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cipal de la Toscane, et les Médicis commencent àv dominer. Les papes, après 10 ans d’exil dans Avi-gnon (1309-1 378), reprennent pied en Italie . Albornozfait reconnaître l'autorité d'innocent VI par pres-que tout l’Etat ecclésiastique, 1360, etc. Cepen-dant ('Italie ne peut se soustraire entièrement aujoug de l'étranger. En vain le belliqueux papeJules II (1503-1513) veut chasser les Barbares del’Italie; la France et l'Espagne se disputent cebeau pays; Charles VIII, Louis XII et François I essaient inutilement de l’asservir ; l'Espagne rem-porte : maîtresse du roy. des Deux-Siciles dès 1605,elle fait du duché de Milan une de ses provinces(1640), et,tenant ainsi l’ItalieauN. et auS. , elleenorganise le reste à son gré ; Venise seule reste indé-pendante. Le xvii e siècle ôte à l’Espagne un peu decette prépondérance ; le xvni' la lui ravit presqueentièrement : le Milanais et les Deux-Siciles passententre les mains de l’Autriche ( 1706-1721 ); mais,de 1731 à 1735 et 1738, deux lignes cadettes dela maison de Bourbon d’Espagne obtiennent, l’une,Parme, l’autre, les Deux-Siciles , à la conditiontoutefois que jamais ces états ne seront réunis àla couronne espagnole . Les guerres de la révolu-tion française et surtout de l’empire changentpour quelque temps la face de l’Italie . En 1801,la Savoie et le Piémont sont réunis à la France . LeMilanais, enlevé à l’Autriche, forme la républiqueCisalpine. L’Autriche est indemnisée par la cessionde Venise et de ses états en terre-ferme. Unprince d’Espagne reçoit le royaume d’Ëtrurie . En1805 , après la bataille d’Austerlitz , et par suitedu traité de Presbourg, Venise et la terre-fermesont réunis à la république Cisalpine , qui portedorénavant le nom de royaume d’Italie; Gênes estincorporée à l’empire français ; le royaume deNaples , conquis par les armes françaises, échappeau roi Ferdinand IV, qui ne garde que la Sicile ,et est donné par Napoléon , d’abord à Joseph sonfrere (1806), puis à Murat son beau-frère (1808).La reine d’Étrurie abdique (1807), et ses étatsgrossissent l’empire français ; en même temps unepartie de l’État romain vient accroître le royaume’isn*' 6 ’ Bu ' s eni ’' c h*I encore du Tyrol méridional 11809), tandis que Home même et tout ce quireste de l’état romain entrent dans l’empire fran-gus. Ainsi, hormis la Sicile qui conservait lesBourbons de Naples, et la Sardaigne qui reste à lamaison de Savoie, toute l’Italie obéit à Napoléon àquatre titres différents : tout le nord-ouest jusqu'aubarigliano (moins la principauté de Lucques et deîombino, qu’il a donnée à sa sœur aînée Ëlisa)esi censé empire français ; tout l’est et les lé-gations forment son royaume d’Italie, administrépour lui par Eugène son beau - fils, en qualité deson beau-frère possède le royaumetpape avait été dépossédé comme les au-, so “ vera ins. Mais après les événemenls de 1814,
, te du congrès de Vienne (1815) rend au papeP,sL Ses , él ?, ts ’ à la maison de Savoie, la Savoie , lenàir°i ’ ,, ce ’. P lus Gênes; à l'Autriche , le Mila-Vénir US ' en ’ se > < I U ‘ forment le roy. Lombard-iv/ len ’ e * donne à deux princes autrichiens laPirm ne \i t M° d è ne ; à Marie - Louise le duché delui e ’ , rat garde Naples un instant ; mais on leîEo^r rend ,P, < ; n<iant les Cent jours, pour le rendreVét,ii^ na ?^ lo royaume Lombardo-
dc contre ^Autriche, la Sicile se sép.
stitni’innc. f, l )lus et ia Sardaigne reçoivent des con-nais ,iao i?,o me ,a Toscane s’érigent en républ.;
mi iAiii ,, out ron f’’ e dans l’ordre accoutumé,thaènto Ufc “ co,e ) ’ nom donné a l’école de Py-lie »iiri Pa r, 9. T,e <:e philosophe enseigna en Ita-écol'e comnti 1 Cr0lone - (vers 540 av ’ Cette
Timée Arïà,ti P ° U » r P nnci P au * disciples Ocellus,
Apollonius de Tyane . Le caractère de l’école ita-lique est de s’adonner surtout à la spéculation et àl’abstraction, de tout expliquer par les nombreset les rapports numériques, de professer une mo-rale austère. Elle se fondit dans le platonisme.Nous n'avons presque aucun écrit des philosophesde cette école.
1TALUS, fils de Télégone (que les uns font roid’Arcadie, les autres fils d’Ulysse et roi d’Ithaque ),passa en Italie peu d'années après la prise de Troie,régna sur les OEnotriens , et laissa son nom à touteia contrée.
1TAMARCA ou lifta dos cosmos, île du Brésil (Pernambuco ), à 5 kil. de la côte ; 17 kil. sur 9 ;ch.-L, Pillas, sur la côte E. Sucreries, salines; co-cotiers. Sur la côte S. est située Nossa-Senhora-de-la-Conceiçao-de-ltamarca.
1TAP1CURU, riv. du Brésil , naît dans la Serra-de-Maranhâo, coule au N. E., puis au N. O., ettombe dans la baie de San-Jozé par 46° 18’ long. O.,2° 50' lat. S- ; cours, 675 kil. — Une autre riv. dumême nom se trouve dans la province de Bahia.
1TATA, riv. du Chili , tombe dans l’Océan par36° lat. S. — Jadis elle donnait son nom à un dép.qui avait pour ch.-l. Coulemu.
ITCH1L, ancien pachalik de la Turquie d’Asie ,était borné au N. par le pachalik de Konieh , auN. E. par celui de Marach, au S. E. par celui d’A-lep, à l’O. par l’Anatolie et au S. par la Méditer-ranée. 11 se composait de la partie orientale del'ancienne Pamphylie et de presque toute la Ci-licie. On ie divisait en 5 sandjakats: Itchil, Adana ,Lis, Tarsous et Alaïa. Le sandjakat d’Itchil propre-ment dit correspondait à la Cilicie Trachée. — Lepachalik d’Itchil a formé à peu près l'eyalet ac-tuel d’Adana . Voy. ce nom.
1TFOU, petit village de la Haute-Égypte , au N. O.d'Esneh , occupe l’emplacement de l’anc. Aphrodi-lopolis de Thébaïde, qui était voisine de Latopolis .
ITHAQUE , haca ou Thêaki , dite quelquefois Pe-tite-Céplialonie , une des sept îles Ioniennes, entreCéphalonie et Sainte-Maure , par 18° 41' long. E.,38» 36' lat. N. : 28 kil. sur 8; 8,000 hab. Lieuprincipal, Vathi ; port excellent sur la côte S. E.Les îlots Kalamo, Kastus et Meganisi sont dans ladépendance d'Ithaque . Montagnes escarpées : bléen petite quantité, huile, bon vin, raisin de Corin-the (on en récolte annuellement 2,000,000 de kilo-grammes) ; porcs et chèvres ; beaucoup de poissons.— Ithaque formait jadis avec Dulichium le royaumedu célèbre Ulysse . On reconnaît encore auj. plu-sieurs des sites de cette île décrits par Homère dans son Odyssée. Quant à son histoire, Ithaque asubi toutes les vicissitudes des îles Ioniennes.
1THOME, Vorcano, montagne et forteresse deMessénie, au N. O. de Messène , furent longtempsle théâtre de la vigoureuse résistance des Messé-niens aux Lacédémoniens , et enfin furent prisesl'an 724 avant J.-C., ce qui mit fin à la premièreguerre de Messénie . — Selon la fable, Jupiter avaitété nourri par des nymphes dans les grottes derlthome; on célébrait en mémoire de ce fait lesIthomées à Messène .
1TIROUP ou ITOUROUP , dite aussi île desÉtats, une des îles Kouriles, dans la mer d’Okhotsk,par 143» 40’ long. E., 44» 35’ lat. N.; 250 kil.sur 70. Les Japonais y formèrent un établisse-ment que les Russes détruisirent en 1807.
ITIUS ou ICCIUS portus, port de la Gaule (Bel-gique 2*), chez les Morini , sur la Méditerranée,vis-à-vis de Dubris (Douvres), dans la Bretagne Onest incertain sur son emplacement ; Walckenaer leplaceàWissant; d’autres plus au S., àAmbleteuse, àBoulogne, ou plusau N., à Calais ou même àMardick.
1TON ou YTON, riv. de France , naît à 9 kil. N,de Morlagne, dans l’ancienne abbaye de la Trappe
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