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de satire où il passe en revue toutes les profes-sions, s'exprimant fort librement, surtout au sujetdu clergé. Pour échapper aux persécutions, il lepublia sous le pseudonyme de Marceltus Palingc-ni us, anagramme de ses noms; ce n’est qu'en1725 que Facciolati fit connaître le vrai nom del'auteur du Zodiacus. Du reste, on ne sait riende sa vie ni de l'époque de sa mort. La meilleureédition de ce poème est celle de Kotterdam, 1722.lia été traduit en français par I.amonnerie, 1731.
MA.NZOHA ou ARYANHA, riv. d'Afrique , formela limite du Monomotapa et du Sofala : elle a sasource aux monts Beth, et son embouchure dans.e Zambèze ; cours, 500 kil. au N. K.
MAOUNA, une des îles des Navigateurs, parIBB» 41’ long, lî., 14° 20' lut. S.—Y'isitée en 1787parla Pérouse ; onze de ses compagnons y furentmassacrés.
MAOIT, Philadelphie, \illede la Turquie d’Asie (Selefkeh): à 49 kil. N. de Selefkeh . Belles ruines.MAPHÆX'S. Va y. maffei et maffeo.MARABOUTS {de l’arabe marbouih , cénobite),prêtres mahométans, principalement répandus enAfrique , cl qui sont en grande vénération chezles Maures et les Arabes; la qualité de maraboutse transmet de père en fils. — Au moyen âge ondonnait le nom de Marabouts à une tribu d’Arabesqui étaient allés s’établir dans le désert de Sahara pour s isoler des autres tribus musulmanes et ob-server avec plus d'exactitude les pratiques les plusminutieuses du Coran ; dans la suite, leurs chefsdevinrent souverains duMaghrebet régnèrent mômesur une grande partie de l'Afrique et de l’Espagne .
Ils sont plus connus sous le nom d 'Almoravides .MAItACAIIIO. Yoy. maracavro.
-«A H AC A N 1)\, auj. Samarcand, ville de la Sog-diane, sur le Polytimète, fut détruite par Alexan-v\ m D : ‘i 3 e SC . releVa de P Uis - * SAMARCAND.
t 1 v '" e de ' a république de Venezuéla ,Sinn ( I de ^ araeas > sul ' 1° lac de Valencia;xui>?^'.! înv "’ ons fertiles en sucre, indigo, etc.MA UCAY11°, ville de l'Amérique du sSd (Ye-ezuéla), cli.-l. du dép. de Zulia , sur le bord O.ou lac de Maracaybo , par 74» C long. O., 10» 40’vÎ-LÎ'.’ hab.; à 500 kil. de Caracas . Port
fermé
par une barre ; deux forts. Café, cacao, co-
Pahu, salsepareille, cuirs, bois jaunes, etc.mci. A H AC !Ï TB aJ g0 ’ fede )’ ou de venezuéla, dans lacnL Ies ’ le lon S de 111 côte de la Colombie ,ï 0 °,«'-12» lat. N., 72» 15-74» 30’ long. O.;27(1 ïn n P ro,on deur; sa largeur varie de 100 àraiiT n ’ i ï? nrerme quelques îles et reçoit les«iux du lac Maracaybo .
9Mno A iA.\ BI ? Qï c de). dans I e Venezuéla, entrekil ,J? ft J at ’ N ’ et 730 15 -74» 45' long. O; 220de'lnnl i0 ° 1 ruimuunique par un détroit de 36 kil.
vières Hc a 7 CC i-“ «, er des Anli,| os, et reçoit 1'M S de Zulia, Chama, Molatan, etc.
de 7,Uiî AY i B ° (l l rov ' de >’ unc des * prov. du dép.villes nri ^ an ^ a r(5 P u blique de Venezuéla, a pourGracia^ Gibrallar! ° Utre Maraca y ,, °- I>eri J a ' Alla *
la Tiirlnii**,v Ÿ erma> ‘’ ca Cæsarca, ville murée de140 ki? N n As | e ; du pachalik de Maracli, à«aracii t™ f., e P; Château , vieilles mosquées,entre les rnü? C i'î lk , de '’ dans ' a ' Ul 'quie d’Asie ,à l’E d'A P |‘en' a ' k 4 de , , !oum au N., de Diarbékir 220; 260 ont 1 ’ au , S -;., dAdana A l'O. : 310 kil. surP ar ''Eunhriie'n'- iravers6 I ,ar le Tanrus, arroséindustrie nulle .^t' 1 p al , et so ' v « ,i «L fruits délicieux,Semisat M ,ur’ 6 !' a ls : Maraeli, Aïulab, Kars ,de même nnm è qui ,0 “ s ont P 0l,r ch --L des villes'tienne (' nm '. Sf i lac ' a ' d ' occupe une partie deMa\( W)i,'|, de ' a Petite-Arménie .
Ni (vue «n i R 9 l' HA „°V D ' oasis de l’état de Tri-zo par Pacho, qui cruty retrouver le
jardin des Hespérides dont parle Strabon ) ; à 300kil. S. de Bengazi.
MARAGHA, ville de Perse (Aderbaïdjan), à ,80kil. S. de Tauris; 15,000 hab. Place forte. Bazar,bains publics, tombeau d’Houiagou. —lloulagou yavait fait construire un observatoire.
MARAGNON, fleuve d'Amérique . Voy. amazone.
MARAIS (le), dit aussi la Plaine, On nomma ainsien 1793 la partie la moins élevée de la salle de laConvention, où siégeaient les membres du partimodéré ; la faction démagogique occupait la partie laplus élevée, désignée sous le nom de la Montagne.— On appelle aussi Marais un quartier de Paris (le quartier du Temple).
MARAIS PONTINS . Voy. pontins.
MARAJO ou JOANNES, île et comarque du Brésil (Para), entre les embouchures de l'Amazone et duTocantin ; 310 kil. sur 260. Marais: climat chaud;sol fertile. Cli.-l., Marajo , sur la côle E.
MARAKAH, villcd'Afrique.loy. dongola (nouv.).
MARALD1 (Jacq.-Philippe), savant mathémati-cien et astronome de l’Académie des Sciences , nédans le comlé de Nice en 1665, mort en 1729, étaitneveu du célèbre Cassini. Son oncle le lit venir enFrance en 1687. Il travailla en 1700 et en 1718 àla fameuse méridienne, il a laissé un Catalogue ma-nuscritdes étoiles fixes, et un grand nombre d’Ob-servations, qu'on trouve dans les Mémoires de l’A-cadémie des Sciences .
maraldi (J.-Dominique), célèbre astronome, ne-veu du précédent, membre de l'Académie desSciences, né à Paris en 1709, mort en 1788, fut, de1732 ù 1740, associé à son cousin, Cassini de Tliury,pour la description trigonométrique des côtes etdes frontières de la France , et pour préparer lagrande carte générale de la France (en 180 feuilles).En 1735, il fut chargé de rédiger la Connaissancedes temps, tâche pénible et ingrate, dont il s'acquittapendant vingt-cinq ans. On a de lui plusieurs Mé-moires dans le recueil de l’Académie des Sciences .
MARANA (J.-P.), écrivain italien , né à Cônes en1642, mort en 1G93, fut emprisonné pendantquatreans à Gênes pour n'avoir pas révélé la conjurationdu comte delta Torre, qui avait voulu livrer Sa-vone au duc de Savoie : pendant sa captivité, ilécrivit l'histoire de cette conjuration. Il se réfugiaen France et obtint une pension de Louis XIV .Outre l 'Histoire de ta conjuration du comte déliaTorre, Lyon, i682, il a publié en français l'Espiondu grand seigneur, Paris , 1684 et années suivantes,espèce de revue qui obtint quelque succès, et quisuggéra à Montesquieu l'idée des Lettres persanes .
MARANHAO ou MARANHAM (île), île du Brésil ,dans l’Atlantique (prov. de Maranhao ), entre lesbaies de San Marcos à 10. et de San José à TE. ;60 kil. sur 35. Fertile et bien peuplée.— Les Fran-çais s’en emparèrent en 1612 et y bâtirent une ville.
maranhao, ou San-Luis de Maranhao , ville duBrésil, ch.-l. de la prov. de Maranhao , dans l'îlede ce nom, par 41» 20' long. O., 2° 32’ lat. S.;15,000 hab., trois forts. Evêché . Commerce de riz,coton, peaux crues et tannées, bois de teinture.Bâtie par les Français .
maranhao (prov. de), prov. de l’empire du Brésil ,enirc l'Océan Atlantique au N. E., les prov. de Para au N. O., de Goyaz au S. O., de Piauliv à 1E.:1,000 kil. sur 700; 183,000 hab. Ch.-l. Maranhao .l,o pays est arrosé par le fleuve Maranhao , qui sejette dans l’AtlantiqUc, vis-à-vis de l'île de mêmenom. Sol plat au N., montagnes au S. Climatagréable et sain ; sol fertile. Argent, fer, etc.
MARANO, ville du roy. de Naples (Terre deLabour), à 8 kil. N. O. de Naples : 0,500 hab.
M ARANS, v. et port de la Char.-lnf., cli.-l. de c..à 19 kil. N. E. de La Rochelle ; 4,557 hab. Auxenvirons, marais salants. Commerce de blé, légumes
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