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tvran et se décide pour l'affirmative. On prétenditmie !a lecture de ce traité avait déterminé Ravaillac àœmmcttre son crime, et ce livre lut en conséquencebrûlé à Paris cil 1010 par arrêt du parlement.MARIAN1 montes, auj. la sierra morena .MAH1AMQUE (système), nom donné aux chaî-nes des montagnes qui s'étendent en Espagne et enPortugal , limitant au S. le bassin de laGuadiana. ilse compose de la Sierra-Morena (Mariani moules),à l’E., et de montagnes moins hautes qui la conti-nuent’au S. 0. jusque près de la mer.
MAIUANNA, ville du Brésil (Minas-Geraës), ch.-l.<i« la province, à 225 kil. N. de Uio-Janeiro, sur leRiliciro-do-Oarmo ; 7,000 hab. Évêché. Mines d'or.MARIANNE. Yoy. mariamnE .
5IAI1IANNES ou DES LARRONS (îles), dites aussiArchipel de Saint-Lazare, chaîne de 17 îles duGrand-Océan (Polynésie), au N. E. des Philippines ,auS . de l'archipel ïlounin-Volcanique, par 141°-143°long. E., 12» 30-20° 13' lat. N. : 3,110 kil. carrés;5,400hab. (jadis on y comptait 44,000 liah.). Cli-mat assez lempéré. Arbre à pain, citrons, oranges,cocos,bananes,etc. Les 5 îles iesplusniérid.sonl seu-les habitées; ce sont Guain (ch.-l., Agana), Tinian ,Saypan ou St-Joseph, Agrigan, l'Assomption. — Lescompagnons de Magellan les découvrirent en 1521;et Legaspi en prit possession au nom de Philippe 11en Sous Philippe IV , on les nomma Muriannesen l’honneur de Marie-Anne d'Autriche , mère deCharles II , qui y envoya des missionnaires. Lacruaulédes Espagnols envers les indigènes a pres-que complètement dépeuplé cet archipel: on n'ycompte plus guère que 2,000 naturels environ.MARIANIJM, ville de l’anc. Corse. Yoy. bonifacio.MARIROK, ville de Danemark , dans l’île de Laa-land, ch.-l. du diocèse de Laaland ; 700 hab.
MARIDL'NUM, ville de la Rretague romaine,chez les Démêles, auj. caebmakthen.
MARIE (sainte), la sainle Vierge, mère de Jésus-Christ, était issue du sang royal de David. Elle tutfiancée vers l'âge de 15ansàsainl Joseph, déjà âgé,et habita Nazareth avec son époux, qui ne tut quele gardien de sa virginité. Peu après sou mariage,l’ange Gabriel lui apparut, lui annonça qu'elleconcevrait par la vertu du saint Esprit, et sanscesser d’être vierge; il lui dit de nommer son (ilsJésus. Neuf mois après naquit en elîet le Sauveur.Marie l'emmena avec elle en Égypte pour le sous-traire à lafurcuv d'Hérode qui, inquiet de certainesprophéties, voulait le faire périr. Le danger passé,elle revint avec S. Joseph s’établir à Nazareth , où elle? a PS, 1 ?, aD *■ plusieurs années une vie obscure ettinn 'iv accom Pagna Jésus pendant ses prédiea-, „ 7 présente à son cruciliement. Marie est1« f* *’ ar * e ? Chrétiens comme le modèle de toutesrar-u US > 'f" ,0l I u ée comme intercédant pour lesde son tils, L’Eglise célèbre sousm r ont Pi‘ on > le 15 août, l'anniversaire de
h n„ rt ,. son élévation au ciel ; elle tète en outreciah'^f ‘n- ^ e ! a Vi er S e le 8 décembre, YAnnon-ÂKv-Ü 2 ? m ? rs ’ la Wsitation le 2 juillet, latien ta o f" a * le, ’.7 e le 8 septembre, la Purifica-e 2 février, la Présentation le 21 novembre,r, E ae “élhanie, sœur de Marthe et de Lazare,* , remarquer de Jésus par sa foi et son dévoue-
nt. C. est à sa, prière qu'il ressuscita Lazare; c'est, allal ( i u ’ si* jours avant la Pâque versa despartams sur les pieds de Jésus . On la fête lelüjanv.ARIE MADELEINE. Yoy. MADELEINE .
pnoii1' E DE , B AV'* ! ' T ' fille d 6 Henri, duc de Brabant,lJ. ui , en ^ Philippe-le-Hardi, roi de France .\ori Hi, n8 ^P r ,^ s » «»e lot accusée par Labrosse, l'a-Phiw/Ü'l voir empoisonné l’aîné des dis quenocen?» f,ù ait eUS d une première femme: son in-e tnt reconnue, et Labrosse pendu. M., 1321.
marie d'ancleterre, fille de Henri VII , roi d’An-gleterre, épousa Louis XII en 1514 , devint veuvel'année suiv., et s’unit peu après au duc de SutTolk.
marie de mèmcis, tille du grand-duc de Toscane ,François I , née à Florence en 1573, épousa Henri IV en 1600 et fui mère de Louis XIII . D'un caractèreallier et opiniâtre, elle fit le malheur de son épouxet fut soupçonnée de n'avoir pas été étrangère aucrime qui abrégea sa vie. Nommée régente aprèsla mort de Henri IV , 1610, elle ne s'occupa qu’àdétruire l’ouvrage de ce grand roi, donna sa con-llance à d’indignes favoris, surtout à Concini , et serendit tellement odieuse à son propre fils que celui-ci fut obligé de l'éloigner de la cour dès qu'il futmajeur, 1614. Elle prit les armes contre lui, maissans succès, et malgré un raccommodement momen-tané, ménagé par Richelieu, qui était alors son con-seil (1620), elle lut quelques années plus tard con-trainte par Richelieu lui-même à quitter la France (1631). Elle passa le reste de sa vie dans l'exil,séjournantsuecessivemenl à Bruxelles, à Londres , etenfin à Cologne ; elle mourut dans celle dernière villeen 1642, manquant presque du nécessaire, et aprèsavoir en vain sollicité de rentrer en France . Mariedo Médicis avait protégé les arts; on lui doit le pa-lais du Luxembourg et une collection de tableauxde Rubens . On peut consulter sur cette reine : His-toire de la mire et du fils, Amsterdam , 1730, 2 vol.in-12, ouvrage qui porte le nom de Mézeray , maisqui est probablement de Richelieu lui-même ; Viede Marie de Médicis, par M"' d’Arconville, Paris ,1774, 3 volumes in-8.
MARIE-THÉRÈSE D'AUTRICHE , fille de Philippe IV,roi d'Espagne, épousa Louis XIV en 1660, et mou-rut en 1683. Elle se fil remarquer par sa douceurainsi que par sa piété, et supporta sans murmurerles nombreuses infidélités du roi. Bossuet etFléchicront prononcé son oraison funèbre. Il ne faut pas la con-fondre avec l’impératrice Marie-Tliércse d’Autriche .
marie LKCziNSKA, fille de Stanislas , roi de. Po-logne, épousa Louis XV en 1725, et mourut en 1768.Son père était dépouillé de son royaume et dansla détresse lorsqu’eut lieu ce mariage inespéré.
marie-antoisette d'Autriche, fille de l’impéra-trice Marie-Thérèse, née en 1755, épousa en 1770Louis XVI , alors duc de Berry. Les fêles de ce ma-riage furent troublées par de graves accidenls. Apeine montée sur le trône (1774), cetle princesse,à laquelle on ne pouvait reprocher qu'une conduitelégère et une trop grande fierté, fut en butte àtoutes sortes d'attaques, et elle devint, au momentde la révolution, l'objet de violentes préventions àcause de ses liaisons avec les ennemis des nouvellesinstitutions. Après avoiren partie causé les malheursde son époux, Marie-Antoinette voulut du moins lespartager; elle se vit comme lui insultée et menacéeaux 5 et 6 octobre 1789: fut ramenée à Paris aveclui après l'arrestation de Varennes; enfermée auTemple, puis à la Conciergerie , et enfin con-damnée à mort sous les imputations les plus infâ-mes et les plus calomnieuses: clic monta sur l'é-chafaud révolutionnaire, le 16 octobre 1793. Marie-Antoinette subit ses malheurs avec une héroïque,résignation. Parmi les écrits publiés sur celte prin-cesse , nous citerons : Histoire complète de la cap-tivité de Louis XVI et de la famille royale, Paris ,1817, in-8. Dès 1793, il avait paru des Réflexions surle procès de la reine, par une femme (M m « de Staël ).
Princesses étrangères.
marie de bourgogne , fille unique de Char-les-le-Téméraire, duc de Bourgogne, née à Bruxelles en 1457, morte à Bruges en 1482, n'était âgée quede 21 ans lorsqu'elle hérita des vastes états de sonpère. Exposée aux attaques de Louis XI et aux ré-voltes de ses propres sujets, elle chercha un épouxqui pût lui servir de protecteur, et choisit en 1477