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MARO
blement de toute l'Afrique , est borné à 10. purl’Algérie, au S. par le Sahara , des deux autrescôtés par la mer (Méditerranée et Atlantique ). Ony distingue les royaumes de Maroc, de Fez , deSous, de Tafllet, et le pays de Darah. Population,8,000,000 d’Iiab. environ. Capit., Maroc. Yi I les pri ne.Méquinez, Fez.Tétouan, Tanger , Laraebe, Mnzagan,Mogador, Agadir. Ce pays est traversé par l'Atlas quiy atteint sa plus grande hauteur. La cime la plusélevée est le Miltsin (3,500 m ). Cours d'eau asseznombreux, mais qui se dessèchent l'été. Climat trèschaud, que tempèrent pourtant les vents de mer etles montagnes. Grande fertilité. Mines de fer, étain,cuivre, antimoine. Beaux chevaux, maroquins trèsestimés, surtout ceux qui sont teints en jaune (lenom môme de maroquin vient, comme on le voit, deMaroc). — L'empire de Maroc occupe l’emplace-ment de l'ancienne Mauritanie Tingitane et d’unefaible partie de la Mauritanie Césarienne. Cetlecontrée obéit successivement aux Romains , auxVandales, aux Grecs, puis aux Arabes (dès le vm'siècle). Le Maroc fut en 1051 enlevé aux califes l'a-timitcs par les Almoravides qui étendirent leur do-mination sur tout le Maghreb et sur l'Espagne .Les Almdravides y furent remplacés successivementpar les Almohades (1129), par les Mérinites (1270),el enfin (1610) par les Chèrifs , qui se prétendaientissus de Mahomet ; cetle dernière dynastie règneencore aujourd'hui sur le Maroc ; le souverain ac-tuel est Muléi-Abderrahman, qui monta sur le trôneen 1822. Les souverains de Maroc prennent le titrede sultan ou d’empereur. Souvent attaqué parles Portugais aux xm e , xiv e et xv e siècles, le Maroc cessa de 1 être après la sanglante défaite d’Alcaçar-Quivir (1578). Au commencement du siècle dernier,lo Maroc étendait encore son autorité jusqu’à Tom-bouctou , mais il déchoit tous les jours : il a récem.perdu une gr. parlie du roy. de Sous (Voy. sidi-hes-cham). Hostiles à la Fr. dep. la conquête d’Alger , lesMarocains nous ontaltaqués à l’improv. en 1844 : ilsontaussjlôl étésévèrem. châtiés. Les Esp . conserventsur lescôles de l’empire de Maroc plus, villes conqui-ses dès le xvi e siècle, et dont ils ont fait des prttsi-“« ou lieux de déportation ; telles sont Coûta, Pe-n °M e "' ,e ' ez .’ Alhucemas etMelilla.
MAHOLLES, ville du dép. du Nord, 6 kil.
• E.deLandrecies; 2,000 liab. Chicorée-café. Fro-mages renommés.
a ?, AI ! 0 .^ s ' LES - BRAl,Xe ch.-l. de canton (Sarthe ),a IB 1 ™ • 9 ' ^ Mamers ; 2,000 hab.
„s MA n, ^9® (l’abbé de) , traducteur infatigable,‘ouraine en 1600 , mort en 1681, embrassaa ecclesiastique, et refusa les dignités pour sein,!. 6 ? aU! ) ' e ^ res - a traduit en français presques es classiques latins, Plaute, Lucrèce , Tércnee,n! a 6 i. Vl . r 8' le ( en P™se - puis en vers), Horace,Pe l’ M qi ; e le lra gique, Lucain , Juvénal ,,; llal < en vers )’ «lace, Aurelius Victor ,6n Marcellin, etc.; ces traductions ne sont< l ue P ar leur Platitude. 11 ay , e i rai Ult bu 8 rec Athénée. Marolles a en outredes m- usleuis ouvrages historiques, notammentM?unx,M 4 ;. qui sont instructifs?
>, e MME, ch.-l. de canton (Seine-Inférieure ),oondi'»,.; ‘ 9 e ll° ue n ; 2,300 hab. Blanchisserie,MAlHui r ?^ llle l' e ’ i'ulionnes, filât, de coton, etc.Svrip .( sui , n i) • Pieux solitaire qui vivait enmoni nt o V : a ! è, ' bi ' i"t ordonné prêtre en 405, etde Cvr 1 ' l'aLitait sur une montagne près
discinle 6t • ra 9 rè3 de * ui un grand nombre del'hnn , s *iui formèrent plusieurs monastères. On
triarchede S U -' 4 févr - U " aulre Ma ™"' Jean ’ P a ‘
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MARONI ™' e «.' 6 Sliseiles Maronite fV. maronites).Ciconp, e ^ aronea - ville de Thrace , chez les• Ses environs produisaient de très bons vins.
MARONI , riv. de la Guyane française, sort desmonts Tumacumaque, coule au N. E., puis au N., sé-pare les Guvanes hollandaise et française , tombedans l'Océan Atlantique ; cours, 600 kil. On trouvesur ses bords des cailloux semblables au diamant.
MARONITES. On nomme ainsi à la fois une peu-plade de la Syrie , et une église particulière forméede cette peuplade. La peuplade des Maroniteshabite le pachalik de Tripoli et le Liban , entre lesNo-saïrisauN. et les Druzes au S.; ils occupent presquetout le Kesraouan. Ou en compte environ 150,000.Ils reconnaissent deux chefs principaux: le petit-émir, qui réside à Djébaïl (Byblos ), et le grand-émir, à Kanohin. Ils vivent presque entièrement in-dépendants. On fait remonter leur existence à l’année634; les Arabes ayant alors envahi la Syrie , uncertain Joseph, prince de Byblos , se réfugia aveeses sujets dans les montagnes du Liban , où ilsse sont maintenus. Ils furent depuis soumispar les Turcs . Ils ont obtenu en 1842 un chefde leur nation. — Les Maronites professèrent d’a-bord le Monothélisme ; ils se soumirent depuis àl’Eglise romaine , tout en conservant le rit syrien;leur chef prend le titre de patriarche d’An-tioche et réside à Kanohin : il étend sa juridictionsur Tyr, Damas, Tripoli, Alep et Nicosie . On donnepour fondateur à cette secte un certain Jean Maron ,moine, qui aurait vécu , selon les uns au V e siècle,selon les autres au vil”, et qui aurait donné sonnom à ses disciples. D’autres font dériver leur nomd’un ancien b-iurg de Maronia , aujourd'hui détruit.Quoique séparés des Catholiques par quelquesnuances, les Maronites sont toujours restés attachésà l’Église romaine : ils ont fini par s’y rallier en-tièrement sous Grégoire XIII . Ce pape établit àRome un séminaire de Maronites d'où sont sortisun grand nombre d’hommes distingués, notam-ment Abraham Ecchellensis , Gabriel Sionila, les As-semani. En 1736 le pape Clément XII leur ül adop-ter les décisions du concile de Trente : aussi lesnomme-t-on les Catholiques du Liban .
MAROS, Marisus , riv. de Transylvanie et de Hon-grie , devient navigable à Karlsbnrg, et tombe dansla Theiss vis-à-vis de Szegedin ; cours, 600 kil. Elleroule de l’or dans ses eaux.
maros, district de Transylvanie , dans le pays desSzkélers, a pour ch.-l. Maros-Vasarhely.
mahos-vasarhély , en allemand Marksladt ouNeumarkt, en latin mod. Agropolis, ville de Tran-sylvanie, ch.-l. du district de Maros , à 42 kii. N.de Schæssburg ; 9,500 hab. Palais de Tekely, biblio-thèque, collège, collections, etc.
MAROSIE, dameromaine, fillede la 1" Théodora,épousa vers 906 Albéric, comte de Tusculum etmarquis de Camerino , et resta veuve de bonneheure. Par sa beauté et son esprit d'intrigues, elleacquit un grand crédit sur les principaux seigneursde Rome , devint maîtresse de la ville, et fit élirepapes Sergius SII, son amant (904), Anastase III (911), et Landon (913). Jean X , amant de la 2*Théodora, sœur de Marosie et sa rivale, ayant é’céensuite élu (914), Marosie, qui le craignait, le fitpérir avec le secours de Guido, duc de Toscane ,son second époux. En 931 Marosie fit asseoir surle saint-siège l’un de ses fils encore fort jeune(Voy. jean xi ). En 932 elle épousa en troisièmesnoces Hugues de Provence, devenu roi d’Ilalie ;mais ce dernier ayant donné un soufflet au fils aînéde Marosie, nommé Albéric, le jeune homme pours’en venger réunit la jeunesse romaine, massacrales gardes de son beau-père, le força à prendre lafuite, et renferma Marosie dans le château Saint-Ange où elle mourut.
MAROT (Clément), poète, néàCahorsen 1495,était fils d'un valet de*chambre de François 1 , etfut d’abord placé lui-même en qualité de valet de