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plus, c’est l'honneur de vous servir, c’est depouvoir vous rendre quelque service.Ambitiokbé, ée. participe.
Amble, s. m. Sorte d’allure d’un cheval,dans laquelle il avance à la lois et alterna-tivement les deux jambes d’un même côté.L’amble est ordinairement une allure artifi-cielle. Grand amble, Amble doux. Amblerude. Un cheval qui va l’amble. Mettre uncheval à l'amble. Une haquenée franche d'am-ble, qui se met delle-même à l'amble. On ledit également en parlant Des ânes et desmulets.
AMIîLER. v. n. Aller l’amble. Une ha-quenée qui amble bien. Il vieillit.
AMBRE, s. m. On distingue deux sortesd Ambre, l’ Ambre jaune et l’ Ambre gris.
Ambre jaune, ou Succin, Substance so-hde plus ou moins transparente, d’une cou-mur jaunâtre plus ou moins foncée, etsusceptible d’un beau poli. L'ambre jaunes électrise par le frottement. L’ambre jaunes c recueille sur les bords de la mer Baltique.Un collier, un chapelet d’ambre.
Ambre gris, Substance molle, d’une cou-ieur cendrée, et d’une odeur très-forte.' Jn morceau d'ambre gris. Sentir l’ambre, letnusc et l’ambre. Essence d'ambre.
Prov. et fig., Il est fin comme l’ambre, seD’un homme très-pénétrant, fort délié.Ambrer, v. a. Parfumer avec de l’ambre° lls - Ambrer des gants.
Amiiké, ée. participe. Du rossolis ambre.U(s pastilles ambrées.
1 1 |djecti v ., Couleur ambrée, Couleur sem-j a ,ole à celle de l’ambre jaune. Odeur am-
fi e . e > Odeur analogue à celle de l’ambregris. 0
Q A5, BRETTE. s. f. Plante dont, les grainsfo' Ulle °deur d’ambre, et servaient autre-ls Principalement à parfumer la poudre°n* J cs cheveux. Graines d’ambrette.
aire d’ambrette, Espèce de poire qui a1 e «|Uefois une odeur d’ambre ou de musc.
panier de poires d’ambrette.
Rfin. . ROS,K > et plus communément AM-tur> |’ ,E ' s ' Suivant la Fable, Nourri-mii ' 1,11 S 01 ' 11 et d’un parfum délicieux
et et . ai J destinée aux divinités de l’Olympe,coi.t"' < Qnna 't l’immortalité à ceux qui enMent. Le nectar et l’ambroisie.
Usit' ROSIIÎN > ÏENNE-adj. Il n’est guèresien* r| C ^ ans ccs locutions : Chant ambro-l) n ^’; l'snt de l’office divin, qui est attri-a sa, nt Ambroise; et, Messe ambro-Jlil” c ’ Messe selon le rit de l’Église deAviî, ' onl saint Ambroise fut évêque,•niré ( s - f- Sorte d’hôpital mili-
niée * Ul SU ' 1 une armée, ou un corps d’ar-Idessé^ 0 r*’ Cn recueil,ir les malades et les"n b/f - balance peut être établie danssous Un"?* P rès c,mm P (!e bataille, ouderrière , te ’ 011 même en pleine campagne,balance 'I e , I armée. Chariots d’am-
blessés ' ,. er “ l’ambulance. Porter deslance r an, bulancc. Chirurgien il’ambu-A nl nf,rmier d’ambulance.indirecte^* W ^ IÎ |’ 611 Urines de Contributionsploi d’un Ct .domaines, signifie, L’em-eôté et d’i??? 1 ! 1111 '? 'P 1 .' cst obligé d’aller deles domaines ^ * °^ tmt UHe ai »bulance dans
a d.i' qui vient du
signifiant, Aller, mar-
cher, se promener. Il est opposé à Fixe,sédentaire. Hôpital ambulant, Hôpital quisuit l’armée. Commis ambulant, Celui qui estobligé par son emploi d’aller de côté etd’autre. Comédiens ambulants, Ceux quivont de ville en ville jouer la comédie.Marchands ambulants , Ceux qui parcourentla ville en criant leur marchandise, ou quivont de ville en ville, de village en village.On dit, dans un sens analogue, Musiciensambulants, chanteurs ambulants, etc.
En Médec., Érésipète ambulant, dartreambulante, etc., Érésîpèle, dartre, etc., quiabandonne une partie pour se porter surune autre.
C’est un homme fort ambulant, qui mèneune vie fort ambulante, C’est un hommequi est toujours par voie et par chemin.
AMBULATOIRE, adj. des deux genres. Ilse disait autrefois D’une juridiction dontle siège n’était pas fixe, et qui se tenait tan-tôt dans un endroit, tantôt dans un autre.Le parlement, à son origine, était ambulatoire.
Prov., La volonté de l’homme est ambu-latoire, El le est sujette à changer.
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AME. s. f. Le principe de la vie dans tousles êtres vivants. Ame raisonnable, Celle quiest le principe de la vie, de la pensée etdes mouvements volontaires,dans l’homme.Ame sensitive, Celle qui fait croître, mou-voir et sentir les animaux. Ame végétative,Celle qui fait croître les plantes.
Suivant les philosophes anciens, I.’dmedu monde, L’esprit universel qu’ils suppo-saient répandu dans toutes les parties del’univers.
Âme, se dit principalement de L’âmeraisonnable, de l’âme de l’homme. I.’timeest indivisible, spirituelle, immortelle. Lesfacultés de l’dme. Les puissances de l'âme.Les fonctions, les opérations de l'âme. I,espassions, les mouvements de l’âme. AimerDieu de toute son âme.
J’en suis ému jusqu’à l’âme, jusqu’au fondde l’âme, J’en suis vivement ému, profon-dément touché. J’en ai l’âme navrée, J’enéprouve une peine sensible, une peine ex-trême.
Âme, se dit souvent par rapport à nosbonnes ou mauvaises qualités morales. Amenoble, généreuse, élevée, héroïque. Une belleâme. Une grande âme. Une âme bien née.Ame faible. Ame basse. Ame lâche, inté-ressée. Ame de boue. Ame vénale. Ame mer-cenaire. Ame noire.
Fam., C'est une bonne âme, se dit D’unepersonne sans malice, d’un bon caractère.
Âme, se dit aussi par rapport à la reli-gion. Une âme régénérée par le baptême. Uneâme rachetée par te sang de Jésus-Chuist.Ame sanctifiée, illuminée par la grâce. C'estune sainte âme, une bonne âme. Les âmesdévotes. Les âmes chrétiennes. Nous avonsune âme A sauver. Bénéfice à charge d’âmes,avec charge, d’âmes.
Il se dit encore de L’âme considéréecomme séparée du corps. Les âmes des tré-passés. Dieu veuille avoir son âme. Devanti Dieu soit son âme. Priez Dieu pour son âme,! pour te repos de son rime. Son âme est devant
Dieu. Les âmes qui sont en purgatoire. Lesâmes bienheureuses. Les âmes damnées.
Fig. et fam., C'est son âme damnée, se ditD’un homme entièrement dévoué à un au-tre, et qui exécute aveuglément toutes sesvolontés, quelque injustes ou odieusesqu’elles soient.
Âme, se dit quelquefois de La pensée in-time, et de La conscience. Je voudrais biensavoir ce qu’il a dans l’âme. Les yeux sont lemiroir de l’âme. Il a Lâme bourrelée. Il saitbien dans son âme que... Il jure en son âmeet conscience que la chose est ainsi.
Absol., Cet homme n’a point d’âme, estsans âme, Il n’a ni cœur ni sentiment. Ondit aussi, Il a de l'âme, Il est facilementému par ce qui est juste, généreux, digned’intérêt.
Ame, signifie, dans certains cas, Unepersonne, soit homme, femme, ou enfant.Il n’y avait âme vivante dans cette maison.Fous n’y trouverez pas une âme. Il y a centmille âmes dans cette ville. C’est dans ce sensque les prédicateurs appellent quelquefoisleurs auditeurs, Ames chrétiennes.
Âme, se dit quelquefois pour La vie. Ila rendu l’âme, Il est mort. Il a l’âme sur leslèvres, Il est près d’expirer. C’est dans cesens qu’on dit familièrement, Parler à unavare de vous aider de son argent, c’est luiarracher l’âme.
Par forme de serment, d’affirmation, Surmon âme, Sur ma vie, sur mon honneur.
Âme, se dit figurément de Celui qui est leprincipal moteur, le principal agent d’uneentreprise. II est l’dme de l’enfeprise. Il étaitl’âme du complot.
Il se dit aussi figurément d’Une chose quiest le principal fondement d’une autre, quila maintient, qui la fait principalement sub-sister ou agir. La discipline militaire est l’âmed’une armée. La bonne foi est l’âme du com-merce.
Fig., Donner de l’âme à un ouvrage, mettrede l’âme dans un ouvrage, Exprimer vive-ment ce qu’on y représente, y mettre beau-coup de feu, de sentiment : cela se ditsoit en parlant Des orateurs et des poètes,soit cn parlant Des peintres, des sculp-teurs et des musiciens.
Fig., La sculpture donne de l’âme au mar-bre , Elle anime, elle fait vivre en quelquesorte le marbre.
Fig., Il y a de l’âme, il n’y a point d’âmedans son chant, dans sa déclamation, Ilchante, il déclame avec une chaleur, avecune sensibilité qui émeut, ou d’une manièrefroide et languissante. On dit de même, Ildéclame, il chante, avec âme, sans âme. Oudit aussi, Ce chanteur, cet acteur a de l’âme,n’a point d’âme.
Prov. et fig., C’est un corps sans âme, sedit D’une compagnie, d’un parti, d’une ar-mée sans chef, ou dont le chef n’est pascapable de l’être.
Fig. et lam., Cette étoffe n’a que l’âme.Elle manque de corps, {le consistance, deforce. ‘
Â.me , se dit encore, figurément, Des pa-roles qui servent à expliquer la figure re-présentée dans le corps d’une devise. La de-vise avait pour corps un arbre abattu, entouréd’un lierre, et pour âme ces paroles: Je meursoù je m’attache.