BIZ
BLA
BLA iqi
dont la couleur est d’un jaune de rouille.Dessin au bistre. Étoffe couleur de bistre.
BIT
BITOBD. s. m. T. de Marine. Petit cor-dage composé de deux, trois, ou même( iuatre (ils de caret, goudronnés et tortillésensemble. Bitord en deux, en trois, en quatre.
BITUME, s. ni. Matière inflammable, li-quide et jaunâtre, ou solide et noire, quise trouve principalement dans le sein de la,e, 'rc, et qui sert à différents usages dansfes arts. Bitume liquide. Bitume mou. Bitumesolide. L'asphalte et le pétrole sont des espèces1 e bitumes.
bitumineux, euse. adj. Qui contientdu bitume, ou Qui a les qualités du bitume.Jerre bitumineuse. Les tourbes sont bitumi-neuses.
BIV
BIVAC ou BIVOUAC, s. m. T. de Guerre,ne se disait autrefois que d’Une garde^traordinaire faite la nuit en plein air.ié ar( le au bivac. J lier au bh’ac.
, signifie aujourd’hui, Toute station?. ,lne troupe, qu’une armée en campagne11 en plein air, le jour ou la nuit, pourï en dre du repos. On le dit quelquefois de. B'oupc même, et Du lieu où elle s’ar-i e ' Ce fut notre premier bivac. L'armée atJî t Ut ?"P souffert dans les bivacs, par l’in-^P'rie de ta saison. Passer les nuits au bi-i' toucher au bivac. Les feux d’un bivac.g «IVAqueb ou BIVOUAQUER, v. n. T. deétuM* 10 ,^ aiI1 per en plein air, à la bellesuite’ I ar " l( ' e a bivaqué trente-cinq jours deC ' Ms furent obligés de bivaquer dans lasl ", J a glace.
Pas P ar extension et familièrement,
nue nuit en plein air. Nous n’arrivâ-uii Z*?// 11 I e soir à l'auberge, ilfallut bivaquerttl V ^ es monta S nes -
Coii c ), A î- VF “ . at *J- d° s deux genres. T. defo riJ1 • 5n°logie et de Botanique. Qui estooqnîn <ll r ux pièces ou valves. Coquille,
UOYai, a 'f C b,l ’ ab ' e - La capsule du lilas, lefl s ’. a snnl bivalves.
c nlin Cm P*°* e aussi comme substantif inas-tres / en l lar ' ant Des coquillages. Les hut-Blvo m " ub ' s sont des bivalves.
Bi Vi Bac, BIVOUAQUER. Voyez Bivac,
BIZ
flue ac '-i- des deux genres. Fant
bizarre r r T C ‘ eUX ’. exll 'avagant. Un ho,
II
tizart'e ~tt ~ j . %jn
bizarre S * €S l ,rit bizarre. Avoir U humbizarre, ‘ e .'j‘/ n f n ts, goûts bizarres. Opinfl si fi blzr >rre.
carte al" auss i, Kxtraordinaire, quiCouleur é;- USa ®’ e , ou de l’ordre cornu~o,re. bùr 'ne bizarre. Plumagi
<ou trcmenr f Jlznrre - Habit, ajustement,U " "nws ,„ e ' ^“rre. I
'ur/e d e ’ i te saison bien bizarre. Un iei
t'sr-d rien de^i'^i ■ Q ,le Me destinée bizt,fl s*J e P l,, s bizarre?
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D’une f. $ „„
zarre. Agir bizarrement. Etre bizarrementhabillé.
BIZARRERIE, s. f. Caractère de ce quiest bizarre. La bizarrerie de l'humeur, del’esprit, des goûts, des opinions, etc. La bi-zarrerie des modes, des saisons, des langues,etc. La bizarrerie de sa destinée.
Il signifie particulièrement, Humeur bi-zarre, extravagance. Cet homme est d’uneétrange bizarrerie. Faire quelque chose parbizarrerie, par pure bizarrerie, par esprit debizarrerie. Elle est sujette à de grandes bizar-reries.
BLA
BLAFARD, ARDE. adj. Pâle. Il ne se ditguère que Des couleurs ternes, et D’unelumière faible. Couleur blafarde. Teint bla-fard. Visage blafard. Un ciel blafard. Lu-mière blafarde. Lueur blafarde.
BLACUE. s-. f. vessie, ou petit sachet degrosse toile ou de peau, dans lequel les fu-meurs mettent le tabac dont ils font usage.
BLAIREAU, s. m. Mammifère d’Europe,sorte de bête puante qui se creuse un ter-rier. La chasse du blaireau. Puant commeun blaireau. De la graisse de blaireau. Unpinceau de poil de blaireau, ou Un pinceaude blaireau.
BLÂMABLE, adj. des deux genres. Dignede blâme, répréhensible. Une personne blâ-mable. Une action blâmable. Des erreurs blâ-mables.
BLÂME, s. m. Sentiment ou discours parlequel on condamne une personne, uneaction, une opinion. Tout flatteur est dignede blâme. Une action digne de blâme. Encou-rir le blâme. Eviter le blâme. Porter tout leblâme d'une chose. Donner le blâme de quel-que chose à une personne. Tout le blâme entombe sur lui, en retombe sur lui. Rejeter surun autre tout le blâme de quelque chose. Jeveux bien prendre sur moi le blâme de cetteaffaire. Cela lui a tourné à blâme. S’attirerle blâme de tous les honnêtes gens. Il méritebeaucoup de blâme.
Blâme, en termes de Jurisprudence cri-minelle, se disait autrefois d’Une répri-mande faite par le juge ensuite d’une sen-tence ou d’un arrêt. La peine du blâme étaitinfamante.
BLÂMER, v. a. Improuver, reprendre,condamner. Blâmer une personne, une ac-tion. Blâmer hautement, ouvertement. On nesaurait le blâmer. Tout le monde a blâmé sonprocédé.
Blâmer , en ternies de Jurisprudence cri-minelle, se disait autrefois D’une répri-mande publique que faisait le juge à unepersonne reconnue coupable de quelquecontravention aux lois ou aux ordonnances.Il fut blâmé en justice, par un arrêt. Il futblâmé.
Blâmé, ée. participe.
BLANC , ANCHE, adj. Qui est de la cou-leur du lait, de la neige, etc. Marbre blanc.Satin blanc. Plume blanche. Papier blanc,très-blanc. Couleur blanche. Ruban blanc.Écharpe blanche. Cheveux blancs. Barbeblanche. Homme tout blanc de vieillesse.Dents blanches. Pain blanc. Pain bis-blanc.| Sel blanc. Porcelaine blanche. Blanc comme
neige. Blanc comme cygne. Blanc commeivoire. Blanc comme lait.
Il se dit aussi De plusieurs choses qui nesont pas tout à fait blanches, pour les dis-tinguer de celles de même espèce qui nele sont pas tant, ou qui sont d’une autrecouleur. Vin blanc. Poivre blanc. Verre blanc.Bière blanche. Raisin blanc. Figues blanches.Millier blanc. Bois blanc. Poisson blanc.Chair blanche. Avoir le teint blanc, la gorgeblanche, les mains blanches, la peau blanche.
Drapeau blanc. Drapeau que les assiégésarborent lorsqu’ils demandent à capituler.
Gelée blanche, Gelée qui, le matin, seforme de la rosée ou du brouillard con-gelé.
Eau blanche, Eau dans laquelle on a jetédu son pour la faire boire aux chevaux.ilse dit aussi, en Médecine, d’Une liqueurblanchâtre et styptique, formée d’un mé-lange d’eau et d’extrait de Saturne. Fairedes lotions avec de l’eau blanche.
Sauce blanche, Sorte de sauce faite avecde la farine et du beurre qu’on n’a pas faitroussir.
Viande blanche, La viande de volaille, delapin, de veau, etc.; par opposition à Viandenoire, La viande de lièvre, de bécasse, desanglier, etc.
Blanc-manger, Espèce de gelée qui se faitcommunément avec du lait, des amandes,du sucre, et de la colle de poisson. Un plat,une assiette de blanc-manger.
Papier blanc, se dit quelquefois d’Un pa-pier sur lequel il n’y a lien d’écrit ou d’im-primé. Un feuillet de papier blanc. On ditde même, Une page blanche.
Livre blanc, Livre dont tous les feuilletssont blancs.
Billet blanc, Billet de certaines loteriesou de certains scrutins, sur lequel il n’y arien d’écrit.
Carte blanche, aux Jeux de cartes, Toutecarte qui n’est point une figure. Il luifallaitune figure, il lui est entré une carte blanche.On dit de même, substantivement, Avoirblanche, N’avoir aucune figure dans son jeu.
Blanc seing. Voyez Blanc substantif.
Fer-blanc, Fer réduit en feuilles, et ren-du blanc par le moyen de l’étain.
Argent blanc, Toute sorte de monnaied’argent, par opposition Aux monnaies decuivre ou d’or; et, Monnaie blanche, Peti-tes pièces d’argent qui forment la monnaied’une plus grande pièce.
Armes blanches, Armes offensives, commeépées, sabres, baïonnettes, etc., par op-position Aux armes à feu. Se battre à l’armeblanche. Combat à l’arme blanche. On appe-lait autrefois aussi Armes blanches, Des ar-mes défensives qui n’étaient ni gravées, nidorées, ni bronzées.
Fig., Magie blanche. Voyez Magie.
Fig. et fam., Nuit blanche, Nuit qu’onpasse sans dormir.
Fig., Vers blancs, en Versification, Versnon rimés. Le Paradis />erdu de Milton esten vers blancs. Notre système de versificationn’admet point les vers blancs.
En termes d’Administralion forestière,Couper une forêt, faire une coupe à blancestoc ou à blanc être, En couper tout lebois, sans y laisser de baliveaux. On ditdans le même sens, Coupe blanche. On dit