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Tome premier.
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mon et à quatre roues, réunissent le trainlie derrière et eelui de devant. Le brancardde cette berline est trop court. On dit quel-quefois, dans ce sens, Les brancard. , aupluriel. L’un des brancards de cette voitureest rompu , est casse'.

BRANCHAGE. s. m. coll. L’ensemble desbranches d’un arbre. Ce branchage est troptouffu, il faut l’élaguer.

BRANCHE. s. f. Bois que pousse le troncd’un arbre, d’un arbrisseau, et qui s’al-longe comme une sorte de bras. Petite bran-che. Grosse branche. Cet arbre étend sesbranches bien loin, pousse ses branches toutesdroites. Il faut couper cette branche. Un oi-seau qui saute de branche en branche. Labranche rompit sous lui. Une branche de tau-lier.

Hlère branche, Grosse branche d’où sortentplusieurs autres branches. Branche à bois,Celle qui ne donne ni Heurs ni fruits.Branche à fruits, Celle dont les boutonsdoivent produire des Heurs, et ensuite desfruits. liranche gourmande, Celle qui absorbeR nourriture des autres branches, branchechiffonne, Bi ■anche courte et menue, quille peut donner ni bois ni fruit.

l J rov. et fig., Sauter de branche en branche,■lasser brusquement d’un sujet à un autre,en ne s’arrêtant à aucun et en les traitant

lous superficiellement.

. l’ig. et fam., Se prendre, s’attacher aux"''anches, S’arrêter aux circonstances inuli-*es d’un sujet, et négliger le fond. CettePhrase est peu usitée,b ‘g. et l'ain., S’accrocher à toutes les brun-es, Se servir de tous les moyens, bons oumauvais, pour se tirer d’embarras, dedanger.

Y°v. et fig., Il vaut mieux se tenir, s’at-acticr au gros de l’arbre qu'aux branches,'juit mieux s’attacher à eelui qui a i’au-l *lé supérieure, qu’à celui qui n’a qu’unemitorité subalterne. .j "rov. j p fre cljmme l'oiseau sur la branche,' re daos un état incertain, et sans savoirquon deviendra.

Ses R g* ,CHK > désigne, par extension, Diver-•>,,1 iiioses qui ont avec les branches des

certain rapport de forme et deLes deux

arbres U nPosition.

branches du bois d’un cerf,

Pai du bois d’un cerf,lier ^""^ber à plusieurs branches, Chande-ige se partage en plusieursqui portent chacun une bougie

S d0 »Ua ti é

«në e r a r 7 " •>'>-

^'‘audelle, etc.de f e n,, fches d’un mors, Les deux piècesoù nV 1 '.’! bennent au mors du cheval etLun 111 c , csl -attachée.devanM^ ” branches. Lunettes qu’on fixebraneh .' S i^ tux a " moyen île deux petitesHui s’n <S |- d’écaille fondue, etc.,

Bes Aî* 'Humn le long des tempes.d’un f" r "bes d'un compas, d'un binocle,fornien ’ etc -. Les deux pièces (piietc,, cl U ", oou'pas, un binocle, un forceps,Volonté ” U 011 ocarter ou rajiproehcr àEn i

artère mes d Anat., Les branches d’uneartère s {T d'un nerf, Les petites

qui tiei| rip 'i' i . lotîtes veines, les petits nerfs‘ ’ q" 1 aboutissent aux grosses

rtUx grosses

artères

veines, aux grands

nerfs. Les branches qui sortent du tronc dela veine cave, ün dit aussi, Les branches dela moelle allongée, les branches du pubis, etc.

Les branches d’un fleure, d'une rivière,Les rivières moins considérables qui s’y jet-tent. La Marne et l’Yonne sont deux branchesde la Seine.

Les branches d’une mine d’or, d’argent,etc., Les petits filons qui partent du filonprincipal.

En termes de Fortifie., Branche de tran-chée, Boyau d’une tranchée.

Branche, se dit figurémenl, en termesde Généalogie, Des familles différentes quisortent d’une même tige. La branche aînée.La branche cadette. La branche de Bourbon.La branche de Patois. Il a fiat une nouvellebranche. Il est la tige de telle branche. Il estl’ainé de sa branche.

Branche, se dit encore, figurément, Desdifférentes parties ou divisions de certaineschoses. Une bonne branche de commerce.Une nouvelle branche d’industrie. Une bran-che d'exportation. Ce commerce a bien desbranches. Les différentes branches de tadmi-nistration. Les branches d’une science. Lesdifférentes branches des mathématiques, dela physique, de l’anatomie, de l’histoire natu-relle.

BRANCHER, v. a. Pendre, attacher à unebranche d’arbre. 11 est vieux, familier, etne se disait guère qu’en parlant D’un voleurou d’un déserteur qu’on pendait à un arbre.Le prévôt de l'armée trouva un soldat en ma-raude, et le fit brancher au premier arbre.

Brancher, en termes de Chasse, se ditDes oiseaux qui se perchent sur des bran-ches d’arbre. Dans ce sens, il est neutre.Le faisan, la perdrix rouge, le coq de bruyèrebranchent.

Branché, éf.. participe. Il se dit propre-ment D’un oiseau perché sur des branches.On l’emploie figurément et familièrementdans quelques occasions. Un mousse bran-ché sur une vergue.

BRAXCIIE-CR.SIXE. s. f. (Quelques-unsdisent, Brancursme.) Voyez Acanthe etBerce.

BHAXCHIER.adj. m. T. de Fauconnerie.Il ne se dit que dans cette locution, Oiseaubranchier, Celui qui n’a encore que la forcede voler de branche en branche.

BRANCHIES, s. f. pl.T. d’Hist. nat. Il sedit Des organes en forme de peignes, quisenent à la respiration de l'eau, dans lespoissons, et qu’on nomme vulgairementOuïes.

Il se dit aussi d’Organes analogues, maisde forme plus variable, dont les têtardset les mollusques aquatiques sont poursus.

BRAN CHU , CE. adj. Qui a beaucoup debranches. Un arbre fort brtmehu.

BRANDADE, s. LT. de Cuisine. Manièred’apprêter la morue, qui consiste a l’émin-cer et à la faire cuire avec de la crème, desblancs d’œufs, de l’ail haché, de l’huile,etc. Morne en brandade.

BRAN HE. s. f. Sorte de bruyère , de petitarbuste qui croit dans des campagnes in-cvltes. Un pays de bramles. Chaufferie fouravec des brandes.

Il se dit aussi Des lieux incultes où crois-sent çà et là ces sortes de petits arbustes.Entrer dans une brutale.

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BRANDEBOURG, s. m. F.spèce d’orne-ment de broderie ou de galon qui entoureles boutonnières de certains habits. Brande-bourg d'or. Brandebourg d’argent. Un habità brandebourgs.

Brandebourg, se dit aussi d'Une sortede casaque à longues manches qui était àla mode du temps de Louis XIV. F.n cesens, il est féminin. Porter une brandebourg.

BRANDEVIN. s. m. T. emprunté de l’al-lemand. Eau-de-vie de vin.

BRAXDEVI.NIER, 1ÈRE. s. Celui, cellequi vend et qui crie du brandevin, del’eau-de-vie dans un camp, dans une garni-son. Il est vieux.

BRANDI El.EM ENT. s. m. Mouvementqu’on se donne en se brandillant. Il est fa-milier.

BRAXDILLER. v. a. Mouvoir, agiterdeçà et delà. Brandiller les jambes. Brandillcrles bras.

Brandiller , avec le pronom personnel,Se mouvoir, s’agiter en l’air par le movend’une corde,d’une escarpolette, ou de quel-que autre machine. Se brandiller sur unecorde. Ce verbe est familier.

Brindille, ée. participe.

BRAN DI I.l.OlliE. s. f. Il se dit de Bran-ches entrelacées ou de fjuelqueaulrecho.sesemblable, sur quoi Ion peut s’asseoirpour se brandiller. Se mettre sur une bran-dilloire. Il est familier et peu usité.

BRANDIR, v. a. Secouer, agiter dans samain une lance, un épieu, une épée, etc.,comme si on se préparait à frapper. Ilbrandissait une pique. Brandir une lance.Brandir une épée, un sabre, une hache, unbâton, etc.

Brandir, en termes de Charpenterie,Arrêter, affermir deux pièces de bois l’unecontre l’autre, sans qu‘elles soient entail-lées; ce qui se fait au moyeu d’une cheville(pii les traverse. Brandir un chevron sur lapanne.

Brandi, ie. participe.

Prov., Enlever un gros fardeau, an grosballot tout brandi, L’enlever tout d’un coup.Enlever un homme tout brandi, L’enlever enl’état où on le trouve. Ces phrases vieil-lissent.

BRANDON, s. m. Espèce de flambeaufait avec de la paille tortillée. Allumer desbrandons.

Il se dit aussi Des corps enflammés quis’élèvent d’un incendie. Le vent poussait desbrandons qui portaient l'incendie de tous côtés.

Il s’emploie dans certaines phrases figu-rées du style élevé. Les brandons de la dis-corde. Jeter le brandon de la discorde parmiles citoyens. Cet homme est un brandon dediscorde. Cet écrit est un brandon de pierrecivile.

Le dimanche des brandons , se disait an-ciennement Duprcmierdimanehedecaréme,parce que, ce jour-là, le peuple allumaitdes feux, dansait à l’entour, et parcouraitles rues et les campagnes en portant desbrandons ou des lisons allumés.

Brandon , se dit encore de I.a paille tor-! tillée au bout d’un bâton quon plante auxj extrémités d'un champ, d nn terrain, pour1 marquer que les fruits en ont été saisis ju-i du iairement : de là l’expression de Satsit-1 brandon, en termes de Procédure.