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potasse mêlé à un tiers de soufre détone forte-ment par le choc.
CHLORE, s. ni. (On prononce Klo.) T. deChimie. Substance simple, gazeuse, d’unjaune verdâtre, et d’une odeur suffocante.Le chlore sert à blanchir les tuiles.
CHLOUIQUE. adj. (On prononce Klo.) T.de Chimie. Il se dit D’un acide formé dechlore et d’oxvgène. Acide chlorique.
chlorose' s. f. (On prononce Klo.)T.de Médec. Maladie des pâles couleurs.
CHLOROTIQUE, adj. des deux genres.(On prononce Klc.) T. de Médec. Qui estaffecté de chlorose, ou Qui appartient à lachlorose. Femme chlorotique. Symptômeschlorotiques.
CHLORURE, s. m. (On prononce Klo.)T. de Chimie. Nom générique des corpscomposés de chlore et d’une substancesimple, autre que l’oxygène et l’hydrogène.Chlorure de soufre. Chlorure d’antimoine. Etc.
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CHOC. s. m. Heurt d’un corps contre unautre corps. Rude choc. Choc violent. Le chocde deux vaisseaux. Il ne put résister au choc,et tomba.
Il se dit aussi de La rencontre et du com-bat de deux troupes qui se chargent. Lechoc de deux escadrons, de deux armées. Lesennemis furent renversés au premier choc,du premier choc. Ils ne soutinrent pas lechoc.
Il signifie figurément, Conflit, opposition.Le choc des passions. La lumière jaillit quel-quefois du choc des opinions. Choc d’intérêts.
H se dit encore figurément d’Urj malheur,de toute chose qui porte une atteinte gravea la fortune, à la santé, à la raison de quel-( l u un. Ce choc ébranla sa fortune. Il a reçuUn rude choc. Sa constitution affaiblie ne putsoutenir un tel choc. Sa raison ne tint pascontre un choc si violent.
CHOCOLAT, s. m. Pâte alimentaire, com-posée de cacao, de sucre et de cannelle.Y'i bâton, une tablette de chocolat. Des pas-! 1 de chocolat. Chocolat de santé. Chocolata ‘a vanille. Le chocolat fut apporté du Mexi-que e n Europe par les Espagnols.
H se dit aussi de La boisson faite avec_, e i pâle dissoute dans de l’eau ou dansu lait. Le chocolat est une boisson agréableuourrissante. Chocolat au lait. Prendreuue teisse c / loco / at ^ faire bien mousser lee hocolat.
chocolat, Couleur semblable àfonc' U c ^ loco * a !> < l u ' es l- I e brun-rouge
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En chœur, En chantant tous ensemble.Chanter en chœur. Répéter en chœur.
Choeur, se dit aussi d’Un morceau demusique à plusieurs parties, qui est chantépar le chœur. Il y a deux beaux chœurs danscet opéra. Le. premier chœur est excellent.
Choeur, dans les pièces dramatiques desanciens, se dit de Plusieurs personnagesqui chantaient, soit dans le cours de lapièce, soit entre les actes, et qui prenaientunè certaine part à l’action. Chœur de vieil-lards. Chœur de Phéniciennes. Chœur de cap-tifs. Le chœur paraissait sur le théâtre immé-diatement apres le prologue, et n’en sortaitqu'à la fin de la pièce. Le chœur s’attachaitordinairement à observer le principal person-nage de la pièce, pour le plaindre, le louer oule blâmer.
Il se dit quelquefois de Ce que chantait lechœur. Il y a dans les chœurs de cette tragé-die des passages très-obscurs.
Il se dit, par analogie, de Certains inter-mèdes lyriques qui se chantent entre lesactes de quelques tragédies modernes. Leschœurs d’Esther, d’Athalie, etc.
Choeur, signifie aussi, La partie de l’é-glise où l’on chante l’office divin, et qui estséparée de celle qu’on appelle la Nef. Il estentré dans le chœur. On a fermé le chœur.Le chœur est magnifiquement orné.
Il désigne aussi, Les prêtres du chœur,ceux qui chantent au chœur. Après que lecélébrant a fini, le chœur répond.
Enfants de chœur, Enfants qui chantentau chœur. Maître des enfants de chœur. Unenfant de chœur.
Dans les Couvents de filles, Religieuses duchœur, dames du chœur, Toutes les reli-gieuses qui ne sont point sœurs converses.
CHOIR, v. n. (Il ne se dit guère qu’à l’in-finitif, et au participe Chu.) Tomber, êtreporté de haut en bas par son propre poids,ou par impulsion. Prenez garde de choir. Selaisser choir. On lui donna un coup qui le fitchoir.
Chu, ue. participe.
Au lieu du féminin Chue, on a dit au-trefois Chute. Voyez Chape-chute, au motChape.
CHOISIR, v. a. Élire, préférer une per-sonne ou une chose à une autre, à plu-sieurs autres. Je l'ai choisi entre mille. Leroi l'a choisi pour être gouverneur de telleplace. Il fut choisi pour cette expédition. Choi-sir des fruits, des étoffes. Se choisir une com-pagne. Je vous choisirai ce que j’ai de mieux.Il faut lui choisir les morceaux. Quel partichoisirez-vous ? Fous avez encore à choisir deprendre ou de laisser. Ils le choisirent pour leurchef, pour chef. Choisir bien ses amis. C’est unhomme qui sait choisir son monde. Dans lamêlée, il choisit de l’œil celui qu il devaitfrapper.
Il s’emploie souvent absolument. Il y achez ce marchand de quoi choisir. Nous choi-sirons parmi ces objets. Choisissez des deux.Ces choses sent si pareilles, qu on a peine àchoisir. C’est une nécessité de faire cela , iln’y a point à choisir. Je vous donne à choi-sir.
Choisi, ie. participe. Il ne va dans cettemaison que des gens choisis. Une société choi-sie. Des termes choisis. Morceaux choisis.Œuvres choisies.
Substantiv. et fam., C’est du choisi, C’estce qu’il y a de mieux, de meilleur.
CHOIX, s. m. Élection, préférence don-née a une personne ou à une chose sur uneou plusieurs autres. Faire un bon choix, unmauvais choix. Faire choix de quelqu’un oude quelque chose. On lui a dicté son choix.J’approuve votre choix. C’est un choix dignede vous. Sur qui tombera le choix du prince?Elle ne veut épouser que l'homme de son choix.Je ne veux que des gens de votre choix. Ueût fait par choix ce qu’il fiait par devoir.
Il s'en rapporte à leur choix. Je laisse cela àvotre choix. Remettre la chose au choix d’unautre, à son choix. Chacun peut, à sonchoix, partir ou rester. Il assemble ses idéessans méthode et sans choix.
Il signifie quelquefois, Le pouvoir, la fa-culté de choisir. On lui a donné, laissé lechoix. Demander le choix. Fous aurez lechoix. Fous serez maîtresse du choix.
Choix , signifie encore, Élite, ce qu’il y ade meilleur. Un choix de livres. Il a eu lechoix de cette marchandise. Marchandise dechoix. Choix de poésies. Un heureux choix demots.
ClIOLÉDOLOGIE. s. f. (On prononce Ko.)Partie de la médecine qui traite de la bile.
CHOLÉDOQUE, adj. m. (On prononceKo. ) T. d’Anat. Il s’emploie dans cettedénomination, Le canal cholédoque, Canalqui conduit la bile du foie dans l’intestinduodénum.
CHOLÉRA - MORBUS , ou simplementCHOLÉRA, s. m. (On prononce Koléra-mor-buce, Koléra. ) T. de Médec., emprunté dulatin. Maladie caractérisée par des vomisse-ments et des déjections de bile douloureuseset fréquentes, avec anxiété générale, altéra-tion profonde de la physionomie, crampeset syncopes. Choléra-morbus sporadique. Cho-léra-morbus épidémique. Choléra asiatique. Lecholéra-morbus a fait de grands ravages danscette ville. Cet homme est mort du choléra.Le traitement du choléra. Cette maladie avaitautrefois le nom vulgaire de Trousse-galant.
CHOLÉRIQUE, adj. des deux genres. (Onprononce Ko.) T. de Médec. Qui appartientau choléra, ou Qui est atteint du choléra.Dans la seconde acception, il s’emploie or-dinairement comme substantif. Un cholé-rique. Transporter des cholériques à l’hôpital..Voyez Colérique. *
Én Physiologie, Tempérament cholérique.Tempérament bilieux.
C1IÔMABLE. adj. des deux genres. Qu’ondoit chômer. Il ne se dit que Des jours defêtes. Fête chômable.
CHÔMAGE, s. m. L’espace de temps qu’onest sans travailler. Déduire le chômage auxouvriers qui ont manqué de se trouver à l’ate-lier . On paye tant pour le chômage d’un mou-lin, quand on l’empêche de moudre. Ou ditdans un sens analogue, Le chômage d’uncanal.
C1I03IER. v. n. Ne rien faire, faute d’a-voir à travailler. 11 se dit proprement Desouvriers et des gens de travail. Un bon ou-vrier ne doit point chômer. C est dommage delaisser chômer un si bon ouvrier. Dans cesens, on dit quelquefois, Chômer de besogne,Manquer de travail.
Par extension et fam., Chômer de quelquechose, Manquer de quelque chose. Il ne m'a
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