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Tome premier.
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CIS

CIT

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sceau de la chancellerie. La rémission étaitaccordée, il ne fallait plus que la cire.

Cire d'Espagne, ou plus ordinairement,Cire à cacheter, Certaine composition faitede laque et d’autres matières, a laquelle ondonne diverses couleurs, et dont ou se sertpour cacheter les lettres, etc. Un bâton decire d’Espagne, de cire à cacheter. Un ca-chet de cire rouge, de cire noire.

Cire, se dit encore de L’humeur épaisseet jaune qui se forme dans les oreilles. Lacire des oreilles. Voyez Cérumen.

CIRER, v. a. Enduire ou frotter de cire.Cirer du fl, de la toile. Cirer un parquet, unmeuble.

Il signifie aussi, Mettre du cirage surune chaussure. Cirer des bottes, des sou-liers.

Cire, ée. participe- Toile cirée. Taffetasciré.

CIRIER. s. m. Celui qui travaille en cire,qui fait et vend toutes sortes de cierges etde bougies.

CIIIOËNE. s. m. T. de Pharm. Espèced’emplâtre tonique principalement forméde cire et de vin. Un bon ciroëne. Mettre unciroëne sur la partie offensée.

CIRON. s. rn. Sorte de petit insecte quisengendre entre cuir et chair, et qui estPresque imperceptible- Tirer des cirons avecta pointe d’une épingle.

Par exagérât., Cela n’est pas plus grosqu’un ciron, se dit D’une chose extrême-ment petite.

Ciron , signifie aussi, La petite ampoulelu’un ciron fait venir à la main ou ailleurs.Percer un ciron. Crever des cirons. Ce sensest maintenant fort peu usité.

CIRQUE, s. m. Lieu destiné, chez lesenciens Romains, pour les jeux publics, etParticulièrement pour les courses de che-'aux et de chars. Les jeux du cirque. Rem-porter le prix aux jeux du cirque. Les cir-ques étaient ordinairement de figure ovale.

On donne aujourd’hui le même nom à“ e s enceintes circulaires et couvertes, des-mées aux spectacles donnés par des écuyers.f cirque olympique, à Paris. Le cirque royal,a Londres.

s c, RRE ou CIRRIIE. s. m. T. de Bolan.,'JUonyme de Vrille, mais moins usité.

C *RSAKAS. s. m. Voyez SirsacaS.

_ Ctnuiiii. s. f. Enduit de cire préparée.

,le bonne cintre. Une mauvaise cintre.

CIS

CISAILLER. v, a. T. de Monnaie. Cou-Per av ee l es cisailles les pièces fausses oue geres. Cisailler des» pièces de monnaie alté-rées, de crainte quelles ne soient données dans* e commerce.

Cisaillé, ée. participe.

cisailler. S. f. pl. Gros ciseaux qui ser-

v ®nt à couper des plaques ou des feuillesde métal. *

Il se dit aussi Des rognures qui restent

a monnaie qu’on a fabriquée. Dans ce

S ® ns .!, 011 dit également au sinsiulier. De laCisailU

cisaille.

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pine,

Ipcs. zët'n.l T’" ai 'f Q u > est en deçà desine. ‘ 'ides cisalpins. La Gaule cisal-

CISEAII. s. m. Instrument plat, qui tran-che par un des bouts, et qui sert à travail-ler le bois, le fer, la pierre, etc. Ciseau desculpteur. Ciseau de maçon. Ciseau de me-nuisier. Ciseau d’orfèvre. Le manche d’unciseau. Les statues de marbre se travaillentavec le ciseau. Cela est travaillé, est tailléau ciseau. Faire émeudre un ciseau.

Ouvrage de ciseau, Ouvrage de sculpture.

Ciseau, se dit figurément de La manièrede travailler d’un sculpteur. Ce sculpteur ale ciseau hardi, délicat, etc. Un ciseau savant.

CISEAUX, s. m. pl. Instrument de fercomposé de deux branches mobiles tran-chantes en dedans, et jointes ensemble parune vis ou par un clou. Une paire de ciseaux.Cotipe.r une étoffe avec des ciseaux. Mettreles ciseaux dans une étoffe. Un étui à ciseaux.Ciseaux de tailleur. Ciseaux de jardinier pourtondre le buis, etc. Ciseaux de chirurgien.

11 s’emploie quelquefois au singulier. Onn’a point encore mis le ciseau dans cetteétoffe. Le chirurgien lui a donné trois coupsde ciseau.

Poétiq., Les ciseaux de la Parque, le fa-tal ciseau.

CISELER, v. a. Travailler avec le ciselet;sculpter des figures, des ornements sur lesmétaux. Ciseler de la vaisselle d’argent.

Ciselé, ée. participe. Argent ciselé. Vais-selle ciselée.

Velours ciselé, Velours à fleurs, à ra-mages.

CISELET. s. m. Petit ciseau dont se ser-vent les orfèvres, les graveurs, les armu-riers , etc. Travailler au ciselet. Cela est faitau ciselet.

CISELEUR, s. m. Ouvrier dont le métierest de ciseler. C’est un excellent, un habileciseleur.

CISELURE, s. f. L’art de ciseler,ou L’ou-vrage qui se fait en ciselant. Cet ouvrierentend bien la ciselure. La façon de cette vais-selle d’argent est fort chère, à cause de la ci-selure.

Il se dit, en Architecture, d’Un petitbord qu’on fait avec le ciseau au parementd’une pierre, pour la dresser.

CISTE, s. in. T. de Botan. Genre deplantes dont une espèce, le Ciste de Crète,donne une sorte de gomme odorante quiest de quelque usage en médecine.

CISTOPHORE. s. f, T. d’Antiq. Il se dit deJeunes filles qui portaient des corbeilles,dans les Orgies ou fêtes de Bacchus. VoyezCahéphore.

Il se dit aussi de Certaines médailles oùl’on voit des corbeilles, et que l’on croitavoir été frappées pour les fêtes célébréesen l’honneur de Bacchus. Dans ce sens, ilest masculin.

CIT

CITADELLE, s. f. Forteresse qui com-mande à une ville. La citadelle de Lille,d’Anvers. Le Parthénon était dans la citadelled’Athènes. Forte citadelle. La ville est prise,mais la citadelle tient encore. On a bridé laville par une citadelle. Le gouverneur oucommandant d’une citadelle. l.a garnisond’une citadelle. Les fossés, les remparts d’unecitadelle. Bâtir une citadelle. Raser une cita-delle.

CITADIN, IXE. s. Il se dit Des habitantsd’une ville, d’une cité, par opposition àCeux qui vivent habituellement a la cam-pagne. Un honnête citadin.

11 s’est dit, plus spécialement, en parlantDe certaines villes d’Italie, pour désignerCeux des habitants qui n’étaient pas ducorps de la noblesse. Le chancelier de Veniseétait toujours du corps des citadins. Les cita-dins avaient peu de part au gouvernement dela république de Venise.

CITATEUR. s. m. Celui qui cite habi-tuellement, dans sa conversation ou dansses écrits. Il est peu usité.

CITATION, s. f. Ajournement. Il n’étaitguère d’usage autrefois qu’en matière ecclé-siastique. Il ne comparut point à la premièrecitation. Après les trois citations.

Il se dit actuellement d'Un acte notifié àla partie qu’on veut obliger à comparaîtredevant un juge de paix ou devant un tri-bunal de police. Citation devant le juge depaix. Cédule de citation. Citation en concilia-tion. Acte de citation. Citation pour contra-vention de police. Donner, notifier une citationà un prévenu. Annuler une citation.

Il se dit également de L’exploit, de l’actepar lequel on assigne un témoin. Les té-moins doivent représenter la citation qui leura été donnés.

Citation s’est dit aussi de L’ordre quele grand maître envoyait à tous les cheva-liers de se rendre à Malte, en certainesoccasions.

Citation, signifie encore, Allégation d’un

f iassage, d’une autorité, soit que l’on rapportee passage, etc., ou que l’on se contente d’in-diquer où il se trouve. Citation d’un passage.Remplir un discours de citations. Multiplierles citations. Longue citation. Des pages char-gées de citations. Citation de Virgile, de Ci-céron. Mettre les citations en note, en marge,à la marge. Une fausse citation.

CITE. s. 1. Ville, grand nombre de mai-sons enfermées de murailles. Grande cité.Cité nombreuse. Une belle cité. Jérusalems’appelait la sainte Cité. Il ne s’emploie guèrequ’en poésie et dans le style soutenu.

Eig., dans le langage de l’Écriture, Lacité céleste, Le ciel, le séjour des bienheu-reux.

Cité, désigne, dans quelques villes, Lapartie la plus ancienne de la ville, et où setrouve l’église cathédrale on principale. Ondivisait autrefois Paris en Ville, Cité, et Uni-versité. Il y a tant d’églises élans la Cité.

Cité, se dit en outre d’Une contrée ouportion de territoire dont les habitants segouvernent par des lois particulières. SousTibère, on comptait soixante-epiatre cités dansles Gaules. I.es cités de l’ancienne Girce.

Il signifie également, La collection descitoyens d’un État libre. Un Lacédémoniencélèbre disait : « À Sparte, la cité sert de mursà la ville. »

Droit de cité, Aptitude à jouir des droitspolitiques, conformément aux lois du pays.Avoir droit de cité. Acquérir, perdre le droitde cité.

CITER, v. a. Ajourner, appeler pour com-paraître devant ie magistrat. Dans cv. sens,il ne s’employait guère autrefois qu’en ma-tière ecclésiastique. Il fut cité devant l offi-cial. On le cita au concile.

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