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les Arts, de Ce qui sert à ouvrir et à fer-imer, à tendre et à détendre certaines cho-ses; à monter ou à démonter, à serrer, à]maintenir certains assemblages, etc. I
La clef d'un robinet, La pièce mobile d’unrobinet qui, selon la position qu’on luidonne, retient ou laisse échapper ce querenferme le vaisseau auquel le robinet estadapté.
La clef d’un poêle, Sorte de petite basculeplacée dans le tuyau à une certaine hau-teur, et qu’on peut tourner à volontépour maintenir la chaleur dans le poêle,lorsqu’il n’y a plus que de la braise.
Les clefs d'un instrument à vent, Les piè-ces mobiles au moyen desquelles le musi-cien ferme et ouvre à son gré les trous del’instrument. Cette clarinette, cette flûte atant de clefs. Trompette à clefs.
Clef dépinette, de clavecin, de piano, deharpe, Instrument qui sert à tourner leschevilles d’une épinette, d’un clavecin, d’unpiano, d’une harpe, pour tendre ou pourrelâcher les cordes.
Clef de pistolet, de carabine, d'arquebuseà rouet, se disait autrefois de L’instrumentavec lequel on bandait ces armes.
Clef de pendule, clef de montre. Instru-ment avec lequel on monte une pendule,une mon tre. Il a perdu la clef de sa mon-tre. Une clef d'or, de cuivre.
Clef de pressoir, Vis qui sert à serrer ouà lâcher un pressoir.
Clef de lit, Instrument avec lequel ontourne les vis pour monter ou démonter lebois de lit.
Clef de voiture, Instrument qui sert à mon-ter et à démonter les écrous et les crics quitiennent les soupentes tendues.
Clef anglaise , Espèce de marteau à deuxmâchoires, dont une se meut par une vis,e t qui sert à serrer ou à desserrer.
En Archit., Clef de voûte, La pierre dumilieu qui ferme la voûte.
Fig., C'est la clef de la voiite, C’est lePoint capital de l’affaire.
., Fig., Clefs de meute, Les meilleurs chiens
une meute, qui servent à conduire les au-tfcs.et à les redresser.
Eig. et fam., Clef de meute, se dit d’Unuorrime qui a beaucoup de crédit dans sacom pagnie, dans son parti.
CLEMATITE, s. f. T. de Botan. Genre dePlantes grimpantes, dont une espèce a reçu* e n °m A'Herbe aux piteux, parce que lesmendiants se servent de ses feuilles pour•lire paraître leurs membres livides et ul-eeres. On cultive dans les jardins plusieurses peces de clématites.
CLEMENCE, s. f. Vertu qui consiste àe|*!' ■ nner les offenses, et à modérer les^ atiments. Il ne se dit proprement que dedi eU ’. souverains, et de ceux qui sontJimmes de leur autorité. Clémence di-vea ('/' : " lrnce royale. La clémence est laf es r0lS - Des actes de démence. Traitn /„ e, ! , f nce - User de démence. Avoir recours“Ja demenee du
du
prince. Implorer la clémence
du ^ "voir de salut que dans la dcmcnce’yqueur. Traiter avec démence.
11 se .‘Ht quelquefois n
un
aussi de. L’indulgencepore pour ses enfants. On doit toujours
"'i'.. l'un père.
adj. Qui a la vertu
d’
espérer en la clémence d'un pere.CLÉMENT, E.NT"
Tome /,
de clémence. Prince clément. Vainqueur clé-ment. Juge dément. Père dément.
En termes de Dévotion, Dieu est démentet miséricordieux, Il pardonne aux pécheursqui ont recours à lui.
CLÉMENTINES, adj. f. pl. pris substan-tivement. Recueil des décrétales de Clé-ment V, fait par Jean XXII.
Il se dit aussi d’Un recueil de pièces faus-sement attribuées à saint Clément.
CLEPHTE. s. m. (On écrit aussi, Klephte .)Nom tiré du grec, qui signifie Voleur, etqui a été donné aux montagnards libres del’Olympe, du Pinde, etc., parce qu’ils fai-saient fréquemment des descentes à mainarmée sur les terres cultivées et dans lesvilles soumises à la domination des Turcs.Les chants des clephles.
CLEPSYDRE, s. f. Horloge qui indiquela marche du temps par l’écoulement d’unecertaine quantité d’eau, ou même de mer-cure. Les anciens se servaient ordinairementde clepsydres pour mesurer le temps.
Il se dit aussi de Plusieurs machines hy-drauliques des anciens.
CLERC, s. m. (Le C final ne s.e prononcepoint, excepté dans la locution De clerc àmaître.) Celui qui est entré dans l’état ecclé-siastique en recevant la tonsure. En ce sens,il est opposé à Laïque ou Lai. Autrefois ilétait défendu de mettre la main sur les prê-tres ou sur les clercs. Clerc tonsuré de teldiocèse.
Conseiller-clerc, dans les anciens parle-ments, Conseiller qui était pourvu d’unecharge affectée aux ecclésiastiques.
Clerc de chapelle, chez le roi, chez lareine, etc., Officier de la chapelle, dont lacharge est d’y servir à certaines fonctionsecclésiastiques , sous les aumôniers et sousles chapelains.
À Rome, Clerc de la chambre, Prélat of-ficier de la chambre apostolique. Il y aplusieurs clercs de la chambre.
Clerc, se disait anciennement de Touthomme gradué ou du moins lettré; d’oùsont venues ces façons de parler prover-biales : Il est habile homme et grand clerc.Les plus grands clercs ne sont pas les plusfins. Il n’est pas grand clerc en cette matière.Ce n’est pas an grand clerc.
Clerc du secret. Nom donné ancienne-ment à ceux qu’on a appelés ensuite Secré-taires d'Etat.
Clerc, signifie ordinairement, Celuiqui travaille dans l’étude d’un notaireou d’un avoué. Clerc d'avoué. Clerc de no-taire. Il y a tant de clercs dans cette étude.II m'a envoyé son clerc, un de ses clercs. Ondisait autrefois de même, Un clerc de pro-cureur, un clerc de rapporteur, un clercd'avocat, un clerc de commissaire.
Maître clerc. Le premier des clercs quitravaillent dans une étude. On dit aussi,Principal clerc, et Premier clerc.
Vice de clerc, Faute qui se trouve dansun acte, par l’ignorance ou par l’inadvcr-tauce d’un clerc. Cette locution a vieilli. !
Prov. et lig., Pas de clerc, Faute com-mise par ignorance ou par imprudence,dans une affaire. Cest un pas de clerc. Ilfait souvent des pas de clerc.
Clerc, se disait autrefois, dans les Corpsde marchands, de métiers et de quelques
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communautés, de Ceux qui portaient letbillets et qui faisaient les autres commis-sions pour les affaires de ces corps. Clercdes drapiers. Clerc des orfèvres.
Dans les Paroisses, Clerc de l’œuvre, Ce-lui qui a soin de certaines choses qui con-cernent l’œuvre de la paroisse.
Clerc d’office, signifiait autrefois, chez leroi, et dans la maison de quelques grandsprinces, L’officier qui avait la charge decontrôler ce qu’on livrait pour la bouchedu prince.
Prov. et fig., Compter de clerc à maître,Rendre compte des recettes et des dépen-ses qu’on a faites, sans autre responsabilitéque celle de l’exactitude.
CLERGE, s. m. Le corps des ecclésiasti-ques. Les membres du clergé. Le clergé deFrance, de l'Eglise gallicane. Le clergé étaitautrefois le premier ordre du royaume. L’as-semblée du clergé. Convoquer , assembler leclergé. Le clergé séculier. Le clergé régulier.Le haut clergé. Le bas clergé. Le clergé an-glican.
Rentes du clergé, se disait autrefois Desrentes constituées sur le clergé.
Clergé, se dit aussi Du corps particu-lier des ecclésiastiques qui desservent uneéglise ou une paroisse. L’évêque à la tête deson clergé. Le curé y assistait avec tout sonclergé. On dit dans le même sens, Le clergéd’une ville, d’un diocèse, etc.
CIÆUICAL, ALE. adj. Appartenant auclerc, à l’ecclésiastique. La tonsure cléricale.Les fonctions cléricales.
Titre clérical, Le revenu dont chaqueclerc devait autrefois faire preuve avantd’être ordonné.
CLÉRICALEMENT. adv. D’une manièrecléricale. Vivre cléricalement.
CLERICATCRE. s. f. L’état ou la condi-tion du clerc, de l’ecclésiastique. Lettres decléricature. Droit de cléricalure. Privilèges decléricature.
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CLICHAGE. s. m. T. de Typographie.L’art ou l’action de clicher. Les procédésdu chchage varient.
CLICHER. v. a. T. de Typographie. Fairedes planches solides qui reproduisent eurelief l’empreinte d’une composition en ca-ractères mobiles, et qui peuvent servir àplusieurs tirages. Clicher une page. Cet ou-vrier cliché bien. Clicher un dictionnaire, unouvrage classique. On dit de même, Clicherun fleuron, une vignette, etc.
Cliché, ée. participe.
Il s’emploie souvent au masculin, commesubstantif, et se dit d’Une planche, d’unrelief obtenu par le clichage. Le. cliché d'unepage. Le cliché d’un fleuron. Faire des cor-rections sur les clichés.
CUCllEL’R. s. ni. T. de Typographie,Ouvrier qui cliché. Un habile cïicheur.
CLIENT, ENTE. s. 11 se disait, chez lesanciens Romains, de Ceux qui se mettaientsous la protection des plus puissants citoyens.Les clients rendaient beaucoup d honneur aleurs patrons, les accompagnaient, etc. Dansce sens, il ne s’emploie qu au masculin.
11 se dit encore, par extension, de Celuiou de celle qui charge de la défense ou de
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