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En Médec., Symptômes coïncidents, Ceuxqui se montrent simultanément.
COÏNCIDER, v. n. T. de Géom. S’ajus-ter l’uri sur l’autre dans toutes les parties.Ces deux lignes, ces deux surfaces coïncident.
II se dit figurément en parlant De chosesqui arrivent en même temps. Ces deux évé-nements coïncidèrent.
COIN'G. s. m. (On ne prononce pas le G.)Gros fruit jaune en forme de poire, qui aune odeur forte, et dont la peau est couverted’un duvet. Gros coing. Coing bien jaune.Confiture de coings. Pâte de coings. Sirop decoings. Gelée de coings.
Prov., Être jaune comme un coing, Avoirle teint très-jaune.
COÏNTÉRESSÉ. s. m. Celui qui a avec unautre quelque intérêt commun dans une af-faire, dans une entreprise.
COÏON. s. m. Poltron, lâche, qui a lecœur bas, qui est capable de souffrir lâ-chement des indignités. Grand coïon. C'estun coïon. Il est si coïon, que... Il est familieret libre.
COÏONNER. v. a. Traiter quelqu’un decoïon; ou Se moquer de quelqu’un, luifaire de mauvaises plaisanteries. Il n'est pashomme à se laisser coïonner, à être colonne.
Il est aussi neutre, et signifie, Faire oudire de mauvaises plaisanteries. Il ne faitque coïonner. Ce mot est familier et libre,dans les deux sens.
Coïohhé, ke. participe.
COÏONNERIE. s. I. Bassesse de cœur,lâcheté, indignité. Faire des coïonneries. Ila fait voir en cette occasion toute sa coïonne-rie.
Il se prend quelquefois pour Sottise, im-pertinence, badinerie. A-t-on jamais ouïparler d'une pareille coïonnerie ? Il nous a ditc fut coïonneries. Ce mot est familier et libre,dans les deux sens.
COÏT. s. m. ( On fait sentir le T. ) Accou-plement du mâle avec la femelle pour la gé-
n eration. Le temps du coït. Dans laideur ducoït.
I! se dit plus particulièrement en parlant
Ue 1 homme et de la femme. Être porté aucoït. 1
COITE, s. f. Voyez Couette.
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COJOUISSANCE, s. f. T. de Jurispr. IlSe “d en parlant D’une chose dont la jouis-® a uce est commune à deux ou plusieurs per-sonnes.
COKE. s. m. Mot emprunté de l’anglaisCmarbonde terre dégagé, par la distillationdes substances fluides et gazeuses qu’il con
tenait. Le coke est un bon combustible. Brûledu coke.
COL. s. m. La partie du corps quila tête aux épaules. Il est vieux en cetuais on le dit quelquefois encore paphonie. Voyez Cou.
Il s’emploie dans différentes phraseanalogie à cette partie du corps hudont on vient de parler.
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En Anat., Le col de la vessie, le col de lamatrice, Ce qui est comme l’embouchurede ces parties. Le col d'un os, Le rétrécis-sement qui se remarque au-dessous de latête ou de quelque autre partie de certainsos. Le col. du fémur. Le col de l'humérus, duradius, etc.
Le col d’une bouteille, d'un matras, etc.Voyez Cou.
Col de chemise, La partie de la chemisequi entoure le cou. On a dit dans un sensanalogue, Col de rabat, col de pourpoint.
Faux col, Col de chemise rapporté, quis’attache autour du cou avec des cordons.
Coi., se dit aussi d’Une espèce de cra-vate qui s'attache derrière le cou avec uneboucle. Un col de mousseline. Les militairesportent des cols noirs. Un col de velours.
Col de cravate, Ce qu’on met dans unecravate pour lui donner de la fermeté. Uncol de cravate garni de baleine.
Col, se dit encore d'Un passage étroitentre deux montagnes. Le col de Tende.Nous nous saisîmes de tous les cols des mon-tagnes.
COLAO. s. m. Sorte de ministre d’État àla Chine.
COLAR1N. s. m. T. d’Archit. Frise duchapiteau de la colonne toscane et de la co-lonne dorique.
COLATURE. s. f. T. de Pharmacie. Fil-tration, séparation d’une liqueur d’avec cequ’elle contient de plus grossier.
11 se dit plus ordinairement de La liqueurfil trée. Colature de sirop de chicorée.
COLBACK. s. m. Sorte de coiffure mili-taire, bonnet de peau d’ours sans plaque etdont la partie supérieure est plate. Le col-back d’un officier de hussards. Ce tambour-major a un colback.
COLCHIQUE, s. m. T. de Botan. Plantebulbeuse appelée aussi Tue-chien, qui croitdans les prés humides, et qu’on cultive dansles jardins, à cause de la beauté de sa fleur.Le colchique est un violent poison, surtoutpour le chien.
COLCOTAR. s. m. T. de Chimie. Oxyderouge de fer qui provient de la calcinationdu sulfate de fer.
COLÉGAT AI RE. s. des deux genres. T.de Jurispr. Celui ou celle qui est légataireavec un ou plusieurs autres.
COLÉOPTÈRE, adj. et s. m. T. d’Hist.Nat. Il se dit Des insectes pourvus de qua-tre ailes, dont les supérieures, qui sont so-lides et cornées, recouvrent les inférieuresen manière dégainés. Les insectes coléoptères.Ix hanneton et les scarabées sont des coléop-tères.
COLÉRA-MORBUS. s. m. Voyez Choléb.v-
MCHBUS.
COI.ÉRE. 9. f. Mouvement désordonnéde l’àine par lequel nous sommes excités,avec violence, contre ce qui nous blesse.Grande, violente, furieuse colère. Noble co-lère. Sainte colère. Juste colère. L’effort de lacolère. Les effets de la colère. Transport,mouvement de colère. Excès de colère. L'ar-deur, la violence, la chaleur, l’impétuosité dela colère. Les premiers bouillons de la colère.Cet accès de colère passera. Il dit cela, il fitcela en colère, tout en colère. Être en colère.Se mettre en colère contre quelqu’un. Entreren colère, dans une grande colère. Émouvoir,
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exciter, irriter, allumer la colère de quel-qu'un. Réprimer, refréner, apmser, calmer,adoucir la colère de quelqu’un. Frémir de co-lère. Etre enflammé de colère, transporté decolère. La colère le transporte, le met horsde lui-méme. Il ne parle jamais qu’en colère.Attirer la colère de quelqu’un sur soi. Il fautque sa colère se passe. Il faut qu’il déchargesa colère, qu'il passe sa colère sur quelqu’un.C’est la colère <jui lui a fait dire telle et tellechose. Dès quil vit son ennemi, il sentit sacolère s’allumer. On dit figurément, La co-lère de Dieu, la colère du ciel, la colère cé-leste.
Il se dit, dans un sens analogue, en par-lant Des animaux. Ce chien était en colère.La colère du lion.
Fig., La mer est en colère, Elle est fortagitée.
Colère, s’emploie aussi comme adjectifdes deux genres, et signifie, Qui est sujetà se mettre en colère. Homme colère. Femmecolère. Il est bien colère, fort colère.
COLERIQUE, adj. des deux genres. En-clin à la colère. C’est un homme très-coléri-que. Etre d’une humeur colérique. VoyezCholérique.
COLI. s. m. Voyez Cour.
COLIART. s. m. Poisson de mer qui res-semble à la raie.
COLIBRI, s. m. Genre d’oiseaux qui sontremarquables par leur petitesse et par l’éclatde leurs couleurs. On les nomme autrementOmeaux-mouches.
UOL1CITANT. s. m. T. de Pratique. Ils'emploie surtout au pluriel, et se dit deDeux ou plusieurs cohéritiers ou coproprié-taires au nom desquels se fai! une vente parlicitation. Les avoués des colicitants.
COLIFICHET, s. m. Babiole, bagatelle,petit objet de fantaisie.// n’a que des colifi-chets dans son cabinet.
Il se dit quelquefois Des ajustements defemme qui ue servent qu’à la parure. Descolifichets de femme.
lise dit aussi de Certains petits ornementsmal placés, et qui n’ont point de convenanceni de l’apport avec les lieux où ils sont mis.Un jardin rempli de colifichets. Des maisons,des églises gothiques surchargées de colifi-chets.
Il se dit figurément de Tout ornementplacé mal à propos dans quelque ouvraged’esprit. Cette piece est pleine de traits d’es-prit, mais qui ne sont la plupart que des co-lifichets.
Colifichet, signifie encore, Une sorte depâtisserie sèche et légère, faite sans beurreet sans sel, qu’on donne à manger aux oi-seaux.
Colifichet, en termes de Monnaie, Pe-tite machine dont se servaient les ajusteurspour réduire les espèces au poids légal.
COLIMAÇON, s. 111. Voyez Limaçon,colin-maillard, s. m. Sorte de jeuoù l’un des joueurs, que l’on appelle colin-maillard, a les yeux bandés et cherche lesautres à tâtons, jusqu’à ce qu’il en ait saisiun, dont il est obligé de dire le nom, etqui alors prend sa place. Jouer à colin-maillard, au colin-maillard.
COLIQUE, s. f. Il se dit de Toute dou-leur vive qu’on éprouve dans le ventre, dans1 l’abdomen, et qui redouble par intervalles.
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