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ADMINISTREUR. s. m. (Y. lang.)Administrateur.
ADMIRAL. s. m. (V. lang.) Amiral.
ADMIRANT, ANTE. adj. Qui ex-prime l’admiration.
ADMIROMANE. adj. des 2 g. (néol.)Qui a la manie de tout admirer.
ADMIROMANIE. s. f. (néol.) Maniede tout admirer.
ADMISSIBILITE, s. f. Etat d’unechose ou d’uue personne admissible. Ilest peu usité.
* ADMISSION, s. f. Il s’est dit pourRéception. Admission d’un ambassadeur .fl Admission (prat.), 11 se dit Des preuveset des moyens qui sont reçus commeconcluants et peitinents. il Admission(droit can.), Consentement que le colla-teur donne à la démission ou à la résigna-tion d’un bénéfice.
ADMISSION AL. adj. m. pris subst.(hist. rom.) "Valet chargé d’introduireauprès de l’empereur.
ADM1TTATUR. s. m. (anc. adm.)Mot emprunté du latin. Il «e disait Ducertificat de capacité délivré à un aspirantaux crades d’une faculté, ou à un ordi-naud.
ADMODIATEUR. s.m. (anc. jurispr.)Celui qui prend un bail à ferme, moyen-nant partage des fruits.
ADMODIATION. s. f. (anc. jurispr.)Bail à ferme , moyennant partage desfruits.
ADMODIER.v. a. (anc. jurispr.) Don-ner une terre à moitié profit.
Admodié, ée. part.
ADMONESTEMENT. s. m. (V. lang.)Avertissement. Il était peu usité.
ADMONESTER. For. Admonéter auDict.
ADMONITEUR. s. m. (hist. eccl.) Il sedisait, dans certaines communautés, Dunovice charge d’avertir les autres novicesde ce qu’ils avaient à faire; ou Du reli-gieux préposé pour admouéter le supé-rieur. Il y a chez les jésuites un Adrno-nite.ur que la congrégation élit et placeauprès du général.
ADMONITIF, IYE. adj. (hist. eccl.)Qui admonète, qui censure. Consistoireadmonitif.
•ADMONITION, s. f. (hist. eccl.)Censure ecclésiastique.
ADMONITRICE. s. f. (hist. eccl.)Celle qui, dans les communautés de fem-mes, remplit les mêmes fonctions quel’admoniteur dans les communautésd’hommes.
ADMOTIF, IYE. adj. (bot.) Il se ditparticulièrement De la germination d’unegraine, quand son enveloppe reste fixéeprès de la base du cotylédon renflé.
ADNASAL. adj. et s. m. (anal.) L’unedes pièces élémentaires d’une des vertè-bres. céphaliques.
ADNÉ, ÉE. adj. (hist. nat.) Il se ditD’une.partie qui est attachée ou soudéele long d’une autre, dans toute ou presquetoute >a longueur.
ADNEXION. s. f. (didact.) État d’unepartie qui est attachée ou soudée à uneautre.
ADNICHILER. v. a. (V. laüg.) Anéan-tir.
An.vrcHinÉ, ée. part.
AD NOTATION, s. f. (chancell.) Il sedit particulièrement de La réponse dupape à une supplique, quand cette ré-ponse ne consiste qu’en une signature.
ADOBE, s.m, (relation)Molempruutcde l’espagnol qui se dit D’une sorte de bri-ques cuites au soleil, dont on se sert au
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Pérou pour la construction des édifices.Lima est entourée de murs d’adobcs. AuPérou les murs extérieurs des maisonssont en général construits en adobes jus-qu'au i er étage.
ADOBER (Y. lang.). Voy. Adouber.
ADOD (inytli. syr.j. Voy. ADAD.
ADOLER. v. a. et u. (Y. lang.) Attris-ter, mettre en deuil. [j Être dolent.
Adodé, ée. part.
ADOLI. s. m. (bot.) Genre de plantescomprenant deux arbrisseaux de la côtedu Malabar.
ADOLPHE, s. m. (monn.) Monnaied’or suédoise qui vaut environ r3 francs.
ADOMBREMENT. s. m. (Y. lang.)Action de couvrir, de cacher.
ADOMESTIQUER(S’). v. prou. (Y.lang.) Sfimpatroniser, s’insinuer parmiles geus de la maison. Il était peu usité.
Adoriestiqué, ée. part.
ADOMINER. v. a. (V. lang.) Domp-ter, vaincre.
Adominé, ée. part.
ADON. s. m. (V. lang.) Adonis.
ADONAÏ. s.m. (hist.sacr.)Nom plu-riel hébreu qui signifie Seigneur, et sedit principalement de Dieu.
ADONC. conj. (V. lang.) Donc, alors,par conséquent.
ADONÇQUES (Y. lang.). Voy. Adonc.
ADONÉE. s. m. (myth. anc.) Nom parlequel les Arabes, suivant Strabon, dési-gnaient le soleil. Il est probable qu Ado-née est le même mot qu Adonaï.\\Adonée.s. f. (myth. gr.) Surnom de Vénus.
ADONHIRAMITK. adj. et s. des 2 g. Ilse dit Des francs-maçous qui reconnaissentAdouhiram pour chef des ouvriers em-ployés à la construction du temple de Sa-lomon. Les francs-maçons du ritefrançaisne sont pas adonhiramites.
ADONIADE. s. f. (myth. gr.) Surnomde Vénus.
ADONIDE. s. f. (bot.) Adonis,au Dict.
ADONIDIE. s. f. ( ant.) Nom que lesGrecs dormaient à un hymne de deuil,consacré à la mémoire d Adonis,
ADONIE (ant. gr.). Voy. Adonion.
ADONIENNES. s. f.pl. (ant. t gr.) Voy .Adonies.
ADONIES. s. f. pi. (ant. gr.) Fêtes in-stituées en l’houneur d'Adonis, et célé-brées chez les Égyptiens, les Babylonienset les Grecs. Les\ Adonies se composaient,chez les Grecs, de deux parties, l’Apha-nisme et l’IIévrèse.
ADONION. s. m. (ant. gr.) Chant queles Lacédémoniens entonnaient au mo-ment d’attaquer l’ennemi.
ADONIQUE.adj. (prosod.)^o^. Aoo-nien, au Dict.
•ADONIS, s. m. (myth. anc.) Nom souslequel les Phéniciens et les Syriens ado-raient le soleil, suivant Macrobe. 1| Adonis(ant. gr.), Nom d’une sorte de danse, quiétait en usage chez les Grecs, selon Meur-sius. || Adonis (géogr. anc.), Petit fleuvede Phénicie qui se jetait dans la mer,près de Biblos. || Salon d’Adonis (ant.rom.), se disait, chez les Romains, D’unappartement d.écoré de fleurs, suivantl’usage des Syriens. || Jardins d’Adonis(ant. gr.), Vases rempli:* de terre où l’onfrisait pousser toutes sortes de plantes,et qu'on portait aux fêtes d’Adonis, commeun symbole de la rapidité de la vie.
ADONISEUR. s. m. (néol.) Celui quiadonisé.
ADONISTE. s. m. Botaniste qui décritou énumère les plantes cultivées dans unjardin public ou particulier.
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•ADONNER, v. 11 . (marine) Il se ditLorsque le vent, contraire à la marched’un bâtiment, lui devient plus favorable.Le vent adonne.
Adonné, ée. part.
ADONS (V. lang.). Voy. Adonc.
ADONT (V. lang.). Voy. Adonc.
ADOPTABLE, adj. des 2 g. Qui peutêtre adopté.
•ADOPTER, v. a. S'approprier. Il esttrivial dans ce sens.
ADOPTIEN, ENNE ou ADOPTIF,IVE. adj.pris subst. (hist. relig.) Membred’une secte chrétienne fondée au 7 ‘siècle,par Éîipandde Tolède et Félix d’Urgel,qui soutenaient l’un et l’antre que Jésus-Christ n’était point le fils naturel de Dieu,mais seulement son fils adoptif.
•ADOPTION, s. f. Êpitre d’adoption(anc. jurispr.), Acte qui comportait ladonation des biens de la part d’un descontractants, et pour l’autre, l’obligationde fournir aux besoins du donateur.
ADORAT 1F, IYE. adj. ( hist. relig.)Qui a le caractère de l’adoration. Culteadoratif
•ADORATION, s. f. Filles ou religieu-ses de l’Adoration (hist. eccl.), Religieusesde l’ordre de Saint-Benoît, qui adorentcontinuellement le saiut sacrement.
ADORB1TAL. adj. et s. m. (anat.)Nom de l’un des os de l’orbite, chez cer-tains animaux.
ADORÉA. adj. f. lat. pris subst. (antiq.rom.) Récompense qui consistait en blé,ou autre production de la terre, et quel’on accordait, dans les premiers tempsde la république, à ceux qui s’étaient si-gnalés par quelque action d’éclat. || Il si-gnifiait, par extension, Gloire militaire,triomphe, mérite.
ADORION. s. m. (zool.) Genre d’in-sectes coléoptères.
ADORNEMENT. s. m. (Y. lang.) Or-nement, parure.
ADORSE ou AORSE. s. m. (géogr.anc.) Nom d’un peuple scythe nomade.
ADORSER. v. a. (Y. lang.) Adosser.
Adorsé , ée. part.
•ADOSSÉ, ÉE. adj. (blason) Il se diten général De toutes les pièces de lon-gueur qui ont deux faces différentes.
ADOSSETTE. s. f. (bot.) Genre demousses.
ADOUAR, et, par altérât., AKOUAR.s. m. (chronol. or.) Il se dit Des révo-lutions d’années , selon lesquelles lesastrologues arabes règlent les événementshumains. Adouar est le pluriel du motarabe Dour qui signifie Cycle.
ADOUBEMENT, s. m. (Y. lang.) Ac-tion d’adouber.
•ADOUBER, v. a. (V. lang.) Réparer.|| Radouber. || Armer, équiper. Adouberune machine, un vaisseau. Adouber unsoldat, un chevalier.
ADOUBEUR. s. m. (Y. lang.) Celuiqui adoube.
ADOUB1R (Y. lang.). Voy . Adou-ber.
ADOUCER, v. a. (V. lang.) Tranquil-liser.
Adoucé, ée. part.
ADOUCHIER. v. a. (Y. lang.) Adoucir.
Adoucbié, ée. part.
ADOUCI, s. ni. (mamif.) Première fa-çon qu’on donne aux glaces brutes, ouau cristal ébauché par la taille. Atelierde l’adouci, Celui où se fait cette opera-tion. Voy. Pocr.
ADOUCISSAGE, s. m. (manufact.)Sorte de poli qu’on donne aux métaux,au moyeu de U poussière de diverses
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substances. ]| Poussière servant à adoucir.|| Manière d’adoucir. [| Adoucissage(teint.), Manière de rendre une couleurmoins vive, en y mêlant des substancesqui t’éclaircissent.
•ADOUCISSEMENT, s. m. (adm.) Ils’emploie particulièrement, dans la signi-fication du mot Adoucissage, pour dési-gner Une sorte d’opération à la limedouce que font les armuriers des régi-ments. Les tarifs ministériels fixent le prixde Vadoucissement.
ADOUCISSEUR, s. m. Ouvrier quiadoucit, qui polit.
ÀDOULER (Y. lang.). Voy. Adorer.
ADOULOIR. v. a. (V. lang.) Rendretriste, chagriner.
Adeult, eulte. part.
ADOUR. s. m. (géogr.) Petit fleuvede France, qui prend sa source au pieddu Pic du midi, et se jette dans le golfede Gascogne, au-dessous de Bayonne.
ADOUX. s. m. (teint.) Pastel qui com-mence à jeter une fleur bleue, après avoirété mis dans la cuve.
ADPIIALANGINE. s. f. (anat.) Pha-langine accessoire.
ADPORINE. adj. f. (mvth. gr.) Voy .ASPORINE,
ADRAGANTINE. s. f. (chimie) Sub-stance particulièrequi constitue presqu’entotalité la gomme adragant.
ADRAGANTITE (chimie). Voy. Adra-gàntiwe.
ADRAMELECH.s. m. (myth. anc.) Di-vinité syrienne. Adramelech et Anamelechétaient les principales divinités des Sé-pharaites.
ADRAMITE. s. m. (géogr. anc.) Nomd’un peuple qui habitaitau S. de l’Arabieheureuse.
ADRANE ou ADRANUS. n. pr. m.(myth. gr.) Divinité adorée, suivautPlutarque, en Sicile où elle donna sonnom à la ville d’Adrane.
ADRASTE. n. pr. m. (temps hér.) Roid’Argos, un des Septchefs , et le seulqui échappa à la mort, grâce à la vitessede son cheval Arion.||Filsd’Hcrcule, selonllygin. || Père d’Eurydice, mère de Lao-médon. | Fils de Polynice. |] Fils du devinMérops.
ADRASTÉA ou ADRASTÉE. n. pr. f.(myth. anc.) Sœur d’Ida, et nourrice deJupiter. [| Épithète de Némésis, ou sui-vant quelques mythologues, autre divi-nité que Némésis. || Nom sous lequel lesGrecs désignent quelquefois l’Envie. [|Surnom d’Artémis, selon Scepsius. ||Adrastée. s. f. (bot.) Petit arbrisseau dela Nouvelle-Hoi lande.
ADRASTIDE. n. patron, (temps hér.)Descendant d’Adrasle. Il se dit absolu-ment d'Égiulée.
ADRASTIEN, ENNE. adj. ets. (géogr.anc.) Nom d’un ancien peuple de l’Inde.
ADRÉCIER. v.a. (V. lang.) Adresser..|J Redresser. || Tenir droifr
Adrécié , ée. part.
ADKÉE ou ADREUS (mylh.gr.). Voy,.Madrée.
ADRESSANT, ANTE. adj. (anc. adm.>Qui est adressé, qui s’adresse à. Il n’étaitd'usage que dans des locutions semblablesà celle-ci : Lettres patentes adressantesau parlement.
•ADRESSE, s. f. (anc. adm.) lise disaitparticulièrement Des édits ou déclarationsdu roi adressées aux cours souveraineset aux juridictions inférieures; ainsi quedes lettres royaux envoyés aux juges etaux huissiers royaux. La cour a reçu uneadresse.