AIL
AIN
des gonds fixés au gouvernai! d’un bâti-ments
AIGUISAGE, s. m. (teehnol.) Actiond’aiguiser un instrument de 1er.
AIGUISERIE. s. f. (teehnol.) Atelierdans lequel on aiguise des lames de fer.
AIGUISEUR s. m. (teehnol.) Ouvrierqui aiguise.,
AIGUITÉ. s. f. (maçonn.) État d’unangle qui est aigu. Dans la taille des pier-res, il faut éviter de donner trop d’aiguitéaux angles.
AIJEKE ou TIERMES. s. m. (liist.relig.) Nom sous lequel les Lapons invo-quaient le dieu Tbor. Ils lui donnaientaussi le nom de Raiva.
AIJOUK.KAL. n. pr. nu (hist. relig.)Un des quatre dieux principaux desMongols.
AIL. s. f. (Y. lang.) Caille.
AÏLAKDJI. s. ni. ( hist. ott.) U se ditDes marins turcs spécialement chargésde la manœuvre.
*AILE. s. f. (ant.) Symbole de la légè-reté, et selon Platon, de l’intelligence. ||Monter sur l'aile (fauconnerie), se ditD’un oiseau quand il s’incline sur uneaile, et qu’il s’élève par le mouvement del’autre. [| Aile (teehnol.), Branche d’unvolant de sonnerie. [| Lande de plombqui sert à engager les losanges du verredans le panneau des vitres, [j Partie dela lardoire où l’on met le lardon. [| Unedes pièces du tour des tourneurs. [J Aile(bot.),Expansion membraneuse qui hordeles graines de certaines pUtules. || Aile(pèche), Lande de filet qu’on ajoute auxcôtés d’un filet à manche. | Aile (manège),Pièce de bois que l'on met au côté de lalance pour la charger vers la poignée. |jAile de pigeon ( marine), Voile triangu-laire qui remplace le papillon. ]J Aile(blason). Voy. Vol , Demi-vol. fl Aile tleSaint-Michel (hist.), Nom d’un ordremilitaire de Portugal, qui fut instituéen u65ou 1171, par Henri I <r , en mé-moire d’une victoire remportée sur lesSarrasins. j| Aile marchante ou Aile mou-vante (art milit.), Extrémité d'une liguede troupe ou d'une subdivision. L'ailemarchante se meut, tandis que l’aile op-posée ne marche point, ou ne gagne duterrain (ju à petits pas. ]| Aile pivotante,Aile qm est à l’opposé d’une aile mar-chante ou mouvante. || Ade tournante,Extrémité d’une subdivision de colonneqm, en marche, change de direction.Laile tournante est celle dont fait partie, guide de la subdivision. |] Aile de for-tification, Flanc ou long côtéd’uu bastion,dun ouvrage à corne, à couronne, etc.
. AILÉ, EE. adj. ( blason) Il se dit Desmseaux, quand leurs ailes sont d’uu autreemail cjue leur corps; et De tout ce qui,contre nature, est peint avec des ailes.
AILERËS ou AILKKES - OI.MAK.( mt. relig.) Littéral., Dieux des jours*«w/f.Nom par lequel 011 désigne, dans laigion des Lapons, Frid, dieu du ven-». G bLava, dieu du samedi; et Sodno-etve i dieu du dimanche.
^kElDON ( V. lang.). Voy. Al er ion.AILERON, s. m. (arohiteet.) U se dite $ petites consoles en amortissement ouen enroulement, dont on décore les lu-| ,,ne ?*- W Al kron (marine), se dit de Deuxsur* 111 » GS y e ^ on momentanémente sa “ aa du gouvernail, pour enWnenter 1 effet dans les passes étroites.Lf* cron ( arls et M.), Petit bord d’étofièVrîj'l 1 mettait aux pourpoints pour cou-haut des numehes.i’ÏË. s. f. (ai’chit.) Avaut-corps
ajouté à un corps de batiment, et pluspetit qu’une aile. \\ Ailette (teehnol. ),Pièce qu’011 ajoute sur le côté d’un sou-lier, d’un bas, d’une manche de chemise,pour servir de renforcement.
AILLER, s. m. (V. lang.) Filet qui sertà prendre les cailles.
AILLIE. s. f. (V.lang.) Ragoût à l’ail.
0 Espèce de salade. [J Prune sauvage, au-jourd’hui désignée sous le nom de Pru-nelle, et dont on fait, dans plusieurs pro-vinces, une espèce de piquette. Je n’endonnerais pas une aillie , Je n’en fais pasle moindre cas.
AILLOLIS, s. m. (cuisine) Coulis d’ailfinement trituré avec de l'huile d'olive.Dans les Antilles françaises tous les metssont arrosés d’aillolis.
AILLOS. adv. (V. lang.) Ailleurs.
AILUREou ILOIRE. s. f. (anc.marine)Il se disait Des chevètres, ou pièces trans-versales assemblées dans les baux d’unnavire, pour former avec ceux-ci l’orificedes écoutilles.
AIMABLEMENT, adv. D’une manièreaimable.
AIMAK ou TIÏS. s. m. (hist. relig. )Nom des dieux domestiques des anciensTatars.
AIMANT, s. m. (V. lang.) Diamant.
AIMANT AIRE. adj. (miner.) Il se ditD’une mine de fer qui constitue l’aimantnaturel.
AIMARGUES(géogr.). Ville deFrance,Gard. 2.182 âmes.
* AIMER, v. a. Prov., Aimer mieuxdeux ceufs qu’une prune , Préférer un grandavantage à un moindre. \\Aimer par A etpar II (jeux), Jeu de société, par demandeet par réponse, où celui à qui on faitla question : Pourquoi aimez-vous tellepersonne, doit répondre par un mot quicommence par un A ou un R; par ex.,Parce qu elle est aimable, belle, bonne, etc.
Il Jouer à Comment l'aimez-vous? se ditD’un jeu de société, dans lequel unepersonne doit deviner un mot par lesréponses que chacun fait aux questions:Comment l'aimez-vous? Qu’en faites-vous ? Oh le mettez-vous ?
AIN. s. m. (géogr.) Rivière de France,qui se jette dans le Rhône, par la rivedroite. || Ain , Departement delà France,à l’est. Pays d’étangs. Asphalte, ou masticbitumineux. Pierreslithographiques, Boisdesapin et dechêne. Vins. Bestiaux; beau-coup de chèvres et de chevaux. Volaille etpoisson. Toile. Fromage. 346,o3o âmes.I Ain. s. m. (pêche) Voy. Haim.
AÏN. s. ni. ( philo!.) La 18 e lettre del’alphabet arabe, persan et turc, et l’unedes gutturales les plus difficiles à pronon-cer. |j Signe numérique de 70. [| Motarabe qui signifie Œil, et Fontaine.
AINARI). s. m. (pèche) Ganse dontles pécheurs se servent pour attacher lebord de leur filet sur une ralingue qui laborde.
AINC. adv. (V. lang.) Jamais. Voy.Ains.
AINÇOIN et ÀINÇOIS. adv. (V.lang.)Au contraire.
‘AINE. s. f. (teehnol.) Petit bâtonqu’on passe dans la tète des harengsdestinés à être fumés.
♦AlNÉ, ÉE. adj. ( anc. coût.) Renteaînée , Celle qui était la première en date.
AÎNÉ-Y-SOURID. s. m. (mylh. ar.)Nom d’un miroir merveilleux chanté parles anciens poètes- orientaux.
AÎNESSE, s. f. Aînesse de Normandie(anc. jurispr.}, Tellement divisé entre plu-sieurs personnes, et chargé de devoirs
AIR
qui devaient être servis au seigneur parun tenancier principal, qu’on nommaitAîné, et auquel les Puînés , c’est-à-direles coleneurs, étaient obligés de payerleurs parts et portions.
AINlAlf. s. ni. (philob) Nom d’unpoème arabe, dont les vers sont tous ter-minés par la lettre Ain, et que possède labibliothèque royale.
AINOS. s. m. pl. (géogr.) Peupladetributaire des Japonais, dans le midi desîles de Tchoka.
AINS ou AINZ. adv. et conjonct. (V.lang.) Mais, y Jamais. |j Auparavant.
AINSINC. adv. et conj. (V. lang.)Ensuite, jj Auparavant. | Mais.
AINSNÉ, EE. adj. (V. lang.) Le pre-mier né, aîné.
AINSNÉAGE. s. m. (V. lang.) Droitd’aînesse.
AÏNUCIIEMS (géogr. anc.). Littéral.,Fontaine du soleil . Nom arabe de l'an-cienne métropole de l'Égypte, que lesHébreux appelaient On, et les GrecsTanis.
AIOPHYLLE. adj. des 2 g. (bot.) U sedit Des plantes dont les feuilles persistentplus d’une année.
AÏOUBITE ou JOBITE. n. patron.(liist.or.) Descendant d’Aïoub. Il se dit Dela dynastie fondée en Égypte, par Sala-din fils d’Aïoub, après la mort du califeAzed. Les Aïoubites régnèrent en Egyptedepuis 1171 jusqu’à i25o environ, époqueà laquelle ils furent détrônés par les Ma-melouks. Le dernier prince Aloubite, Ma-leck alNasser,fut tué en Syrie, à la prisecCAlep par Houlagou.
ÂIPHANES. s. m, (bot.) Genre depalmiers de l’Amérique.
AIQUE. adj. des a g. (V. lang.) Quel-que.
‘AIR. s. m. (mylh. ane.) Nom d’unedivinité, suivant Anaximène. Les anciensadoraient l’air, tantôt sous lenom deZeusou de Jupiter, tantôt sous celui de Junon.\Tirer en l'air. Exp. prov.. Se vanterd’une chose qu’on n’a point faite. |j Êtreen l’air (art milit.), Etre dans une po-sition mal appuyée, et facilement abor-dable. jj Prendre l'air (fauconn.), sedit D'un oiseau qui s’élève fort haut. |Nouer entre deux airs, Manière de volerparticulière aux oiseaux de proie. | Air(hist.), Nom que les Grecs donnaient aubord du sciade. L’air s’avancait en pointepar devant. (] Air (liturg.), se dit dansl'église grecque Du voile qui couvre lecalice et la patène.
AIRAGE, s. m. (dîdact.) Renouvelle-ment de Tair dans l’intérieur d'une mine.
‘AIRAIN. s. m. Airain de Corinthe(ant.), Mélange de métaux fort estimédes anciens, et dans lequel entrait unecertaine quantité d’or ou d’argent.
AIRAINES (géogr.). Bourg de France,Somme. Moulins à huile. 1930 âmes.
ÂÏRÂVATA. n. pr. m. (myth. ind.)L’éléphant qui porte le dieu Indra à tra-vers les uuages.||Undes chefs de.iNàgas.
AIRE. 11. pr. t. (myth. irl.), Vo^\ Kea-
SÀtRE.
‘AIRE. s. f. (V. lang.) Lieu couvert.| Maison,demeure. }| Aire (salines).Le pluspetit des bassinscarrcsd'un marais salant,jj Aire (teehnol.), Dessus d'une grosseenclume. U Aire (marine), se dit Despoints intermédiaires qui divisent la rosedes vents. La rose des vents dt diviséeen 32 aires. O11 se sert du mot Rumb,dans le même sens. Voy. Erre. || Couperles bois à tire et à aire (eaux et F.), Lescouper entre les lisières marquées, en ne
AIS otj
laissant que les arbres de réserve, et sanschoisir çà et là.
AIRE (géogr.). Ville forte de France.Pas-de Calais, sur la Lv«. Carreaux defaïence. 8721 âmes, g Ville de France,Laudes, sur l’Adour.Évêché. 3,5ooâmes.Ancien séjour des rois visigoths.
AIRE. s. f. (V. lang.) Colère.
AIRER. v. a. (V. lang.) Mettre eucolère, courroucer.
Aïré, ée. part..
AIRIE. s. f, (V. lang.) Plate-banded’un jardin.
AIRIER. v. a. (V. lang„) Aérer.
Airié, ée. part.
AIRURE. s. f. (V. lang.) Labeur, cul-ture. g Frais de labour et de culture.Rembourser les airures. g Airure (miner.).Extrémité d'une veine de charbou deterre, qui finit en s’amincissant.
AIRVAULT (géogr.). Ville de France,Deux-Sèvres. Hoilogerie. 192a âmes.
*AIS. s. m. (teehnol.) Sorte de plan-chette à l’usage des relieurs, y Établi surlequel le bouclier débite la viande. |Outil du fondeur en sable.
AISA (myth. anc.). Voy. Aica.
‘AISANCE, s. f. (jurispr.) Servitude,commodité, service qu’un voisin retired’un autre en vertu de convention ou deprescription.
ÀISCEAU. s. m. (tonnel.) Instrumentrecourbé qui sert à polir le bois.
AISELLE. s. f. (bot.) Sorte de bette-rave rouge eu dehors et blanche en dedans.
AISIR. v. a. et n. (V. lang.) Quitter-KSortir.
Arsr, te. part.
AISMER (V. lang.). Voy. âesmer.
AISNE, s. f. (géogr.) Rivière de France,qui se jette dans l’Oise, par la rive gau-che. 0 Aisne. Département de la France,au nord. Pierres de taille. Terres vitrio-liques et alumineuses. Céréales ; excel-lents légumes. Bestiaux et chevaux. Saug-sues. Manufactures de tuiles. Verrerie;faïence; tuile. Filatures. Blanchisseries.Tissus de coton, toiles et batiste. Usinesà fer. Produits chimiques. 5i3,000 âmes.
AISSADE.s.f.(agncult.)Sorte de piocheen fer pointue . \Aissade de poupe (mari-ne), L’endroit où la carène commence à serétrécir. Cette expression a vieilli.
AISSANTE. s. f. (teehnol.) Bout deplanche mince, qui sert à faire unecou-\erture de toit.
AISSAUGUE. s. m.(pêche) Filetforméde deux ailes ou bras, avec un mancheplacé au milieu.
* AISSELE. s. f. (V. lang ) Petite plan-che.
AISSELIER. s. ni. (teehnol.) Pièce debois qui fait angle à l’endroit de son as-semblage avec une autre. 0 Bras d’uneroue qui excède la circonférence de cetteroue.
AISSETTE. s. f. (teehnol.) Voy. Àrs-ceàu.
AISSEUL. s. m. (V. lang.) Essieu.
AïSSIN. s. m. (P. elM. ) Anciennemesure de capacité pour les grains.
AlSSIS.'s. m. (V. lang.) Ais. f Planchede support.
AISSON. s. m. (marine) Petite ancreà quatre bras.
AÏST. 3 e p. du sing. du subj. prés, duverbe Aider. (V. lang.).»S’c\D/e.c m'aïst!Ainsi Dieu me soit en aide! Espèce deserment.
AISTHÉTÈRE (pliil.). Voy. EsinÉ-
TÈRE.
. AISTRANGIER (V. lang.). Voy wEtrangier.