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Complément du dictionnaire [...].
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ticulièrement en Bretagne Du lieutenantgénéral du sénéchal, jj Alloué (arts et M.),Compagnon ouvrier qui prolonge süuservice au delà du terme de son engage-ment.

ALLOUEH (géogr.). Bourg de France,Bouches-du-Rhoue. Première colonie desMarseillais dans la Gaule. 3,7n habi-tants.

‘ALLOUER. v. a. (jurispr.) Allouerà une partie ses frais, Condamner unepartie a payer à l’autre le montant desirais.

ALLOUIÈRE s. f. (V. Iang.) Bourselarge, fl Gibecière, Carnassière.

ALLOüVI, IF., adj. Qui a une faimde loup; insatiable. Il e^t familier.ALLOUYSE (hist.). Voy. Alloise.ALLOY. s. m. (anc. jurispr.) Alleu.ALLOYER. v. a. (V. iang.) Allouer. |]Réduire en loi. || Alléguer. |j Admettre.Alloyé, ke. part.

ALLUCHIER. v. a. (Y. laug.) Allumer,enflammer, entraîner. || Allécher. |j Re-placer. || Alluclùer ( s ’), S’établir eu uulieu, y fixer sa demeure.

Alluchié, ée. part.

ALLÜDER. v. u. (V. Iang.) Faire uneallusion.

Alludé, ée. part.

ALLUEUF ou ALLIIEZ, s. m. (anc.jurispr.) Alleu.

ALLUME, s. m. Morceau de bois al-lumé.

ALLUMF.LLE. s. f. ( arts et M.) Nomqu’on donne au fourneau du charbon debois, quand il commence à s’allumer.Voy. Alumelle au Suppl. et au Dict.

‘ALLUMER, v. a. Expression prov.,Allumer la lampe, Verser du vin à quel-qu’un pour l’obliger à boire.

Allumé, ée. part, et adj. (blason) Use dit Des yeux, quand ils sont d’un autreémail que le corps de l'animal; ou De laflamme d’un flambeau, d’un bâton, etc.

ALLUMETTIER. s. m. (arts et M.)Ouvrier qui fait ou qui vend des allu-mettes.

ALLUMI. s. m. (arts et M.) Petit mor-ceau de bois allumé.dont on se sert poureclairer l'intérieur d’un four.

ALLUM1ÈRE. s. f. Boîte aux allumet-tes. || Fabrique d’allumettes.

ALLURE, s. f. ( vénerie) Manière demarcher des bêtes fauves. fl Endroit paroù elles passent. || Alfure (minér. ), seau deLa marche d’un filon dans la rocheq. '^averse, jj Allure (marine), Dispo-sition d un bâtiment en marche, par rap-port au vent. On distingue trois alluresT* ün .^ s *K ne pat' les locutions suivantes :Au plus près , Feut largue , et Vent ar-riéré, °

ALLUVIAL, ALE. adj. ( géol.) Quiles caractères ou qui est le produit d'unemluvion. Dépôt alluvial. Plaine alluviale.

ALLUVIEN, ENNE. adj. (gcul.) U sees terrains formés par les dépôtsy abandonnent les eaux dans les plaines^msmes des grands fleuves ou de la

s. f. ( j„ri.pr.) Accrc

imner , Se folme slira essi'cnieiil

® ercep tl ble„, P , !t a „* fonds rivera

I l T .V Ve °" d 1,lle rivière.

Mij. j s ‘ ni ' ( zo “l.) Avant-dern

,arse d >' s >»secle.,.

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ticueW^ ^ rna *'-) Groupe ni

A,, t* imre * Éuf ’ Lam

Plusieois A " m ' •'""""cnccmcni1 usie0ls chapures du Coran, et sur

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signification duquel les commentateursne s'accordent pas.

ALMADEN (géogr.). Bourg d’Espagne,Manche. Mine abondante de mercure à2 lieues de cet endroit.

ALMADIE. s. f. (marine) Sorte debarque employée sur les côtes d’Afriqueet dans l lnde.

ALMAIRE. s. f. (V. Iang.) Armoire.

ALMANDINE. s. f. (miner.) Espècede rubis rouge.

ALMARIE (V. Iang.). Voy . Almaire.

ALME. s. f. (V. Iang.) Âme.

ALMÉE. s. f. ( relation ) Nom de cer-taines danseuses indiennes.

ALMÈNE. s. f. (P. et M.) Poids dedeux livres envirou, qui est en usage dansles Indes orientales.

ALM ERZA M ONN A GIED. s. m. (as-tron. ) Nom de l’étoile qui est à l’épauleorientale d'Orion.

ALMICANTARÀT ou ALMUCAN-TARAT. s. m. (astron.) Nom des petitscercles de la sphère qui sout parallèlesau plan de l’horizon. On les appelle aussiCercles de hauteur, Parallèles de hau-teur.

ALMODIA (marine). Voy. Almadïe.

ALMOGANENS. s. m. pl. (hist.) Voy.Adélite.

ALMOGAVÀRE (hist.). Voy. Alxui-g avare.

ALMOGE. s. f. (V. Iang.) Rente amo-' diale. || Revenu féodal.

ALMOHADE. s. m. (hist. or.) Nom dela 4 e race des rois de Maroc et de Fez.Les Almohades régnèrent depuis Pan 5^4

a u à Pan 668 de P hégire. Les Almo-es détrônèrent les Ahnoravides d’Afri-que.

ALMON. n. pr. m. (myth. lat.) Dieu-fleuve du territoire de Rome, père de lanymphe Lara.

ALMONE. s. f. (V. Iang.) Aumône.ALMONER. v. a. (V. laug.) Faire l’au-mône.

Ai.mohk , ée. part.

ALMOPS. n. pr. m. ( myth. gr.) Filsde Neptune et d’Hellé.||Géant.

ALMORAVIDE. s. m. (hist.) Nomd’une tribu africaine qui a dominé dansl’empire de Maroc et dans le midi de l’Es-pagne, au n* et au 12 e siècle. Dynastiedes A/moravides.

ALMORAVITE (hist.). Voy. Almo-

R A VIDE.

ALMOUDE. s. m. (P. et M.) Voy. Al-

MUD.

ALMOUMENIN (hist.). Voy. Émir.ALMOXARISFASGO. s. m. (comui.)Il se disait, selon le Dicl. de Trévoux,dans quelques ports de l’Amérique espa-gnole, et surtout à Buénos-Ayres, D'undroit de 2 1/2 p. Q j 0 , dont les cuirs ex-portés en Europe étaient taxés.

ALMR. s. m. (relig. mah.) Groupemystérieux formé des quatre lettres ElifLam , Mim et Ré, qui se voit au commen-cement des ehap. i3, 14 et i5 du Coran,et que les commentateurs expliquent dediverses manières.

ALMS. s. m. (relig. mah.) Groupemystérieux composé des quatre lettresElif, Lam, Mim et Sin, qui se voit aucommencement du 7* chap. du Coran,et que les commentateurs expliquent dediverses manières.

ALMUCÉDIE. s.f, ou ALMUREDIN.s. nu ( astron.) Nom de l'étoile e de laconstellation la Vierge.

ALMUD. s. m. (P. et M.) Mesure decapacité pour les liquides, employée enPortugal et eu Turquie. || V Almud des

ALO

Canar/i s vaut 5,2 1 8 litres ; || VAlmud deConstantinople , 5,227 ii 1res ; J|'L 'Almudde Portugal, 16,141 litres.

ALMUGAVARE. s. m. (hist.) Nomque plusieurs historiens du moyen âgedonnent à des soldats d'une ancienne mi-lice espagnole dont ils vantent la bra-voure. Suivant les uns, les Almugavaresdescendaient des Avares; et suivant d’au-tres, des Maures d'Espagne.

ALMUGÉE. s. m. (astrologie) Il se ditde La position de deux planètes, lors-qu’elles se regardent du même aspect queleurs maisons.

ALMUREDIN. s. m. (astron.) Voy.Almücédie.

ALNE. s. m. (V. Iang.) Aune, espècede saule. || Aune, mesure.

ALNEUR, EUSE. s. (V. laug.) Celui,celle qui aune.

ALOADF. (myth. gr ). Voy. Haloade.

ALO DE. s. m. (anc. jurispr.) Il se dirait• Des biens propres possédés soit en francalleu , soit à charge de redevances, maisqui, dans ce dernier cas, passaient, parsuccession, aux enfants, à la différencedes bénéfices ou fiefs.

ALOE. s. f. (V. Iang.) Alouette.

ALOER. v. a. (V. Iang.) Allouer.

Ar.oé, ée. part.

Al.OÉES (mit. gr.). Voy. Haloées.

ALOENjNES. s. f. pi. (ant. gr.) Voy.Haloées.

ALOETE. s. f. (V. Iang.) Alouette.

ALOEUF. s. m. (anc. jurispr.) Alleu.

ALOÉÜS ou ALOÉE. n. pr. m. (myth.gr.) Fils de Neptune et de Canaoe, et maridTphimcdie.jl Fils du Soleil et de Cireé.

ALOGANDROMÉL1E. s. f. ( méd. )Monstruosité dans laquelle nn corps debrute supporte des membres d’homme.

ALOGE (hist. eccl.). Voy. Alogip.n.

ALOGEMENT. s. m. (V. Iang.) Allo-cation. fl Logement.

ALOG HERM A PHRODITIE. s. f.(méd.) Mou>lrnosité produite par la réu-nion des deux sexes dans un meme indi-vidu.

ALOGIE. s. f. (scol.) Absurdité, im-pertinence.

ALOGIEN. s. m. (hist. eccl.) Membred’une secte qui rejetait l'Évangile et l’Apo-calypse de saint jean , et niait que Jésus-Christ fût le Verbe éternel.

ALOGIQUE. adj. des 2 g. (scol.) Il sedit De ce qui est certain par soi-mème et11’a pas besoin de preuve.

ALOGNE. s. m. (anc. marine) Cor-dage qui servait à fixer un tonneau, unebouée. || Alogne {^\ X milit.),Cordage quiservait à la construction des ponts vo-lants, et surtout des ponts sur chevalet.

ALOGOTROPHIE. s. f. (méd.) Irrégu-larité de la nutrition.

ALOÏDE. n. patron, (myth. gr.) Des-cendant d’Aloéüs. Il se dît particulière-ment d'Otus et d’Éphialte, géants d’unegrandeur et d’une force prodigieuse, filsde Neptune et d'Iphïmédie,qui sont ainsiappelés du 110m d’Àloéüs, époux de leurmère.

ALOIÈRE (V. Iang.). Voy. Allouifre.

ALOIGNE. s. f. (V. Iang.) Rrtard. flProlongement, fl Bouée. Voy. Alogne.

ALÔIGNER. v. a. (V. Iang.) Éloigner,tenir à l’écart.

A LO IG NÉ , ÉE. pai't.

ALOÏN'E. s. f. ( chimie) AlcalidVxis-lence douteuse qu’on a admis dans l’aloès.

ALOÏNÉ, ÉE. adj. (bot.) Qui lessemble,à l'aloès. |[ Aloinees. s, f. [d. Groupe deplantes liiiacées.

ALOIQUE. adj. des 2 g. (chimie) U se

ALP Z5

dit D’un acide obtenu en traitant l’aloèspar l’acide sulfurique.

ALOIR. s. m. (V. Iang.) Corridor, pas-sage.

ALOMANCIE (ant. gr.). Voy. Halo-mancie.

ALOMANCIEN, ENNE (ant. gr.).Voy. Halomancien.

ALOMIE. s. f. (bot.) Plante de la Nou-velle Espagne.

ALOMIÉ, ÉE. adj. (bot.) Qui ressem-ble à une alomie. fl Alomiées. s. f. pl.(bot.) Groupe de plantes à fleurs compo-sées.

ALOPE. n. jir. f. (mytb.gr.) Fille deCeroyon, et mère d’Hippolhoüs. || Unedes Harpyes. fl Fille d’Actor.

ALOHECURE. s. f. (bot.) Genre deplantes graminées.

ALOPÉCUROÏDE. adj. des 2 g. (hist.nat.) Qui ressemble à une queue de re-nard.

ALOPIXJS. n. pr. m. (temps lier.) Filsd’Hercule et d’Antiope.

ALOSER. v. a. (V. Iang.) Louer, van-ter.

Alosé, ée. part. U se disait adjectiv.,pour signifier Glorieux.

ALOSIER. s. m. (pèche) Nom vulgairedu Verveux.

ÀLOSIÈRE. s. f. (pèche) Sorte de filetavec lequel on prend des aloses. Voy,Alosier.

ALOTÉ, ÉE. adj. (V. Iang.) Échu enlot. fl Alloué.

ALOTIES (ant. gr.). Voy. Haloties.

ALOU. s. m. (anc. jurispr.) Alleu.

ALOUATE. s. ni. (zool.) Espèce desapajou.

ALOUCHE. s. f. Nom vulgaire desfruits d’une espèce de sorbier.

ALOUCHI. s. m. (connu.) Produit ré-sineux du Wintera aromatica.

ALOURDER. a. (V. Iang.) Surchar-ger, fatiguer, fl Importuner, fl Assommer,fl Étourdir. f| Engourdir.

Alourdf., ée. part.

ALOUZZA. n. pr. f. (myth. ar.) Unedes trois divinitésqu’adoraient les anciensArabes. Alouzza était particulièrementhonorée des Coraïschites.

ALOXE. s. ni. Sorte de vin de Bour-gogne.

ALOYAGE, s. ni. (teohnol.) Sorted'alliage à l'usage des potiers d’étain.

ALOYER. v. a. ( technoi. ) Donner àl’or et à l’argent l'aloi ou le titre voulu parla loi.

Aloyé, ée. part.

ALPAGE, s. ni. (jurispr.) Droit defaire paître de troupeau s dans les Alpes.

ALPAGNE. s. f. (zool.) Espèce devigogne. || Laine qu’on en retire. Voy .Alpaga au Dict.

ALPAROATE. s. m. (hist.) Il se dit,selon du Cange, D’une sorte de chaus-sure grossière, qui était faite de ohamre,de jonc, de peau non tannée, etc., etque portaient les montagnards espagnols.

ALPÉNUS (géogr. anc.). Ville.* des Lo-criens-Épicnémidiens, à l’entrée du défilédes Thermopvles.

ALPES, s. f. pl. (géogr. anc.) Systèmede montagnes qui sépare la France et laSuisse de l'Italie, et s’étend du Rhône auDanube. Les anciens donnaient différentsnoms aux ramifications des Alpes. || 1*Alpes maritimes, Partie des Alpes voi-sine de la Méditerranée, fl 2 0 Alpes cot-tiennes, Alpes aux euvirons de Briançon.[( 1° Alpes grecques , ou plus correctementgraiennes ou grées, Petit Saint-Ber-nard, et montagues voisines, fl 4 ° Aîpts

O.