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4 o AME

AMELOTTE (mécan. ). Voy. Amo-

XETTE.

AMEM. d. pr. m. (hist. relig.) La 3 e di-vinité dons la théogonie des Éclectiques.Voy. Émeth, Icton, Noétarque.

AMÉNAGE (V. lang.). Voy. Amé-

NAICxE.

AMÉNÀIGE. s. m. (Y. lang.) Aména-gement. |] Action d’emménager. || Mé-nage. || Voiture. fl Sorte de droit du paruu vassal à son seigneur.

AMENCE. s. f. (V. lang.) Démence. QDésespoir, j) Avarice.

* AMENDE, s. f. Expression prov.,Va-t’en battre le prévôt, tu paieras doubleamende, se dit, par raillerie, à un hommequi prétend ne savoir que faire. || Amen-de (V. lang.), Restitution, réparation.Faire amende, Faire réparation. (| Prendrel'amende, Accepter une réparation. ||Amende (coût.),Profit, avantage. U Amendehonorable sèche (ane. législ.), Sorte depeine moins infamante que l’amende ho-norable QYd\n&\rt,\Amende de tôt-entrée,Celle que devait payer, en certains pays,l’iudividu qui s’était mis en possessiond’un héritage, sans avoir été ensaisiné parle seigneur.il Amendes arbitraires, Cellesqui étaient taxées par le juge. || Amendescoutumières, Celles qui étaient taxées parla coutume du pays. || Grosse amende,L’amende la plus forte. fl Amende simple,Amende ordinaire.

* AMENDEMENT, s. m. (V. lang.)Engrais.

‘AMENDER, v. a. (V. lang.) Réparer,restituer. |J Engraisser une terre. U Don-ner satisfaction.

AMENDEUR. s. m. (V. lang.) Celuiqui engraisse une terre.

AMENDRIR. v.a.(V.Iang.) Amoindrir.

Ameitdri, ie. part.

AMÈNE, adj. des 2 g. (V. lang.) Agréa-ble, flatteur.

AMÉNÉB1S. n. pr. f. (myth. égypt.)Divinité égyptienne.

‘AMENER, v. a. Amener pied à pied(anc. jurispr. ), Conduire un débiteurétranger en l'hotei du juge, pour le con-traindre à payer sur-le-cbamp ce qu’ildoit, ou, au moins, à donner caution.||Amener (B.-arts ), se dit D'une œuvred’art qui a réussi au gré de l’artiste. Unecomposition bien amenée, mal amenée .Une médaille bien amenée. On dit daus lemême sens, bien rendue, bien 'venue.

AMËNIE. s. f.(tnéd.)Étatd'unefemmequi n’a jamais eu, ou qui n’a plus sesmenstrues.

AMÉNIÉ. s. m. (anc. jurispr.) Une desdivisions d’une juridiction.

AMÉNISTRE. s. m. (V. lang.) Inten-dant, officier, administrateur.

AMÉNISTREUR. s. m. (V.Iang.) Ad-ministrateur.

* AMÉNITÉ, s. f. Il s’emploie fig. aupl., pour signifier Ce qu’il y a de plusattrayant daus un art, dans une science.O11 lui donne ce sens dans le titre deplusieurs ouvrages. Les Aménités du droitde Ménage. Les Aménités botaniques deLinné.

AMÉNOMANIE. s. f. ( méd.) Déliregai, monomanie joyeuse.

AMÉNORRHÉE, s. f. (méd.) Suspen-sion ou abolition du flux menstruel chezune femme.

AMENRIR. v. a. (V. lang.) Amoindrir,

Amenri, te. part.

AMENRISSEMENT. s. m. (V. lang.)Amoindrissement,

AMENTEUMENT. s. m. (V. lang.)Conseil, sollicitation, instigation.

AME

AMENTEVOIR. v. a. (V. lang.) Re-passer dans son esprit, rappeler a sousouvenir, garder dans sa mémoire.

Amentevu, ije. part.

AMENTHÈS. s. m. (myth. égypî.)Nomque les Égyptiens, au rapport de Plutar-que, donnaient au dieu des enfers.

AMENUISEMENT, s. m. ( V. lang.)Diminution, amoindrissement.

AMENUISIER. v. a. (V. lang.) Dimi-nuer, amoindrir.

Amenuisié, ée. part.

AMEOR. s. m. (V. lang.) Amoureux,amant.

AMERADE. s. m. (hist.) Voy. Émir.

AMERDAD. n. pr. m. (myth. parse)Le 6 e amschaspand, et celui qui présideà la végétation.

AMÉRICAIN, AINE. adj. et s. (géogr.)Qui est né en Amérique, [j Qui appar-tient à l’Amérique ou à ses habitants. ||Américain, se dit particulièrement Deshabitants des États-Unis. Il y a beaucoupd’Américains à Paris.

AMÉRIQUE, s. f. (géogr.) Une descinq parties du monde ; se partage enAmérique septentrionale, et Amériqueméridionale. L’Amérique septentrionalecomprend 6 contrées: l’Amérique-Russe,le Groenland, la Nouvelle-Bretagne, lesÉtats-Unis, le Mexique et le Guatemala.L’Amérique méridionale se divise en 9contrées: la Colombie, la Guiane, le Bré-sil, le Pérou, le Haut-Pérou ou Bolivia,le Paraguay, la Plata, le Chili, la Pata-gonie. 40 millions d’habitants. || Amérique-Russe (géogr.), Contrée du nord de l’Amé-rique, cédée par le Czar à unecompagniede marchands. On n’en connaît que lescôtes de la mer de Behring. Commercede pelleteries. 5o,ooo âmes.

AMERMER. v. a. (V. lang.) Diminuer.

Amermé, ée. part.

AMERTE (comm.). Voy. Amierte.

AMERVEILLER. v. a. (V.laug.)Émer-veilJer.

Amerveirlé, ée. part.

AMESSÉ, ÉE. adj. (V.Iang.) Qui aentendu la messe.

AMESSEMENT. s. m. (V. lang.) Étatde celui qui est amessé.

AMESSURE. s. f. (V. lang.) Mauvaisusage, abus.||Querelle, contestation.

AMESTRER. v. a. (teint.) Mêler lecarthame lavé avec de la cendre gravelée,en les piétinant par petites portions.

Amestré, ée. part.

AMESTRIUS. n. pr. m. (temps hér.)Fils d’Hercule et de la Thespiade Éone.

ÀMESUREMENT. s. m. (coût.) Esti-mation faite par la justice. U Mesure,modération.

AMESURER. v. a. (coût.) Estimer. |Réduire à une mesure légitime. || Propor-tionner. |J Amesurer son sujet, Exiger delui le dédommagement du méfait qu'il acommis.

Amesüré, ée. part.

AMÉTABOLE. adj. des 2 g. (zool.) Ilse dit D’insectes qui ne subissent pas demétamorphoses.

AMÉTAMORPHOSE. s.f. (zool.) Étatou condition des insectes qui ne subissentpas de métamorphoses.

AMÉTAMORPHOTE. adj. et s. m.(zool.) Qui ne subit pas de métamor-phoses.

AMETE. s. f. (V. lang.) Petite âme.Il s’employait comme terme de tendresse.

AMETÉ, ÉE. adj. (anc. jurispr.) Il sedisait D’un fief pour les droits duquelle vas>al et le seigneur étaient convenusd’uu abonnement fixe.

AMI

AMÉTHODIQUE. adj. des 2 g. (di-dact.) Qui est sans méthode ou sans or-dre.

AMÉTHYSTÉ, ÉE. adj. (didact.) Quia une couleur violette ou violacée.

AMÉTHYSTÉE. s. f. (bot.) Petiteplante de Sibérie.

AMÉTHYSTIN, INE. adj. (didact.)Qui est de couleur violette.

AMÉTRIE. s. f. (didact.) Défaut demesure, irrégularité.

AMETS (marine). Voy. Amers au Dict.

AMEUBLER. v. a. Fournir, garnirde meubles. Il est peu usité.

Ameublé, ée. part.

‘AMEUBLISSEMENT, s. m. Claused’ameublissement (jurispr.), Celle parlaquelle on fait entrer des immeubles encommunauté, en leur donnant fictivementla qualité de meubles.

AMEULONNER. v. a. ( agricult. )Mettre du blé ou du foin eu meule.

Ametjlonné, ée. part.

AMEURE. s. f. (anc. T. milit.) Sortede poignard.

‘AMEUTER, v. a. (anc. T. milit.)Chambrer des soldats, les ranger en es-couade.

AMHARA ou GONDAR. s. m. (géo-gr.) Royaume d’Abyssinie, tributaire desGallas. Capitale Gondar.

AMHARIA. n. pr. f. (myth. étr.) Di-vinité adorée à Fésulles, en Étrurie. Oncroit qu’elle est la même que Farina.

AMHARIQUE. adj. des 2 g. (géogr.)Qui appartient à l’Amhara. || Amharique.s. m. ( linguist. ) Idiome de l’Amhara.L’Amharique est parlé dans la plusgrande partie de 1Abyssinie, à lu. etau S. du royaume de Tigré.

* AMI. s. m. Prov., Ami de Socrate,ami de Platon; mais encore plus ami dela vérité , se dit De celui qui suit volon-tiers l’avis des gens les plus recommanda-bles, sans pourlaut soumettreaveuglémentson jugement au leur. [] La mort n a pointd’ami. [| Il est bon d’avoir des amis par-tout. U Bien servir fait amis, et vrai aire,ennemis, La complaisance fait naître l'a-mitié, la franchise déplacée engendre lahaine. || Un ami en amène un autre. [| Ami(hist.), Titre d’honneur que portaient lesprincipaux officiers à la cour des anciensrois de Perse, et, en général, les cour-tisans qui approchaient de plus près lapersonne du monarque. || Ce titre étaitaussi en usage à la cour de Macédoine*et à celle des Ptolémées. Alexandre reçutla mère de Darius en présence de sesamis. Voy. Parent. || À la cour des em-pereurs, il se disait Des membres duconseil privé. U Ami ( hist. relig.), Nomque les quakers donnent à leur congré-gation : Société des Amis. Les quakers ouAmis n’admettent dans l’exercice du culteni rites ni sacrements. Ils croient à l’in-fluence directe de l'esprit divin sur ceuxde leurs coreligionnaires qui se disentinspirés. Ils condamnent toute espèce deguerre, et ne, prêtent aucun serment. ||Ami (jeux), se dit, au jeu de quadrille,De celui qui a le roi appelé. || Iles desAmis (géogr.), Groupe d’iles de la Poly-nésie méridionale.

‘AMIABLE, adj. des 2 g. (V. lang.)Aimable, amical, qui convient à un ami.|| Amiable (math.), se dit De deux nom-bres dont chacun est égal à la somme desparties aüquotes de l’aulre «ombre : Lesnombres 284 et2,io sontdes nombresamia-bles.

AMIABLETÉ. s. f. (V. lang.) Amabi-lité. JJ Amitié.

AMI

AMIÀN ou AMIHAN. s. m. (marine)Il se dit de Tout objet de peu d'impor-tance étranger au gréement.

AMIANTACÉ, ÉE. adj. (miner.) Quia quelque ressemblance avec l’amiante.

AMIANTINITE. s. f. (hist. nat.) Va-riété d’acîinote.

AMIANTOÏDE. adj. des 2 g. (miner.)Qui a l’apparence de l’amiante.

AMIAULEMENT. adv. (V. lang.) Ai-mablement, à l’amiable. || Avec douceur.

AMIDA. n. pr. m. (hist. relig.) L’Êtresyprême chez les Japonais.

AMIDIN. s. m. (chimie) Pellicule lissequi forme la paroi extérieure de chaquegrain d’amidon.

AMIDINE. s. f. (chimie) Substance so-luble dans l’eau et de nature gommeuse,que renferme chaque grain d’amidon.

AMIDIQUE. adj. des 2 g. (chimie)Qui est tiré de l’amidon. Acide amidique.

AMIDONITE. s. f. (chimie) L’un desnoms de l’amidon, ou de l’amidin.

AMIDONNER, v. a. (arts et M.) En-duire d’amidon. Amidonner du linge.

Amidonné, ée. part.

AMIDONNERIE. s. f. Fabrique d’a-midon.

AMIÉNOIS. adj. m. pris subst. (géogr.)Le pays d’Amiens. || Amiénois, oise. adj.et s. Qui est né à Amiens. || Qui est pro-pre à la ville d’Amiens ou à ses habitants.

AMIENS (géogr.). Ville de France,chef-lieu de la Somme, ancienne capitalede la Picardie, sur la Somme. Évêché etcour royale. Fabrique de velours et d’é-toffes de laiues. Grand commerce. Bellecathédrale. En 1802, traité de paix entrela France et l'Angleterre. 45,000 âmes.

AMIERTE. s. f. (comm.) Sorte de toilede coton des Indes.

AMIETTE. s. f.J ( V. lang. ) Petiteamie.

AMIGNÀRDER. v. a. (V. lang.) Oresser, flatter, cajoler.

Amignardé, ée. part.

AMIGNONNER. v. a. (V.Iang.) Ca-resser, cajoler. \Amignonner{s") > Devenirmignon.

Amignonné, ée. part.

AMIGN OTER. v. a. (V. lang.) Caresser,cajoler. ,

Amignoté, ée. part.

AMIMÉTOBIE. s. m. (ant.) Littéral.,Vie inimitable. Mot grec par lequel An-toine et Cléopâtre désignaient le genrede vie qu’ils menaient à Alexandrie.

AMIMITL. 11. pr. m. (relation) Le dieude la pêche chez les Aztèques.

AMIN. s. m. (T. lang. ) Ami. |j Amiti(hist. or.), littéral., Fidèle. Il se dit,chez les Arabes, de L’ange Gabriel; e (Des gouverneurs des places fortes. Vof-Émin.

AMINAGE ou AMINAIGE (anc-jurispr.). Voj. Miivaige.

AMIN-DÉVA. n. pr. m. (hist. relig.)Une des quatre principales divinités desMongols, selon Millier.

AMINEUR. s. m. (anc.adm. ) Usedisait Des employés chargés, dans lesgreniers à sel, de mesurer le sel dont onfaisait la distribution. , .

AMINIAS. n. pr. m. ( temps hcr.)Amant de Narcisse.

AMINSÉIR. v. a. (Y. lang.) Amincir.

Aminséi, ie. part.

* AMIRAL ou GRAND-AMIRAL.m. (hist.) La 4 e digniléde l’ordre de Malle*L’Amiral est le chef et le pilier de la f al1 ’gue d’Italie, d’oii il est toujours tire.

AMIRALE. s. f. (auc. marine) Ga ercque moulait l’amiral des galères. [| Il s

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