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Complément du dictionnaire [...].
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Ange, ée. part.

ANUI (Y. lang.). Voy. Anot.

ANUISTEMENT. s. m. (V. lang.)l’entrée de la nuit.

ANUIST1ER. v. n. (Y. lang.) Fairenuit.

Awüistié, ée. part.

ANUNCIER. v. a. (Y. lang.) Annon-cer.

AifüirciÉ , ée. part.

ANVÂHÂRYA. s.m. (relig.ind.) Nomdu cràddha , ou repas funèbre qui se cé-lèbre tous les mois, le jour de la nou-velle lune.

ANVERS (géogr.). Province du royau-me de Belgique; anciennement marquisat.j| Anvers , Ville très-commerçante de Bel-gique. Beau port militaire et marchandsur l’Escaut. Patrie de Teniers et de VanDyck. 62,000 âmes.

ANVERSOIS, OISE. adj. et s. (géogr.)Qui est né à Anvers. | Qui est propre àAnvers ou à ses habitants.

ANXIEUSEMENT, adv. (V. lang.)D’une mauière inquiète, avec anxiété.

ANXIEUX, EUSE. adj. (méd.) Qui ale caractère de l’anxiété; qui exprimel’anxiété.

ANXUR ou AXUR. n. pr. m. (myth.anc.) Surnom de Zeus chez les Volsques.Jupiter Anxur était particulièrement ado-ré dans la 'ville de ce nom. On le re-présentait ordinairement sous les traitsd’un enfant. [| Anxur (temps hér,), L’undes alliés de Turuus.

ANXUR (géogr. anc.). Voy. Terra-cine.

ANXYRE (myth. anc.). Voy. Anxur.

ANYCHIE, s. f. (bot.) Genre de plan-tes originaires de la Caroline.

ANYSIDORE. adj. f. (myth. gr.) Lit-téral. , Qui donne de beaux présents. Sur-nom de Diane. Voy. Anésidore.

ANYTUS. n. pr. m. (temps hér.) Undes Titans, et celui qui fut chargé deTéducation de Junon.

ANZIN (géogr.). Bourg de France,Nord. Riches mines de houille, et verre-ries. 4,255 âmes.

AOCHIER. v. a. (V. lang.) Remuer,agiter. | Aveugler.

Aocbié, ée. part.

AOCHLÉSIE. s. f. (méd.) Calme,rémission des symptômes.

AODH RUADH. n. pr. m. (myth.irl.) Littéral., Le Rouge. Fils de Ba-dhurn, et l’un des princes de la dynas-tie fabuleuse des anciens Irlandais.

AOEDÉ (myth. gr.). Voy. Aédé.

AOIRE. s. f. (Y. lang.) Oie.

AOMBRER. v. a. (Y. lang.) Ombra-ger, couvrir, voiler.

Aombré, ée. part.

AON. n. pr. ni. (temps hér.) Tige dela nation béotienne des Aoniens. H étaitfils, suivant les uns, de Neptune et dePitané; suivant d’autres, de Jupiter etd’une nymphe, ou de l’ApulieuOnchesteet de Parichia.

AONE (géogr. anc.) Voy. Aonien.

AONGUS. n. pr. m. (myth. irl.) Hé-ros de la mythologie irlandaise. Il renditsa fille mère de Fiachard Fiamara, etprit, après cet inceste, le nom de" Tuirm-heach.

AONIDE. s. f. (myîh. gr.) Surnom desmuses qui habitaient l’Hélicon, un desmonts aoniens.

AONIE. s. f. (géogr. et myth. anc.)Fïom qui fut donné à la Béotie, aprèsl’établissement d’Ann dans cette contrée.0 Monts d'Aonie. Voy. ^onieh. J Ledieu d’Aonie, Apollon. j| Les sœurs d’Ao-

nie , les Muses. Voy. Aoniur. R Fontained’Aonie , la foniaine Aganippe.

AONIF.N, ENNE. adj. et s. (géogr.anc,) Qui est né dans fAonie.UQui appar-tient à I’Aonie ou à ses habitants. [| Montsaoniens, le Parnasse, l’Hélicon, etc. 0Aonien (myth. anc.), Surnom d’Apollon,de Bacchus, d'Hercule, etc. || Voy.Aonie.

AONNIER. v. a. (Y. lang.) Unir,aplanir.

Aoitnt , ie. part.

AONYCHOPHORE, adj. des 2 g.(zooi.) Qui est privé d’ongles.

AORA. n. pr. f. (myth. gr.) Nymphequi donna son nom à la ville d’Aorus enCrète.

AORASIE. s. f. (myth. gr.) Littéral.,Invisibilité. Il s’emploie en parlant Desdieux de la Fable, qui se manifestaientà un mortel sous la forme humaine, et n’enétaient reconnus qu’au moment où ils s’é-loignaient de lui.

AORBIR. v. a. (V. lang.) Retirer, ré-trécir.

AoRBr, ie. part.

AORER. v. a, (Y. lang.) Adorer.

Aoré , f.k. part.

AORNE (géogr. anc.). Ville de l’Indequi fut prise par Alexandre. (J Aorne (myth.et géogr. anc.) Foy. Averne.

AORNEMENT. s. m. (V. lang.). Or-nement.

AORNER. v. a. (Y. lang.) Orner,

Aorne, ée. part.

AORSE ou ADORSE ( géogr. anc. ).Nom d’un peuple qui s’étendait au N.de la mer Caspienne jusqu’au Tanaïs.

AORSER. v. a. (V. lang.) Fatiguer,accabler. || Menacer.

Aorsé , ée. part.

AORTE VRISME. s. m. (méd.) Ané-vrisme de l’aorte.

AORTIQUE, adj. des 2 g. (anat.) Quiappartient à l’aorte, qui en naît.

AORTITE, s. f. (méd.) Inflammationde l’aorte.

AOSTA ou AOSTE (géogr.). Provincedu Piémont’, capitale Aoste. |J Aosta ouAoste , Capitale de la province du mêmenom; remarquable par ses antiquités.5,55o âmes.

AOTE. s. m. (bot.) Genre de plantesde la Nouvelle-Hollande.

AOUBALESTRIÉ. s. m. (anc. T. mi-lit.) Arbalétrier.

AOURER (V. lang. ). Voy. Aorer.

AOÜRNER(V. lang.). Voy. Aorner.

AOÜS. s. m. (géogr. anc.) Rivièred’Épire qui se jetait dans l’Adriatiqueau-dessous d’Apolionie.

AOUSBER. s. m. (anc. T. milit.)Haubert.

AOUSTER. v. n. (V. lang.) Faire lamoisson, les travaux du mois d’août.Voy. Aoûter.

Aousté, ée. part.

AOUSTERELLE. s. f. ( V. lang. )Espèce de cousins qui parait en août.

AOUSTERON, ONE. s. (V. lang.)Moissonneur, moissonneuse.

AOÛT. s. m. Prov., En août et en\vendanges, il ny a ni fêtes ni diman-ches, Les travaux de la moisson ou desvendanges ne peuvent être interrompuspour quelque motif que ce soit. || Il ya des obligations tellement impérieusesqu’on doit tout négliger pour les rem-plir.

AOÜTEMENT. s. m. (agricult.) Opé-ration naturelle par laquelle mûrissentles fruits.

*AOÛTER (S*), v. pron. (agricult.) Se

durcir, se perfectionner, en parlant desbourgeons. Les bourgeons s’aoûtent.

ÀOUVERTEMENT. adv. (V. lang.)Ouvertement.

AOUYRER. v. n. (V. lang.) Être àt’œuvre, travailler.

Aouvré. ée. part.

AOUVRïR. v. a- (V. lang.) Ouvrirlargement.

Aouvert, erte. part.

^ À . P. (comm.) Abréviation des motsA protester.

ÂPA. n. pr. m. (myth. ind.) L’un deshuit demi-dieux nommés Vasous.

APACHE, adj. et s. des 2 g. (géogr.)Nom d’une nation nombreuse, indépen-dante et guerrière, qui habite près dugolfe de Californie.

APAGME. s. m. (chirurg.) Écartementdes fragments d’un os fracturé.

APAGOGE. s. f. ( tact. gr. ) Genred’évolution que pratiquait la milice grec-que, et qui répond à la manœuvre d’in-fanterie désignée par l'expression Mettredes files en arrière.

ÀPAGOGIE. s. f. (logique) Démons-tration d’une proposition par l’absurditéqui lui est contraire.

APAGYNE. adj. des 2 g. (bot.) Il sedit D’une plante qui rie porte qu’uneseule fois des graines.

APAIER. v. a. (Y. lang.) Payer entiè-rement, solder.

Apaié, ée. part.

APAISEMENT, s* m. (V. lang.) Pa-cification.

APAISEUR. s. m. Celui qui apaise.C'est un apaiseur de (juerelles. Il est fa-milier.

APAISIER. v. a. ( Y. lang.) Apaiser.

Apaisié, ée. part.

APALACHE. s. des 2 g. (hist.) Nomd’une nation jadis puissante, qui donnason nom à la grande chaîne des Apala-cfies dans les États-Unis. Les Apalaches,dont la population a considérablementdiminué, vivent à l’O. du Mississipi, surles bords de la rivière Rouge.

AP ALE. s.m. (zool.) Genre d’insectescoléoptères.

APALESTRE. adj. des 2 g, (ant. )Inhabile aux exercices de la palestre.

APALEXICACUS. adj. m. (myth. gr.)Littéral., Qui éloigne le mal . Surnomd’EscuIape.

APALIR. v. n. ( V. lang. ) Devenirpâle.

Apali, ie. part.

APALLAGE. s. f. (méd.) Passage dela maladie à la santé.

APALYTRE. adj. des 2 g. (zool.) Il sedit D’un insecte qui a les élytres molles.

|| Apalytres. s. m. pl. Famille d’insectescoléoptères.

APAMÉE (géogr. anc.). Tille de Syrie,sur l’Oronte. || Ère d’Apamèe (chronol.)Voy. Ère. JJ Apamée (géogr. anc.), Villede Fhrygie, sur le Marsyas, près deson confluent avec le Méandre. I| Villede Mésopotamie, sur le Tigre, || Villede Mésopotamie, sur l’Euphrate, vis-à-vis de Zeugma. U Ville de Babylonie,au confluent de l’Euphrate et du Tigre.

|| Apamée . s. m. (zool.) Genre de papil-lons.

*APANAGER. v. a. (anc. jurispr;)Donner à un de ses enfants quelquesbieus à titre d’établissement, en le fai-sant renoncer à la succession du dona-teur. || Doter, établir. Apanager unefille, La marier convenablement sous lerapport de la dot.

Al'ANCHOMÈNE. adj. f. (myth. gr.) I

Littéral., L’étranglée. Surnom donné à'Diane, dont une troupe d’enfants avaitun jour essayé d’étrangler la statue dansun temple qui lui était consacré près dela ville de Capbyis en Arcadie. |

APÀNTHISMR s. m. (didact.) Déflo-ration.

APANTHROPIE. s. f. (phil.) Passagede la condition humaine à un état infé-rieur ou supérieur; Dégagement des sen-timents et des pensées de l’humanité, ||Apanthropie (méd.), Haine des hommes;Penchant à s’éloigner des lieux habités.

APANTOMANCIE. s. f. ( ant. gr.) Ilse dit,suivant le Dict. de M. Noël, D’unesorte de divination qu’on tirait des objetsqui se présentaient à Pimproviste.

APAPPUS (myth. égypt.). Voy. Épa-thus.

APAR. s. m. (zool.) Tatou du Brésilà trois bandes.

APARAGEMENT- s. m. (Y. lang.)Mariage convenable d’une fille sous lerapport de l’époux. '

APARAGER. v. a. (Y. lang.) Appa-reiller. J| Comparer.

Aparagé, ée. part. Il se disait adject.Dune fille convenablement mariée sousle rapport de l’époux.

APARAPÉTALOÏDE. adj. f. (bot.) Ilse dit D’une corolle qui n’a pas de para-pétale.

APARCTIEN. s. m. (géogr. anc.) Nomd’un peuple de la Sarmatie, vers le PalusMéotis.

APARET. s. in. (V. lang.) Ce quiferme un pré et empêche d’y entrer. 0Barrière.

APARIER. v. a. (V. lang.) Rendrepareil. Il s’employait aussi avec ie pro-nom personnel, S’aparicr.

Aparié , ée. part.

APARISSANT, ANTE. adj. (Y. lang.)Visible, apparent.

APAROIR (V. lang.). Voy . Apparoirau Dict.

APAROISTRE. v. n. (Y. lang.) Ap-paraître.

àparu, trE. part.

APAROLER. v. a. (V.Iang.) Parlerà quelqu’un.

Aparolé, ée. part.

APATÉ.U. pr. f. (myth. gr.) Fille de laNuit, et déesse de l’illusion. Elle a, sui-vant Lucien, son temple dans la ville duSommeil.

^APATHIE, s. f. (phil.) Affranchis-sement des passions.

* APATHIQUE. adj. des 2 g. (phil.)Qui est hors de l’atteinte des passions;inaccessible aux passions.

APÀTHISER. v. a. (néol.) Rendre,apathique, suivant le Dict. de Boiste.

Apathisf, , ée. part.

APATHÏSTE. s.m.(hist. eccl.) On dé-signait sous ce nom des sectaires qui re-gardaient l’apathie en toutes chosescomme un moyen de salut.

APATHITE (,hist. relig.). Voy. Apa-

THISTE.

APATITE. s. f. (miner.) Phosphatede chaux naturel.

APATOMYZE. s. f. (zool.) Genre d’in-sectes diptères.

APATURE. s. L (zool.) 'Genre de pa-pillons.

APATURIF.NNE (myth.gr.). Littéral,Trompeuse. Surnom de Vénus, qui avaità Phanagoria, ville de Sarmatie, un templeappelé Apaturum. Vénus, pendant laguerre des Géants, s’était réfugiée dansune caverne où elle attira successivementplusieurs d’entre eux, et les livra à Her*