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et condamnaient le baptême des enfants,le dogme du purgatoire et l’invocationdes saints. || Apostolique, adj. des 2 g.(hist.) Majesté apostolique , Titre d’hou-neur que l’on donnait au pape pendantle moyen âge. | Mandat apostolique ,Maudal qui émane du pape. | Palaisapostolique , Le palais du pape à Rome.J| Chambre apostolique , Tribunal qui con-naît des affaires relatives au trésor ou audomaine du saint-siège. |j Clercs aposto-liques, Les jésuites, fl Siège apostolique ,Évêché, daus les premiers siècles de l’E-glise. fl Apostolique , se disait, au7® et au8 e siècle, Des métropolitains, fl Couronneapostolique, Titre d'honneur qu'on donnaitdaus les premiers siècles aux évêques. JjRoyaume apostolique, se dit particuliè-rement Du royaume de Hongrie, fl Pré-ceptes apostoliques, Qualification que lesrois d'Espagne donnaient, au 7 e siecte, àleurs ordonnances, quand elles étaientautorisées par le suffrage des évêques,ou par celui d’un coucile.
APOSTOLISER. v. a. (néol.) Prêcher,convertir à la religion chrétienne.
AposïOLrsé, ée. part.APOSTROPHIA. adj. f. (myth. gr.)Nom sous lequel les Grecs invoquaientVénus, lorsqu’ils la suppliaient de lesaffranchir des passions déréglées. Voy.Vertïcordia.
APOSURES. s. m. pi. (zool.) Famillede papillons dont les chenilles ont l'ar-rière du corps sans pattes.
APOSVRME, s. m. (chirurg.) Éraflured’un os.
APOTACTIQUE. s. m. ( hist. eccl. ) .Membre d’une secte chrétienne qui re-nonçait à tous les biens de la terre.
APOTAPHE. adj. des 2 g. (ant.) Privéde sépulture.
APOTE. adj. et s. m. (didact.) Qui neboit pas, qui n’éprouve point Je besoinde boire.
APOTÉLESMATIQUE. adj. des 2 g.(hist.) Il se disait, au moyen âge, Del’astrologie judiciaire. Science, art apoté-lesmatique.
APOTÉLESME. s. m. (méd.) Termi-naison d’une maladie.
APOTHÈCE ou APOTHÉCIE. s. f.(bot.) Corps qui renferme les corpusculesreproducteurs des lichens.
APOTHÉCIOX s. m. (bot.) Voy .Apothèce.
APOTHÈME, s. m. (géom.) Perpendi-culaire menée du centre d’iin polygonerégulier sur un de ses côtés*. j[ Apothème(chimie), Substance qui se dépose quandon évapore un extrait végétal.
APOTHÉOSER. v. a. (néol.) Déifier,mettre au rang des dieux.
Apothéose, ée, part.
APOTHÈQUE. s. f. (ant.) Cellier où ;les Grecs mettaient les provisions. || Ar-moire. H Magasin.
APOTHÈSE. s. f. (chirurg.) Positionqu’on donne à un membre fracturé,après l’avoir pansé.
APOTHÈTE. s. m. (ant. gr.) Nomd’un air de flûte, suivant l’Encyclopédie,fl Apothètes. s. f. pl. Gouffre situé aupied du mont Taygète où l’on précipi-tait les enfants mal conformés.
APOTHICAIRESSE. s. f. (comm. re-lig.) Religieuse qui est chargée de l’apo-tbicairerie d’un couvent, et qui prépareles remèdes.
APOTHRAUSE. s, f. (chirurg.) Frac-ture d’un os avec esquilles.
APOTOME. s. m. (musique anc.) Cequi reste d’un ton majeur, après qu’on
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en a retranché un Limma. || Apotome.adj. des 2 g. (miner.) Il se dit D'unesubstance dont les cristaux ont des facestrès-peu inclinées à l’axe. || Apotome .s. m. (math.) Différence entre deux quan-tités incommensurables. Ce mot 11’estplus employé. |j Apotome. s. m. (zool.)Genre d’insectes coléoptères.
* APÔTRE, s. m. (hist.) Nom grec del’officier chargé, chez tes Juifs, d’allerdans les provinces veiller à l’exécutionde la loi, et lever l’impôt appelé Apos-tole. fl Apôtre , se dit, chez les protes-tants, Des jeunes ministres qui 11e sontpas encore attachés an service d’uneéglise. || Apôtre (anc. jurispr.), Lettredémissoire qu’envovait le juge à quo aujuge d’appel, pour lui attester que l’im-pétrant était appelant d'un premier ju-gement. j| Apôtre (marine), se dit Desdeux allonges entre lesquelles passe lebeaupré.
APOTROPÉEN, F.NNE. adj. (myth.gr.) Littéral., Qui détourne. Epithète decertaines divinités tutélaires, telles queles Averrunces des Latins. Voy. Apopom-rÉEîf. fl Apotropéen, se disait aussi Desvictimes ou des sacrifices offerts pour dé-tourner le courroux des dieux.
APOTUREAUX. s. m. pl. (marine)Il se dit Des bouts des allonges de 1 avantqui dépassent le plat-bord, et servent àamarrer divers cordages.
APOÜ (V. iang.)> Voy. Pou.
APPAILLARDIR (S’), v. pron. (néol.)Devenir paillard.
Appaillardi, ie. part.
APPAIRER. v. a. (V. lang.) Réunir,unir.
Aptairé , ée. part.
APPALIR (V. lang.). Voy. Apamr.
APPARAGER (V. lang.). Voy. Afa-
RAGER.
* APPAREILLER, v. a. (V. lang )Préparer, disposer. [| Appareiller un filet '(pèche), Le disposer pour la pêche, jjAppareiller (technol.), Apprêter le mé-lange des poils et des laines pour faireun chapeau. || Joindre ensemble des plan-ches de même longueur et de mêmeépaisseur. || Faire saillir par un étalon dechoix la jument convenable pour avoirun beau poulain. || S'appareiller. pron.S'accoupler, surtout en parlant des oi-seaux.
* APPAREILLEUR. s. m. (arts etM.)Ouvrier qui apprête les bas et les bon-nets. |j Ouvrier qui prépare les soiespour fabriquer les étoffes.
* APPARENCE, s. f. (pratique) Il sedit Des preuves et conjectures qui favo-risent ou qui chargent un accusé. Danscette signification, il ne s’emploie qu’aupluriel. Toutes les apparences sont contrel’accusé.
* APPARENT, ENTE. adj. (astron.)Diamètre apparent d’un astre , se dit deL’angle sous lequel un observateur placéà la surface de la terre voit le diamètrede cet astre. j| Horizon apparent, Cerclequi termine notre vue, et qui est formépar la rencontre apparente du ciel et dela terre. || Hauteur apparente d’un astre,Hauteur de cet astre au-dessus de l’ho-rizon, en ne tenant pas compte de l’er-reur due à la réfraction et à la paral-laxe.
APPARESSER. v. a. (néol.) Rendreparesseux. Il s’emploie aussi avec le pro-nom personnel, S’apparesser , devenirparesseux, faire le paresseux.
Appa.res.se, ée. part.
APPARIADE. s. f. Mot populaire qui
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se dit, suivant le dict. de Boiste, deL’action d’appareiller, d’unir; et Du ré-sultat de cette action.
APPARILLEMENT. s. m. (V. lang.)Action d’appareiller; et Résultat de cetteaction.
* APPARITEUR, s. m. (ant. rom.) Ilse disait en général, chez les Romains,de Tous les officiers chargés d’exécuterles ordres des magistrats, tels que lesaccenses, les interprètes, scribes, licteurs,etc.; et quelquefois seulement des prin-cipaux d’entre eux.
* APPARITION, s. f. (liturgie) Il sedit, dans la liturgie mozarabique,d’Unedes fractions de l’hostie que le prêtredivise en neuf parties.
APPARONNER. v. a. (adm.) Termequi était usité à Bordeaux, selon le Dict.de Trévoux, pour signifier, Jauger etmarquer une barrique ou un vaisseau.Ces barriques n’ont pas été apparonnéespar l’officier jaugeur.
ArpARONNÉ, fe. part.
APPARONNEUR. s. m. (adm.) Celuiqui apparonne.
♦APPARTENANCE. s. f. (jurispr.)Appartenances d’une seigneurie , Ses pri-mordiales consistances, par opposition àCe qui y a été nouvellement attaché.
APPÂST. s. m. (Y. lang.) Amorce,nourriture.
APPASTELER. v. a. (Y. lang.) Nour-rir, repaître, fl Empâter.
Appastet.é, ée. part.
♦APPÂTER (V. lang.). Voy. Aptas-
TELER.
* APPAUVRIR, v. a. Prov., Donner
, pour Dieu n appauvrit homme, On ne se'porte point malheur à soi-même en exer-çant la charité.
* APPEAU ou APPAU. s. m. (V.lang.) Appel.|[Dénomination, nom.fl Ap-peau (technol.), Étain battu dont lesfeuilles sont très-minces et roulées encornet. || Appeau (horlog.), Petit timbrequi sert à sonner les quarts et les demi-heures.
* APPEL, s. m. Faire un appel à ban(anc. jurispr.), Appeler, ajourner quel-qu’un à cri public. || Appel désert, Ap-pel interjeté, mais non relevé dans lestrois mois, et par conséquent considérécomme abandonné. || Appel en adhérant,Appel que l’on joignait aux appels anté-rieurement interjetés. J| Appel de mort,Appel interjeté par celui qui avait étécondamné a mort, fl Appel A futuro gra-vamine, Appel prématuré qui n’était pasreçu en France. j| Appel en tant que debesoin, Appel indéterminé qu’on inter-jetait pour obviera l’avantage que l’ad-versaire voudrait tirer d’une sentence. ||Appel à l’oreille du greffier, Appel formécontre une sentence, aussitôt qu’elle était
i rendue, en s’adressant à voix basse augreffier qui se levait alors, et faisait rap-port au juge, fl Appel volage, Appel inter-jeté sans motif et même avant les débatsjudiciaires pour dépouiller le juge infé-rieur de la connaissance d’une cause. |jAppel principal , Première déclarationpar laquelle on défère un jugement au tri-bunal supérieur, jj Appel incident (ju-rispr.), Appel interjeté durant le coursd’un procès contre un jugement quiporte préjudice à l’une des parties, parceque son adversaire s’en prévaut. \AppelA minimd , Appel interjeté par le minis-tère public lorsqu'il prétend qu'un cou-pable a été condamné à une peine tropfaible. || Appel de déni de renvoi, Re-cours au juge supérieur pour faire an-
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nuîer une décision rendue par un juce 1incompétent, nonobstant le renvoi qui 1lui avait été demandé, fl Appel d’une tau \de dépens, Celui qui est interjeté pour !faire réformer une taxe de dépens .\Appti(chasse), Manière desonner du cor pouranimer les chiens. Sonner l’appel. Don-ner un appel, fl Appel de cors (musique),Trait de cors, dans une symphonie, quioffre quelque ressemblance avec les ap-pels de chasse.
♦APPELANT, s. m. Prov., Avoir unvisage appelant, Avoir mauvaise mine
APPELÉ ET RAPPORTÉ ( anc. ju. ;rispr.). Formalité qui se pratiquait à la ;grand’chambre du parlement pour faire :prononcer défaut dans les causes qui 1étaient à un rôle.
♦APPELER, v. n. (chasse et manège)Donner un appel. Il s’emploie aussi acti-vement. Appeler un cheval à la langue,Appeler les chiens. J| Appeler (jeux),Jouer, au jeu de quadrille, avec le roiappelé.
APPELET. s. m. (pêche) Il se dit id'Une corde garnie de lignes ou empilesayant chacune un ou plusieurs hameçons.
|| Appclets (marine), Sorte de filets.
♦APPELLATION, s. f. AppeUnüm .verbales (anc. jurispr.), Celles qui étaientinterjetées de sentences rendues à l’au-dience, ou par forclusion sur appointé àmettre. || Appellation Omisso medio, Ap-pellation en la cour d’une sentence renduepar un juge inférieur qui ressortissait im-médiatement à un autre juge inférieur. |Appellations respectives, Celles qui sontinterjetées par deux parties adverses seprétendant toutes deux lésées par uitesentence.
APPELLES, s. m. (bot.) Ancien nomd'une variété d’œillet.
APPENDANCK. s. f. (anc. jurispr.) I!se dit de Tout ce qui est nouvellementattaché à une seigneurie, tant en domai-nes qu'en mouvances.
APPENDICE, ÉE- adj. (didact.) Quiest muni d’appendices.
APPENDICIFORME. adj. des 2g.(didact.) Qui a la forme d’un appeudice.
APPENDICULAIRE, adj. des 2 g.(didact.) Qui a le caractère d’un appen-dice.
APPENDICULE. s. m. (didact.) Petitappendice ou prolongement.
APPENDICULÉ, ÉE. adj. (didact.)Qui est muni d’un appendice, d’un pro-longement quelconque.
ÂPPENDïGASTRE, adj. des 2 g.(zool.) Qui a l’abdomen en forme d’ap-pendice.
APPENSEMENT. s/m. (V. lang.) Réflexion, méditation, examen.
APPENSER (V. lang.). Voy. Apenser
APPKNSION. s. f. (didact.) Suspensiond'une partie à l'aide d’une écharpe ou detout autre moyen.
APPENZELL ( géogr.). Ville de Suisse,chef-lieu des Rhodes intérieurs sur «Sitter. 1,400 âmes. || Nom de l’un desvingt-deux cantons suisses dans lequel estsituée la ville d’Appenzell.
APPERCEPTION (phil.). To/. Ac-ception.
APPERCEU. s. m. (V. lang.) Aperça*
APPERTEMENT. adv. (V. lang.) Ou-vertement.
♦APPÉTENCE, s. f. (Y. lang.) Désir,envie. || Tendance. || Appétence (phij.)iTendance de la sensibilité vers un objet.
♦APPÉTKR. v. a. (T., lang.) Désiré;
APPÉTIB 1 LITË. s., f. (didact.) Facultéd’appéter; qualité de ce qui estdésirabte'
APPDésiraiAPPIl JPP*
AppiAPPmier, aAppi♦APIest toujest toufemmezarre,gaire cment dla roc:Princi[du cormais pisensaticAPPfait dé?
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