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Complément du dictionnaire [...].
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•yi. ARI

ARGYROPRATE. s. m. (ant. gr.)Banquier, changeur.

ARGYROPYGE. adj. des 2 g. (zool.)Qui a l’extrémité de l'abdomen blanc.

ARGYROSÏIGMÉ, ÉE. adj. (zool.)Qui est parsemé de taches blanches.

ARGYROSTOME. adj. des 2 g.(zool ) Qui a la bouche d’un blanc d’ar-gent.

ARGYROTHAMNE. s. m. (bot.) Ar-brisseau de la Jamaïque.

ARGYROTOXE. adj. m. (mylh. gr.)Littéral., Qui porte un arc d’argent. Epi-thète d'Apollon.

ARHEUMATIQUE. adj. des 2 g.(méd.) Qui n'a point encore eu de fluxionou de rhumatisme.

ARHIZE. adj. des 2 g. (bot.) Qui n’apoint de racine, on de radicule.

ARH IZOBLASTE. adj. des 2 g. (bot.)Qui 11e produit pas de radicule en ger-mant.

ARHYTHME. adj. m. (méd.) II se ditD’jm pouls irrégulier.

ARIA. s. m. Embarras. | Amas d’objetsentassés pêle-mêle, en désordre, etc. Quelaria! line faut pas faire tant d’aria poursi peu de chose. Aria de hardes. || Aria(mus.). Voy. Air. au Dict.

ARIA ou ARÏE. s. f. ( géogr. et hist./me.) Contrée d’Asie, entre la Drangianeau S., la Bactriane et le pays des Part liesau N. U Aria était située à PE. de la Mé-‘ die, dont elle faisait originairement partie.Aujourd’hui le Khorassan méridional, leKerman septentrional , et partie orientale■du Séhistan. "L'Aria formait une satrapiede la Perse. Aria, dans Hérodote, désignela contrée que Strabon appelle Ariane.Aria, dans Strabon, désigne la partie laplus fertile de l’Ariane, fl Ville principalede la province qui portait le même nom.La route qui conduisait les caravanesdans le N. de l’Inde passait à Aria. Voy.Ariane.

ARIADNE (temps hér.). Voy, Ariane.

ARIADNÉES. s. f. pi. (ant. gr.) Fêtescélébrées en mémoire d’Ariane, fille deMinus, et en l’honneur d’une autre Aria-ne dont on ne connaît que le nom.

ARIANA (géogr. auc.). Voy. Ariane.

ARIANE, n. pr. f. (temps hér.) Fillede Minos et de Pasiphaé; elle donna desarmes et un peloton de fil à Thésée, quitua le Miuotaure, sortit du Labyrintheet enleva sa libératrice. Abandonnée parThésée à Chio ou à Naxos, et épouséepar Bacchus, qui l’abandonna à son tour,elle fut métamorphosée eu constellation.J] Ariane, s. f. (astr.) Nom de la constel-lation qu’on appelle aussi la Couronne .flAriane ou Ariana . s. f. ( géogr. et hist.anc.) Nom que les Grecs donnaient auxpays désignés chez les Orientaux par ladénomination générale d'Iran. Selon Stra-bon, Y Ariane comprenait la Perse, laMédie , la Bactriane et la Sogdiane.

ARIASPE (géogr. anc.). Ville de laDrangiane. Aujourd’hui Dergasp.\Arias-pe. adj. et s. des 2 g. Nom d’un peuplede Scythie. On croit que les Ariaspessont les mêmes que les Arimaspes. Voy.Agriasp*.

ARICIE. n. pr. f. (temps hér.) Nym-phe, mère de Virbius, qu’elle eut d’Hip-polyte, quand celui-ci eut été rappelé àîa vie. [| Aride, s. f. (zool.) Genre dela classe des vers à sang rou"e.

ARICIEN, ENNE. adj. (zool.) Quiressemble à une aricie. Q Anciens, s. m.pl. Famille de la classe des annélides.

ARICINE. s. f. ( myth. lat. ) Surnomsous lequel Diane était, chez les Romains,

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l’objet d’un culte particulier. Diane Arr-cine était adorée dans un bois sacré situéprès de l’ancienne ville d'Aricia, en Ita-lie. Le grand prêtre de Diane Aricinedevait toujours être un esclave fugitif, etne pouvait entrer en fonction qu’aprèsavoir assassiné son prédécesseur ou l’a-voir tué dans un combat singulier. Sui-vant la tradition, le culte de Diane Ari-cine. , originaire de Scythie, avait été ap-porté en Italie par Oreste, fuyant avecla statue de Diane Taurique. fl Aricine(chimie), Alcali organique peu connu.

ARIDAS. s. m. ( comm. ) Espèce detaffetas qui se fabrique aux Indes.

ARI.DED, s. m. (astron.) Nom de l'é-toile £ qui se trouve à la queue duCygne.

ARIDIFOLIÉ, ÉE. adj. (bot.) Qui ades feuilles sèches au toucher.

ARIDURE. s. f. (V. lang.) Aridité, flAridure (méd.), Amaigrissement, des-sèchement, atrophie d'un membre.

A.RIE (géogr. et hist. anc.). Voy. Aria.

ARIÉGK. s. f. (géogr.) Rivière deFrance, qui se jette dans la Garonne parla rive droite. |j Ariége, département dela France, au S. Marbre; pierres de tou-che; amiante; eaux minérales; liège etrésine. Nombreux troupeaux. Usines à feret à cuivre; produits chimiques; com-merce de bestiaux et de laine avec l’Es-pagne. 253,121 âmes.

*ARIEN, ENNE. adj. et s. (géogr.et hist. anc.) Qui est né dans l’Aria, oudans la ville qui porte ce nom. || Qui ap-partient à l’une ou à l’autre, et à leurshabitants, fl Les Ariens , sous les Perses,étaient distingués des Mèdes. Suivant Hé- :rodole, les Mèdes étaient communémentappelés Ariens, fl Langues ariennes (phi-lo). ), se dit, par opposition à Languessémitiques, Des idiomes que l’on croit dé-rivés du sanscrit. La plupart des languesde l’Europe sont ariennes. Voy. Arya.

ARIER. prép. et adv. (V. lang.) Ar-rière. fl Derrière.

ARIÈS. s. m. (astrol.) Le Bélier, pre-mier signe du zodiaque. Vénus entraitdans une des maisons d’Ariès. Le 'ventreet Ariès.

ARIGOT. s. m. (anc. T. milit.) Nomdonné aux fifres.

ARILLAIRE. adj. des 2 g. ( bot. ) Quia les caractères d’un arille.

ARILLE. s. m. ( bot. ) Enveloppe ac-cessoire, et toujours incomplète, de cer-taines graines.

ARILLÉ, ÉE. adj. (bot.) Qui est re-vêtu d’un arille.

ARIMAN. s. m. (hist.) Il se disait aumoyeu âge,D’une certaine classe d’hom-mes libres chez les barbares. Les Ari-mans.

ARIMANE ( relig. parse. ). Voy. Ah-

RIMANE.

ARIMASPE. s. m. (géogr. et myth.anc. ) Nom d’un peuple de Scythie dontla position n’est p< s bien connue. Suivantdes traditions fabuleuses, les Arimaspes11’avaient qu’un œil, et faisaient uneguerre continuelle aux Griffons.

ARIMINUM (géogr. anc.). Ville de laGaule Cispadane, sur la mer Adriatique.Aujourd’hui Rimini.

ARION. n. pr. m. (temps hér. ) Filsde Cyclon ou de Neptune et de la nym-phe Oncéa, naquit à Lesbos. Il apparte-nait à la famille des Méiampides. Arioufut le plus habile joueur de cithare deson temps, et inventa le dithyrambe. L’é-quipage d’un navire sur lequel il s’étaitembarqué ayant résolu de lui donner la

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mort, Àrion se jeta à la mer, et fut re-cueilli par un dauphin qui le porta jus-qu'au cap Téuare. || Arion > Cheval fameuxque l’on dotiue tantôt pour fils de Nep-tune et de Gérés; tantôt pour fils de Zé-phyre et d’une Harpie ; tantôt pour le cour-sier que Neptune fit sortir de la terre d’uncoup de trident, dans sa dispute avec Mi-nerve. Quoi qu’il en soit, le cheval Arionfut donné par Neptune à Copréus, roid’Haliarte en Béotie; et plus tard il ap-partint successivement à Hercule et àAdraste. fl Arion. s. m. (zool.) Espèce depapillon, fl Genre de mollusques.

ARIOSO. adv. (musiq.) Mot empruntéde l’italien, qui sert à indiquer une ma-nière de chant soulenue, développée etappropriée aux airs.

ARIPPASA. s. f. (myth. anc.) Un desnoms de Vénus Uranie chez les Scythes.

ARISBE. n. pr. f. (temps hér. ) Fillede Mérops et première femme de Priam,qui la céda à Hyrtarus pour épouser Hé-cube.||Fil!e de Teucer et épouse de Dar-danus, appelée aussi 2 ?a/in.||Fil!e de Ma-carus et épouse de Pâris.||^mé<? (géogr.anc. ). Ville de la Troade. fl Arishe. s. 1 .(zool.) Genre de papillon.

ARISH. s. in. (métro).) Mesure itiné-raire de Perse.

ARISPE (géogr.). Ville du Mexique,ancienne capitale de l’État de Sonora.7,600 âmes.

ARISPH. s. m. (astron. ) Nom de labelle étoile qui se trouve à la queue duCygne.

ARISTARCHÉEN. s. m. (hist.) Mem-bre de l’école célèbre fondée à Alexan-drie par les disciples d’Aristarque. L’é-cole des aristarchéens dura deux siècles.

ARISTE. s. m. (zool.) Genre d’insectescoléoptères.

AJUSTÉ, ÉE. adj. (bot.) Qui est munid’un appendice en forme d’arête.

ARISTÉE, n. pr. m. (temps hér.) Filsd’Apollon et de Cyrène. Il fut élevé parMercure, et les Heures et les Grâces lenourrirent de nectar et d’ambroisie. Aris-tée apprit aux hommes à élever les abeil-les et à tirer l’huile du fruit de l’olivier.Bacchylide compte quatreAristées: l’un,fils de Cyrène; l’autre, d’Uranus et deGhé; le troisième, de Chiron; et le qua-trième, de Carystus. Ce dernier était ho-noré dans i’Eubée. Suivant Diodore, Aris-tée fut instruit par Chiron et par lesMuses dans l’art de la médecine et de ladivination. Il épousa Autonoé, fille deCad mus, dont il eut le célèbre chasseurActéon. JJ Aristée. s. m. ( astron. ) Nomde la constellation Ophiuchus. fl Aristée.s. f. (bot.) Genre de plantes du cap deBonne-Espérauce.

ARISTÉME. s. f. (zool.) Genre devers à sang rouge.

ARISTÈRE. s. m. (hist. ecc!.)Nomque prenaient les Novations, sectateursde Sabbat hius.

ARISTHÈNE ou ARISTHANAS. n.pr. m. ( temps hér.) Nom du pâtre quirecueillit et éleva Esculape.

ARISTOBULE. n. pr. f. ( myth. gr. )Littéral., Qui donne les meilleurs conseils.Surnom de Diane. Thémistocle éleva untemple à Diane Aristobule.

* ARISTOCRATE, s. des 2 g. (hist. )Il se disait, à l’époque de la révolution,Des nobles et des privilégiés; de Leurspartisans; et, en général, de Tous lesennemis de la république.

* ARISTOCRATIE, s. f. (hist.) Classedes nobles et des privilégiés.

ARISTOCRATISER. v. a. et n. (néol.)

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Rendre aristocrate, fl Faire profession d’a-ristocratie.

Aristocratie, ée. part.

ARISTODËME. 11. pr. f. (temps hér.)Fille de Priam. |j Aristodème. n. pr. m.(temps hér.) Fils d’Hercule et de Mégara.fl Fils d’Aristomachus, et père de Cres-phonte, l’un des Héraclides qui tentèrentla conquête du Péloponnèse, fut tué parla foudre au siège de Nauparte.

ARISTODÉMOCRATE. s. des 2 g,(néol.) Partisan de l’aristodémocratie.

ARISTODÉMOCRATIE. s. f. (néol.)Gouvernement politique qui se composed’aristocratie et de démocratie.

ARISTODÉMOCRATIQUE. adj. des2 g. (néol.) Qui se rapporte à l’aristo-démocratie, qui a pour base l’aristodé-mocratie.

ARISTOLOCHIÉ, ÉE. adj. (bot.)Qui ressemble à l’aristoloche, fl Aristo -lochiées. s. f. pi. Famille de plantes.

ARISTOLOCHIQUE, adj. et s. m.( méd. ) Il se dit Des remèdes propres àfaire couler les lochies.

ARISTOMACHUS. n. pr. m. ( tempshér. ) Fils de Cléodéus, arrière-petit-filsd’Hercule, commanda la troisième inva-sion des Héraclides dans le Péloponnèse,fl Fils de Talaüs et de Lysimaque. || Pètede l’Argien Hippomédon.

ARISTOMAQUE. 11. pr. f. (tempshér.) Une des nombreuses filles de Priam.

ARISTON. s. m. (ant. gr.) Le premierdes principaux repas des Grecs.

ARISTONUS. 11. pr. m. (temps hér.)Un des 5 o fils d’Égyptus, époux de Pa-léno.

ARISTOTÉLIE. s. f. (bot.) Arbrisseaudu Chili.

ARISTOTÉLIES. s. f. pl. (ant.) Il sedit, suivant le dict. de M. Noël, Des fêtesque les habitants de Stagire instituèrenten l’honneur d’Aristote.

ARISTOTÉLIQUE.adj.des 2 g. (phil.)Qui se rapporte à Aristote ou à sa phi*losophie.

ARISTOXÉNIEN. s. m. (hist. anc.)Membre d’une secte philosophique quieut pour chef Aristoxène de Tarente. LesAristoxéniens , opposés aux Pythagori-ciens, s'en rapportaient au jugement del’oreille, pour déterminer les rapports dessons. Ils prétendaient que l’âme n’est quetharmonie du corps.

ARISTULÉ, EE. adj. (bot.) Qui estmuni d’une très-petite arête.

ARITHMANCIE (ant.). Voy. Am™-MOMANCIE.

ARITHMOGRAPHE. s. m. (technol)Sorte de règle à calcul, qui est courbeaen cercle.

AR 1 THMOGRAPHIE. s. f. (technol.)Art d’écrire les nombres, de représenterpar des signes conventionnels les valeursdes grandeurs dont la composition estconnue, et de transformer ces diversesexpressions en expressions équivalentes,jusqu’à ce qu’on arrive à la plus sinqdede toutes.

ARITHMOGRAPHIQUE. adj. des ag. (technol.) Qui a rapport à l’arithmo-graphie. , .

ARITHMOLOGIE. s. f. (mathem.)Science qui embrasse l'ensemble de nosconnaissances relativement à la mesuiedes grandeurs en général.

ARITHMOLOGIQUE. adj. des 2(mathém.)Qui a rapport à l’arithmologiÇ'

ARITHMOMANCIE. s. f. (ant.) Di-vination qui se pratiquait au moyen desnombres. . »

ARITHMOMÈTRE. s. ni. (technol.*,