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Complément du dictionnaire [...].
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ARRiN (spogr.)- Ile d’Ècosse dans legolfe de la (.iyde.

ARRASTLE. s. m. (V. lang.) Hoyau oubêche.

ARRANÇOXNEUR. s. m. (V. lang.)Celui gui rançonne. j| Pillard.

ARRAXTE, ÉE. adj. (V. lang.) Quitlenl à renie.

ARKtl’EB. v * a * (V. lang.) Prendre,wisjr avec force.

Arrapé, ée. part.

AHRAS (géogr.). Ville forte de France,chef-lien du Pas-de-Calais, sur la Scarpe.Évêché. Filatures de coton, fabriques debatistes, de dentelles. 23,400 âmes, flTraité d'Arras, Célèbre traité conclu àArras en i 435, par lequel le duc *le Bour-gogne se réconcilia avec la France.

ARRASER. v. a. (V. lang.) Raser,détruire de fond en comble.

Arrasé, ée. part.

ARRAYER ou ARRAYEUR. s. m.(anc. T. milit.) Voy . Arrayour.

ARRAYER. v. a. et n. (anc. T. inilit.etV. lang.) Ranger les troupes, ■ ominele faisait l’officier appelé Arrayouv . jjDisposer, préparer.

Arrayé, ée. part.

ARRAYOUR. s. m. (anc. T. milit.)Nom donné primitivement aux maré-chaux de camp ou aux sergents de bataille,qui étaient chargés de T arroy ou arrange-ment des troupes.

ARRÉANCHE. s. m. (anc. T. milit.)Voy. A r roy.

ARRÉCIFE.S. m. (géogr.) Nom donnéa des groupes d’iles basses eu Amérique.F oy. Attoloit,

ARRÉER (V. lang.). Voy, Arrayer.ARRÉMON. s. m. (zool.) Genre d’oi-Sf.aux.

ARRÉNURE. s. m. (zool.) Genre d’a-rachnides.

ARREST ou ARRÊT, s. m. (anc. T.milit.) Voy. Aresteul.

ARRESTANCE. s. f. (anc. jurispr.)Demeure fixe, résidence, domicile.

ARRESTEUL (anc. T. milit.). Voy,Aresteul.

*ARRÈT. s. m. (anc. jurispr.) Il sedisait particulièrement Des jugements desrouis supérieures dont il n’y avait point*P||el. fl Arrêt de commandement (anc.jurispr.)j Arrêt que le roi, en son con-seil d Etat, donnait, de son propre mou-vement } sans aucune requête ou remou-iance à lui présentée. |J Arrêt d’Iterato,"o eineul qui portaitcoutrainte par corps,es les quatre mois, pour dépens exeé-Jjntla somme de cinq cents livres.|| Ar-« du prince, Ordre du souverain enertu duquel on retient dans un port les.▼asseaux qui y sont, fl Arrêt brandon ouQtsie brandon, Saisie de fruits pendautsJ, T , Pa . clues * Il Arrêt de defense , CeluiI» t,eilt uu appelant pour empêcherarrê?' 1 * 1011 ^î 1 J u S ement qui » sans cet11 . ’ exécutoire nonobstant appel.ohiaTi ' e . f ' é J orma don s Celui qui a pourmi r lefllr,nei ' des dates, des som-f C j-’ sur ,e »q«elles on s’est trompé

nion hisn’°^" f d ,'!' U arrè ,l- 11 Ar 7 td u -tult.) péti’, Ul, ‘. 0N - Il Arnt ( a s r ‘-Platpl 1 ados C 1 U1 C0U P e alléeeau* , ? ^▼ers, pour empêcher que lesd'«rr|feI' aeS ” e ' a dégradent. | Coupche a» crlme ) ■ Coup pris sur uue mar-Aeppositiou.

teau d e E fe^ NT ’ *• m - ( technol.) Mor-t ®péche |p C * U '’u a “ S le mè,it,r à bas,tant de Crochet ,uf érieur de l’abat-

t, tl Rr outre.

ÉE. adj. (blason) Il se dit

Des animaux représentés debout sur leursquatre pieds, sans que l’un avance de-vant l'antre, comme sont ceux qu'onappelle Passants.

‘ARRÊTER, v. n. (escrime) Prendreun coup d’arrêt.H^r/eVcr. v. a. (agricult.)Couper la sommité d'une tige ou d’unebranche, pour y suspendre la végéta-tion.

ARRÊTIER. s. m. (technol. ) Angled'un pavillon,

ARKÊTOIR. s. m. (archit.) Sailliequi anète le mouvement d’une pièce surune autre. j| Arrètoir (art inilit.), Dentqui surmonte la bague d’une baïonnetted’uniforme.

ARRHABONNAIRE. s.ni. (hist.eccl.)On désigne sous ce nom Des chrétienssucramentairesqui prétcndaientque l'Eu-charistie n’est pas réellement le corps etle sang de Jésus-Christ.

ARRHÉPHORE.adj. des 2 g. (ant.gr.)Il se disait Des jeunes vierges qui por-taient les objets sacrés à la fête appeléeArrhêphorie.

ARRHÉPHORIE. s. f. (ant. gr.) Fêteathénienne qui se célébrait au mois deskirophorion, en l’honneur de Minerveet d Ersé, fille de Cécrops.

ARRHEPSIE. s. f. (pliil.) Élatdel’es-prit qui n’iuciiue d’aucun côté, de la vo-lonté qui ne trouve aucun motif pour sedéterminer.

ARRHÉTUS. n. pr. m. (temps hcr.)Fils de Priant. || Arrhétas (hist. relig.).Littéral., ineffable. Nom que saint Iré-née donne au Dieu de Valentin.

ARRHON. n. pr. m. (temps lier.) FilsJe Civmeue. fl Fils d’Éryinanlhe.

ARRIÈRE-CAPE (anc. jurispr.). Voy .Acapte.

ARRIÈRE-CENSIVE. s. f. (anc. juris-pr.) Domaine roturier qui est dans lamouvauce médiate du roi ou d’un sei-gneur.

ARRIÈRE-CHANGE, s. m. (fin.) Il sedisait de L’intérêt des intérêts.

ARRIÈRE-DEMI-FILE. s. m. (art mi-lit.) Nom qu'ou donnait autrefois auxquatre derniers soldats d’une file de huithommes d’infanterie.

ARRIÈRE FERMIER, s. m. Il se ditdTJn sous-fermier, suivant le Diet. deBoiste.

ARRIÈRE-FLEUR, s. f. ( agricult. )Fleur qui parait en été on en automnelorsque l’arbre a déjà fleuri au printemps.[| Arrière-fleur (technol.), Débris que lechamoiseur a laissés sur les peaux en leselflcu raut.

ARRIÈRE-FONCIÈRE, s. f. (anc. ju-rispr.) Seconde rente foucière, comme leSurcens est la première rente apres lecens.

•ARRIÈRE-GARDE, s. f. ( féod. )Seconde garde noble qui avait lieu auprofil du seigneur, lorsque celui qui te-nait un fief relevant d’un mineur, lequelétait en la garde de son seigneur, tombaitlui-même en garde : le fief était alorsacquis au seigneur. Cette acquisition senommait Arrière-garde , parce que ladeuxieme garde noble 11’appartenait auseigneur qu’iudireclement et à cause dumineur qui déjà se*trouvait en garde.

ARRIÈRE-GRAISSE, s. f. (agricult.)Engrais qui n’a pas été consomme par larécolte pour laquelle il était destiné.

ARRIÈRE-NEZ. s. ni. (zool.) Partiede la tête des insectes qui est contigüeaux antennes.

ARR1ÈRE-PANAGE. s. m. (adm.) Il[ se dit Du temps pendant lequel ou laisse

les bestiaux dans la forêt, lorsque l'épo-que du panage est expirée.

ARRIÈRE-POINTEUSE, s. f. (arts etM.) Ouvrière qui fait l’arrière-point.

ARRIÈRE-POITRINE, s. f. (zool.)L’un des segments du tronc des insec-tes.

ARRIÈRE-RANG. s. m. (art milit.)Dernier rang d une troupe en bataille.

ARRIÈRE-SENS. s. m. (didact.) Senscaché. Intention secrète, arrière-pensée.Il est peu usité.

. ARRIÈRF.-VASSELAGE. s. m. (féod.)Etat, condition d'un arrière-vassal.

ARRIOLER (S’), v. pron. (marine)Il se dit De la mer lorsqu’élant élevée1 1 battue de plusieurs lames, elle tombepourue l’être plus que du côté où le ventsouille. La mer s’arriole. jj II se dit en-core Lorsqu’il 11’y a qu’une lame qui suitle cours du vent.

Ar RIOT.R. ÉE. part.

ARRIPffÉ. n. pr. f. (temps lier.) Com-pagne de Diane d’une rare beauté, queTmolus, roi de Lydie, viola au pied del’autel de Diane, et qui mourut de dé-sespoir.

ARRITE. s. f. (V. lang.) Nom d’unepetite monnaie qui avait cours dans lemidi de la France.

ARRIVE, s. f. (anc. marine) Il se di-sait Du côté du vaisseau qui était tournévers la terre.

•ARRIVÉE, s. f. (marine) Mouvementde rotation d’un bâtiment qui fait dusillage.

•ARRIVER, v. n. (marine) Changerla direction d’un navire, pour augmen-ter l'effet du vent sur les voiles.

ARROBA ou AROBE. s. m. (métrol.)Mesure de capacité pour les liquides em-ployée en Espagne, fl V Arroba des Ca-naries vaut i5,35y9 litres ; fl VArrobade vin d’Espagne , i 5 , 073 o; || L*Arrobad’huile d’Espagne, i2,fi33o.fl L’Arrobareprésente aussi une unité de poids em-ployée dans le Portugal, fl L’Arroba desCanaries vaut 11,487100 kil. ; fl IJ Ar-roba du Portugal, 14,686336.

ARKOIER (anc. T. milit.). Voy. Ar-rayer.

ARROIS (V. lang.). Voy, Arrai etArroy.

•ARRONDIR, v. a. (manège) Contour-ner un cheval comme le cercle qu’ilparcourt.

ARRONDISSAGE, s. m. (technol.)Opération qui consiste à arrondir unelime.

A R RONDISSEIIR; s. m. (technol.)Outil servant à arrondir les dents despeignes.

ARROSION, s. f. (didact.) Effet ouaction de ce qui ronge.

•ARROSOIR, s. in. (zool.) Genre decoquilles univalves.

ARROU (géogr.). Ville de France,Eure-et-Loire. 3,000 habitants.

ARROUSEMENT. s. m. (anc. T. mi-lit.) Ancien nom des écouvillons d’artil-lerie.

ARROUSF.OR. s. m. (V. lang.) Celuiqui arrose, fl Arrosoir.

ARROUX. s. m. (géogr.) Rivière deFrance, qui se jette dans la Loire, parla rive droite.

ARROW ROOT. s. ni. Nom anglais,adopté eu français, d’une espèce de fé-cule, qu’on emploie comme aliment etcomme médicament.

ARROY ou ARROYE. s. m. (anc. T.milit.) Arrangement, disposition, lignei de troupes.

ARROYER (anc. T. milit.). Voy. Ar-rayer.

ARRUDIR. v. n. Devenir rude, inci-vil, grossier.

Arrudi, ie. part.

ARRUMAGE. s. m. (anc. marine).Voy. Arrimage.

ARRUMER. v. a. (anc. marine) Voy,Arrimer.

ARS. s. m. (V. Iatig.) Art. fl Arc. flArs , arse, brûlé, enflammé. Participedu verbe Ardoir.

ARS (géogr.). Bourg de France, Cha-rente-Inférieure, île de Ré. Salines.3,900 habitants.

ARSACIDE. n. patron, (hist. anc.)Descendant d’Arsace, fondateur de lamonarchie des Parthes. Il se dit, parextension, de Tous les rois parthes, et desParthes eux-mêmes. Les Persans rappor-tent la dynastie des Arsacides à celle desAchkaniens.

ARSAÈTE. n. pr. f. (temps hér.)Unedes Danaïdes, éponse d’Éphialte.

ARSCHlNE (métrol.). Voy. Archive.

ARSEGAYE (anc. T. milit.). Voy. Aa-zegaie.

ARSEIX. s. m. (anc. jurispr.). Voy.Arsini.

AR^ENAC. s. m. (V. lang.) Arsenal.

AKSENIATÉ, ÉE. adj. (minér.) Ilse dit D'une base qui est convertie enarseniate.

•ARSENIC.* s. m. Arsenic des philo-sophes (ai t hermét.), Le mercure des phi-losophes. Selon d’autres, La matière delaquelle on tire le mercure; ou, La ma-tière lorsqu’elle est venue au noir; Lesoufre, ou la semence masculine et agente;ou enfin, Le sel qui est le lien du soufreet du mercure, jj Arsenic des philosophesnon urent ou incombustible, La pierredes hermétiques parfaite au blanc.

ARSEN1CO-FKRRIFÈRE. adj. des 2g. (minér.) Qui contient de l’arsenic etdu fer.

ARSENICO-SULFURIDE. s. m. (mi-nér.) Combinaison de soufre et d’arsenic.

ARSEMCOXYDE. s. m. (minér.)Combinaison d’arsenic et d’oxygène.

ARSENIDES. s. m. pl. ( minér. ) Fa-mille de minéraux qui renferme Par*senic.

ARSÉNIÉ , ÉE. adj. (chimie) Qui con-tient de l’arsenic.

ARSENIEUX, adj. m. (chimie) Il sedit D’un aeide qui est le 2 e degré d’oxy-dation de I arsenic ; et De certains genresde comhinahons qui, sous le rapport dela compo'iiion,correspoudentàcet acide.

ARSENIFÈRE. adj. des 2 g. (minér*Qui contient de l'arsenic.

ARSÉNIQt’Ë, ÉE. adj. (chimie) Quicontient de l’arsenic.

ARSENIUHE. s. m. (chimie) Alliaged’arsenic et d’un autre métal.

ARSKNIURÉ. adj. m. (minér.)Il se ditD’un métal qui est allié avec de l’arsenic.

ARSENIZiTE. s. f. (chimie) Arse-niate de chaux naturel.

ARSÉNOÏTE. s. m. (hist. eccl.) Il sedit de Certains moines auxquels saintAntoine adressa six épitres.

ARSER. v. a. (V. lang.) Brûler.

Arsé, ée. part.

ARSÉURE. s. f. (V. lang.) Brûlure.

ARSlN.s. m. (anc. jurispr.)Il se disait,surtout en F andre et en Picardie,dTJneexécution dejustice qui consistait à mettrele feu à la maison de celui qui avait com-mis quelque crime dans une ville, fl Arsinadj. m. Il se dit Du bois sur pied qui aéti maltraité par le feu.

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