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Complément du dictionnaire [...].
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j’hui, dans im sens figuré, de Celai qui,sans être artiste, suivant l'acception pro-pre du mot, a le sentiment des arts; ouLté dans l’appréciation des objetsd’art, des beautés de fa nature, etc., leg 0 ,\t et l’enlhousiame d’un artiste. Il aécrit sur VItalie non-seulement sn littéra-teur ^ mais encore en artistc.fi Artistes deBacchus (autiq. gr.). Voy. Bacchus.

ARTISTIQUE, adj. des a g. Qui con-cerne les arts; qui appartient aux arts .aux artistes, g Qui décele un artiste, quia le cachet d’un artiste.

ARTOCARPE. s. m. (bot.) Arbre plusconnu sous le uom d'Arbre à pain de Citedes Amis,

ARTOCARPÉ, ÉE. adj. (bot.) Quiressemble à l’artocarpe. g Artocarpées. s.f. pi. Famille de plantes.

ARTOIS, s. m. (géogr.) Ancienne pro-vince de France, conquise par Louis XIIIet Louis XIV. Capitale Arras. Houille cltourbe. Blé, chanvre, tabac, colza. Béta$ et chevaux estimés. Fabriques d’hui-le, de sucre de betteraves, de fil, toilesjet dentelles. L'Artois forme le departe-ment du Pas-de-Calais. i

ARTOLÂTRE. s. ni. (hist. relig.) Lit-téral., Adorateur du pain. Il se dit pardénigrement Des chrélieus qui croient àla présence réelle.

ARTOMEL. s. m. (méd.) Cataplasmede pain et de miel.

ARTONOMIE. s. f. (didact.) Art de jfaire le pain. !

ARTONOMIQUE. adj. des 2 g. (didact. ) Qui a rappoit à l’arlouonùe.

ARTOPHAGE. adj. des 2 g. Quimange du pain, qui vit de pain. Épi-thète par laquelle les Grecs désignaientJes habitants de l'Égypte, qui faisaientleur nourriture principale de deux espè-ees de pain, le pélosiris et le kollcste.

ARTOPTà. s. f. (anl. lat.) Vase, oue-pece de four de campagne, dans lequelles Romains faisaient cuire le pain.

ARTOPTE. adj. f. ( méd. ) Il se ditDune femme qui accouche sans peine.

A ARTOTYRITE, s. m. ( hist. ecclés. )Membre d une secte qui forme une brau-c . le ce Hfc des montanistes. Les artoty-rites Plurent au 2 e siècle. Ils se servaient

pour l’eucharistie de pain et de fron5e, et communiquaient la prêtrise afanmes.

ARTUEL. s. m. (V. lang.) Orteil.

ART13MAIRE. s. m. ( V. lang. )gi'aud art, ratchimie. |j Magie, ensorctlemcnt.

ART7.IBXIRE. s. m. (liturgie) N<.les Grecs donnent au premier carèides Arméniens,

ARUBA ( géogr. ). Une des petitAntilles, Elle est mhabilée,et apparticailx Hollandais.

ARXJBY ( géogr. ). Bourg de Francbasses-Pyrénées, sur le gave d’Osse*9°o âmes.

ARUJNER. v. a. (Y. lang.) Ru

Aruinf, f.e. part.

ARUNDEL. ». pr. m. Il ne s’erqne dans cette locution, Marbresrundel (pVnlol.), par laquelle on dTes marbres au tiques recueillis à

wminenreuient du 17 e siècle, parïaasPèlre, qui voyageait en Grechais de lord Howard, comte d’ArDes marbres d'Arundvl ont cornerÇ^us célébrés époques de l’hisloirtdepuis Cecrops jusqu’à l'artDi°génète. Ou les appelle aussi Mdt Paras ou cfOxford.

ARLNUINaCE, ÈE. adj. (hist

Qui croît sur les roseaux, qui vit dansles roseaux.

ARUNGUS (myth. lat.). Voy. Aver-

RLINCUS.

ARUNTIQUE. n. pr. m. (temps lier.)Ennemi du culte de Bacchus, il fut tuépar sa propre fille qu’il avait violée étantivre.

ARÜSPICINE. s. f. (ant. rom.) L’artdes Aruspices. 1

ARVALE. s. m. (ant. rom.) Nom dedouze prêtres qu’on appelait Les frèresarvales, et qui célébraient tous les ans,pendant trois jours, un sacrifice solennelen l'honneur de la dresse Lia. D'aprèsl'opinion de Marini , les Ambarvales né -talent point célébrées par les frères arva-ies. K Chanson des frères arvales , se ditDes vers italiques que les arvales chan-taient en faisant leur procession. La pierresur laquelle cette chanson est conservéea été découverte à Rome en 1778.

ARVE. s. f. (V. lang.) Place vide;champ inculte.

ARVERIS ( myth. égypt. ). Voy.Aroueris.

AR VERNE, s. des 2 g. ( géogr. anc. )Nom d’un peuple gaulois qui babitaitl’Auvergne.

ARVICOLE. adj. des 2 g. (zooh) Quivit dans les champs rouverts de blé.

ARVICULTURE. s. f. (agriculr.).Science des travaux relatifs à la culturedes céréales.

ARVIEN, ENNE. adj. (hist. nat.) Quicroît ou vit dans les terres labourées.

AR-VOL. s. m. ( V. lang. ) Voy .Arc-Vol ail mol Arc.

ARX. s. lat. f. (ant. lat.) Il se dit deTous les lieux élevés où l’on prenait desaugures.

ARYÀ. s. m. ( hist. ind. ) Littéral.,Noble, Auguste. Nom par lequel les In-diens se distinguent des autres peuples,qu’ils appellent Mletchas.\Arj à (prosod.ind.), Sorte de mètre.

ARYAVARTTA. n. pr. m. (géogr.myth. de Eludé! Littéral., Séjour excel-lent. Nom de la contrée qui s'étend de-puis le golfe de Bengale jusqu’à la merd’Oman. L 'Aryavartta est borné au nordpar l’ Himalaya, et au midi par le Vin-dhya.

ARYTËNÉAL. adj. et s. ni. (anat. )Qui a rapport à l’aryténoïde. || Aryté-néal, L’un des arcs brauchiaux des pois-sons.

ARYTÉNO-ÉPTGLOTTIQUE. adj. ets. m. (anat.) Il se dit I)’un petit musclequi s’attache à l’épiglotte et au cartilagearyténoïde.

ARYTÉNOÏDE, adj. et s. m. (anat.) Ilse dit D’un des cartilages du larynx.

ARYTÉNOÏDIEN. adj. et s. m. ( anat.)Il se dit D'un muscle qui s’étend de l’unà J’antre des cartilages aryténoïdes.

ARZÉGAGE (auc. T. milit.). Voy.Arzegaie.

ARZEGAIE. s. f. (anc. T. mîlit.) Sorted’arme orientale qu’on nommait aussiZagaie. C’était un javelot ferré des deuxbouts, qu’un cavalier pouvait lancer etretirer à lui, au moyen d’une corde quiy était attachée. Les Estradiots qui ser-vaient dans les troupes françaises , sousCharles VU et sous Louis XII , portaientdes arzegaies.

ARZEL, adj. m. (manège)Il sedilD’nncheval marqué de blanc depuis le bouletjusqu’au sabot des pieds de derrière.

A. S. Abréviation des mots Altessesérénissinw,

'AS. s. m. (ant. lat.) Le tout ou l’en-

tier, par rapport à ses fractions, ou prisisolément. | Unité monétaire. j| Mesureagraire qui valait un jugerum , ou 28,800pieds carrés. || Poids qui valait nue libradans l’origine, et qui plus tard fut réduità la semuncia. J As (anc. jurispr.1, LeTout d’une chose qui pouvait être divi-sée en douze parties appelées Onces. L'hérédité était un as, et comme telle se divi-sait en douze onces. ^As qui court (jeux),Nom d’un jeu de cartes ainsi nomméparce que l’as y étaut la plus basse carte,celui qui l’a reçu le passe à son voisin,qui s’en débairasse de même, tant que letour n’est pas fini. \Aspercé , se du, à labouillotte, d’Un as, lorsqu’il est seul desa couleur. Voir , ouvrir avec un as percé.L’expression as percé paraît être unealtéraliou de l’italien, Asso per se.\Dou-ble as. Voy. Double au Dict.

AS ou ASH (myth. seaud.). Voy. Ase.

AS. prou. (V. lang.) Aux, datif plu-riel du pronom Lu

ASAF (myth. or.). Voy. Assaf.

ASALIR. v. a. ( auc.* T. milit. ) As-saillir.

Asali, ie. part.

ASAMINTHE. s. f. (ant. gr.) Sorte decuve qui servait de baignoire. | Largebassin. || Vase à boire, suivant Pollux.

ASANGUE. s. f. (astron.) Nom de laconstellation la Lyre.

ASAFHE. s. m. (zool.) Genre de crus-tacés.

ASAPHIE. s. f. (méd.) Défaut de clartédans la voix.

ASAPPE (hist. ott.). Voy. Azab.

ASARINE. s. f. himie) Sorte decamphre qu’on retire de la racine d’asa-ret. || Asarine (bot.), L’uu des uoms del’asaret. 1

ASARIiVÉ, ÉE. adj. (bot.) Qui ressem-ble à l’asaret.B^arôrée*» s. f. pl. Famillede plantes.

ASAROÏDE. adj. des 2 g. (bot.) Voy.Asarine.

ASARON ou ASAROTON. s. m.(ant.) Sorte de pavé en mosaïque.

ASRAMÉE. s. f. (myth. gr.) Fontainede Cappadoce, dont les eaux bouillantes,quoiqu’elles fussent froides, étaient pourtes méchants qui en buvaient un poisonmortel. La fontaine Asbamée était dédiceà Jupiter.

ASBAMÉEN. adj. m. (myth. gr.) Sur-nom de Jupiter, qui avait un temple prèsde la fontaine Asbamée , non loiu de laville de Tyaue en Cappadoce.

ASREN. s. m. (geogr.) Une des plusgrandes oasis des Touarygs , dans le Sa-hara.

A SRF.S'n F ORME. adj. des 2 g. (mi-nér.) Qui a l’apparence de lasbeste.

ASBESTIN, 1NE. adj. (miner.) Qui estde la nature de l’asbeste.

ASBESTINITE..S. f. (miner.) Variétéd’actinole.

ASRESTIUS. adj. m. (myth. gr.) Sur-nom de Jupiter Ammon.

ASBESTOÏDE. adj. des 2 g. (miner.)Qui ressemble» de Fasbeste. \Asbestoïde.s. f. Variété d’actinote.

ASBOLINE. s. f. (chimie) Substanceparticulière qu’on a extraite de la suie.

ASBOLUS. 11. pr. m. (temps hér.)Centaure. JJ Nom d’un des chiens d’Ac-téon.

ASCAGNE. n. pr. m. (temps hér.)Voy. Ascanius.

ASGAI. s. m. (anc T. milit.) Archer..

ASGÀLABOTES. s. m. pl. (zool.) Fa-;mille de reptiles qui renferme les lé-jzavds. !

ASCALABOTOÏDES (zool.). Voy, As-

CAI.A BOTES.

ASCALABUS. n. pr. m. (myth. gr.)Fils de Misma, fut métamorphosé en lé-zard ou en crapaud, par Cérès dont ils’était moqué.

ASCALAPHE. s. m. (700I.) Genred’insectes uévroptères.

ASCALAPHUS. n. pr. m. (temps hér.)Fils de Mars et d’Astioehé, conduisitavec son frère jumeau Ialméuus les ha-bitants d’Asplédon et d’Orchomèue ausiège de Troie, où il fut tué par Déipho-1 bus. Àpollodore met ces deux frères auuonibre des Argouautes; ailleurs il lesrange parmi les amants d’Hélène. | Filsde l’Achéron et de la nymphe Orphné,ou de Styx. suivant Servius; de Gorgyrasuivant Apollodore. U fut métamorphoséen hibou par Cérès.

ASCALON (géogr. anc.). Ville mari-time de la Palestine. Victoire remportéeen 1099 par les croisés sur le calife d’É-gypte.

ASCALONITE. s. des 2 g. (géogr. anc.)Habitant d’Ascalon. '

ÀSCALUS. n. pr. m. (temps hér.) Filsd’Hvménée, et général d’Aciam, roi deLydie, conquit la Syrie où il fonda As-calon.

ASCANIUS ou ASCAGNE. n. pr. m.(temps hér.) Un des fils de Priam. JJ Chefdes Mysiens venus au secours de Troie.Jj Chef d’un peuple de la petite Pbrygiequi vint également au secours desTroyens. | Surnom du fils d’Énée et detireuse. Son nom propre était F.urylèon,suivant Denys d Halicarnasse. Voy. Ileset Iulus.

ASCARDAMYCTE. adj. des 2 g. (di-daet.) Qui regarde fixement, sans baisserles paupières.

ASCARICIDE. s. f. (bot.) Plante desIndes orientales.

ASOARIDAIRE. adj. des 2 g. (zool.)Qui ressemble aux ascarides. || Ascarï-daires. s. m. pl. Famille d’animaux mi-cioscopiques.

ASCARIDÉ, ÉE. adj. (zool.) Voy.Ascaridaire.

ASCARID1EN, ENNE. adj. (zool.)Voy. Ascaridaire.

ASCARIDISTE. adj. des 2 g. (zool.)Voy. Ascakidaire.

ASCARUS. s. m. (ant. gr.) Sorte dechaussure. || Sorte de cliquette. Voy.Crotale.

aSCAULE. s. m. (ant. gr.) Joueur decornemuse.

ASÇAVANTER. v. a. (V. lang.) Ren-dre savant.

Asçavante, ee. part.

ASCÈLE. adj. et s. m. (didact.) Quin’a point de jambes.

ASCÉLIE. s. f. (didact.) Absence desjambes.

ASCENDANCE, s. f. (néol.) Supério-rité.

'ASCENDANT, s. m. (pbiï.) Inclina-tion prédominante, passion qui dirige etmaîtrise toutes les autres. JJ Destinée par-ticulière qui entraîne l’individu.

ASCENDRE. v. n. (V. lang.) Monter,gravir.

Ascendu, ue. part.

ASCENSE. s. m. (anc. jurispr.) Voy .Accensk.

ASCENSER. (anc. jurispr.), Voy. Ac-

CENSER.

ASCENSEUR, (anc. jurispr.). Voy*Accenseur.

'ASCENSION, s. f. Prov., À l’Ascen-sion blanche nappe et gras moutone si*-