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Complément du dictionnaire [...].
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A TU

AÜB

AUC

dit d’Une construction particulière à laplupart des langues à inflexions, par la-quelle l’attribut est attiré au meme casque le sujet, ou le relatif au même casque l’antécédent, dans certaines phrasesqui ^éloignent des réglés générales. Il y aattraction avec C infinitif dans les phrases :È^écvTO Kupcu eïvatt îrpdhjacu. Licet illisesse beatis ; et attraction du relatij au casde t antécédent ^ ans celles-ci : Mspcç t&uriîco G-J77SÛ s'/.st;. Oiç i'f/ù x?“, ual »

ATTRAH1 ÈRE. s. f. (anc. jurispr.)Droit seigneurial d’attirer à soi et de s’ap-proprier les biens des criminels, aubains,bâtards et serfs. Q Terres vacantes purattrahière, Biens assis en autre justiceou tenus d’une autre seigneurie, et quiviennent au roi ou «à un seigneur à causede sa haute ou moyenne justice, ou deses hommes de corps, soit par succession,aubaine, confiscation, soit autrement.

ATTRAIRE. v. a. (V. laug.) Attirer,tirer.

àttratt, atte. part.

"ATTRAIT, s. m. (coutume) Tout cequi sert à bâtir ou à réparer une maison.

"ATTRAPE, s. f. (technol.) Sorte depince coudée qui sert à retirer les creu-sets du feu. j| Attrape (marine), Cordagequi retient un bâtiment abattu en carène.

ATTRAPETTE. s. f. Il se dit, selonle Dict. de P.oiste, d’Unc petite attrape.

ATTRAQUER. v. n. (marine) Il se dit,dans le Levaut, D’un navire qui abordeun quai pour charger ou pour déchargerdes marchandises.

ÀTTRAQUÉ, EE. part.

ATTREMPAGE, s. m. (arts et M.)Chauffe graduelle du four des verriers.

ATTREM PAN CE. s. f. (V. Jang. )Tempérance, modération. fl Attrcmpance( phil ), Modération des passions ame-née par l’âge. | Attrcmpance et Alphidius(alchimie), Le mercure philosophal, ainsinommé parce qu’il contient en soi lesquatre éléments tempérés, ou près de ledevenir.

ATTREMPÉ, ÉE. adj. (fauconnerie)Use dit D’un oiseau qui n’est ni gras, nimaigre.

ATTRF.MPEOR. s. m. (Y. lang.) Celuiqm modéré, qui tempère.

ATIREMPER. v. a. Chauffer graduel, ement le four d’une verrerie, || Donuer,a Irempe à l’acier.

Axtrempé, ée. part.

ATTRIBUT, s. m. (phil.) Portion de3 naturelles choses; qualité, propriétépermanente dans une chose.ATTRIBUTIF, IYE. adj. (phil.) Qui3 qne ou décerne un attribut, quinonce une partie caractéristique de lafart d ' UUe c * 10se * Il Proposition attri -est’ £ e ^ e ( l u * énonce ce qu’une chose* * souffre ou accomplit, par oppositioneut négatif

A?*^ihUTT()N'. s * f- Attribution de[u 1 » 0 " (j |,ris P r -), L’action d’étendreompetence d’un juge, en lui donnantI > . ûuv . 0lr flu’il n’a point par le titre de

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T,;V^ AUUÎ ’ îIAITUAIRK ou ATl ,e ti|)le (iù; S )*'!’/?‘‘ u Ç r - al >e.) Nom il’uimanie m dljUait le nord de la Ger

AUJATUCA ou ATUAC.A ( géogr.’

anc.;. Yille de la Gaule Belgique. Aujour- 'd’hui Tongres.

ATYADK. n. patron, (hist. ano.) Des-cendant d'Atys. Il se dit des princes dela première dynastie du royaume de Lydie. Les Atyades régnèrent de 1579 &1290 avant J. C.

ATYCHIE. s. f. (zool.) Genre de pa-pillons crépusculaires.

ATYE. s. f. (zool.) Genre de crustacés.

ATYLE. s. m. (zuol.) Genre de crus-tacés.

ATYMNIUS. n. pr. m. (temps lier.)Fils du roi de Lycie, Amysodarus, vintau secours des Troyens avec son frèreMaris, et fut tué par Anliloque.jJ Fils deJupiter et de Cassiopée, favori de Sar-pédou.JjFils d’Émathion et de la nymphePédasis, et petit-fils de l’Aurore et deTithon.

ATYPE. s. m. (zool.) Genre d’arai-gnées dont les mœurs sont fort curieuses.

ATYPIQUE, adj. des 2 g. (didact.)Qui n’a pas de type régulier.

ATYPOMORPHOSE. s. f. (zool.) Sortede métamorphose des insectes dont leslarves perdent tout à fait leur forme pri-mitive.

ATYS. n. pr. m. ( myth. anc.) Jeunehomme qui fut aimé de Cybèle, et à l’imi-tation duquel les prêtres de celte déessese dépouillaient de l’organe de la viri-lité, et se faisaient châtrer, f| Fils delànymphe Limtiiace, était au nombre despartisans de Phinée, et fut tué parPersée.

|j Jeune Troyen qui suivit Énée en Italie.Il Atys. s. m. (zool.) Guenon du Sénégal.

AUBAGNE (géogr.). Ville de France,Bouches-du-Rhône. Tannerie et poterie.Patrie de Barthélemy. 6,3oo habitants.

AUBAINAGE. s. m. (V. lang.) Droitd’aubaine.

AUBALESTE. s. f. (anc. T. milit.) Ar-balète.

AURALF.STRIER. s. m. (anc. T. mi-lit.) Arbalétrier.

AUBAN. s. m. (féod.)Nom d’un droitque l’on payait au seigneur ou aux offi-ciers de police, pour obtenir la permis-sion d’ouvrir boutique. |J U se disait ausside Cette permission même.

"AUBE. s. f. Sardines d'aube (pêche),se dit Des sardines que l’on prend à lapèche du matin.|| Aube (technol.), Plan-che fixée à la circonférence d’une rouede moulin à eau, et sur laquelle s’exercel’action du liquide.

AUBE. s. f. (géogr.) Rivière de France,qui se jette dans la Seine par la rivedroite. fl Département de la France, aunord. Usines à fer. Pierres lithographi-ques; blanc de Troyes; bois et fourragespour Paris; vins. Fabriques de bonnete-rie et de cotonnade; gants, draps, cordesà violon. Charcuterie. 246,400 âmes.

AUBEGKOIS, OISE. adj. et s. (V.lang.) Albigeois.

AURELÈSTE ou AURELESTRE. s. f.(anc. T. milit.) Ai balèt^.

AUBEN AGE. s. m. (ane. jurispr.) Droitqui était dû dans certaines provinces pourl'inhumation d'uu forain ou étranger dé-cédé dans la terre d'un seigneur.

AUBENAS (géogr.). Ville de France,Ardeche. Marrons, truffes, soie. 4,800habitants.

AUBER, AURERC ou AUBERT, s.,m. (anc. T. milit.) Haubert.

AUBERGEAGE. s. m.(V. lang.). Voy.

HfBKRCtEAUE.

AUBKRGÉ, ÉE. adj. (anc. T. milit.)Qui est revêtu d’un haubert. U Qui a droitseigneurial de haubert.

AüP.ERGEON ou AUBERTON. s. m.(anc. T. milit.) Genre de haubert.

ÂUBERGKR (V. lang.). Voy. IIau-

BERGEK.

AUBERGIÉ, ÉE. adj. Voy. Auber-ge.

AUBERGUE. s. m. (anc, T. milit.)Haubert.

AUBERON. s. m. (arts et M.) Piècequi est rivée au moraillon de la serrure,et dans laquelle passe le pêne.

AUBKRONNIÈRE. s. f. (arts et M.)Moraillon sur lequel sont rivés un ou plu-sieurs auberons.

AUBERT (SAINT-) (géogr.). Ville deFrance. Nord. 2,3oo habitants.

AUBERTIE. s. f. (bot.) Arbre de Pilede Mascareigne.

AURERVILLIERS (géogr.). Village deFrance,Seine. Raffinerie de sucre. 2,200habitants. On. l’appelle aussi Notre-Damedes Vertus .

AUBESSTN. s. m; (bot.) L’an des nomsvulgaires de l’aubépine.

AUBETTE. s. f. (V. lang.) Diminutifde Aube. \\Aub'ette (adm. milit.), Bureauoù les sous-ol'fxciers. d’une garnison vontà l’ordre.

AUBIÈRE (géogr.). Bourg de France,Puy-de-Dôme. 3,5oo habitants.

AUBLGNY (géogi\). Ville de France,Cher, sur la Nère. Draps et lainages.2,200 hahitauts.

AUBIN, INE. adj. (V. lang.) Étranger,ou né d’un père étranger. Voy. Aubaineau Dict.

"AUBIN, s. m. Le blanc de l’œuf, selonle Dict. de Boiste.

AUBIN (géogr.). Ville de France,Aveyron. Alun. 3,400 habitants. J| Saint-Aubin du Cormier , Village de France,Ille-et-Vilaine. Bataille où le duc d’Or-léans, depuis Louis XII, fut fait prison-nier en 1488. i,5oo habitants.

"ALTBINER. v. a. (agricult.) Mettreen rigole des boutures de vignes, pourqu’elles prennent racine.

Aubiné. ée. part.

AUBIiNET. s. m. (anc. marine) Il 11es’emploie que dans la locution Saint-Aubinet, par laquellèon désigne Un pou! 1de cordes supporté par des bouts de mâtsposés eu travers sur le plat-bord, à Pavantdes vaisseaux marchands, pour couvrirla ci isine et la marchandise.

AI BOURS. s. m. (bot.) Couche situéeentre l’écorce et le bois d’un arbre. ||Nom vulgaire d’une espèce de viorne etdu cytise.

AURRAC (géogr.). Village de France,Aveyron. Fer. f| Hospitaliers , chevaliersd'Aubrac (hist.), Nom des religieux . deschevaliers attachés à l’hospice d'Aubrac,fondé en 1220 par Adélard, vicomte deFlandre. Voy. Dommerie.

AUBRAIE. s. f. (V. lang.) Lieu planté

d’arbres.

AUBRE. s. m, (V. lang.) Arbre.

ACBRIER. s. ni.(zool.)L’un des nomsdu hobereau.

AURUSSON (géogr.). Ville de France,Creuse, chef-lieu d’arrondissement, surla Creuse. Manufacture de lapis. 4,900habitants. j

A. U. C. (archéol.) Abréviation des;mots latins Ab urbe condita , qui se voit!sur des monuments et des médailles.

AUCH (géogr.). Ville de Fiance, chef-1lieu du Gers, sur un coteau piès duGers. Archevêché. Commerce d'eau-de-vie. 9,800 hahitauts.

AUCHE. s. f. (technol.) Cavité hémis-phérique percée dans la tète du mouton

AUD Sj

destiné à façonner les tètes des épingles.

AUCHÉNA I E. adj. des 2 g. (wwi.J-Qui a la tète portée par un cou.fl Aucké-notes . s. m. pl. Famille d’insectes ap-tères.

AUCHENION. s. m. (zool.) Région dacou située sous la nuque.

AlTC.HÉNOPTÈRE.adj. des 2 g. (zooL)Qui a les nageoires ventrales placées sousle cou. fl Auchénoptères. s. m. pl. Famillede poissons.

AUCHÉNORHYNQUE. adj. des 2 g.(zool.) Dont la hase du bec Semble naîtredu cou.\\Auc/iénor/iynques. s. m. pl. Fa-mille d’insectes hémiptères.

AUCHOIS, OISE. adj. et s. (géogr.)Qui est né à Auch ; qui habite Auch.

AL ÇOIRRE (V. laug.). Nom de la villed’Auxerre.

AUCQUES. adv. (V. lang.) Jamais. |[Longuement. \Auci]ues. adj. m. Aucun.j{Quelque.

AI CTION. s. f. ( aut. rom.) Vente àl’enchère.

AUCTON. s. m. (anc. T. milit.) Ho-qneton.

AUCTORISEMENT. adv. (V. lang.)Avec autorité. | D une manière .authen-tique.

i AUCTUATRE. s. m. (philoL) II. nes’emploie guère que daus celte locution:Auctuaire des Pères , par laquelle ou dé-signe Les deux volumes de supplément(pie Fronton du Duc ajouta à la Biblio-thèque des Pères. Édition des PP. arec

I auctuaire.

AUCITVE. s. f. (V. lang.) La paitied’une teute où Pou couchait. \Aucube. s*m. (bot.) Arbre du Japon.

* "AUCUN, UNE. adj. (V. lang.) Quel-que. || Aucune fois, Quelquefois, fl Aucunpo, Quelque peu.

AUDE. s. ni. (géogr.) Petit fleuve deFrance qui se jette dans la Méditerranée»|| Audey~ Département de la Frauce, ansud. Eaux nunéralrs, carrières de mar-bre, usines à fer et à cuivre ^fabriquesde verdet. Blé et farine; vin blanc de Lî-moiix, eaux-de-vie;, miel de Narbonne.Draps pour le Levant, ouvrages en buiset eu jaïet. 270,000 âmes.

ALDÉEN ou AUDIEN. s. m. (hist.ercl. ) Membre d’une secte chrétiennefondée en Mésopotamie, au 4 e siècle,parAudée, qui célébrait la pàque a la façondes Juifs, et attribuait à Dieu une formehumaine. Cette sectes’est éteinte environun siècle après sa fondation.

AUDFNARDE (géogr.). Ville de Bel-gique, Flandre orientale, sur l'Escaut»5,ooo âmes.

"AUDIENCE, s. f. (géogr.) Nom qu’oodonnait aux provinces ou di\isions admi-nistratives, dans uue partie de l’Améri-que espagno e.

AUIHN ;.E ou AtTDYNÉE. s. m (ant)Un des mois du calendrier macédonien»

II ivpon . a janvier.

"AUDiTEl R. s. m. Auditeur des cau-ses (hist. ccd.). Officier de la congréga-tion de Cluns , chargé d’examiner et dejuger les ddlérends qui s'élevaient entreles membres de ce corps, fl .Auditeur descreuses, Ollicier chargé d’appîéeier lavalidité des motifs qu'apporta.eut ceuxqui voulaient obtenir quelque exemption.

|j Auditeur, se disait aussi Des. catéchu-mènes du premier ordre, qu’on appelaitencore Les Ojants. 1 Auditeur du Châte-let de Paris (anc. jurispr.), Membre duChâtelet désigné pour connaître seul de*-a fl ai res purement personnelles, jusqu’à5o livres une fois pavées. || Auditeurs