11o BAR
et le duc de Guise. La journée des barri-cades força Henri 111 à s’enfuir de Paris.JjOn désigne encore par cette expression,La sédition (pie les frondeurs firent écla-ter le 27 août 1648, à l'occasion de l’ar-restation du président Blanc-Menil et duconseiller Broussel. | Les barricades dejuillet , La révolution de i83o.
BARRICADO. s. m. (zool.) Poissonindéterminé des côtes d’Afrique.
BARPJCAVE. s. f. Orthographe deBrantôme. Voy. Baricave.
BARRIE. s. m. (V. lang.) Barde.
BARRIER. s. m. (Y. lang.) Commisqui recevait le droit de barrage. || Bar-rier. s. m. (technol.) Ouvrier qui tournela barre du balancier dans les monnaies.
*BARRIÈRE. s, f. Barrière des sergents(anc. législ.), Pavillon où se tenaient lessergents pour attendre la pratique. | Traitéde la Barrière (hist.),Trai té qui fut concluà Anvers, le i5 novembre 1710, entrel’Empereur, le roi d’Angleterre et lesÉtats-généraux. Par le traité de la bar-rière , la Hollande se fit des villes de laFlandre espagnole un rempart contre laFrance, en obtenant le droit d’y tenirdes garnisons payées par l'Empereur. |j Cesvilles s’appelaient Les -villes de la barrièreou la Barrière tout court. H Barrière . s. f.(technol.) Bande en forme d’ansette, dans'laquelle le metteur en œuvre arrête leruban d’un bracelet.
BARRINGTONIE. s. f. (bot.) Genrede plantes.
BARRINGTONIÉ, ÉE. adj. (bot.) Quiressemble à une barringtonie. |j Barring-toniées. s. f. pi. Famille de plantes.
BARRIQÜAUT. s. m. (comm.) Petitebarrique.
•BARRIQUE. s. f. ( technol. ) Sortede filet pour la pêche, j) Barrique à feu(marine), Nom que l’on donnait autrefoisaux futailles remplies de matières com-bustibles destinées à incendier les vais-seaux ennemis. Voy. Baril à feu.
BARRIQUER. v. a. (V. lang.) Barri-cader. Le peuple commence de se barri-quer vers la rue Gallande. (Lettres dePasquier.)
Barrique , ée. part.
BARRIR, v. n. Crier comme l’élé-phant.
Barri, part.
BARRIS, s. m. (zool.) Grand singe deGuinée.
BARRIT, s. m. Cri de l’éléphant.
BARROIEMENT. s. m. (auc. prat.)Délai de procédure.
BARROIER. v. a. (Y. lang.) Retar-der; débattre, contester.
Barroié , ée. part.
BARROIR. s. m. (technol.) Sorte detarière à l’usage des tonueliers.
BARROIS. s. m. ( géogr.) Nom d’unpetit pays de l’ancienne France, entrela Champagne et la Lorraine. Aujourd’huipartie du département de la Meuse et dudépartement de l’Aube. On distinguait leBarrois français et le ducké de bar pro-prement dit, dont Bar-le-Duc était lacapitale.|| Barrois , oise. adj. et s. Habitantdu Barrois.||Qui appartient à cette pro-vince ou à ses habitants.
BÂRROLOUS. s. m. pl. (géogr.) Nomd un peuple qui habite l’une des troisparties de la Cafrerie, à l’O. du Monomo-tapa. Pays des Barrolous.
BARRONNER. v. n. Voy. Barrir.
BARROT, s. m. (marine) Petit bau.On nomme ainsi les poutres transver-sales qui soutiennent les ponts. |j Barrot
BAR
BAR
BAS
(comm.), Petit baril dans lequel on metles anchois salés.
BARROTER. v. a. (marine) Remplirla cale d’un bâtiment jusqu’aux barrots.
Barroté, ék. part.
BARROTIN. s. m. ( marine ) Il se dîtDes petits barrots placés par intervalleentre les baux d’un pont.
BARROYER. v. 11. (anc. prat.) Fré-quenter le barreau, faire des procé-dures.
Barroyé , ée. part.
BARRURE. s. f. (technol.) Petite ir-régularité sur uue pipe.UBarre du corpsd'un luth.
BARRUTINE. s. f. (comm.) Soie dePerse.
BARRY. s. m. (agricult.) Cochon mâledestiné à la reproduction.
BARSANIEN. s. m. (hist. eccl.)Mem-bre d’une secte chrétienne fondée au 6 esiècle. Les Barsaniens communiaient enmettant sur le bout de leurs doigts unecertaine pâte dont ils mangeaient unmorceau; après quoi ils ajoutaient aureste une partie égale à celle qu’ils avaieutconsommée.
BARS AN UPHIEN (hist. eccl.). Voy .Barsawifn.
BARSE. s. f. (comm.) Boite d’étaindans laquelle on apporte le thé de laChine.
BARSOM. s. m. (hist. relig.) Sorte defaisceau de branches liées avec un ruban,que les mages portaient dans leurs céré-monies.
BAR-SUR-AUBE (géogr.). Yille deFrance, Aube, chef-lieu d’arrondissement.En 1814, il s’est livré près de cette villeun combat sanglant entre les Français etles alliés. 3.900 habitants.
BAR-SUR-ORNAIN (géogr.). Voy.Bar-i.e-Duc.
BAR-SUR SEINE (géogr.). Yille deFrance, Aube, chef-lieu d’arrondisse-ment. 2,3oo habitants.
BARSZCZ. s. m. (relation) Soupe com-posée d’orge cuit avec des carottes ou deschoux aigris, que l’on mange dans la Po-logne.
BARTCHOUK (géogr.). Yille com-merçante de la.petite Boukharie, empirechinois. 1,000 familles.
BARTHÉLEMITE. s. m. (hist. eccl.)Membre d’un ordre de religieux armé-niens établis à Gènes. On les appelaitautrefois Basiliens. [1 Nom des membresd’une association de prêtres séculiers enAllemagne. Le but de cette institutionétait de former des prêtres instruits.
BARTHÉLEMY. 11. pr. m. (hist.) Cenom n’est donné ici que parce qu’il entredans la locution, La Saint-Barthélemy ,parlaquelle on désigne absolument, Le mas-sacre des huguenots qui fut ordonné parCharles IX, et qui eut lieu à Paris le 24août 1572. Ce massacre devait s’étendreà tous les hugueuols du royaume. LaSaint-Barthélemy était un coup depuislongtemps prémédité. Dès l’an 1565, ilavait été concerté dans les conférences deBayonne, entre Catherine de Médiris,Charles IX, et le duc d’Albe. || Saint-Barthélemy (géogr.), Bourg de France.Lot-et-Garonne. 2,3oo habitants. \\Saint-Barthélemy, Une des petites Antilles, quiappartient à la Suède.
BARTHOLINIE. s. f. (bot.) Plante ducap de Bonne-Espérance.
BARTIN. s. m. (géogr.) Petit fleuve dela Turquie d’Asie, dans l'Anatolie. Il sejette dans !a mer Noire; des bâtimentsde 8oà 100 tonneaux peuvent le remon-
ter. j) Ville d’Anatolie, sur le fleuve quiporte le même nom. 12,000 habitants.
BARTOLAM. n. pr. m. (myth. ir-land.) Guerrier qui conduisit une colonieen Irlande, 800 ans après le déluge.
BARTONIE. s. f. (bot.) Genre deplantes d’Amérique.
BARTRAMIE. s. f. (bot.) Genre demousses.
BARTRAMIOÏDE. adj. des 2 g. (bot.)Qui ressemble à une bartramie. [j Bartra-mioïdes. s. f. pl. Famille de mousses.
BARTSIE. s. f. (bot.) Genre de plantesoriginaires des pays froids. ,
BARUCHEAULX. s. m. (V. lang.)Baril.
BARUL. s. m.(métrol) Ancienne me-sure de poivre qui contenait 54 livres.
BARULE. s. m. (hist. eccl.) Membred’une secte chrétienne qui renouvela au12 e siècle les opinions des origénistes,soutenant que les âmes avaient été crééestoutes en même temps, dès le commen-cement du monde, et qu’elles avaientpéché aussitôt après la création.
BARUTH (mélrol.). Voy. Barul.
BARYCOÏE. s. f. (méd.) Dureté del’ouïe.
BARYCOÏTE (méd.). Voy . Bary-
COÏE.
BARYGAZA (géogr. anc.). Ville del’Inde, près du golfe qui portait le memenom et qu’on appelle aujourd’hui golfede Camhnie. Aujourd’hui, Barotek.
BARYMÉTRIE. s. f. (didact.) Mesurede la pesanteur.
BARYOSME. s. m. (bot.) Arbre de laGuiane, qui donne la fève de Tonka.
BARYPHONIE. s. f. (méd.) Gène oulenteur de la prononciation.
BARYPHONIQUE. adj. des 2 g.(méd.)Qui a rapport à la baryphonie.
BARYPLOXÈRE. adj. et s. des 2 g.^zool.) Qui nage d’une manière lourde.
BARYTICO-ÀRGENTIQUE. adj. m.(chimie) Il se dit D’un sel barytiquecombiné avec un sel argenlique.
BARYTICO-SODIQUE. adj. m. (chi-mie) Il se dit D'un sel barytique com-biné avec un sel sodique.
BARYTIFÈRE. adj. des 2 g. (miner.)Qui contient de la baryte.
BARYTILE. s. f. (miner.) Sulfate debaryte naturel.
BARYTILITHE (miner.). Voy. Bary-
TILE.
BARYTINE. s. f. (miner.) Sulfate debaryte naturel.
BARYTINIQUE. adj.des 2 g. (minér.)Qui est formé de barytine.
BARYTIQUE. adj. des 2 g. (chimie)Qui a les caractères de la baryte, ou quiest formé de barium.
BARYTITE (minér.). Voy. Barytiwe.
BARYTO-CALCITE. s. f. (minér.)Variété du carbonate de baryte naturel.
•BARYTON, s. m. (musique) Ancienneespèce de basse de viole, ayant sous lemanche deux cordes de laiton que l’onpinçait avec le pouce, tandis que l’onlouchait celles de devant avec l’archet.
BARYTONNER ou BARYTONISER.v. n. (anc. T. de mus.) Chanter en ba-ryton.
Barytonné ou Barytoktisé. part.
BARYTO- STRONTIANITE. s. f.(minér.) Substance composée de baryteet de strontiane.
BARYUM (chimie). Voy. Barium.
BARYXYLE. s. m. (bot.) Arbre delàCochincbine.
| BARZAKH. s. m. (relig. mah.) L’in-tervalle qui s’écoule entre la mort d’un
homme et sa résurrection, [j L’état de lameaprès la mort.
BAS ou BATZ. s. m. (géogr.) [le dela Manche, département du Finistère.800 habitants. |j Commune de France,Haute-Loire. 5,5oo habitants.
*BAS, BASSE, adj. Bas siècles , bastemps > (hist.), Se dit de L’époque plusconnue sous la dénomination de Bas-Empire. || Bas. s. m. (marine) Partieex-terieure d’un bâtiment, au-dessous de laligne d’eau. || Amener tout bas (marine),Filer entièrement les drisses d’une ver-gue, d’une voile.
BASAACH. s. m. (V. lang.) Pacha.
BASACLE. s. m. (pèche) Endroit oùles pêcheurs renferment leur poisson.
BASAL, ALE. adj. (zool.) Dont lahase offre quelque particularité notable,
BASALT1 FORME, adj. des 2 g. (mi-ner.) Qui se rapproche du basalte parses qualités extérieures.
BASALTIGÈNE. adj. des 2 g. (bot.)Qui naît et croît sur Je halsate.
BASALTINE. s. f. (minér.) Nom com-mun du pyroxène et de l’amphibole.
BASALTOÏDE. adj. des 2 g. (minér.)Qui a l’apparence ou l’aspect du basalte.
BASAN. s. m. ou BALANCE. s. f.(géogr. anc.) Contrée de la Palestine, àl’est du Jourdain , et au nord des mon-tagnes de Galaad.
BASANITE. s. m. (minér.) Roche àbase de pyroxène et de feldspath.
BASANVOV. n. pr. m. (myth. germ.)Roi des Sioambres, divinisé par eux etadoré comme dieu de la guerre.
BAS-BLANCS, s. m. pl. (hist.) Déno-mination vague que les Portugais et lesEspagnols donnaient à différents peuplesde l'Amérique.
BAS-BRETON, s. m. (linguist.) VoyBrïyzad.
BASCADE. s. f. (V. lang.) Panier.
BAS-CHEVALIER, s. m. (hist.) Ba-chelier.
BASCH-F.SKI. s. m. (hist. ott.) Chefdes vétérans, l’un des sous-officiers desjanissaires.
BASCH-KHASSÉKI. s. m.(hist. ott.;Colonel du corps des khassékis.
BASCH-MOUSSAHlB.s. m.(hist. oit.)Le principal officier des eunuques noirs.
BASCH-TARDA. s. f. (hist. oit.) Nomde la galère amirale, chez les Turcs.
BASCH-TSCHAVOUSCH. s. m. (hist.ott.) Grand prévôt du corps des jani:-saires. Le Basch-Tschavousch est ledit]du cinquième orta des Beuluhsi
BASCll-TSCHOKADAR. s. m. (histott.) Premier valet de chambre du sut'tan. ,
BASCHOE ou BASCHOUE. s. !•
V. lang.) Panier, corbeille.
BASCON. s. m. (V. lang.) Lof-
A CO N. 1
BASCONETTE. s. f. (zool.) Nom vuetire de la mésange à longue queue.BASCONGADAS. s. m. pl. (g e0 § r -)[om donné aux Basques en Espagne.BASCUL. s. m. (technol.) Courrani est fixée par ses deux bouts a lastte d’un cheval limonier, et qui {rasse l’avaloire. ■
«BASCULE, s. f. (pêche) Bateau aueu duquel est un coffre ou vivier r P’eau, et à l’aide duquel on trans(
; poisson d’eau douce en vie.
*BASE. s. f. (mathém.) Base
'-me de numération , Nombre qui _!.
1e combien il faut d’unites du»uelconque pour former une un