Band 
Complément du dictionnaire [...].
Seite
115
JPEG-Download
 

BIV . BAX

BAZ

BEA >i5

(chasse), Nid de l’écureuil. § Bauge (tech-no l.),Tas d’échalas plantés debout et dis-posés en cône. || Droguet qui se fabriquet>ü Bourgogne avec du (il et de ta laine.

BAUGE, n. pr. f. (myth. scand.) Fillede Sutuuitf.

BAUGE (géogr.). Ville de France,dief-lieu d’un arrondissement du dépar-tement de Maine-et-Loire. 3,600 habi-tants.

BAUGES, s. f. pl. (géogr.) Contréemontagneuse des États Sardes, près deChambéry. Les Bauges.

BAUHINIE, s. f. (bot.) Genre deplantes grimpantes des Indes occiden-tales.

BAULD, BAULDE. adj. (Y. lang.)Joyeux; gaillard.[|Fier; hautain.[[Adroit,rusé.

BAULDRIER. s. m. Baudrier. Ortho-graphe de Rabelais.

BAULES (géogr. anc.). Lieu de laCampanie, près de Bayes.

BAULEVRE. s. f. (Y. lang.) Voy,Bxsuevre.

BAULLE. s. ni. (V. lang.) Voy, Bau-

DEL.

BAUMAN (géogr.). Nom d’un grouped’iles de l’océan Pacifique, au N. O. desîles de la Société.

BAUMANNSHOEHLE. s. m. (géogr.)Caverne située daus le duché de Bruns-wick.

BAUME, s, f. (géogr.) Voy, Baume. |La Sainte-Baume, Montagne de France,département du Yar, connue par la cha-pelle placée dans une grotte , où l’on ditque sainte Madeleine passa les trentedernières années de sa vie. [| Baume-les-Dames, Ville de France, chef-lieu d’unarrondissement du Doubs. 2,5oo habi-tants.

BÀUPTESME. s. m. (V. lang.) Bap-tême.

BAUQUIÈRE. s. f. (marine) Ceinturetres-epaisse fixée sur la membrure, danstoute la longueur intérieure d’un bâti-ment, pour recevoir l’extrémité de sesbaux.

BAUQUIN. s. m. (teclinol.) Bout dela canne que le verrier pose sur ses lè-vres pour souffler.

BAUSSET (LE) (géogr.). Ville deFrance, département du Yar. 3,3oo ha-bitants.

BAUTÉ. s. m. (hist. rclig.) Membreaune secte philosophique de l’Hindous-a, h et que l’on suppose être athée.

tèintf ÜÏEOTR ' E ‘ S * m ' Ian S-) Ba P“

( .^DTisier. v. a. (V. lang.) Bap-

it. part.

Va A ? TZEN 011 ÜUDISSIN (gé

>llede Sax e , diüf-lieu du cercle!

e ijues de la Sprée. Près de Bai

,T,V: em l’ orta ,me sanglante -v,

1,11 l «alhés, le ai mai l8( 3.BAUX. (LES) (géogr.). Ville de

Hlaa™ S ' dU ' 1U ‘ Ùne - Huile - 3 >

(rl AD ? I ' LE DE PlJ TOIS (SA

Gool,V Tille de l'once, lie‘ ,Uo ° Babilants.

BAvfm? (l)0t -'- V °y- b *"’a.g

j j t> s. f. Mot employ

dé bévard' 1iSCau poar s '8 nil ier un f

^^.OISE. adj. et s. Qvière ou’à?", 11 ?“* a PP ai '*îent à'■“'«ou AnTl ! ab,la, ‘. ls - Il tangueiilill ,' n « l °- b avaroise (liist.), üiSues de 1 ordre de Malle al

qui fut substituée en 1782 à la langueanglaise. Le turcopolier était pris dansla langue anglaise.

BAVASSER. v. 11. Mot employé parMontaigne pour Bavarder.

Bavasse, part.

BAVAY (géogr.). Ville de France,département du Nord. Ruines romaines.Autrefois Bagacum. 1,600 habitants.

- BAYE. s. f. (magnannerie) Multitudede fils très-fins que le ver à soie jetteautour de lui avant de commencer soncocon.

BAVÉQUE. s. f. (liist. nat.) L’un desnoms de la Blennie.

♦BAYER. v. n. (V. lang.) Bavarder.Quand ils eurent bien bavé (Vigiles deCharles, vir.) || Baver (tcchnoL), Couler,non par jet , mais le long des parois duvase.

BAYERIE. s. f. (V. lang.) Bavardage.

BAVEROLLE. s. f. (Y. lang.) Ba-vette. || Mentonnière d’un casque.

♦BAVETTE. s. f. (technol.) Bande deplomb qui couvre les bords et les de-vants des chéneaux placés sur les cou-vertures d’ardoises.

BAVEULE. s. f. (bot.) L’un des nomsvulgaires du Bluet.

BAVEUSE, s. f. (hist. nat.) L’un desnoms de la Blennie.

♦BAVEUX, EUSE. adj. (Y. lang.)Bavard.

BAVIÈRE, s. f. (géogr. et liist.) Royau-me constitutionnel de la confédérationgermanique, dans laquelle U tient le 3 erang. Capitale, Munich. 4,070,000 habi-tants. || Cercle de Bavière, Anciennedivision de l’Allemagne, qui comprenaittoute la partie centrale du royaumeactuel. H Plus tard, le Cercle de Bavièrecomprit l’Électorat, érigé en i6o3, lehaut Palatinaf et ie duché de Bavièreproprement dit. Celui-ci devint unroyaume en 1806, après le -traité de Pres-bourg. || Bavière Rhénane , Possessions dela Bavière sur la rive gauche du Rhin ,comprenant l’évêché de Spire, le duchédes Deux-Ponts, etc. La Bavière propre-ment dite est séparée du Cercle au Rhinpar le royaume de Wurtemberg, le du-ché de Bade et le Rhin.\La Bavière, quiétait un des duchés de l’empire, sousCharlemagne, fut érigée en royaume,lors du partage que Louis le Débonuairefit de ses États entre ses trois fils, et échutà Louis le Germanique. A la paix deVerdun, la Bavière comprit tout ce quiappartenait à l'ancienne monarchie desFrancs en Allemagne et en Suisse, etforma le royaume de Germanie ou d'Al-lemagne.

BAVIÈRE, s. f. (anc. T. milit.) Garni-ture ou mentonnière k matelassée d’uncasque fermé.

*BAVOCHER.v. a. (teclinol.) Il se dit,dans l’art du doreur, De l’effet produitpar les taches que le jaune fait en cou-lant sur le blanc qui doit recevoir l’or.

♦Bavoché, ée. part.

BAVOtÉE ou BAVOLETTÉE. s. f.(V. lang.) Coiffe ou bavolet.

BAVOLER. v. n. (V. lang.) Voltiger.Ce petit arckerot d’amour, Bavolant, s'es-gayoit un jour (Belleau). '

Bavoué. part.

BAWANG. s. m. (bot.) Arbre desMoluques.

BAWBIE. s. m. (métrol.) Très-petitemonnaie d’Écosse.

BAXÀNA. s. ni. (bot.) Arbre proba-blement fabuleux que fou place dans lesenvirons d'Ormuz.

BAYAD. s. m. (zool.) Poisson d’É-

syp te *

BAYADE. s. f. (agricult.) Variétéd’orge. Voy. Baillorge.

BAYAMO ou SAINT - SALVADOR(géogr.). Ville de la partie orientale defile de Cuba. 12,000 habitants.

BAYAN-KARA. s. m. (géogr.) Nommongol de la chaîne de montagnes quisépare le Tangout méridional du Tibet.Le Bayan-Kara fuit partie de la grandechaîne appelée par les Chinois Kuen-lun.

BAYART ou BAYARD, adj. m. (V.lang.) Bai.

BAYAUDIERS. s. ni. pi. (construct.)Voy. Bajoyers. *

BAYAUMBLER. s. ni. (V. lang.) Che-val bai qui va l’amble.

BAYAZID (géogr.). Ville de la Tur-quie d’Asie, pachalik. de Van. On y fa-brique des étoffes de coton. 10,000 ha-bitants.

BAYDAR. s. m. (mariue) Barque enusage sur la côte septentrionale de ia Si-bérie.

BAYE, s. f. (anc. T. milit.) Nom d'unancien coutelas de guerre.

BAYES (géogr.). Ville du royaume etde la province de Naples. Elle renfermebeaucoup d’antiquités cl ses eaux ther-males sont renommées.

BAYETTE. s. f. (cornai.) Sorte d’é-toffe de laine non croisée.

BAYEUL. s. ni. (V. lang.) Bahut.

BAVEUX (géogr.). Ville de France,chef-lieu d’un arrondissement du Calva-dos, à 2 lieues de la mer. Beurre, oi-gnons de fleurs. io,3oo habitants.

BAYLE (V. lang.). Voy. Baile.

BAYLEN (géogr.) Bourg d’Espa-gne, province de Jaen, connu par la ca-pitulation du général Dupont, en 1808.25oo habitants.

BAYONNE ( géogr. ). Ville forte deFrance, chef - lieu d’un arrondissementdes Basses - Pyrénées, avec un port surl’Adour, à une lieue de L’Océau. Fabri-ques de chocolat ; jambons tirés en partied’Orthez. 14,800 habitants. |j Traités deBayonne (hist.), Traités signés à Bavonnele 5 et le 10 mai 1808, par lesquels leroi Charles IV, le prince des Asturies etles infants cédèrent «à Napoléon leursdroits au trône d’Espagne.

BAYREUTH (géogr.). Ville de Ba-vière, chef-lieu du cercle du Main-Supé-rieur, sur le Main-Rouge ( Rothe-Mein ).r r,ooo «âmes.

BAYSE ou BAISE, s. f. (géogr.) Ri-vière de France, prend sa source dansles Hautes-Pyrénées; navigable depuisNérae, elle se jette dans la Garonne,par la rive gauche.

BAZA. s. m. ( myth. parsc) Quantitéde péchés qu’ou évalue à un certainpoids, et qui ne peut être expiée que parun poids égal de purifications et de mor-tifications.

BAZA (géogr.). Ville d’Espagne, pro-vince de Grenade, près de la rivière quiporte le même nom. 7,000 «âmes.

BAZAC, s. m. (connu.) Coton filé très-beau et très-lin qu’on tire de Jérusalem.

BAZARAS. s. m. (marine) Grandeembarcation de plaisance dont on sesert sur le Gange.

BAZARDJIK (géogr.). Ville de laTurquie d’Europe. Voy. Hadji-Oglou-Bazardjik ou Talar-Bazardjik.

BAZARIE. s. f. (géogr. auc.) Contréede la Sogdiaue, «â l’ouest.

BAZARIEN, ENNE. s. et adj. (géogr.anc.) Qui est né dans la Bazarie. jj Qui

concerne cette contrée ou ses habitants.

BAZAS (géogr.). Ville de France, chef-lieu d’un arrondissement de la Gironde.4,3oo habitants.

BAZ AT. s. m. (comm.) Il s’est dit,suivant le dict. de Trévoux, d’Uue es*pcce de coton filé à Lcydc.

BAZEILLES (SAINTE-) (géogr.).Ville de France, Lot-et-Garonne. 2,800habitants.

BAZEND (mylb. parse). Voy. Pazexd.

IîàZIRA (géogr. anc.}. Ville de la Bac*triane, dans le district des Astacéniens. ’Aujourd’hui Bijore.

BAZOUGE. s. f. (comm.) Sorte dotoile de Bretagne.

BAZOUGÈS-LA-PÉROUZE ( géogr. ).Commune de France, département d’Ille-et-Vilaine. 4,5oo habitants.

BDALLIPGDE. adj. des 2 g. (zool.)Qui a les doigts «armés de ventouses.

BDALUPODOBATRACIENS. s. m.pl. (zool.) Famille de reptiles batraciens.

BI3ELLA. m pr. f. (myth. gr. ) Filled’Hercule. | Bdella. s. f. (bot.) Nom quel’on donne quelquefois à la plante quiproduit le bdellium.

BDELLAIRES. s. m. pî. (zool.) Fa-mille de vers intestinaux.

BDELLE. s. f. (zool.) Genre d’insectesparasites. j} Genre de vers voisins deisangsues.

BDELLÉ, ÉE. adj. (zool.) Qui res-semble à une bdelle. U Bdellés. s. m. pl.(zool.) Famille d’acarides.

BDELLIENNES. s. f. pl. (zool) Fa-mille de vers à sang rouge.

BDELLOMËTRK. s. m. (chirurg.)Nom mal formé que P011 a proposé dedonner à Un instrument destiné «â rem-placer les sangsues dans leurs applicationschirurgicales.

BE ou BA. s. m.(philoL) L«t premièreconsonne et la deuxième lettre de l’al-phabet arabe, persan et turc.8 Signe nu-mérique de deux. | Chez les Persans,le Be désigne le lundi. || Dans le zodia-que, il représente le signe des Gémeaux.|| Les musulmans en font le signe abré-viatif du mois de redjeb.

BEACHY HEAD. s. m. (géogr.) Capd’Angleterre, sur la Manche. En 1690,la flotte française vainquit, dans les eauxqui baignent ce cap. les flottes combinéesde la Grande-Bietague et de ia Hol-lande.

BÉANCE, s. f.(V. lang.) Félicité.

BÉANNA. n. pr. ni. (myth. irlaud.)FiIade Niasa et frère de Konnor, donna sonnom au comté de Bêantry ou Bantry.

BEARFISH. s. m. (relation) Animaldes mers delà Nonvége, peu connu desnaturalises.

BÈARIE (V. lang.). Voy, Bveuie.

BÉARN, s. m. (géogr.) Ancienne pro-vince de France, réunie par Henri IVen 1589; elle donnait son nom à ungouvernement militaire composé duBéarn et de la Basse-Navarre. Elle formeaujourd’hui la plus grande partie du de-partement des Basses-Pyrénées.

BÉARNAIS, AISE. s. et adj. Qui estné dans le Béarn. |j Qui appartient auBéürn on à ses habitants. U Le Béarnais(hist.), Henri IV.

BÉASSE, s. f. (V. lang.) Voy. Bagxssb.

♦BÉATITUDE, s. f. (hist.) Titre d'hon-neur (pie l’on donnait aux évêques elqui a été ensuite réservé au pape. VotreBéatitude. [J Ange de votre Béatitude ,Titre d’honneur que les Grecs ont donnéaux évêques dans les premiers siècles del’Église.

i5.