BED
BEE
D'un oiseau qui a le bec d’1111 autre émailque le reste du corps.
BECQUEBOIS. s. in. (zool.) L’un desnoms vulgaires du Pivert,
BKCQÙER, BECQUETER ou BÊ-CHER* v. n. (fauconnerie) Il se dit D’unoiseau qui prend la becquée tant qu'il enpeut attraper d’un coup de ber.
Becqué, ée ; Becqueté, ée; Béché, ée.part.
BECQÜERELLE. s. f. (V. lang.) Bro-card, médisance.
ISECQUEROLLE. s. f. (zool.) L’un desnoms de la Bécassine.
BECQUET. s. m. (zool.) Nom vulgairedu Saumon.
BECQUETEMEN’T. s. m. (V. lang.)Action de becqueter.
BECQUKTEUR. s. m. (zool.) Nomvulgaire de la petite Hirondelle de mer.
BECQUnXON. s. m. (fauconnerie) Ilse dit Du bec des oiseaux de proie quisont encore jeunes. Cet ciseau n’a encore(jue le lfec.juillon.\\Becquillon. s. ni. (bot.)Petit pétale qui remplace le pistil dansune anémone double.
BECQUOYSEL. s. m. (anc. T. milil.)Foy. Bec de faucon , au mot Bec.
BECSK.A. s. m. (métrol.). Mesure decapacité pour les liquides, employée enPologne. Le Becska de Cracovic 'vaut 5 ylitres et un quart.
BECTASCHITE. s. m. (relig. mah.)Foy. Bektachite.
BECUANT. s. m. (miner.) Délit enpente, dans une ardoisière.
BECUBO (mylh. gr.). Voy. Baubo.BÉCUDEL, s m. (horticult.) Variétéde raisin.
BÉCüIBÀ, s. f. (bot.) Noix du Brésil.BECUIT. adj. m. (V. lang.) Cuit deuxfois.
BECUL. s. m. (minér.) Pièce de l’é-chafaud, dans une ardoisière.
BECüEA (géogr, anc.). Ville.d’Espa-gne dans la Bétique. Scipion y vainquitAsdnihai. 1 3 1
'BEDAINE, s. f. (anc.* T. milit.) Bou-
let de pierre qu’on lançait au moyendune catapulte.
BÉDANE (lechnol.). Voy, Bec-d ’âne,mot Bec.
BÉDARIEUX ou BÉDARRIF.UXtabT l * e 1,lauce > Hérault. G,ooo
BÉDARRIDES ( géogr. ). Tille de, n f e ’ Tau cluse. 2,200 habitants.EDAI.s. m. (anc. législ.) Il se disaitDes garennes et bois prohibés.
s - m.(anc. T. milit.). Foy.
BEDEAUDE ou RED AUDE. s. f. (zool.'I N “ es , noms de' a Corneille cmmautelcedeux'couf (’* us ‘ eurs i»sec.es qui sont d(
iî.a» E n DEAX ' s - m - ( anc - T - milil -) Vo r
BFDniv m - (V - ,ang ' ) Bedeau -levant * N " s - m. (connu.) Coton di
Rom E !i ) ’ I ' L ' xo V 7 ' ol . IIj ' *• m - (hi.t. °tt.;
à six im l’ ot T 1 ’ va| ie de trois cent:cliaciM, f as P rcs > et ( l>'i est prélevé su:
“ a ‘t S<IUÎ "' liers d’une ville,ville nri.. Nom d’une petits
victoire q„e «î Mec( l ue ' célébré par I:E°réïsrl,', es M 10 "' el >' rem P 0l 'l a S111 ' le
•i'im'onhTm' S ’ m - (hist - or ‘) Menibn
l2 76mv , U’ 01 'astique turc fondé ei(çc'ogi.). Comté d’Angle
terre. [| Chef-lieu du comté qui porte lememe nom. 5 , 5 oo habitants. || Comté desEtats-Unis dans la Pensylvanie.[jChef-lieudu comté qui porte le meme nom.
BEDIER. s. m. (V. lang.) Sot, igno-rant . grossier.
BÉDIH. s. m. (relig. mah.) Littéral.Le parfait. Un des attributs de Dieu,énoncé par les mahométans au i 3 e grainde leur chapelet.
BÉDILLE. s. f. (bot.) L’un des nomsdu Liseron des champs.
BEDJAIL s. m. (géogr.) Nom d’unpeuple nomade de la Nubie, sur les côtesde la mer Rouge.
BEDNOUou NÀGGOR (géogr.). Villede l’HindoustaïqÉtatdeMaïssour. ta,ooohabitants.
BEDOIL. s. m. (anc. T. milit.) Sabreà l'orientale dont le tranchant était àla partie concave, [j On a Ait encoreainsi mie espèce de petite faux dont seservaient les bedeaux ou buleaux.
BÉDOIN (géogr.). Voy. Bédouin.
BEDON, s. m. (V. lang.) Tambour ,instrument de musique.|| Ventre rebondi ;aujourd’hui Bedaine.
BKDONDAINE. s. f. (V. lang.) Be-daine.
BEDONNER, v. n. (V. lang.) Jouerdu bedon, du tambour.
Bedonné, part.
BEDONNLRIE. s. f. (V. lang.) Bruitdu tambour.
BÉDORÉ, ÉE. adj. Qui a le bec doréou jaune. Selon plusieurs lexicographes,ce mot, devenu subslautif, désigne Uneespèce de pigeon.
BÉDOUILLE. s. f. (zool.) Nom vul-gaire de la Farlouse.
BÉDOUIN, adj. et s. m. (géogr.) Cenom désigne Los tribus des Arabes noma-des de l’Arabie, de l’Kgvptc,de la Syrieet de la Barbarie, Foy. BADAVi.il/teV/0wV2(linguist.), L’un des dialectes de l'arabevulgaire parié par les nombreuses tribusdes Arabes bédouins.
BÉDOUSI. s. ni. (bot.) Petit arbre del’Inde,-peu connu des naturalistes.
BÉDRIAC (géogr. anc.). Village entreCrémone et Mantoue. l’armce de l'em-pereur Othon y fut vaincue par celle deVilellius, et celle de Viteilius par lestroupes de Vespasien.
BEDUN. s..m. (V. lang.) Bédouin.
BÉE. s. f. (V. lang.) Risée; moquerie.Chacuns de moy fera la bée. || Espoir;désir. Voy. Baéf..
BEK-BOCK. s. m. (zool.)Nom hollan-dais d’une esppec d’antilope, le Nau-guer.
BEE-GUEULE (V. lang.). Voy. Bé-gueule au Dict.
BEELEUR. s. m. (V. lang.) Criard.
BEEL PHÉGOR (mylh. syr.). Voy.Baal-Péor.
BÉEL-SEMEN (mytli. syr.). Voy.Baal-semen.
BEEL-ZF.BUB. 11. pr. m. (mytli, syr.)Littéral., Dieu-mouche ou Dieu-chasse-mouche. Nom d’une des principales divi-nités des Syriens, adorée chez les Acca-ronites, où les Hébreux allèrent quelque-fois la consulter sur l’avenir.
BEELZEBUTH (mytli. syr.). Voy.Beei.-zedub et Bklzebuth.
BEEMÉRLE. s. m. (zool.) Voy. Boeh-
MLRLE.
BEENEL. s. m. (bot.) Petit arbre desIndes peu connu des naturalistes.
BÉER. v. n. (V. lang.) Voy. Baer.
BEESHA. s. m. (bot.) Espèce de bam-bou des Indes.
BEG
BEEFE. s . f. (V. lang.) Bourde, mo-querie.
BEt’FER. v. a. (V. lang.) Mentir;tromper; jouer; duper.
Beffé, ée. part.
BEFFLER 1 E. s. f. (V. lang.) Trom-perie.
BEFFLECR. s. m. (V. lang.) Trom-peur.
BEFFRAY et BEFFROY. s. m. Voy.Beffroi au Dict.
*BEFFROI. s. m. (musique) Voy.Tam-tam au Dicl.\\Beffroi (zool.), Oiseaude l’Amérique méridionale.
BÉFORT (géogr.). Voy. Belfort.
BEFROL s. ni. Voy. ‘Beffroi auDict.
BÉGÂRD. s. ni. (liist. eccl.) Voy. BÉ-
GUARD.
BÉGARD ( géogr. ). Commune deFrance, Côtes-du-Nord. 3 ,800 habitants.
BÉGARDE. s. f. (V. lang.) Voy. Ba-
GASSE.
BEGAUDER. v. n. (V. lang.) Bayer,niaiser, s’amuser. Ils vont bégauâans parles chemins (Contes d’Eutrapel).
Begaudé. part.
BÉGAULT ou BÉGAUX. adj. et s. m.(V. lang.) Nigaud, sot', ignorant. Ils neseront jamais que nyès et bégaux (Enfantprodigue).
BËGAVEN. n. pr. m. (myth. ind. )Radjah, ûlsdeNicouraden et pcredeSin-doudiva.
^‘BÉGAYER, v. n. ( manège) Il se ditDu mouvement du bas en haut que lecheval fait avec sa tête. Ce cheval bégaye.
BEGGHÀRD (hist. eccl.). Voy. Be-guard.
BEGH, BEK ou BEY. s. m. (hist. or.)Il signifie proprement Seigneur, et parti-culièrement Seigneur de bannière.* U Be-ghiler-bey. Voy. Beyler-bey.
BEGNARD. s. m. (V. lang.) Voy. Bé-guin. 1
BÉGONE. s. f. (bol.) Genre de plantesdes deux Indes.
BÉGONIACÉ, ÉE. adj. (bot.) Qui res-semble à une bégone. || Bégoniacées. s. f.pl. Famille de plantes.
BÉGUARI) ou BÉGUIN, s. m. (bis!,eccl.) Membre d’une secte chrétiennefondée à la fin du i 3 e siècle, en Allema-magne et dans les Pays-Bas. Les Béguardsenseignaient que l'homme est capablede parvenir dès celte vie au dernier de-gré de perfection, et niaient que lesbonnes œuvres ou le secours de la grâcesoient nécessaires, pour y atteindre. || Ils’est dit de Certains religieux des Pays-Bas qui furent distingués par bulle papaledes hérétiques du même nom. Voy.Béguin, ine.
BÉGUERS. s. m. (anc. législ.) Offi-ciers publics établis dans le Béarn, avantla suppression des justices seigneuriales.
BROUETTES, s. f. pl. (lechnol.) Pe-tites pinces de serrurier.
BÉGUIL. s. m. (bot.) Fruit du Sénégalqu’on croit être une arbouse.
BÉGUIN, INE. s. (V. lang.) Dévot.IMcmbre d’un ordre religieux répanduon Flandre. En riens que Béguine. die tN’entendez 1 tuit se bien non (Rutebœuf).
BÉGUINE, s. (hist. eccl.) On ap-pelle ainsi des filles dévotes établies sur-tout dans les provinces de la Belgiquequi formaient l’ancienne Flandre. Leurétat tient le milieu entrcrelui des per-sonnes religieuses et celui des personnesséculières; elles 11e font point de vœuet vivent ensemble du travail de leursmains,
BEI r 17
BÉGUINER. v. n. (V. lanjç.) Faire ledévot, l’hypocrite. En béguinant fairela précieuse.
Béguiné. part.
BEGUM. s. f. (hist. ind.) Titre que l’ondonne aux princesses de l’Hindoustan.
BÉGUNE. Voy. Bécune au Diet.
BÉHÉMOTH.s. m. (ant. bibl.) Animaiinconnu dont parle le livre de Job. 0 Lebœuf primordial, auteur de toutes cho-ses, suivant les Taîmudisles. Béhémothconsomme chaque jour le foin de millemontagnes très-vastes .
BEHÈNE. s. f. (écon. rur.) Cordcavec laquelle on attache les vaches dansl’étable.
BEHISTREUX.adj. m. (V. lang.) Tem-pétueux.
BEHITÇ ou BEHISTRE. s. m. (V.lang.) Tempête. || Malheur, calamité.
BEHMEN ou HAKHIM. s. m. (mytli.or.) Le génie qui préside aux aetious quise font pendant le mois et le jour appe-lés de son nom Bchmen. | Behmen (ea-lend.), Le onzième mois solaire chez lesanciens Perses, suivant l’èrc Yezdedjirdi-que; celui pendant lequel le soleil entredans le Verseau, jj Le second jour dechaque mois solaire chez les ancieusPerses.
BEHORD ou BEHORS. s. m. Voy.Behour.
BEHORDER (V. lang.). For. Behocr-
DER.
BEHORS. s. m. (zool.) L’un des nomsdu Butor.
BEHOUDER. Voy. Behourder.
BEHOUR. s. m. (V. lang.) Joule,tournoi; course; coup de lance. |] Que-relle.
BEHOURD, BEHOUR DEIS ou BE-HOURDIS. s. m. (V. lang. ) Voy. Be-hour.
BEHOURDER. v. 11. (V. lang.) Jou-ter; quereller.
BEHOURDEUR. s. m. (V. lang.)Jouteur.
BEHOURDIER. s. m. (V. lang.) En-gagement de behour; choc de lances.
BEHOURS, BEHOURTouBEIlOUR-TE. s. m. (V. lang.) Voy. Behour.
BEHRAM. n. pr. m. (mytli. pers.) Unde* vingt-huit Izeds: selon IcZend-Avesta,il préside au feu. Behram est de tous lesIzeds le plus puissant et le plus actif; ila été placé par Ormuzd à la tète de tousles êtres.
BEHREE. s. m. (zool.) Nom indiend’une espèce de faucon.
BEHRING (géogr.). Voy. Bering.
BEHURE. s. f. (V. lang.) Joue; vî-
BEIDELSAR ou BEID-EL-OSSÀR. s,ni. (bot.) Plante d’Afrique.
BÉILIK-CALÉMI. s. m. (liist. oit.)L’un des trois bureaux de la chancelleried’État chez les Turcs. Le Béilik-Calenùest le dépôt des règlements, des ordon-nances du sultan et des traités concluspar la Porte avec les puissances étran-gères.
BÉILIKDJL s. m. (hist. oit.) Chef destrois bureaux de la chancellerie.
BEILLER. v. n. (V. lang.) Voy. Bau-
BÜYER.
BEINHEIM (géogr.). Ville de France,département du Bas-Rhin. i, 5 oo habi-tants.
BEÏR ou BEIRS. s. m. (V. lang.) Voy.Baron.
BÉIRÀ (géogr.). Province de Portu-gal. Capitale, Coimbre.
BEIRAM ou BEYRAJM. s. m. (relig.