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Complément du dictionnaire [...].
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i5o COE

COELORACHIS. s. f. (bot.) Plante deTeruate.

COELORHIZE. adj. des 2 g. (bot.) Quia des racines creuses.

COELORHYNQUE. adj. des 2 g. (zool.)Qui a le bec ou le museau creux.

COELOSPERME. adj. des 2 g. (bot.)Qui a des graines creuses.

CQELOSTOMIE. s. f. (physiol.) Alté-ration de la voix, qui devient sourde etcaverneuse.

COELUS. n. pr, m. (myth. anc.) Voy.TJranus.

COËMENT. adv. (V. lang.) Douce-ment , sans bruit.

COEMPEREUR, s. m. (hist.) Celuiqui porte le titre d’empereur conjointe-ment avec un autre monarque. Othon leGrand donna le titre de coempereur à.son fils, couronné par le pape.

COEMPTION. s. f. ( aut. rom. ) Unedes troissortes de mariage usitées chez lesRomains; dans cette cérémonie, l’épouxet Pépouse semblaient s’acheter mutuelle-ment. Voy. Usage et Confarréation.

COENDOU. s. m. (zool.) Porc-épicd’Amérique.

COENE. s. f. Orthographe de Rabelaispour Cène.

COENIÀ. n. pr. f. ( temps hér. ) Unedes Amazones, qui fut tuée par Her-cule.

COENOGONE. adj. des 2 g. (zool.)Qui produit alternativement des œufs etdes petits vivants.

COENOGONÉ, ÉE. adj. (bot.) Quiressemble à un cœuogouion. fi Cœnogo-nées. s. f. pl. Famille de lichens.

COENOGONION. s. m. (bot. ) Genrede lichens.

CQENOLBOLOGIE. s. f. (didact.) Nomdonné par M. Ampère à la partie de l’é-conomie politique comparée qui s’occupedes moyens d’augmenter l’aisance géné-rale.

COENOLOGIE. s. f. (méd. ) Conver-sation, consultation.

COENOLOGIQÜE. adj. des 2 g. (méd.)Qui a rapport à la cœnologie.

COENOMYIE. s. f. (zool.) Genred’insectes diptères:

COENOPTÉRIDE. s. f. (bot.) Genre defougères.

COENOTHALAME. adj. des 2 g.(bot.) Qui a un réceptacle commun. }[Cœnothalames. s. m. pl. Famille de li-chens.

COENOTIQUE. adj. des 2 g. (didacl.)Qui se réunit ou se soude.

COENS. s. m. (Y. lang.) Comte.

COENURE. s. m. (zool.) Genre devers intestinaux.

COÉQUATION, s. f. (Y. lang.) Éga-lité; parité.

COER. s. m. (V. lang.) Cœur.

COERANUS. n. pr. m. (temps hér.)Descendant del'Argien Mélampus,et pèrede l’augure Polyidus. |j Lycien, fils d’I-phitus, tué par Ulysse au siège de Troie.

| Cretois, tué par Hector.

COËRCE. s. f. (méd.) Il se dit, selonquelques lexiques, de La pellicule qui seforme quelquefois sur le sang qu’on laissereposer dans un vase. Voy. Couenne auDict.

COERCER. v. a. (didact.) Resserrer,contenir. Il a été employé comme termede physiologie parM. Pelletan.

Coercé, f.e part.

COERCIBIUTÉ. s. f. (didact.) Condi-tion d'un corps qui peut être resserrédans un certaiu espace.

COE

COERCTION. s. f. Mot de Montaigne.Contrainte. La coerction des lois.

COERE (géogr. anc.). Voy. Géré.

COERITE ( géogr. anc. ). Voy. Ci-

RITE.

COERNIE. s. f. (V. lang.) Injure. ||Opprobre.

COESCOF.S (zool.). Voy. Phalanger.

COESDOES (zool.). Foy. Conooma.

COËSRE. s. m. (hist.) Titre du roides rihauds, du chef de la corporationdes mendiants et des voleurs de Paris au1 5 e siècle. Le grand coèsre.

CO-ÉTAT. s. m. (hist.) Il se dit DesÉtats qui faisaient partie de l’empire ger-manique. Les droits de co-état de l’em -pire.

COËTE. s. f. (technol.) Chantier surlequel on dépose une glace au sortir dufour de décuisson.

COÉTERNITÉ. s. f. (théol.) Qualitédes êtres coéternels. Coéternité du Père,du Fils*et du Saint-Esprit.

COETHEN (géogr.). Ville capitale duduché d’Anhalt-Cœthen. Blé et laine.5 , 5 oo âmes.

COÉTIVER. v. a. (Y. lang.) Échauffer.

Coétivé, f.e. part.

OOETONION. s. m. (bot.) Partie dela fleur des plantes graminées.

*CX)EUR. s. m. Prov., On a beau prê-cher qui na cœur de rien faire , Rien nesert d’exhorter un paresseux, un lâche.JJ Les sages ont la bouche dans le cœur,et les fous le cœur dans la bouche , Lessages renferment en enx-mêmes leursémotions, les insensés font le contraire.|| Prendre son cœur à deux mains , ex pr.prov. et farn., Faire un graud effort sursoi-même.|| Jeter son cœur à la gribouil-lette, Aimer à l’aventure, donner soncœur au premier venu. || À cœur jeun,se disait autrefois pour, À jeun. J| Verbesde cœur (gramm. ar.), se dit Des verbesdont l’attribut exprime une action intel-lectuelle, comme savoir, penser, etc. |]Être en cœur (manège et fauconn.), se ditd’un cheval, d’un oiseau qui se mon-trent pleins d’ardeur. f| Cheval de deuxcœurs. Voy. cette expression au molCheval du Compl. j| Cœur (blason),se dit Du milieu de l’écu, que l’onappelle aussi Abîme. |j Cœur de Charles(astron. ), Nom d’une petite constel-lation boréale située entre la grandeOurse et le Lion. H Cœur de l'hydre,Nom d’une étoile de la seconde gran-deur, qui se trouve dans la constellationde l'Hydre. |j Cœur du lion , Étoile depremière grandeur qui se trouve dans laconstellation du Lion. Elle porte aussi lenom de Régulus. || Cœur (technol.), Pièced’horlogerie qui dégage la détente de lasonnerie. H Milieu d’une verge de plomb,dans un vitrage. || Cœur ( zool. ), Nomvulgaire d’un grand nombre de coquillesbivalves.! Cœur de Saint-Thomas (bot.),Nom vulgaire d’un fruit d’Amérique. ||Cœur de pigeon (horticult.), Nom d’uneespèce de pruue et d’une espèce de pom-me. || Cœur de bœuf, Nom d’une espèce deprune et d’un fruit de Siam. || Cœurfleuri (comm.), Espèce de linge ouvréqui se fabrique en Picardie.

CGEURET. s. m. (horticult.) Variétéde cerisier.

COKUS. n. pr. m. (myth. anc.) Un desCentimanes, fils de Cœlus et de la Ter-re. || Père d’Astérie et de Lalone, qu’ileut de sa sœur, Phœhé, suivant Apollo-dore.

COÉVÊQUE, s. m. ( hist. eccl.) Titrede certains adjoints qu’avaient autrefois

COG

les évêques. Quelques prélats d’Allema-gne avaient encore des coévêques au 17 esiècle.

COEVRE-CHIEF. s. m. (V. lang.)Couvre-chef. || Voile.

COEYRER. v. a. (V. lang.) Couvrir.

COEVRF. , F.E. part.

COEX (hot.). Voy. Coix.

COFFÉACÉ, ÉE. adj. (bot.) Qui res-semble au café. |j Coffèacêes. s. f. pl. Fa-mille de plantes.

COFFRÉ (hot.). Voy. Cofféacé.

COFFIN. s. m. (V. lang.) Panier. ||Coffre. I Étui. |j Coffin (anc. T. milit.),Petit cylindre ou éini qui contenait unecharge de mousquet. Les mousquetairesà pied portaient les co/fins suspendus àla bandouilière. || Coffin (agricult.), Étuiplein d’eau que le faucheur suspend à saceinture, et dans lequel il met sa pierreà aiguiser.

COFFINE. s. f. ( comm. ) Espèced’ardoise convexe.

COFFINER. v. a. Courber, voûter. (|Se cojfincr. v. pron. Se courber, se rou-ler en cornet. Les pétales de cet œilletse coffinent.

Coffiné, ée. part.

COFFINET. s. in. (V. lang.) Petit pa-nier. || Petit coffre.

COFFLE. s. f. (relation) Nom qu’ondonne aux caravanes dans l’intérieur del’Afrique et à Gambie.

COFFRAGE, s. m. (art milit. ) Ajus-tement et charpente du coffre d’unemine de guerre.

*COFFRE. s. m. Coffre de mine (artmilit.), Charpente qui soutient les terres,dans une mine de guerre. || Il s’est ditaussi dans le sens de Chambre ou defourneau.|| Coffre (P. et Ch.), Assemblagede pièces de bois et de madriers formantune caisse sans fond. J| Coffre d’amarrage(marine), Corps flottant qui porte un or-ganeau dessous et un autre dessus ; le pre-mier retient le coffre sur les amarres duposte, et l’autre sert à amarrer momenta-nément les grelins des bâtiments sortantdu port ou y entrant. || Coffre (zool.),Genre, de poissons.

COGIÉ, ÉE. adj. (V. lang.) Forcé,contraint.

COGITATION, s. f. (V. lang.) Pen-sée. On lit dans Montaigne : Arrestezvotre âme en certaines et limitées cogi-tations.

COGÏTF.R. v. a. (V. lang.) Penser.

Cogité , ée. part.

COGMORIA. s. f. (comm.) Il se dit,selon le Dict. de Trévoux, de Certainesmousselines très-fines que les Anglaisapportent des Indes orientales.

COGNAC ( géogr.). Ville de France,chef-lien d’un arrondissement de laCharente. Eaux-de-vie. Château où na-quit François I er . 3 ,400 habitants. |j Co-gnac. s. m. (comm.) Eau-de-vie distilléeà Cognac.

COGNATION, s. f. (V. lang.)Parenté.

|| Connaissance. || Cognation (dr. rom.),Parenté naturelle.

COGNATIQUE, adj. Succession cogna-tique (anc. jurispr.), Succession dévolueaux parents collatéraux par les femmes,lorsqu’il n’existait point de parents dansla ligne directe.

COGNET. s. m. (comm.) Rôle de ta-bac formé en cône.

COGNEUX. s. m. (technol.) Outil dufondeur en sable.

COONISSALLE. adj. des 2 g. (V. lang.)Reconnaissable.

COH

COGNITECR. s. m. (Y. lang.) Celuiqui connaît une chose.

COGNITIF, IYE. adj. (phil.) Capablede connaître. Un être cognitif || Relatifà la connaissance. Faculté cognitive.

COGNI 1 ION. s. f. (Y. lang.) Connais-sance.]] Cognition (phil.), Acte par lequelon acquiert une connaissance. La cogni-tion est un effort de l'intelligence; commela volition un effort de la volonté.

COGNOIR. s. m. (technol.) Morceaude bois que l’on emploie pour serrer etpour desserrer les formes typographiques.

COGNOISSANCE. s. f. (Y. lang.)Connaissance. || Indice.jj Reconnaissance.|| Armoiries. || Devises.

COGNOISSANT. s. ni. Mot de Mon-taigne pour, Ami, personne que l’onconnaît. Compte de tes cognoissants com-bien il en est mort.

COGNOISSEMENT. s. m. (V. lang.)Connaissance.

COGNOISTRE. v. a. Ancienne ortho-graphe de Connaître.

Cognu, ue. part.

COGNOM. s. m. (V. lang.) Surnom.|| Cognom ou Cognomen (ant. rom.), Letroisième nom que portaient les Romains*Il était propre à l’individu, et se rappor-tait à une de ses qualités physiques oumorales. Cicéron était le cognomen deMarcus Tullius.

COGNOSCO. s. m. (marine) Masticcomposé de brai gras, goudron ou huile,suif et résine, mêlés. Il sert à remplir lesgélivures du bois.

COGOSCH. s. m. (hist. ott.) Prièrecommune aux domestiques d’une maison.! Habitation des pages du sérail.

COHAHUILA. s. ni. (géogr.) État ducentre du Mexique; capitale Montélovezou Cohahuila.

COHECTION. s. f. (V. lang.) Cootion.

COHEN, s. m. (relig. juive) Mot hé-breu qui signifie sacrificateur, et dontles juifs se servent encore, quoiqu’ilsn'aieut plus ni temple, ni sacrifices.

COHERCER. v. a. (Y. laug.) Forcer.|| Retenir; arrêter.

COHERCF. , KF. paî t.

COHERCIF, IVE. adj. (V. lang.)Coercitif.

COHÉREMMENT. adv. D’une ma-nière cohérente. Le (Ordinal de Retzs’est servi de ce mot.

COHÉRITER. v. n. Être cohéritier.

Cohérité. part.

COHÉSIONNER. v. a. (néol.) Rendrecollèrent, opérer la cohésion. On l’a ris-qué au figuré: Cohésionner la société.

OoHF.sioNNÉ, f.e. part.

COHI. s. ni. (métro!.) Mesure de ca-pacité pour les grains, employée dans leroyaume de Siam. Le cohi vaut, ht.471, 65 fio.

COHIBITION. s. f. Empêchement;contrainte qui empêche d’agir.

COHIER. s. m. (eaux et F.) Espècede chêne.

COHINE (bot.). Voy. Crescentie.

COHOL. s. ni. (anc. T. de méd.) Ils’est dit, parmi les médecins de Iécoled’Avicenne, de Poudres très-fines qu’onemployait à titre de collyres.

COHORTAL, ALE. adj. (ant. rom.)-Qui est organisé, divisé par cohortes. Mi-lice cohortale. jj Cohortal. s. m. Serviteurdu préfet du prétoire.

*COHORTE. s. f. (hist.) Il se dit par-ticulièrement Des parties dont se compo-sait la Légion d’honneur, à l'origine. Lesquinze cohortes. Il y avait, dans chaquecohorte , sept grands officiers, vingt corn-