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* CONGRATULER, v. a. Corneille adit Congratuler à la pureté de quelqu'un,pour, Féliciter quelqu’un de sa pureté.
CONGRÉAGE. s. m. (marine) Actionde congréer un cordage.
CONGRÉER. v. a. (marine) Entourerun cordage avec du fil à voile, de la li-guernlle ou du lusin; de manière à rem-plir les vides entre les torons.
Congrès. ée. part.
CONGRÉGANDINE, s. f. (hist. eccl.)Religieuse de la congrégation de Notre-Dame.
COXGRÉGÀNISME. s. m. (néob etpo'.it.) Esprit de la congrégation.|| Systèmefavorable à la congrégation.
* CONGRÉGATION, s. f. ( statist. )Nom que l’on donne à certaines divisionsecclésiastiques , dans les pays protestants.J| Congrégation de Vimmunité ( hist.eccl.), Congrégation chargée de mainte-nir les droits du saint-siège. H Congréga-tion (polit.), se disait absolument, sous.a restauration , d’Uue association reli-gieuse et politique qui passait pour êtredirigée par les jésuites.
CONGRÉGATIONALISTE. s.m. (hist.eccl.) Membre d’une secte qui est fortrépandue aux Etats-Unis, et dont la doc-trine se rapproche beaucoup de celle desbrownistes et des indépendants d’Écusse.Chez les congrégationalistes , les synodesne donnent point de prescriptions, maisseulement des avis et des conseils.
CONGRÉGÉ, ÉE. adj. (didaet.) Quiest réuni en niasses. || Congrégée. s. f.(hist. ecel.) Nom que portèrent les ursu-lines qui ne faisaient point de vœux.
‘CONGRÈS, s. m. ( hbt. ) Sorte deconvention ou d’assemblée des représen-tants du peuple de la Belgique, après larévolution de i 83 o.
CONGRESSION. s. f. (hist. nat.) Ac-couplement du mâle et de la femelle.
CONGRIER. s. m. ■ Endroit d’unerivière que l’on entoure de pieux pourrenfermer le poisson, fl Droit de congrier(anc. coût.), Droit de faire un congrier.
‘CONGRU, UE. adj. (anc. T. degéom.) Il s’est dit De deux figures quicoïncident parfaitement.
CONGRUAIKE* adj. m. (hist. eccl.)Il se dit Des vicaires qui n’ont qu’uneportion congrue sur le bénéfice qu'ilsdesservent.
CONGRUENCE, s. f. (anc. T. degéom.) Égalité de deux figures. Voy.Congru.
CONGRUENT, ENTE- adj. Il signi-fiait autrefois Convenable, fl Congruent(géom.). Voy. Congru.
CONGRUISME. s. m. (hist. eccl.) Doc-trine de ceux qui expliquent l'efficacitéde la grâce par la grâce congrue. Voy.Congruité au Diet.
CONGRU 1 STE. s. m. (hist. eccl.)Partisan de la grâce congrue.
CONI (géogr.). Ville commerçante desÉtats-Sardes, chef-lieu de la divisionqui porte le même nom, sur une colline,au confluent de la Stura et du Gezzo.i 6 , 5 oo ârnes.
CONIANGION. s. m. (bot.) Genrede lichens.
'CONICINE. s. f. (chimie) Alcali quiexiste dans la ciguë.
CONICIQUE. adj. m. (chimie) Il sedit D’un acide qui existe dans la ciguë.
CONIDIE. s. f. (bol.) Poussière quirecouvre, les lichens.
CONIE. s. f. (zool.) Coquille desIndes.
CONIÉH (géogr.). Ville forte de la
CON
Turquie d’Asie, chef-lieu du pachalik deCaramanic. Coniéh est une ville sainte,très-fréquentée par les pèlerins. Tapis,maroquins. 3 o,ooo âmes.
CONTER, s. ni. (zool.) Mollusquequi habite les cônes.
CONIFLORE. adj. des a g. (bot.) Quia les fleurs en cône.
CONIFORME. adj. des 2 g. (didaet.)Qui a la forme d’un cône.
OONIGÈNE. adj. des 2 g. (hist. nat.)Qui naît ou vit sur les cônes de sapin.
CONILE ou CONILA. s. f. (bot. anc.)Plante inconnue dont parlent les anciens.
CONIXKRE. s. m. (zuol.) Crustacédes côtes d’Angleterre.
CONTLITE. s. f. (zool.) Genre de co-quilles nnivalves.
CO VILLE, s. m. (V. lang.) Lapin.
CON 1 LLER. v. n. (V. lang.) Avoirpeur, [j Se cacher comme des lapins; s’es-quiver. || Fig., Recourir à des subterfuges.
Conii.t.é. part.
CONILLÏËRE. s. f. (V. lang.) Clapier.|| Garenne. || Conillière , s’est dit au. fi-guré pour Subterfuge. O11 lit dans Mon-taigne ; Nous cherchons des conillières enla fausseté pour nous accorder .
CONIN. s. m. (V. laug.) Lapin.||Fig-,Embarras ; intrigue.
CONIOCARPE. s. m. (bot.) Genre delichens.
CONIOCARPE, ÉE. adj. (bot.) Quiressemble à un conioearpe. || Coniocar-pées. s. f. pl. Famille de lichens.
CONIOCYMATIENS. s. m. pl. (bot.)Famille de lichens.
CONIOCYSTE. s. f. (bot.) Masse descorpuscules reproducteurs d’une fou-gère.
CONIOLÏCHÉNÉES. s. f. pl. (bot.)Famille de lichens.
CONIOMYCÈTES. s. m. pl. (bot.)Famille de champignons pulvérulents.
CONIOPHORE. s. ni. (bot.) Genrede champignons.
CONIOSPORIÉS. s. m. pl. (bot.) Fa-mille de champignons.
CO NIOTH A LAMES, s. m. pl. (bot.)Famille de lichens.
CONIROSTRE. adj. des 2 g. (zool.)Qui a le bec conique |] Coniroslres. s. m.pi. Famille d’oiseaux.
CONISALUS et CONISSALUS. n.pr. m. (mytli. gr.) Divinité athénienne ;la meme que Priape. Voy. Priape.
CONISPORÉ, ÉE. adj. (bot.) Qui ades graines pulvérulentes.
CONISTÈRE. s. m. (ant.) Partie dugymnase où les lutteurs se frottaient depoussière.
CON 1 TE. s. m. (miner.) Minéral gri-sâtre d’Islande.
CON 1 UM (géogr. anc.). Ville de laPlnygie pacatienue.
CÔN 1 US. n. pr. m. (myth. gr.) Sur-nom sous lequel Jupiter était adoré àMégare.
CONIVALVE. adj. des 2 g. (zool.)Qui a une coquille conique, fl Conival-ves. s. m. pl. Famille de mollusques.
CON 17 .È (bot.). Voy. Cünyse.
CON J ECTU REU R T s. m. (néol.) Celuiqui aime les conjectures , à qui elles sonthabituelles.
‘CONJOINT, OINTE.'adj. (myth.anc.) U se dit Des divinités subalternesqui accompagnent un dieu supérieur.Dieux conjoints. Voy. Assesseur , Par-eürë. fl Lettres conjointes (diplom. ),se dit de Lettres liées entre elles, demanière que la forme de chacune soiti plus ou moins abrégée ou altérée par
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cette union. Les lettres conjointes semontrent régulièrement à la fin des lignesdans les manuscrits les plus anciens.-
CONJOÏR (SK), v. prun. (V. lang.)Se réjouir avec quelqu’un.
Conjoï , ie. part.
‘CONJONCTIF, IVE. adj. Adjecti]conjonctif { gramm. gén.), se dit Des ad-jectifs qui servent à joindre à un nomnue phrase incidente. Qui, que , lequel,laquelle sont des adjectifs conjonctifs.Les adjectifs conjonctifs sont appelés parles anciens grammairiens pronoms rela-tifs. |j Con onctfi s. ni. Nom que plu-sieurs grammairiens ont tenté de substi-tuer à celui du mode appelé Subjonctifj| Conjonctif (gramm. héhr.), se dit Desaccents toniques qui servent à déterminerles rapports grammaticaux.
‘CONJONCTION, s. f. (diplom.) Ilse dit de La réunion de deux ou plusieurscaractères en un seul. Æ pour A E, estune conjonction.
CONJONCTIONNEL, ELLE. adj.(gramm.) Qui lient de la conjonction,
CONJONCTIONNELLEMENT. adv.(gramm.) Avec la valeur d’une conjonc-tion.
CON JONCTIVEMENT. adv. (didaet.)D’une manière conjointe.
CONJONCTIVITE, s. f. (méd.) In-flammation de la conjonctive.
CONJOUISSEMKNT. s. m. Il signi-fiait autrefois , Congratulation , félicita-tion mutuelle.
CONVOYER (SE), v. prou. Il se disaitpour, Se réjouir, faire fête à quelqu'un.
Conjoyé*, fe. part.
CONJUGABLE, adj. des 2 g. (gramm.)Qui peut être conjugué.
CONJUGATIF, IVE. adj. (gramm.)Il se dit De ce qui a rapport à la con-jugaison.
‘CONJUGUÉ, ÉE. adj. Diamètres con-jugués (géom.), se dit de Deux diamètresd’une courbe, quand l*un est toujoursparallèle aux cordes que l’autre diviseen deux parties égales. || Hyperbole con-juguée , Hyperbole décrite dans l’ânglevide des asymptotes d’une autre hyper-bole, et ayant les mêmes asymptotes quecette dernière. || Ovale conjugué , se ditd’Uu ovale complètement séparé et isolédes branches d’une seconde courbe prin-cipale, située dans le même plan , etdonnée par la même équation. Quand ,par certaines hypothèses faites sur lesparamétrés de celte équation , l’ovale seréduit à un point, 011 appelle ce point,Point conjugué.
CONJUNGO. s. m. Il se dit de Laformule du mariage, fl Le mariage lui-même. Sitôt après le conjungo, || Con-jungo (diplom.), écriture sans ponctua-tion et sans espace.
CONJURATEUR. s. m. (anc. jurispr.)Il se disait, sous les rois de la i re et dela 2 e race, d Une personne qui attes-tait par serment, devant les juges, qu’ellecroyait véritable uu fait dont la preuveétait douteuse.
* CONJURATION, s. f. (hist, rom.Cé-rémonie qui avait lieu dans les grandsdangers, et qui consistait en un sermentde mourir pour la patrie, prononcé parie peuple assemblé au Capitole.
CONJURE, s. f. (V. lang.) Conjura-tion. fl Injonction. || Semonce et conjure(anc. coût.), Invitation adressée, par ieseigneur féodal , aux feudataires ou ce 11-siers, afin que ceux-ci vinssent juger uueL affairequi était de leur compétence.
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CONJUREMENT. s. m. (V. langi)Voy. Conjure. 0
‘CONJURER, v. a. (anc. îègisl.)Adresser à ses vassaux l’invitation diteS< mouce et conjure. Voy. Conjure.
CONNAISSABLE, adj. des 2 g. Quies! facile à connaître.
‘CONNAISSANCE, s. f. Connaissancecharnelle ( tliéol.), Cohabitation char-nelle de l'homme et de la femme. | Lacertaine connaissance, et science royale(hist.). Prétendu privilège de supérioritéd’esprit et d’intelligence accordé aux roispar la Divinité. C est en conséquence decet absurde préjugé, qui dominait autemps de la féodalité, que Charles V adéclaré les rois de France majeurs à l’âgede quatorze ans. jj Prendre connaissanced’une terre, d’une escadre, etc. (marine),Se mettre à portée de les bien reconnaître.
‘CONNAITRE, v. a. Connaître les épe-rons, les jambes, la bride, etc. (nianege),se dit en parlant d’uu cheval qui com-prend les divers mouvements de sou ca-valier.
CONNARACÉ, ÉE. adj. (bot.) Quiressemble à un connare. fl Connaracées.s. f. pl. Famille de plantes.
CONNARK. s. m. (bot.) Genre deplantes d’Afrique et des Indes.
CON.V 4 T 1 SQUAME. adj. des 2 g.(bot.) Qui est formé de squames entre-grelïées.
CONXAUGHT. s. m. (géogr.) La pluspetite des quatre provinces de l'Irlande;capitale Galway. Le Connaught est di-visé en cinq comtés : Galway , Leitrim ,Mayo, Roscommon et Sligo.
CONNECTER, v. n. (didaet.) Être enconnexion. Toutes les propositions con-nectent les unes avec les autres , a dit legrand Frédéric, jj Se connecter, v. pron.Avoir de la connexité.
Connecté, ée. part.
CONNECTICULE. s. m. (bot.)Organecorné auquel tient le filet des étaminesdes asclépiades et de certaines orchidées.|) Anneau élastique des fougères.
CONNECTICUT, s. m. (géogr.) Fleuvequi donne son nom à un des Élais-Ums;il sort du petit lac qui porte le mêmenom, et se jette dans le golfe de Long-Island, après un cours de 1 47 l* eues * ilUn des Éltats-Unis de l’Amérique septen-trionale ; Harjbrd et New-Haven en sontles chefs-beux ; et les sessions de la lé-gislature se tiennent alternativement dansTtme et dans l’autre de ces deux villes.Minéraux; industrie très-active. 400,000-habitants.
CONNECTIF, s. m. (bot.) Corps char-nu qui écarte l’une de l’autre les logesdes anthères de certaines plantes.
CONNESSANCE. s. f. (V. lang.) C» 11 ’naissance.
CONNESTABLE. s. m. (V. lang.) Con-nétable. .
CONNESTABLERIE. s. f. (V. lang;Fonctions du connétable. |[ Lieu ou 1réside. v
CONNESTABTJF,. s. f. ( v - Ian 8*. )Commandement. Voy. Connétaboik. ^
CONNESTRE. v. a. (V. lang.) Connai-tre.
Conneu, eue. part.
‘CONNÉTABLE, s. m. (liisl.)Gnuvcr-neur d’uue ville. dune place furie.|| 1 jj 1 *écuyer sous les empereurs du BaSj® *pire. |] Connétable fane. I’. niih'.),eier d’ai lillrrie qui dislribnaii dansLaiterie Ion les les choses necessaires >service du canon. |j Connétable (angl.). Voy. Constable au Dict.