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DIX
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oat.) Dont la couleur varie d’un individuà l’autre.
DIVERSIFJVE. adj. (néol.) Qui opèreune diversion. Mouvement diversif.
DIVEKSIFUBLE. adj, des 2 g. (néol.)Qui est susceptible de variété ; que l’onpeut diversifier.
DIVERSIFLORE. adj. des 2 g. (bot.)Dont les fleurs ne se ressemblent pastoutes.
DIVERSIFOLIÉ, ÉE. adj. (bot.) Quin’a pas toutes ses feuilles semblableseutre elles.
DIVERSIFORME. adj. des a g. (hist.nat.) Dont la forme est inconstante el su-jette à varier.
DIVl'RSISPORÉ, ÉE. adj. (bot.) Quicontient des graines de formes diverses. ||B'wersisporées. s. f. pi. Famille de cham-
pignons.
DIVERSOIRE. s. m. (Y. lang.) Hôtel-lerie; au!>erge.||SaHe à manger.
DIVERTICULE, s. m. ( a;iat.) Appen-dice creux, et terminé en cul de-sac, quis’élève à la surface du canal intestinal,et communique avec sa cavité.
•DIVERTIR, v. a. (V. lang.) Détour-ner ; éloigner ; écarter. U Tourner. fl Con-vertir.
•DIVERTISSEMENT, s. ni. Il a étéemployé par Montaigne dans le sens deDiversion. Quelque divertissement de pi-res actions. || Divertissement ( musique),Morceau d’un genre facile et léger, com-posé pour un ou plusieurs instruments.Divertissement de Viotti pour piano etmlon.
DIVERTISSEUR. s. m. Il sedisait autre-fois de Celui qui divertit, qui détourne.OalitdausAmyot : Divertisseur des maux.5 Les àivertisseurs (hist.), se dit absolu-ment Des jeunes seigneurs russes qu’onavait placés près du czar Pierre, pendantla régence de la princesse' Sophie.
DIVIANA. n. pr. f. (myth. rom.) Lamême divinité que la Lune ou Diane.
DIVINATEUR, TRICE. adj. et s. Usedisait autrefois de Celui et de Celle quipratiquait la divination. || Il se disait en-core De tout ce qui concernait la divina-tion. Montaigne a dit : Tirer des songesdes instructions divinatrices.
‘DIVINITÉ, s. f. Il se disait autrefoispour, Théologie. Maîtres en divinité.
DIVIPOTES. s. m. pl. (myth. lat.) Ilparait s’être dit quelquefois des Cabires .Foj. Cabire.
DIVISE, s. f. (V. lang.) Division
tage.UBornes; limites. flTeslament.
. ‘DIVISÉ, ÉE. adj. Sens divisé (grase dit Du sens dans lequel on presubstantif ou un adjectif, quand 01plique à des êtres auxquels il a déjide convenir, qui ne sont plus ce (mot exprime. Quand 011 dit, Les avvoient, ks boiteux marchent ; leMeugles, boiteux , se prennent disens divisé; ces hommes ne sonMeugles, ni boiteux. Dans le sensposé, la pensée serait fausse. Voy.posé au Dict.
, DIVISEEMENT. adv. (Y. lang.linctement ; séparément. flSpéeialei
DIV1SÉMENT. adv. Il a été enpar Montaigne pour, Différemmentdment au pasteur de Phrygie. |j !ment (néol.), Séparément.
‘DIVlSECR. s. m, (Y. lang.) Cedivise-, celui qui partage.U Diviseui^m.), se dit Des agents qui distrihdahs chaque tribu les largesses pquelles les candidats achetaient lhages du peuple, \ Diviseur (aritl
r
algèbre), se dit de Toutes les quantitéspar lesquelles une autre quantité est exac-tement divisible. Tous les diviseurs d’unnombre sont formés par toutes les combi-naisons possibles des facteurs premiers dece nombref.|| Commun diviseur , se dit deToutes lesquantités par lesquelles deux ouplusieurs autres quantités sont égalementet exactement divisibles, || Plus grandcommun diviseur, se ditdeLapius grandepossible des quantités par lesquelles deuxou plusieurs autres quautilés sont égale-ment divisibles. Le plus grand commundiviseur entre deux nombres, est le pro-duit de tous leurs facteurs premiers com-muns.
DIVISIBLEMENT. adv. (néol.) D’unemanière divisible.
DIYISIF, IVE. adj. (chirurg.) Il se ditDe bandages propres à tenir certainesparties écartées, et à les empêcher de seréunir.
‘DIVISION, s. f. De la Division de lanature (phil.), Titre d’un ouvrage célèbrede Jean Scot Érigcne. Le fond des idéesde ce livre est un panthéisme oriental,mais la forme se rapproche de celle quiétait familière aux écoles helléniques. UDivision (polit.), se dit, dans le parlementanglais, d’Uue manière de consulter l’opi-nion de la chambre, en faisant passerd’un côté de la salle tous les membres quiadoptent la mesure proposée, et de l’au-tre tous ceux qui la rejettent. Demanderla division, Voy., pour le sens de ce motdans les chambres françaises, l’art. Divi-sion du Dict. Voy. aussi Discession auCompl. || Division du travail (écon. po-lit.), Manière de distribuer le travail, detelle sorte que chaque ouvrier n’eu fassequ’une seule partie, toujours la même, etacquière ainsi un grand degré d’habileté.On voit des exemples remarquables deseffets de la division du travail dans la fa-brication des épingles, dans celle des car-tes à jouer, etc. fl Division (arithni. etalgèbre), Opération, qui a pour but, con-naissant un produit (nommé Dividende'), etun de ses facteurs (nommé Diviseur), detrouver l’autre facteur, que l’on appelleQuotient.
DIVODURUM (géogr. anc.). Ville dela Gaule, chez les Médiomatrices. Au-jourd’hui, Metz. Voy. Médiomatrice.
DIVONA ( géogr. anc. ). Ville de laGaule, chez les Cadurques. Aujourd’hui,Cakors. Voy. Gadurque.
DIVULGATEUR, s. m. (V. lang.) Ce-lui qui divulgue, qui fait connaître, jj Di-vulgateur, trice. adj. et s. (néol.) Quidivulgue.
DIVULSION, s. f. Il a été employépar Montaigne pour, Extirpation, ren-versement. [j Divulsion (chirurg.), Arra-chement; rupture, déchirement.
DI WOHART. s. m. (féod.) Nom d’unecorvée due aux seigneurs par les vassauxdans quelques localités de i’aucienne Bre-tagne.
‘DIX. adj. num. des 2 g. Les dix com-mandements de Dieu (hist. relig.). Voy.DÉcAT.OGUEau Dict.l' Conseil des dix (hist.anc.), Conseil suprême établi à Athènesaprès le renversement des 3o tyrans. ||Retraite des dix mille. Voy. Retraite. ||Conseil des dix (hist.). Tribunal suprême,composé de dix nobles , qui fut établidans la république de Venise, en i3io,pour apaiser les troubles, qu’y avaientsuscités les empiétements du doge Gra-denigo. Supprimé et rétabli en diversescirconstances, le Conseil des dix fut con-stitué pour toujours, ans après sa créa-
tion : il a subsisté jusqu'à la destructionde la république vénitienne. On dit abso-lument, Les dix , la tyrannie , Vinqui-sition des dix. JJ Les dix sages. Voy.Sage.
DIX AINE. s. f. (anc. T. milit.) Es-couade de gens de p'Ied au 14 e siècle.Voy. Dizaine au Dict.
DIXAIN1ER. s. m. ( anc. T. milit.)Chef d’une dixaine. Voy. Dizenieh auDict.
DIXAN (géogr.). Ville d’Abyssinie,royaume de Tigré, centre du commerceentre le Darfour et Massouah. Étoffesblanches; tabac, poivre; miroirs, li-queurs.
DIXE. s. f. (zool.) Famille d’insectesdiptères.
DIX HUIT. adj. num. des 2 g. Nom-bre pair qui se compose de dix-sept plusun, ou de deux fois neuf .\Dix-huit, s’em-ploie quelquefois pour dix - huitième.Louis dix-huit. Page dix-huit. En cesens, il est quelquefois substant. masc. Ledix-huit du mois. Q In dix-huit (tvpogr.),Format d'un livre dans lequel la feuille,pliée en dix-huit parties, forme treute-sixpages. |l Dix-huit (zool.), Nom vulgaire duVanneau.
DIX-HUITAIN. s. m. ( comm. ) Nomque l’on donnait autrefois, dans le midide la France, à une espèce de draps doutla chaîne était formée de dix-huit centsfils. On les appelait aussi Dix-huit cents.
DIX-HUITIÈME, adj. num. des 2 g.Nombre ordinal de dix-huit.|La dix-hui-tième partie, ou substantivement, \t dix-huitième , Chaque partie d’un tout diviséen dix-huit parties égales. § Dix-huitième.s. f. (musique) Intervalle de 17 degrésdiatoniques; la double octave et unequarte. De grave au fa de la troisièmeoctave , il y a une dix - huitième. B Dix-huitième (jeux), se dit, au piquet, d’Unesérie des huit cartes d’une couleur, del’as jusqu’au sept.
‘DIXIÈME, adj. num. des 2 g. Dixièmedenier (anc. législ.), se dit de Toutes lesdixièmes parties des revenus, du prixdes marchandises, etc., qui se lèveut com-me impôt, ou qui se payent comme undroit. || Dixième denier ( anc. coût, de lachâtellenie de Lille), Droit seigneurial dùipour mutation de vassal, qui était fixé iau dixième du prix, si cette mutation sefaisait à titre onéreux, et au dixième de lavaleur du fond, si elle se faisait à titre gra-tuit.||Z>Âz/èwe. s. m. Impôt extraordinaireque le roi de France levait autrefois dansles besoius pressants de l’État. Le dixième,qui frappait les biens-fonds, et s’élevaitau dixième de leur valeur, fut établi pourla première fois en 1710, et supprimé en1749. O11 le remplaça par le vingtième.|| Dixième (législ. actuelle), Décime parfranc perçu en sus des droits d’enregistre-ment. On l’appelle aussi, Dixième deguerre. || Dixième, s. f. (musique) Inter-valle de 9 degrés diatoniques ou d’uneoctave et d’une tierce. De fur grave aumi de l’octave supérieure, il y a unedixième.
DIXMER. v. a. Ancienne orthographedu mot Dimer.
Dixmé , ée. part.
DIXMERIE (anc. législ.). Voy. Dî-
ItfERIE.
DIXMEUR (anc. législ.). Voy. Dîmeurau Dict.
DIXMIF.R (anc. législ.). Voy. Dimier.
DIX-NEUF. adj. num. des 2 g. Nom-bre impair qui se compose de dix - huitjdus un. || Il s’emploie quelquefois pour,
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•Dix-neuvième, adj. et subst. Page dix-neuf. Le dix-neuf du mois.
DIX-NEUVIEME, adj. num. des 2 g.Nombre ordinal de dix-neuf. Voy. Dix-huitième, fl Dix-neuvième, s. f. (musique)Intervalle de 18 degrés diatoniques; ladouble octave et une quinte. De Vut graveau sol de la 3 e octave , il y a une dix-neuvième.
DIX-SEPT. adj. num. des 2 g. Nom-bre impair qui se compose de seize plusuo. Voy. Dix-huit.
DIX-SEPTIÈME, adj. num. des 2 g.Nombre ordinal de dix-sept. Voy. Dix-huitième, fl Dix-septième, s. f. (musique)Intervalle de 16 degrés diatoniques; ladouble octave et une tierce. De Y ut graveau mi de la 3*octave, il y a une dix-sep-tième. Une corde sonore rend, avec le sonprincipal, celui desa dix-septième majeure.
|| Dix-septième (jeux), se dit, au piquet,d’Une suite de sept cartes de la même cou-leur, de l’as au huit, ou du roi au sept,
DIZAINIER. s. m. (anc. législ.) Juged'un village ou d’un bourg.
DIZIER (SAINT-) ( géogr.). Ville deFrance , Haute-Marne , sur la Marne,qui commence, en cet endroit, à être,navigable. Toiles de coton ; fonderie depoêles et objets de fonte ; bateaux etseaux de bois. Cette ville fut prise parCharles-Quint, en 1044 ? après un siègemémorable. 6,400 âmes.
DJA. s. m. (gramm. ind.) Nom d’unedes consonnes palatales de l’alphabetsanscrit.
DJABI. s. m. ( liist. ott. ) Collecteurdes retenus d’une mosquée.
DJAFNA ou DJAKNAPATAM (géo-gr.). Nom d’une presqu’ile située au nordde Ceylan. Riz, fruits, tabac, palmiers,écailles de tortues. La population , qui esttrès-nombreuse, se compose en grandepartie d’Hindous catholiques. [[ Djafna ,Ville commerçante située dans la pénin-sule qui porte le même nom. Cette ville,qui possède un bon port, est la secondede 1 île de Ceylan , et la résidence d’ungouverneur anglais. Orfèvrerie et bijou-terie. 5,ooo âmes.
DJAGDJERNACTH (géogr.). Villede i’Hindoustan. Voy. Jaggernauth etPoury.
DJAGRI. s. m. (relation) Nom de l'ar-bre à sucre dans la Malaisie.
DJAINAon DJÊNA. s. m.(phil. ind.) Ilse dit Des membres d’une des écoles hété-rodoxes de la philosophie hindoue. Leursdogmes diffèrent peu de ceux des boud-dhistes, et ils résident pour la plupartdans le Deccan. Les Djainas expliquentl'univers par le concours d’atomes ho-mogènes. Selon eux-, les êtres animéssont éternels, et lame arrivera à la per-fection quand elle sera délivrée de toutenécessité d’agir. Voy. Digambara.
DJAÏNISME.s. m. (phil.) Système phi-losophique, secte dos Djainas.
DJAIZÉ. s. m. (hist. ott.) Sorte de re-devance que certains officiers des janis-saires payaient à l’aga, à leur entrée «*nfonction, et que l’aga lui-même payait311 grand vizir.
DJAMAGNI. n. pr. m. (myth. ind.)Nom d’un mouni, père de Parasou-Râma.
DJAMBAVAN. n. pr. m. (myth. ind).Monstre qui osa combattre contre Crich-na, et dont la fille devint l’épouse de cedieu.
DJAMBAVATÎ.n. pr. f. (myth. ind.)Fille de Djambavan; une des femmes deCriclma.
DJANBAZAN. s.m. (hist. ott.) Solda?
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