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Complément du dictionnaire [...].
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dignité dans l'Eglise grecque. || Docteurde l'Évangile, Celui qui est chargé d’in-terpréter l’Évangile. [| Docteur de l’épùre,Celui qui est chnrgé d’expliquer les épitresde S. Pau). || Docteur au psautier, Celuiqui interprète les psaumes.]|Z)octeur del’Église, Voy. le Dict. Les quatre docteursde £ Église grecque sont : S. stthanase ,S. Basile , S. Grégoire de Naziance ,S, Jean Chrysostome ; et les quatre doc-teurs de VEglise latine : S. Ambroise,S. Jérome, S. Augustin, S. Grégoire leGrand. On dit » dans le même sens, LesPères grecs, les Pères latins. Voy. Pèreau Dict. || Docteur, est encore le titre quel’on a donné, depuis le i s* siècle, à cer-tains théologiens scolastiques, dont le mé-rite particulier est en outre exprimé parune épithète spéciale; ainsi ; Docteur irré-fragable, désigne Alexandre de Haies;Docteur angélique, S. Thomas; Docteurséraphique, S. Bonaventure; Docteursubtil , Jean Dons ou Scot; Docteurs illu-minés, Raimond Lulle et Jean Thaulère;Docteur admirable, le moine Béda ; Doc-teur invincible , Guillaume Ockam , chefdes nominaux ; Docteurs très-chrétiens ,Jean Gerson et le cardinal de Casa;Docteur extatique , Denys le chartreux ;Docteur très-fondé, Gilles, précepteurde Philippe le Bel. || Docteur in nlroquejure (anc. législ.) , Docteur en droit civilet en droit canon. |[ On dit elliptique-ment Docteur in utroque. Cette locutions’emploie surtout, au figuré, en parlantd’Cn homme instruit à la fois dans deuxbranches de connaissance, expert eu deuxavis différents, de Celui, par exemple,qui écrit également bien en vers et enprose,ou ironiquement, de Celui qui ena la prétention. Il est docteur in utroque.S Docteur (technol.), Instrument qui sertà racler ou à essuyer le cylindre gravéqu’on emploie pour l’impression sur toile.

DOCTIFIQUE. adj. des 2 g. Mot bur-lesque qui se dît Des personnes , ou Descorps, consacrés à renseignement. Doctifi-<jue assemblée.

DOCTILOQUE.adj. des 2 g. Mot bu:lesque pour, Éloquent..DOCTORALEMENT. adv. D’une m;mere doctorale ; sur un ton doctoraParler doctoralemcnt.

DOClORESSE. s. f. H se dit d’Unfemme docteur , de Celle qui affiche dtprêtent ions à la science. Ce motif est mpour nos docteurs et doctoresses, a dL J. Rousseau.

DOc.lORIE.s. f. (V. lang.) Professiode docteur.

D 0 C 1 ORLSER. v. a. Il se dit queiquî 01s en plaisantant, et signifie, Conférte&rade, le titre de docteur.

Doctorisé, ée. part.

‘doctrinaire, s. m.(v.iang.)N 0 i

r 1 on donnait aux calvinistes, j] DoctrMe. adj. des 2 g. et s. m. (hist.conlempV'* appartient au parti politique conn, ft u ,° m do, Doctrine. Ministre, nutuskre doctrinaire.

^miRKMKST. adv. ( ,u’ol.

le s >' st ™e des doctrinaires,tion III s ' m - (V. k> n g-) lostriK

“on-IlLivre d’instruction.

AEE-adj. (phil.) IlsWnliP 18 “S!"! 8 de Platon, que ce phidormit; 0 s P eclalem ent consacrés à établide sa , t l" el ? lenl les |iointsfondamt!ntaoloüiies TT 11 - ° ud ”“* «ou. les disÙtfs. ^ altm en doctrinaux et inqu

: D0 CTr WARISME. s. m. (néol.) U s

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dit quelquefois Du système politique desdoctrinaires.

"DOCTRINE. s, f. ( hist. contemp. )Nom d’un système politique, à la têteduquel on plaçait M. Royer Collard, sousla restauration, et dont M. Guizot paraîtêtre lç chef, depuis la révolution dei 83 o. La doctrine prétend substituer lasouveraineté de la raison au principe dé-mocratique de la souveraineté populaire.

DOCTRINER. v. a.(V. lang.) Instruire;enseigner. |] Endoctriner.

Doctrine, ée. part.

DODARTIE. s. f. (bot.) Genre de plan-tes originaires d’Asie.

DODÉCADACTYLITE. s. f. (méd.)Inflammation de l’intestin duodénum.

DO DÉCADE, s. f. (phil.) Groupe dedouze choses ou de douze personnes. Leséons des gnostiques étaient classés pardodècadcs.

. DODÉCADIE. s. f. (bot.) Grand arbredes forêts de la Cochinchine.

DODÉCAÉDRIQUE, adj. des a g. (di-dact.) Qui a rapport au dodécaèdre.

DODÉCAFIDE. adj. des 2 g. (hist.nat.) Qui est fendu ou divisé en douze,parties.

DODÉCAGYNE. adj. des 2 g. ( bot. )Qui a douze pistils.

DODÉCAGYNIE. s. f. (bot.) Nom d’unordre du système de Linné, qui renfermeles plantes munies de douze pistils.

DODÉCAGYNIQUE. adj. des 2 g.(bot.)Qui appartient à la dodécagynie.

BODECANDRE. adj. des 2 g. (bot.)Qui a douze étamines.

DODÉCANDRIQUE. adj. des2 g.(bot.)Qui appartient à la dodécandrie. Voy.Dodécandrie au Dict.

DODÉCANÈSE. s. f. (hist.) Nom parlequel on a désigné, au moyen âge, lesdouze Cyclades.

DODËCANOME. adj. des 2 g. (miner.)Il se dit De cristaux qui sont produits pardouze lois de décroissement.

DODÉCAPARTITE. adj.des2 g.(bot.)Qui est divisé en douze parties.

DODÉCAPÉTALE. adj. des 2 g. (bot.)Dont les fleurs ont douze pétales.

DODÉCARCHIE. s. f. (hist.) Nompar lequel on désigne le gouvernementdes douze rois qui se partageaient l’Égyptevers l’an fi8o avant J. C. Psammétieus,l’un d’eux, ayant chassé les‘onze autres,mit fin à la dodécarchie, qui ne duraqu’environ 18 ans.

DODÉCAS. s. m. (bot.) Arbrisseau deSurinam.

DOBÉCATÉMORIE. s. f. (astron. )Douzième partie d’un cercle ; nom quequelques anciens auteurs ont donne àchacun des douze signes du zodiaque.

DODÉCATHÉE. s. f. (bot.) Voy. Do-

DÉCATHÉON.

DODÉCATIIÉON. s. ni. (bot.) Genrede plantes de l’Amérique du Nord. ||Doaécathéon (pharm.), Nom que lesGrecs donnaient à un médicament com-posé de douze ingrédients.

DODÉCHÉDRON. s. m. ( géom. ) Fi-gure à douze côtés et à douze angles.Voy. Dodécagone au Dict.

DODÉCUPLE. adj. des 2 g. Mot hy-bride qui a été quelquefois employé enparlant d’une chose grande douze foisautant qu’une autre.

DODELINER, v. a. (V. lang.) Percer.

|| Caresser, [j Remuer doucement. Il s’em-ploie eacore aujourd’hui dans le laugagefamilier.

Dodeliné , ée. part.

DODINAGE, s. m. (technol.) Mouvc-

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ment lent et mesuré qu’on imprime,dans le sens de sa longueur, à la chaussed’un blutoir à farine.

DODINE. 9 . f. ( art culin. ) Sorte desauce à laquelle on accommodait jadis lescanards.

"DODO. s. m. (zool.) Un des nomsdu Dronle,

DODONE (géogr. et hist. anc.). Nomd’une forêt et d'une ville de l'Épice, célè-bres par leur oracle. Les oracles de Dodonefurent d’abord prononcés par les chênesde la forêt et les colombes qui l’habi-taient. Dans la suite, on suspendit auxarbres des vases d’airain que le vent fai-sait entre-choquer, et dont on expliquaitles sons. De là vint l’expression, Airainde Dodone 9 qui signifiait fig., Un grandparleur. [J Dodone (géogr.) , Vallée de laTurquie d'Europe, en Albanie, dans la-quelle se trouve la ville de Jauina. Surla montagne qui la forme à l’ouest, estla forêt de chênes de Dodone.

DODONÉ. n. pr. f. (temps hér.) Fillede Jupiter et d'Europe, qui donna sonnom à la ville de Dodone en Épire. |jFille de l’Océan qui, suivant certains au-teurs, donna son nom à la même ville deDodone.

DODONÉACÉ , ÉE. adj. ( bot. ) Quiressemble à une dodonce. [| Dodonéa-cées. s. f. pl. Famille de plantes.

DODONÉE. s. f. (bot.) Genre de plan-tes.

DODONÉEN, ENNE. adj. et jf. (géo-gr. et hist. anc.) Ancien nom des ha-bitants de l’Épire. || Continent dodo-nèen , Ancien nom de l’Épire. || Do-dottéen, Habitant de Dodone. || Qui ap-partient à celte ville ou à ses habitants.

U Dodonéen (myth.), Surnom de Jupiter,adoré à Dodone en Épire , où il avait unoracle célèbre. Voy. Dodone.

DODONIDE. adj. et s. f. (temps hér.)Il se dit Des nymphes, filles du roi Mê-lisscus, qui élevèrent Jupiter. Nymphedodonide. Les dodonides.

DODONUS. n. pr. m. ( temps hér. )Fils d’Europe; suivant certains auteurs,il donna son nom à la ville de Dodone.

DODRANS. s. m. (ant. rom.) Neufonces ou les neuf douzièmes de Vas. HLes neuf douzièmes ou les trois quarts dequelque mesure que ce soit.

DODRANTAIRE. adj. des 2 g. (ant.rom.) Qui concerne le dodraus. U Ta-bles dodrantaires, Celles qui furent éta-blies par la loi Valéria; on y inscrivaitle dodrans , ou les trois quarts dont lesdébiteurs profitaient, chaque fois qu’ilsabolissaient leurs dettes en payant unquadrans à leurs créanciers, ou commeuous dirions aujourd'hui, 25 pour 100.Voy. Quadrantaire.

DODRANTAL, ALE. adj. (ant. rom.)Qui contient un dodrans.

BOEILLOIR. v, a. (V. lang.) Plaindre;regretter.

Doeili.u , ue. part.

I)OEL. s. ni. (V. lang.) Deuil.

DOER. v. a. (V. lang.) Donner.

Dôé , ée. part.

DOFAN. s. m. (zool.) Coquillage duSénégal.

DOFRINES. s. f. pl. (géogr.) Nomd’une chaîne de montagnes qui traversele royaume de. Suède. Voy. K ioeï.en ; etAlpes Scandinaves , au mot Scandinave.

‘'DOGE. s. m. Ordrç du Doge (hist.),Nom d'uuordremilitairede la n, ede Venise, On l'appelle aussi, Ordre duprince de Venise, jj Mariage du dogçavec l'Adi'iatiquo, Voy . Ma.&xagju

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DOGESSE. s. f. (hist.) La femme d’uudoge. On dit plus communémént, Doga-resse.

DOGGERSBANK. s. m. (géogr. ethist.) Nom d’un banc de sable de la merdu Nord, qui s’étend de Scarborough, surles côtes d’Angleterre, aux rivages duJutland. Théâtre d’un combat sanglantentre la flotte hollandaise et les Anglais,en 1781.

DOGLING. s. m. (zool.) Espèce debaleine des îles Féroë, qui est encorepeu connue.

"DOGMATIQUE, s. m. (phil. et méd.)Partisan du dogmatisme. Les dogmati-ques et les sceptiques. Les dogmatiqueset les empiriques.

DOGMATISME, s. m. (phil.) Il sedit de Toute philosophie qui établit desdogmes, qui admet une certitude abso-lue. L’académie, inclinant vers le scepti-cisme, attaqua le dogmatisme de toutesles autres écoles. |j Dogmatisme (méd.),Ancienne théorie médicale qui se fondaitsur l’application de la philosophie et desthéories physiques à l’étude des phéno-mènes de la santé et de la maladie.

"DOGMATISTE. adj. des 2 g. et s. m.(phil. et méd.) Partisan des doctrines dudogmatisme.

DOGODA. n. pr. m. (myth. slave) Ledieu qui envoie les vents du printemps*

"DOGUE, s. m. Dogue d’amure (ma-rine), Sorte de grosse galoche de bois donton se sert pouramurerla grande voile d’imvaisseau. || Dogues, s. m. pl. Trous faitsdans les plats bords, des deux côtés dugrand mât, pour amurer les couets de lagrande voile.

DOGUER (SE), v. pers. (écon. rur.)

Il se dit des béliers et des moutons quise heurtent les uns contre les autres.

Dogue', ée. part.

DOGUET. s. m. (pèche) Nom donnéaux petites morues.

DOI. s. ni. (V. lang.) Doigt.

DOIGNIER. v. a. (V. lang.) Donner.Dieu doint que.

Doignjé, ée. part.

"DOIGT, s. m. Prov., Les cinq doigtsde la main ne se ressemblent pas, Il n'ya point de choses , d’événements, de per-sonnes, qui se'ressemblent exactement. ||Ne fais point entrer de force un anneau•dans ton doigt, Il faut laisser mûrir uneaffaire, et ne point chercher à vaincre les-ohstacles par la violence, [j Les doigtslui démangent, expr. prov., se dit d’unhomme qui a envie d'écrire ou d«a se.battre, d’en attaquer un autre avec laplume ou l’épée. | Je n’en mettrais pasle doigt au feu , se dit, lorsqu’on, a desdoutes sur l'existence ou la réalit é de lachose dont on parle.H// segrattj ta têtedu bout du doigt , se dit d’un hc.mme quiparaît avoir quelque cause de chagrin. US’en lécher les doigts, Trouve r une chosetrès-bonne. On dit.aussi, trivialement.S’en lécher les doig ts jusqu ’au coude, ouS'en lécher les quatre doigis et le pouce.

(j Avoir des doigts (escri’aie), Conserverà ses doigts le jeu convenable, lors-que la main s’enlève en déplorant uncoup ou en se rcpfaçant. || Pécher au.doigt (pèche), se d ,t dans quelques en-droits pour, Tenir' la ligne à la «nain sanscanne. Doigt (t echnol.). Petite pièce dela cadrature d\me répétition, qui entrecarrément sur l'arbre du barillet du res-sort du pet’.t rouage.

"DOIGTER, v. a. (musique) Exécuterun morceau de musique sur le piauo, leviolon, etc., en posant ses doigts de 1^