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ÉLÉNÊPHORIES. s. f. pl. (ant. gr.')'Fête de Diane à Athènes. Pendant lesélénéphories, on portait mystérieusementdès objets sacrés dans de petites corbeil-les d’osier nommées eXsvat.
'ÉLÉOCÉRÉOLÉ. s. m. (phavm.) Mé-dicament d’huile et de cire; cérat.
ÉLÉOCHÀRIS. s. m. (bot.) Genre deplantes aquatiques.
ÉLÉOLITHE. s. m. (hist. nat.) Miné-ral de la Norwége,
ÉLÉOMÉLI(pharm.). Voy. Élæoméli.
ËLÉONORE.s. f. (zool.) Nom vulgaired’une espèce de libellule.
ÉLÉ'OPHAGE. adj. de 2 g. (néol.) Quimange des olives. Les Provençaux sontéléophages.
EIÆOS. n. pr. m. ’(mylh. gr.) Divi-nité qui avait, au milieu de la place publi-que d’Alhènes, un autel que les suppliantsvenaient embrasser. Voy . Miséricorde.
ÉLÉOSACCHARUM. s. m. (anc. T.de pharm.) Il se disait Du mélange d’unehuile essentielle avec du sucre. Voy.Oléosucre.
ÉLÉOSPONDE. s. f. (ant. gr.) Il se ditDes libations d’huile que l’on offrait àcertaines divinités, et particulièrement àPluton.
ÉLÉOTHÉSION. s. m. (ant.) Partie dubain ou de la palestre où ceux qui ve-naient de se laver, ou qui devaient com-battre , s’enduisaient le corps d'huiles etde parfums.
ELEOTRIS. s. m. (zool.) Genre depoissons de la Guiane.
^ÉLÉPHANT, s. m. (nnt.) Animal queles Romains appelèrent d’abord Bœuf deLucanie. Voy. cette expression au motLucanie. \L’éléphant (num. anc.), sur lespremières médailles de Jules César, rem-place la tête de ce dictateur, parce que,selon Servius, KAJSAR, eu langue puni-que. signifiait, Éléphant. Plus tard, Césarse fit représenter avec un éléphant sous sespieds, en mémoire de sa victoire sur Juba.| Sur une médaille de l’empereur Phi-lippe, un éléphant indique l’éternité. [|Sur les médailles des empereurs, un élé-phant marque que plusieurs de ces ani-maux avaient paru dans les jeux publics.U L 'éléphant sert de type aux médaillesd’Apamée de Syrie. || Année de l'éléphant(hist.), Celle où naquit Mahomet (569 ou570), et où Abrahah marcha contre laMecque, avec une armée dont les élé-phants faisaient la principale force. Voy.l’art, suivant. Q Guerre de l'éléphant , sedit de L’expédition d’Abrahah contre laMecque. L 'éléphant Mahmoud , sur le-quel ce prince était monté, s’étant enfuiprécipitamment à la vue des muraillesde la Mecque, et tous les autres élé-phants ayant suivi son exemple, le dé-sordre se mit dans Tannée. Survint en-suite une nuée des oiseaux nommés Aha-bil, qui laissèrent tomber en meme tempsles trois pierres que chacun d’eux portait,sur les Abyssins, et les écrasèrent tous.Voy. A.Bknti,.\\Eléphant blanc, se dit Deséléphants atteints d’une sorte d’albinismeou de lèpre qui rend leur peau blanche.Leséléphants blancs sont un objet de cultechez les Siamois et dans plusieurs partiesde l’Inde. J| Éléphant de guerre. Voy.le Dict. y Ordre de l’Éléphant, Ordre mi-litaire de Danemark, institué par Chris-tian I er , vers 1480. jj Eléphant (archéol.),Espèce de petit cor que portaient leschevaliers. Voy. Olifant. (j Éléphant(comm.), Nom d’une sorte de papier. ||Éléphant (zool.), Nom vulgaire du poissonappelé, Centrisque. [j Eléphant de mer,
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Nom vulgaire du morse et d’une espèce’de phoque.| L'Éléphant (geogr.), Rivièredu cap de Ronne-Espérance, qui prend sasource au Winter-hoek , et se jette dansl’Océan, après un cours de 55 lieues. |]Éléphant , lie de la Sénégambie, forméepar la Gambie, à 40 lieues de son embou-chure. Elle a 80 lieues de long, sur 7 delargeur moyenne. Les Français y possé-daient le fort Podor. Cette île s’appelleaussi, Morfil ou Podor.
ÈLÉPHANTA (géogr.). île de l’Hin-doustan anglais, dans le golfe de Bom-bay ; elle tire son nom d’un éléphant co-lossal sculpté dans un rocher; près dece monument est un vaste temple, rem-pli d’idoles.
ÉLÉPHANTÀIRE. s. m. (ant. rom.)Celui qui conduisait un ou plusieurs élé-phants de guerre.
ÉLÉPHàNTARQUÈ. s. m. (ant. gr.)Chef d’une compagnie de soldats portéspar des éléphants.
ÉLÉPHANTE. s. f. (zool.) Femelle del’éléphant.
ÉLÉPHANTIASIQUE. adj. des 2 g.(méd.) Qui a rapport à Téléphantiasis.
ÉLÉPHANTIDE. s. f. Mot forgé parla Fontaine pour désigner, La capitaleimaginaire de l’empire des Éléphants.Êléphanûde a guerre avccque Rhinocère.
ÉLÉPHANTIDE (zool.). Voy. Élé-phant in.
ÉLÉPHANTIN , INE. adj. (chronol.)Il se dit Des rois égyptiens qui ont régnéà Eléphantïne. Les Rois éléphantins for-ment la 5 e dynastie ou la dynastie élé-phantine, d’après Manéthou. On dit aussisubsl., Les éléphantins.
ÉLÉPHANTIN, INE. adj. D’éléphant,ou D’ivoire. \Livre èléphantin (ant. roin.),se dit d’Un livre, ou plutôt de Tablettes,dont tous les feuillets étaient d’ivoire. Ily a, dit Vopiscus, dans la sixième ai'-moirede la bibliothèque Ulpienne, un livreèléphantin oh ce senatus - consulte estinscrit. Quelques commentateurs peu ha-biles ont entendu par la Un livre de très-grande dimension.| Eléphantine, Espècede flûte phénicienne qui était faite d’i-voire. |j Eléphantin (zool.), Qui ressembleà un éléphant. || Éléphantins. s. m. pi.Famille de mammifères.
ELÉPHANTINE (geogr. anc.). Ville etîle d’Égypte, sur le Nil, près de Syène.|| Eléphantine (géogr.), Ile du Nil, dansla haute Égypte, appelée par les ArabesDjéziret-el-sag (ile fleurie) , à cause desa fertilité et de sa belle végétation ; elleest habitée par des Berbers. On y voit debelles ruines.
ÉLÉPHANTIQUE. adj. des 2 g. (méd.)Qui est attaqué de Téléphantiasis.
ÉLÉPHANTIS. n. pr. f. (temps lier.)Une des femmes de Danaüs, mère deGorgophoue et d’Hypermnestre.
ÉLÉPHANTOGRAPHIE. s. f. (didact.)Traité ou histoire de l’éléphant.
ÉLÉPHANTOÏDE. adj. des 2 g. (zool.)Qui ressemble à l’éléphant. || Eléphan-loïdes. s. m. pt Famille de mammifères.
ÉLÉPHÀNTOPE. s. m. (bot.) Plantedes Indes orientales.
Kl.ÉPII ViNTOPK , ÉE. adj. (bot.) Quiressemble à un élépbantope. || Éléphan-topées. s. f. pl. Famille de plantes à fleurscomposées.
ÉLÉPHANTOPÈDE. adj. des 2 g.(zool.) Qui a des pieds comparables àceux de l'éléphant.
ÉLÉPHANTOPÉDIE. s. f. (méd.) Élé-phantiasis qui attaque les extrémités in-férieures. Ou dit aussi, Éléphantopie .
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^LÉPHANTOPHAGE. adj. des a g.(didact.) Qui se nourrit de chair d’élé-pliant; qui mange la chair des éléphants.
U Eléphantophages. s. m. pl. ( géogr.anc.) Nom d’un peuple éthiopien qui senourrissait principalement de chair d’é-léphants.
ÉLÉPHANTORMTHES. s. m. pl.(zool.) Famille d’oiseaux à corps lourd,épais et massif.
ÉLÉTHANTUSIE. s. f. (bot.) Arbris-seau du Pérou.
ÉLÉPHËNOR. n. pr. m. (temps lier.)Fils de Chalcodon et d’Iménarète, ou deMénalippe; l’un des amants d’Hélène. Ilconduisit les Àbantes d’Eubécau siège deTroie, et y fut tué par Agénor.
ÉLETE. n. pr. f. (myth. anc.) Une desHeures, suivant Hygin.
ÉLETTE (technoL). Voy. Ailette.
ÉLETZ (géogr.). Voy. Ïélets.
ÉLEUCHIE. u. pr. f. (temps hér.) Unedes Thestiades; Hercule la rendit mèrede Buléus.
ÉLÉUS. n. pr. m. (temps lier.) Fils dePersée qui aida Amphitryon dans laguerre contre les Télébœens : après lavictoire , il partagea leurs domaines avecCéphalus. [] I’ils de Neptune et d’Eury-cyde, et père d'Augias; il régna en Flideaprès la mort d’Étolus, et donna sonnom aux peuples de cette contrée, quiauparavant s’appelaient, Êpéens.
FLEUSINE. adj. f. (myth.gr.) Surnomde Cérès, adorée à Eleusis. || Éleusins.n. pr. f. Nom de la mère de Triptolème,suivant l’Encyclopédie, qui attribue celteopinion aux Argiens.||£/cfm/ie. s. f. (bot.)Genre de plantes graminées.
ÉLEUSINIES. s. f. pi. (ant. gr.) Fêtesà Eleusis, en Thonneur de Gérés, quis’était reposée près de cet endroit. Ondonnait également ce nom aux fêtes deCérès qui étaient célébrées dans d’autresvilles de la Grèce. Les Éleusinies étaientcélébrées tous les quatre ans par lesCéléens et les Phliasiens, et tous les cinqans par les Phcncates, les Lacédémo-niens, les Parrhasiens, les Cretois et lesAthéniens ; elles duraient neuf jours,et on les appelait aussi, Mystères. Voy.Mystère. || Grandes éleusinies, Cellesqui furent primitivement instituées àEleusis par Érechtée, à la suite d'une fa-mine, ou plutôt par Orphée, qui imita, enl’appliquant à Cérès, ce que les Égyptiensfaisaient en Thonneur d’isis. On les célé-brait au mois de boédromion. Voy.Epopte. |j Petites éleusinies, Celles queTon institua quand Hercule voulut êtreinitié, parce que les étrangers ne pou-vaient être admis aux Éleusinies. Les Pe-tites éleusinies avaient lieu au mois d’an-testhérion.
ÉLEUSIS ou ÉLEUSINUS. n. pr. m.(temps hér.) Fils de Mercure et de Daïra,et, selon quelques auteurs, père de Trip-tolèmc; il fonda la ville d 'Éleusis et luidonna son nom. | Éleusis (géogr. anc.),Ville de l’Attique, sur le golfe Saroni-que. Aujourd’hui, Lepsina.
ÉLEUTHE ou ÉLEUTE. adj. et s. des2g. (géogr.)Nom desmembres des quatretribus principales des Mongols occiden-taux, qui se nomment elles-mêmes, Lesquatre alliées, et que les Turcs appellent,Kalmouks. Deux de ces tribus habitentprès du lac Koukounoor, et sont soumises •à l’empereur de la Chine; les deux autrescampent entre le I)ou et le Volga, etdépendent des Russes. Les Eleuthes fontle commerce de chevaux , de bœufs et demoutons.
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ÉLEUTHER. n. pr. m. (temps hér.)Fils d’Apollon et d’Éthuse, et père d’Ig.sius; il donna son nom à la ville d Éleu-thères, en Béotie.
ÉLEUTHÉRANTHÈRE, adj. des 2 g,(bot.) Don! les anthères ne sont poimsoudées ensemble, f] Éleuthéranthère. s.
f. Plante de Saint-Domingue.
ÉLEUTHÉRATE. adj. des 2 g. (hist.
nat.) Qui est à l’état de liberté. || Eleu-thérates. s. m. pl. (zool.) Ordre de laclasse des insectes, comprenant ceux quiont les mâchoires libres.
ÉLEUTHÈRE. n. pr. m. (myth. gr.)Un des Curètes qui, suivant quelquesauteurs, donna son nom à la ville d’i-leuthères , en Béotie. j| Éleuthère ouÉleuthères (géogr. et hist. anc.), Villede Béotie, près du Cithéron et de Platée,sur les frontières de TAttique. || Éleu-thères. s. m. pl. Tombeaux des soldatsd’Adrastc qui périrent dans la guerre deThèbes. O11 voyait encore les Eleuthèresdu temps de Plutarque.
ÉLEUTHÉRIA. n. pr. f. (nijth. anc.)Nom grec de la déesse de la Liberté.
ÉLÈUTHÉRIEN. adj. ni. (myth. gr.)Surnom de. Jupiter. Jupiter éleuthémtétait honoré à Platée pendant les Éleu-théries. Voy. Platée. || Surnom de Bac-chus, qui répondait au Liber des Ro-mains. || Les Grecs, au lieu d’invoquerEleuthéria , la Liberté, s’adressaient sou-vent à Jupiter et à Bacchus, sous le 110mde Dieux éleuthériens.
ÉLEUTHÉRIES. s. f. pl. (ant. gr.)Fête que des envoyés de la plupart desvilles delà Grèce célébraient à Platée, enmémoire de la défaite des Perses. || Fêteque les Samiens célébraient en Thonneurde l’Amour. || Fête que célébraient lesnouveaux affranchis, le jour où ils rece-vaient leur liberté.
ÉLEUTHÉROCILICE. s. m. (ant.)Nom d’un peuple de la Cilicie qui vi-vait sous un gouvernement libre.
ÉLEUTHÉROGYNE. adj. des 2 g.(bot.) Il se dit Des plantes dont l’ovairen’adhère point au calice.
ÉLEUTHÉROGYNIE. s. f. (bot.)Classe de plantes dont l’ovaire est libreet non adhérent.
ÉLÉUTHÉROLACONIE. s. f. (géogr.anc.) Partie S. O. de la Laconie mari-time, qui fut affranchie par Auguste dela domination de Sparte. On l’appelaitaussi, A/agonie. ,
ÉLEIJTHKROMACROSTEMONFjcIi.
des 2 g. (bot.) Qui a des étamines libreset d’inégale longueur.
ÉLEÙTHÉROMANE. adj. et s. des »
g. (néol.) Amant passionné de la liberté.Ce mol a' été créé par Diderot.
ÉLEUTHÉROMANIE. s. f. (neol.JAmour exresslf de la liberté.
ÉLEUTHÉROPHOBE. adj. et s. des2 g. (néol.) Il se dit Des hommes qui o» 1horreur de la liberté. Les éleutheroplybes. Parti éleuthérophobe. [( Les e eu irophobes , Personnages allégoriquesl’Enfer du Dante, marchent la tête tour-née en arrière, et leurs larmes ton* esur leurs talons. , . m
ÉLEUTHÉROPHOKIE. s. f. ( nt °dCrainte, horreur de la liberté.
ÉLEUTHÉROPHYLLIN, I*. J-(bol.) Qui a des feuilles libres- ||thérophyllines. s. f. pl. f' aim e
|W ÉLEUTHÉROPODE adj. des ^
(zool.) Qui a des pieds libres ou d. W.eU
y Éleuthéropodes. s. m* pb ^poissons.