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myth.) Qui appartient au mont Hélico»ou à la ville d’Héiiee. 3 Surnom de Nep-tune, adoré à Hélice. || Surnom de Jupi-ter, père de* Muses. R Hêliconien (zool.),Qui ressemble à une héliconie. | Hélico -niens. s. m. pl. Famille d’insectes lépi-doptères.

HÉLICOPIIANTE. s. m. (zool.) Genrede coquilles uuivalves.

HÉLICOPS. s. m. (zool.) Genre deserpents.

HÉLICOSOPHE. s. m. (didact.) Quis'occupe d'hélicosophie.

HHEIGOSOPHIE. s. f. (didact.) Nomdonné par quelques géomètres à l’art detracer des liéüces ou des spirales.

HÉLICOSPORE. s. m. (bot.) Genrede champignons.

HÉLICÔSTÈGUE. adj. des 2 g. (zool.)Qui se compose de plusieurs loges dis-posées en spirale. || Hélicostègues. s.in. pl. Famille de mollusques céphalo-podes.

HÉLICOSTYLE. s. m. (zool.) Genrede coquilles univaives.

HÉLICOTHRIQUE. s. ni. (bot.) Genrede champignons.

HELICTE. n. pr. f. (temps lier.) Unedes Danaïdes, selon Hygin. || Ilélicte. s.f. (bot.) Arbuste d’Amérique.

HÉLICTÈRE. s. f. (bot.) Genre deplantes des pays chauds.

HÉLICULE. s. f. (bot.) Il se dit deCertains vaisseaux des plantes qui sontdisposés en spirale.

HÉLICUS. n. pr. m. (temps lier.) FilsdcLycaon qui, selon Étienne de Byzance,donna son nom à la ville d 'Hélice dansle Péloponèse.

HÉLIE, n. pr. f. (myth. gr.) Une desHéliades.

HÉLIÉE. s. f. (ant. gr.) Place publiqued’Athènes où se rassemblait le tribunaldes héliastes. Le tribunal lui-mème por-tait quelquefois le nom d'fté/iée; il secomposait ordinairement de cinquanteou de deux cents membres; mais les hé-liastes eux-mêmes pouvaient porter cenombre à quinze cents, ou même à sixmille. Voy. Hzr.rASTES au Dict.

HKLlÊN.NE. s. f. (hist.) Nom d’unemonnaie que les anciens comtes du Péri-gord faisaient bâfre.

HÉLIÉRELLE. s. f. (bol.) Genre deplantes cryptogames.

HÉLIMLS. n. pr. m. (myth. gr.)Centaure tué par Cénée aux noces dePirillioüs.

IIÉLINGUE (marine). Voy. Élingue.

ÎIELIOCAMINUS. s. m. (aut. rom.)Place abritée et exposée au soleil. Il yavait un héliocamimts dans les jardinsde Pline.

HELIOCARPE, s. m. (bot.) Genre deplantes d’Amérique.

1IÉUOCOMÈTK. s. f. (astron.) Nomdonné à un phénomène assez rare, queprésente le soleil couchant : ce phéno-mène consiste en une bande lumineuse,semb ! able h la queue d’une comète, quele soleil traîne après soi.

HÉLIOCABALE (myth. syr.). Voy .

Ér.AGABAL.

HÉLIOGNOSTIQUE. s. ni. (ant.) Lit-téral. , Qui reconnaît le soleil. Il se disaitparticulièrement Des Hébreux qui ado-raient l’astre du jour.

HÉLIOÏDE. adj. des 2 g. (zool.) Quiest garni de cils rayonnants.

HÉLIOMÈTRE. s. m. (phys,) Instru-ment dont on se sert pour mesurer exac-tement le diamètre apparent du soleil,ou des planètes, ainsi que les petites dis-

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tances apparentes qui séparent les corpscélestes entre eux.

HÉLIOMÉTRIQUE, adj. des 2 g.(phys.) Qui appartient à rhéliometre.

HÉLIONURE. s. m. (bot.) Genre deplantes graminées.

HÉLIOPHILE. s. ni. (zool.) Genred’insectes coléoptères. R Héliophile. s. f.(bot.) Genre de plantes crucifères.

HELIOPHILÉ, ÉE. adj. (bot.) Quiressemble à une héliophile. R Héliophi -lées. s. f. pl. Famille de plantes crucifères.

HÉLIOPHTHALME. s. m. (bot.)Belle plante de la Louisiane.

HÉLIOPOLIS (géogr. anc.). Ville deSyrie, près de l’anli-Liban. Aujourd’hui.Balbek. |( Ville d’Égypte, au N. de Mem-phis, sur le canal de Trajan. Quelquesgéographes pensent que cette ville occu-pait précédemment la place où s’élèveaujourd'hui Mataryèh. | Bataille d'Hélio-polis ( bist. ), Victoire remportée parKléber sur les Turcs en 1800, près del’ancienne Héliopolis , en Égypte.

HÉLIOPOLITAIN, AINE. adj. et s.(géogr. anc.) Habitant d’Héliopolis. R Quiconcerne Héliopolis ou ses habitants.

HÉLIOPOUTE. adj. des 2 g. (chron.)Il se dit De deux dynasties égyptiennesindiquées dans le tableau de Mauéthon.Les deux dynasties héliopolites sont la 9®et la 10 e (environ 4,000 ans av. J. C.).

HÉLIOPSIDE. s. f. (bot.) Plante del’Amérique septentrionale.

HÉLIOPSIDÉ, ÉE. adj. (bot.) Quiressemble à une héliopside. || Héliopsi-dées. s. f. pl. Famille de plantes à fleurscomposées.

HÉ’LIORNE. s. m. ( zool. ) Genred’oiseaux.

HÉLIOS. n. pr. m. (my*th. gr.) Nomdu Soleil chez les Grecs. Voy. Hfxiüs. j]Hélios { myth. et chron. égypl.), Fils d’Hé-phaïstos, et le second roi de la dynastiedes dieux. Hélios régna trente mille ans.

HÉLIOSCOPIQUE, adj. des 2 g.(astr.) Qui appartient à l’hélioscope.

IIÉLIOSE. s. f. (méd.) Insolation,coup de soleil.

HÉLIOSTAT. s. m. (phys.) Instrumentqui sert à projeter invariablement l’imagedu soleil sur un point.

HÉLIOSTATIQUE, adj. des 2 g. (di-dact.) Qui a rapport h l’héliostat. |J flé-liostatique. s. f. Explication astronomiquede toutes les apparences célestes, danslaquelle 011 suppose le soleil immobile aucentre du système planétaire.

IIÉLIOTIDE. s. f. (zool.) Genre depapillons.

'HÉLIOTROPE, s. m. (ant.) Espècede cadran solaire. || Héliotrope (phys.),Instrument qui renvoie le rayon solaireà un observateur éloigné, et peut ainsiremplacer les signaux ordinaires dans lesgrandes opérations géodésiques.

HÉLIOTROPIÉ, ÉE. adj. (bot.) Quiressemble à l'héliotrope. |j Heliotropiées.s. f. pl. Famille de plantes.

HÉLIOTROPIQUE, adj. des 2 g. (di-dact.) Qui a rapport à l’héliotrope, à l lié-liolropisme. Mouvement héliotropique.

HÉLIOTROPISME, s. m. (bot.) Il sedit, en parlant de certaines plantes, deLa propriété de tourner constammentleurs fleurs vers le soleil.

HÉI.IUS. n. pr. m. (myth. gr.) Filsd’Hvpériofi et de Basiléc; il lut rioycdans l’Éridan par ses oncles. Voy. Sk-r,É5É. Après sa mort, il apparut à samère, et lui prédit qu’à l’avenir le soleils’appellerait Hélios, et la lune Séléué. [|

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Fils de Persée, qui donna son nom à laville iY Hélios en Laconie.

HÉLIVANTHÈRE. s. f. (bot.) Planteparasite de la Cochinchine.

HÉLIXARION. s. m. (zool.) Genrede mollusques gastéropodes.

HELLA. s. f. (géogr. anc.) Territoirede Dodone. Hésiode l’appelle Hellopie.Voy. Helt.opk.

HELLADA. s. m. (géogr.) Petit fleuve,qui prend sa source en Thessalie, et sejette dans le golfe de Zeitoun, au N. dudéfilé des Thermopvles.

HELLADE. s. f. (géogr. anc.) Petitecontrée de la Thessalie, au N. du montOlhrys. Par extension, ce nom a étédonné à toute la Grèce.

HELLE. s. m. (ant. gr.) Nom des prê-tres de Jupiter à Dodone. Ou dit aussi,Selle. Les belles de Dodone formaientune association particulière ; mais on nepeut affirmer que ce fut une famille sa-cerdotale.

HELLÉ. n. pr. f. (temps hér.) Filled’Athamas et de Néphéié. Hellêse noyaen traversant la mer sur le dos du bélierà la toison d’or. Selon Étienne de By-zance, Neptune la reçut et en eut un filsnommé Almops. Voy. Phrixus. [j Hellé.s. f. (zool.) Espece de papillon.HELLÉBORACÉ (bot.). Voy. Elle-

BORACE.

HELLÉBORÉ (bot.). Voy. Eli -F.BORÉ.

HELLÉBOIUNÉ (pharm.). Voy. El-

LKBORINF.

HELLÉBORISME (méd.). Voy. El-léoorisme.

HELLÉBOROÏDE (bot.). Voy, Elle.

BOROÏOE.

HELLEH (géogr.). Ville de la Turquied’Asie, dans Flrak-Arabi, sur l’Eu-phrate; ruines de Babyione. Quelquesgéographes appellent celte ville, Hillah.7,000 «âmes.

IIELLEMPARK. s. m. (anc. T. milit.)Nom que d’anciens écrivains ont donnéà la Hallebarde.

HËLLEN. n. pr. m. (temps hér.) Filsde Deucaüon et de Pyrrha, et roi de laPhthiolide. Hellen était considéré commele père de la race des Hellènes ; il eut dela nymphe Orscis trois fils, Dorus, Xu-thus et Êolus. Voy. ces mots. Voy. aussiAciièus et Ion.

HELLÈNE, adj. et s. des 1 g. (géogr.anc.) Nom d’un peuple grec delà Thes-salie; ce nom fut ensuite donné à tousles Grecs. Q Les Hellènes (hist. anc. etethnogr.), forment une race qui se diviseen quatre tribus : Doriens, Éoliens,Ioniens\ t Achèens. Voy. ces mots. LesHellènes paraissent, d’après la confor-mité des idiomes, appartenir à la familleliiudoustnnique ou indo-européenne. Envenant de l’Asie, ils passèrent par leCaucase, et envahirent la Thrace, laThessalie et enfin la Grèce, d’où ils ex-pulsèrent les Pélasges t \Q rs i55o avantJ. C. Voy. Pélasgk. Le nom collectif

Hellène n’était pas encore employé dutemps d’Homère. Il revient aujourd’huien usage, en parlant Des Grecs modernes.1 /affranchissement des Hellènes, jj Hel-lène ( hist. et philo!.), est employé poursignifier Grec encore païen, au 2 e siècle,ainsi qu’au 3 e et au 4% lorsque tous lesGrecs proprement d’Asie,d'Égypte, etc.,confondus dans l’empire romain, et mêmecitoyens romains depuis Caracalla,avaientpris le nom de Pwp.cûot (Romains). Voy .Koméotk.

HELLÉNIE. s. f. (bot.) Genre de

piaules des Indes, de la Chine et del’Australasie.

«HELLÉNIQUES, s. f. pl. (philol.)Ti-tre que portaient plusieurs histoires dela Grèce. Les Helléniques de Cal/isthènesd'Annximènes , de Xénophon

HELLÉNISANT, s. m. (hist.) Juifidolâtre, qui avait embrassé le culte desGrecs. O11 dit plus communément, Htl-lèniste.

'HELLÉNISME, s. m. (pliil.) Il se ditde L’ensemble des idées et des mœurs dela Grèce, Du caractère de sa philosophie.Les gnostiques. affectaient de dédaignerl’hellénisme. [| Hellénisme (hist.), Nomdonné par Julien, à la religion nouvellequ’il prétendit établir, en conservant lesdieux du paganisme et en adoptant lamorale chrétienne.

'HELLÉNISTE, s. m. (hist. relig. etphilo!.) Nom donné aux Juifs qui par-laient la langue grecque, pour les distin-guer des Juifs qui parlaient la languehébraïque. || Les Hellénistes, absolument,Les auteurs de la traduction grecque dela Bible , dite des Septante. R Helléniste,se dit aussi absolument Des Juifs que lessuggestions et les persécutions d’Antio-chus Épiphane déterminèrent à embras-ser le cuite des Grecs.

HELLÉNISTICISME. s. m. (philo!.)Tour, expression propre au grec hellé-nistique.

HELLÉNISTIQUE, adj. des 2 g.(philo!.) Qui appartient aux hellénistes{Voy. ce mot), et au dialecte qui leurest propre. |j Grec hellénistique, Le grecalexandrin, et particulièrement celui desSeptante. Le grec hellénistique n’est autrechose que le dialecte macédonien, mêleau grec de Phénicie et d’Egypte.

HELLÉNOTAME. s. ni. (ant. gr.)Magistrat d’Athènes, chargé de recevoirles taxes des villes tributaires.

HELLEQüIN. s. m. (V. lang.) Espritfollet; lutin. | Il se dit particulièrementde Fantômes armés, qui, croyail-on,apparaissaient la nuit et semblaient corn-battre dans l’air. As-tu jamais oui larnesnie hclleqnin? ^

1IELLESPONT. s. m. (géogr. anc.,Détroit entre la mer Égce et la Propon-

tide. Aujourd’hui, Le détroit des Par a

neiles. || Province de l’Asie Mineure,dans la Mysie.

HKLLESPONTIÀQUE. adj. des i f(ant.) De l’Hellesponl. || Surnom <1Priape, né à Lampsaque, sur In

P °HELLIER (SAINT-) (géopr.). Cher-lieu de l’ile de Jersey ; port wuccommercant. 8,000 âmes.

HELLIN (géogr.). bourg d .

dans le royaume de Murcit. IVhuile. 8,000 âmes. winire.C

HKLLIR.v. a. et n. (V.

Se réjouir. 1) Faire bonne e'ieie-roler, de tremcler ne de helur-

Heli.u, ue. part. . ,1 ,, dit

HELLOPE. s. m. (ant. gr )

Des habitants du territoire “ j,

parmi lesquels on prenait c ]

Jupiter. Voy. Hella et I >*■'■ • ^ p..)

HELLOTIENNE. adj. f- l •„ û 0tSurnom de Minerve. Muiyehmavait un temple à Corinthe- , F ^. te enHELLOTIES. s. f. pl- ( an 11 pètel’iionneur de Minerve bel 0 jj elI ,otis-en l'honneur d’Europe. °J- , jiom

HELLOTIS. n. pr. f-( m .'/ ur ope. Ique les Cretois donnèrent de Co .Ihdlotis (temps ber.), du u m-

rinthe, qui péril dans