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Complément du dictionnaire [...].
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HOS

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HORTA. n. pr. f. (mytli. rom.') Déesseirai présidai! aux bonnes résolutions. LeImpie Je Horta était toujours ouvert. IlDe faut pas confondre Horta avec Ilora.

| Horta (géogr.), Ville des Açores, dansfile Fajal ; le meilleur port de cet archi-pel. 10,000 âmes.

HORTAGILER. s. m. (relation) Ta-pissier du Grand-Seigneur. 1

HORTALKSSIE. s. f. (V. lang.) Touteespèce de plantes potagères.

HORTELIN. s. m. ( V. laug. ) Jardi-nier; celui qui prend soin d’un jardiu.

HORTENSE. adj. des 2 g. (myth. iat.)Qui préside aux jardins. Surnom de Vé-nus et de Jupiter. || Dieux hortcnses,Priape, Vertumne, Pomone. i Hortense(bot.), Que l’on cultive dans les jardins.Plantes liortenses.

HORTICOLE, adj. des 2 g. (zool.) Quifréquente les jardins.

HORTICULTURAL, ALE. adj. ( di-dact.) Qui a rapport à l’horticulture.

’HORTIE. s. f. (bot.) Plante du Brésil.

HORTILLON. s. m. (V. lang.) Jar-dinier ; maraîcher.

HORTOLAGE. s. m. (V. lang.) Partied’un jardin qui est occupée par des lé-gumes. |j Les légumes que produit unjardin.

HORTOLE. s. m. (zool.) Genre de co-quilles.

HORTULAIRE. s. m. ( liist. relig. )Membre d’une secte d’anabaptistes quicroyaient pouvoir, sans péché, déguiserleurs croyances. On les désigne sous cenom, parce qu’ils ne s’assemblaient pointdansleséglises, mais dans des enclos privés.

HORCS. n. pr. m. (myth. égvpt.) Voy.Oses. I liants (temps hér.), Un des filsde Lycaoo.

HÔRZA 1 N. s. m. (V. lang.) Étranger.I Celui qui fait valoir un bien dans unendroit et qui habite dans un autre. •-HOSANNA. s. m. (liturgie) Nom d’unhymne qui se chante le jour des Rameauxet qui commence par le mot, Hosanna.J entra dans l'église pendant l’hosanna.Rar extension, 011 l’emploie adj., Le Di-Manche hosanna est le Dimanche desRameaux.g Grand hosanna ou Hosannatabba (hist. jud.), Fête des Tabernaclesc e ( les juifs, et particulièrement Leseptième jour de cette fête. || Hosanna ,, ' e ,‘ e r hts juifs prononcent pendantete des Tabernacles. Il y a Yhosannau premier jour, du second, du troi-JT?’ e,c '! j ust I“'a u septième. || Æosanna,1- 1 auss > d’Une branche de saule suruÀt?" récite ce,,e prmre.

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fane e ^ nc, E- milit.), Créneau. Il Hoscheoui * j* l . ls P r -)» Terrain de peu d’étendueenvironne une maison.

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res. | Partie du théâtre destinée auxétrangers.

♦HOSPITALIER, 1 ÈRE. adj. (myth.gr.) Surnom de Jupiter et de Minerve ,protecteurs des voyageurs. Selon Héro-dote, on adorait à Memphis Vénus hos-pitalière. || Hospitalier (commun, relig.),Qui prend soin des malades; qui se con-sacre au service des malades. C’est danscelte acception que le mot hospitalierqualifie la plupart des ordres religieuxqui suivent. Q Sœurs hospitalières, Nomprimitif des religieuses de Tordre deMalle. Voy. Jean et Malte. fl Hospita-lières, se ait Des filles de la Charité ousœurs grises, et en général De toutes lesreligieuses des ordhes charitables. || Hos-pitalier, ière, se prend aussi subst. || Hos-pitalier d'Âubrac (commun, relig.). Voy.Aubrac. fl Hospitalier de la charité deN. D. Voy. charité de Notre-Dame aumot Charité. || Hospitalier d’Ellefort,Membre d'un ordre religieux institué enAngleterre au 14 e siècle, pour soignerles lépreux. H Hospitalier du Saint-Esprit ,Religieux d’un ordre institué en Francepar Guidon, comte de Montpellier. ||Hospitaliers de S.-Jean-Baptiste , Reli-gieux de plusieurs ordres hospitaliers in-stitués vers le i 3 * siècle en Angleterre.Hospitaliers de Saint-Jean-Baptistc deCoventry, de Dotingham. fl Hospitalierde Saint-Jean de Jérusalem. Voy . Jeanet ÎVIai.te. fl Hospitalières de Saint-Jo-seph, Congrégation religieuse fondée àla Flèche, par mademoiselle de la Ferze,vers 1640.|j Hospitaliers de Saint-Julien,Ordre religieux d’Angleterre. || Hospi-taliers de Saint-Lazare. Voy. Lazare.|| Hospitaliers de Saint-Léonard d’York,Nom d’un ordre religieux en Angleterre,fl Hospitalières de la Miséricorde de Jé-sus, Nom d’un ordre de religieuses au-gustiaes. y Hospitaliers de N. D. del’Echelle, Ordre religieux fondé en Si-cile vers la fin du 9 e siècle, selon le P. Hé-lyot. || Hospitalier (hist.), Titre du 3 edignitaire de l’ordre de Malte. L'hospi-talier ou le grand hospitalier était prisdans la langue de France; il était chargéde s’occuper dos malades.

HOSPITALIÈREMENT, adv. D’unefaçon hospitalière, avec hospitalité.

♦HOSPITALITÉ, s. f. Prendre rhospi-talité chez quelqu’un, se disait pour.Accepter, demander un gîte. Il alla au-devant de lui et l’invita à prendre chezlui !hospitalité . || Tessère d’hospitalité(ant. rom.), Espèce de symbole, forméordinairement d’un morceau de boispartagé en deux fragments, que conser-vaient les citoyens unis entre eux par lesliens de l’hospitalité.

HOSP 1 TELIER. s. ni. (V. lang.) Reli-gieux hospitalier. Templiers et hospite-liers.

HOSPODARAT. s. m. (hist.) Charge,dignité d’hospodar.||Palais de Thospodar.

HOST. s. ni. (Y. lang.) Ennemi. Sil’host savoit ce que fait l'host, souventThost deferoit ihost, prov., Il est essen-tiel de cacher ses dispositions à son ad-versaire. || Armée. Ceo dist li seignorsdes host (Jérémie). || Camp. || Hôtel;maison, fl Sire (thost (anc. T. milit.),Commandant d'un camp. || Maréchal del'host, Maréchal de camp.

HOSTAGE. s. 111. (V. lang.) Otage, flAssurance. Qui de mon cuer ne priston-ques hostage (Gace Rrulez). fl Hostage(féod.), Droit dû sur les grains.

HOSTÀGER. s. m. (Y. lang.) Fermier ;métayer.

HOSTE. s. m. (Y. lang.) Ancienne or-thographe du mot Hôte.||Paysan; vassal.

HOSTE. s. f. (bot.) Arbrisseau de l’A-mérique méridionale.

HOSTEIS. s. ni. (Y. lang.) Maison;logis. || Hôtellerie.

HOSTEL. s. m. (V. lang.) Ancienneorthographe du mol Hôtel. || Famille,race, fl Armée.

HOSTELAGE. s. m. (V. lang.) Mai-son; habitation. || Hôtellerie. || Dépensepour le logement des gens et des che-vaux. fl Hostelage (droit coût.), Droit quepayaient les marchands forains pour lalocation des* maisons et boutiques où ilsplaçaient leurs marchandises. Q Droit queles sujets payaient au seigneur pour leurshabitations.

HOSTELÀIN, AINE. s. (V. lang.)Hôte; hôtelier. Le fils Dieu voult de toifaire sa propre et privée hostelaine.

HOSTFXÉE. s. f. (V. lang.) Tous leshabitants d'une même maison. | Loyerd’uue maison. *

HOSTELER ou HOSTELLER. v. a.(V. lang.) Loger quelqu’un, lui donnerabri.

Hostexé ou Hostellé, ie. part. Safemme, Eur’ulice appelée, Estoit en enferhostelée.

HOSTIAGE s. m. (V. lang.) Querelle,fl Hostilité.

HOSTICE. s. m. (anc. jurispr.) Genrede service féodal qui était du en tempsde guerre par le vassal.

♦HOSTIE, s. f. (ant. rom.) Yictime,en général. Il s’est dit primitivementDes moindres victimes, ou de Celles qu’onimmolait avant d’attaquer l'ennemi. |Hostie animale, Celle dont on n’offraitaux dieux que la vie, et dont on mangeaitles chairs. \\Hostie consultoire ou harvige,Celle dont inspectait les eutrailles. || Oudistinguait encore les hosties ambarvales,amburbiales, caviaires, médiales, pia-culaires, prœcidanèes, prodigues, pureset succédanées . Voy. ces adjectifs. Q Hos-tie, sc disait autrefois dans tous les sensqu’a aujourd’hui le mot Yictime. La Fon-taine et Corneille Font employé ainsi. ||Hostie (bot.), Genre de plantes à fleurscomposées.

HOSTIEL. s. ni. (archéol. fr.) Anciennemasure de grain.

HOSTIERRE et HOSTIEZ. s. f. (V.laug.) Maison ; demeure.

HOSTIL. s. ni. (Y. lang.) Il se disaitpour, Outil.

♦HOSTILE, adj. des a g. Partie hostile(ant. rom.), se dit de La partie des en-trailles d’une victime, que Ton consultaitpour les affaires extérieures. Voy. Fami-lier.

HOSTILIEN, IENNE. adj. (ant. rom.)Qui a rapport à Hostilius. Curie hos-tilienne, Palais du sénat construit parTullus Hostilius, et sur les ruines duquelfut élevée la Curiejulienne, fl Qui a rap-port à l'ennemi, à la guerre, fl Champhostilien, Lieu de Rome où sc publiaieutles déclarations de guerre. || Lares hos-tiliens, Nom sous lequel 011 imploraitles dieux pénates pour obtenir leur appuieu temps de guerre.

JIOSTiLINA. 11. pr. f. (myth. rom.)Déesse que l’on invoquait pour les mois-sons , à l’époque où les épis tout à faitformés présentent une surface égale.

HOSTILLEMENT. s. ni. (V. lang.)L'ensemble des meubles, des ustensiles.

HOSTIE, v. ù. ( Y. lang. ) Mettre deniveau. || Aligner. .

Hosti , ie. part.

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HOSTOYER. v. a. (Y. lang.) Kaire laguerre. Bâton à hostoyer , Arme offen-sive. fl Donner l’hospitalité. Il ne vousdira mie, Vous fûtes hostoyé.

Hostoyé, ée. part.

♦HOTE. s. ni. ( anc. jurispr. ) Sujetd’un seigneur féodal censuel ou rentier.

*HÔTEL. s. m. L’hôtel de 'ville (hist.),se dit fig., dans l’histoire de notre révo-lution, Du pouvoir municipal, fl Hôtelde Mari, s’est dit quelquefois d’Un hôteldes invalides. || Petit hôtel, s’est dit d’Cnpetit bâtiment contigu à un hôtel, etdestiné au logement des officiers et àquelques usages subalternes.

HOTELLE. s. f. ( anc. T. milit. ) Ferde lance. Voy. Otelle.

HOTROBOS. s. m. (anc. T. milit.)Espèce de ptque.

♦HOTTE, s. f. (technol.) Louchet d’uninstrument à draguer.

HOTTENTOT, OTE.adj.ets. (géogr.)Nom d’un peuple de l’Afrique méridio-nale. Les principales tribus sont les JVa-maquas, les Coranas , les Damaras, lesBosjemans et les Griquas , que les mis-sionnaires sont parvenus à civiliser, etqui ont quelques villes. || Pays des Hot-tentots , Contrée qui s’étend depuis laCimbébasie et le pays des Beljouanasjusqu’à la colonie du Cap. Lne partiedu pays des Hottentots appartient à lacolonie du cap de Bonne-Espérance; lereste est indépendant. || Hottentot (lin-guist.), Langue parlée par les Hottentots,et qui est remarquable par une grandequantité d’articulations ayant à peu prèsla valeur de notre T.

HOTTENTOTIE. s. f. (géogr.) Nomque quelques géographes donnent au paysdes Hottentots.

HOTTENTOTISME. s. m. (îinguist.)Prononciation vicieuse qui consiste àremplacer toutes les syllabes par un bruitconfus de TT sans cesse répétés. Voy.Clafi»ement.

HOTTEREAU et HOTTERET. s. m.(technol.) Espèce de hotte grossière.

HOTTIER. s. m. (technol. ) Ouvrierqui transporte des fardeaux dans unehotte.

HOTTONIE. s. f. (bot.) Genre deplantes aquatiques.

HOU. interj. (manège) Exclamationdont le cavalier se sert quelquefois pourfaire arrêter son cheval sans tirer labride, fl Hou, hou , après l’ami (chasse),Cri que fait entendre le valet de limierpour exciter son chien quand celui-cidétourne les bêtes fauves.

HOUACIIE. s. f. (marine) Longuetrace que laisse derrière lui sur la merun vaisseau poussé par le vent.

HOUAGE. s. ni. (V. lang.) Action debêcher un terrain. | Prix que l’on donnepour ce travail. | Houage (agrinilt.),Un des noms de l’opération appelée,Binage.

HOUAME. s. ni. (hist. relig.) Membred’une secte mahométaue qui habite sousdes tentes. Ou croit que les houantesterminaient généralement leurs prièrespar des actes impurs.

HOUANG-HO (géogr.). Voy. Hoang-ho.

HOUANG-PHOU (géogr.). Ile de laChine, dans la baie de Canton, à l'em-bouchure du Tchu-Kiang, avec un portoù sont les douanes pour les navires eu-ropéens qui ne remontent pas le fleuve.

HOUANG-TCHEOU (géogr.). Voy.Hoang-Tcheou.

HOUARI. s. m. (marine) Bâtiment à