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Complément du dictionnaire [...].
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I.

*1. s. m. (pttlol. et iinguist.) I.a neu-vième leltre et ta troisième voyelle del'alphabet latin, ainsi que de tous lesîinhabeis des langues néo-latines et ger-maniques. Voy. Iota , Yod, Ij é et Iogha.[L’alphabet sanscrit possède un I brefet un I long. D Les Latins confondaientcelte lettre avec l’I consonne ou J ; ouplutôt ils n’avaient que l’I, auquel lescopistes donnèrent une queue devant lesvoyelles avec lesquelles il ne formaitqu’une syllabe. Une coufusion pareilledans l’écriture, sinon dans la prononcia-tion, s’est perpétuée en français jusqu’au16 e siècle. Voy. J. En grec, I (iota), esttoujours voyelle, fl Dans la compositionet la dérivation des mots, I se changequelquefois en A; ainsi, Balanx pourbilans; paresse, du latin p/gritia; tango,

dugrecÔtY^j elc *î ma * s ^ se permutebien plus fréquemment avec E, ainsi:Placitum , placetum, placet; basilictts ,basilecus; infernus, enfer, etc. || Dansplusieurs mots de la langue latine, I et Y(la voyelle «), se confondent : on a écrit,Opiums, decumus , maxumus, litbido ,pour Optimus, decimus, maxlmus, libido.[la remplacé également l’O : Olli est de-veau Kli | Dans tes nominatifs et accusa-tifs pluriels de ta 3 e déc!., on a mis ladipblhongue ei et la voyelle I, avant d’em-ployer TE: O mais hommes, pour omnesbnines, civeis pour cives, fl Les copistesconfondent fréquemment I avec E. |] I al-longé remplace deux I, ou quelquefois Iloug, dans les inscriptions latines : com-me, inferls pour inferus ; dis pour dûs.

I, dans les manuscrits et les inscrip-tions latines, est le signe abréviatif des®ots: lésas, imperator, immortalis , in,infra , inter, intra, invenit , in-«chu, lovi, ipse, ipsias, Isidi , ïtenim,wexi'Iulia, lulius, Iunius, lu no, lu -fier, jus f ittri ou iuris, iussît, etc. (| I.ésumie), Abréviation qui veut dire,me.

I, commesigne d’ordre, s’emploie podesigner le neuvième objet d’une seri^ Voy, aux lettres précédentes, 1e, «plois analogues. || I, dans les chiffiJ'ooiains, signitie un , et s’additionne av65 lettres numérales à la suite desquellwlecru:II vaut 2; III, 3 ; CI, ioi; Ar" 1 ? lus . ou 6. Mais, placé devant 1

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«er. racona «e, entre le Sicons et

* ac chagogues.

s. m.

pl.

IAM

gr.) U se dit de Ceux qui portaient lastatue d’Iacchus dans les mystères d’É-leusis.

IACCHUS. n. pr. m. (mytli. gr.) Filsde Proserpine. On lui consacrait le 6 ejour des mystères d’Eleusis. Beaucoup demythologues confondent liacchus aveclacchus ; et en effet Bacchus était in-voqué sous ce dernier nom.

IACOB (géogr.). Hameau de la Suisse,canton de Bâle. On l’appelle aussi. Saint -Iacob. fl Bataille d‘Iacob , Combat célè-bre entre l’armée du Dauphin (Louis XI)et une poignée de Suisses (i 444 )- La ba-taille d'Iacob est plus connue sous le nomde Bataille de Saint-Jacques. Voy, Jac-ques.

IADÉRA (géogr. anc.). Ville d’Ulyrie,sur la mer Adriatique, capitale des Li-burniens. Aujourd’hui, Zara.

IAGAGNE. s. m. (zool.) Espèce depoisson.

IAHAMIEN, IENNE. adj.et s. (relig.oit.) U se dit D’une secte de théologiens. mahometans qui fait tout provenir, lebien comme le mal, delà voionté deDieu. Les Iahamiens s’appellent aussiAl-lahamiens,

IAÏK. s. m. (géogr.) Fleuve de Russie.Voy, Oural.

IAKOUTS ou ÏAKOUTES. s. m. pl.(géogr.) Peuple de la Sibérie, qui ha-bite principalement daus la provinced’Iakoutsk. Les lakoutes sont très-hospi-taliers. Environ 66,000 âmes.

IAKOUTSK, s. m. (géogr.) Provincede la Sibérie. i 5 o,ooo âmes. | Iakoutsk,Chef-lieu de la province qui porte le mê-me nom, sur la Léna; rendez-vous deschasseurs, qui y apportent des four-rures; commerce considérable, surtoutavec les marchands grecs de Néchin ouNéjin (Russie d’Europe). La compagnieaméricaine a un comptoir à Iakoutsk.3 ,ooo âmes.

IALÉMOS. s. m. (ant. gr. ) Chant fu-nèbre ou plaintif.

IALÉMUS. 11. pr. m. (mylh. gr.) Filsd’Apollon et deClioou de Calliope,frèred’Orphée et d'Hyménée. Il présidait auxchants funèbres. Voy. Ialémos.

IALME. s. m. (V. lang.) Heaume.

IALMÉNUS. 11. pr. m. (temps her.)Fils de Mars et d’Astyoché; il fut un desArgonautes et un des prétendants à lamain d’Hélène. Ialmtntts conduisit ausiège de Troie, sur trente vaisseaux, lesguerriers d’Orcbomène et d’Asplédon.

IALS, s. m. pl. (Y. laug.) Yeux. QuantDolopathos le loiax Ot les lettres veuespar ses ials.

IALYSIEN, IENNE. adj. et s. ( ant.et myth.) Habitant d’Ialysus. || Qui ap-partient à File de Rhodes, dont Ialysusétait la ville la plus considérable. [| Épi-thète des dieux Telchines, adorés à Rho-des.

IALYSUS. n. pr. ni. (temps hér.) Filsde Cercaphus et de Cydippe ou de Cvr-bia, et petit-fils d’Héfio$. Il partagea Filede Rhodes avec ses frères Camints etLindus , et y bâtit la ville à'Ialysus. Voy.Camirus et Linkus.

*ÏAMBE. s. m. (ant. gr.) Une desparties du nome pythien, que Fou appe-lait aussi, ïambique. || Pièce de vers sati-rique. ||/«w/>e.î, se dit, daus la littératurefrançaise, d’Une pièce de vers satirique,à l imitation des ïambes des auciens. Lesïambes d’André Chénier. || ïambe di -mètre, trimètre. Voy. Dimètrk, Tri-mètre.

IAM RÉ. n. pr. f, (temps hér.) Fille

IAP

de Pan et d’Éeho, et suivante de Méta-nire, femme de Gélée. Lorsque Cérè*eut perdu sa fille, Iambé fut la seule quiput lui arracher un sourire par ses bonsmots. C’est pourquoi on débitait des pro-pos bouffons et caustiques pendant lesfêtes de Cérès. Ce fut en mémoire d 'Iambéque les vers ïambiques reçurent ce nom.

IAMBIA (géogr. aüc.). Ville d’Arabie,sur le golfe Arabique. Aujourd’hui Gam-bo. lambia servait de port à Iatrippa.

*ÏAMBIQUE. s. m. (ant. gr.) t^oy.Ïambe, fl II se dit aussi subst. d’Un verscomposé d’ïambes.

ÏAMBLIQUE. n. pr. m. U n’entre quedans cette loc., Sel d’Iambliquc (anc.pharm. ), Sel purgatif dont on faisaitusage autrefois, et dont l'invention estattribuée au philosophe lamblique.

ÏAMBOGRAPHE. s. m. (iiltér. ant.)Auteur d’ïambes.

ÏAMBYCE. s. f. (ant. gr.) Espèce decithare triangulaire.

IAME. s. m. (anc. T. de pharm.) Mé-dicament.

IAMÈNE, n. pr. m. (temps hér.)Guerrier troyen tué par Léonlce.

1 AMIDE. n. patr. (hist. anc.) Descen-dant d’Iamus, fils d’Apollon. L’art deguérir était un apanage héréditaire dansU famille des lamides, qui résidait enÉüde. O11 leur supposait aussi le dou deprévoir l’avenir.

IAMIQUE. adj. des 2 g. (pharm.) Mé-dicamenteux.

IAMNAou IAMNO (géogr. anc.).Villede File Minor, dans les Baléares. Au-jourd’hui, Ciudadella.

IAMOLOGIE. s, f. (didact.) Traitédes médicaments.

lAMOLOGIQUE, adj. des 2 g. (di-dact.) Qui a rapport à Fiamologie.

IAMOTECHNIK. s. f. (didact.) Art depréparer les médicaments.

IAMOTECHNIQUE. adj. des 2 g.(didact.) Qui a rapport à Fiamotechnie.

IAMUS. n. pr. m. (temps hér.) Filsd’Apollon et d'Evadné; il reçut de sonpère le don de prophétie et la science deguérir.

IANA. n. pr. f. (myth. lat.) Nom pri-mitif de Diane, considérée comme laLune.

IANASSE. n. pr. f. (myth. gr.) Unedes Néréides.

IANINA (géogr.). Voy. Jahina.

IANIRE. n. pr. f. (myth. gr.) Nomd'une des filles de Nérée et de Doris.

IANTHË. n. pr. f. (myth. et tempshér. 1 ) Fille de l’Océan et de Téthys. flFille de Pontus ou de Mars, et de iha-lassa. fl Fille de Téleste et épouse dlplûs.Voy. Irms.

ÏANTHIN, INE. adj. (didact.) Quiest d’un violet plus ou moins brillant, flIanthine. s. f. (zool.) Genre de coquillestmivalves.

IANTRUS. s. m. (géogr. anc.) Rivièrede Mœsie, affluent de l’Ister. Aujour-d’hui , lantra.

IANUS (myth. lat.). Voy. Jahtts-

IAO. n. pr. m. (mytli. gr.) Le plusgrand des dieux dans quelques doctrinesmystiques des anciens, (-'est tantôt Ju-piter , tantôt Pîulan, tantôt le Soleil. Plu-ton fut adoré à Claros sous le noniVlao.

IAON 1 F.NS. s. m. pl. (ant. gr.) NomquHomère donne à un peuple que l’oncroit être les Athéniens. Ce n’est qu’uneforme du mot Ioniens. Voy. Ionien.

IAPËTUS. n. pr. m. (myth. gr.) Undes Titans, fils d’Uranus et de Ghé. Il

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fut le père de Prométhée, d’Épimethée,d’Atlas et de Ménœcée. On le considèregénéralement comme le père de la racehellénique, ce qui Fa fait confondre avecle Japhet des livres saints.

IAPHÉTÈS. adj. m. (myth. gr.) Lit-téral., Qui lance des traits. Épithèted’Apollon.

lÂPIS ou IAPYX. n. pr. m. (tempshér.) Fils d’Iasus; il fut chéri d’Apollonqui lui accorda le don de guérir les ma-ladies. Il se servit de son art pour pro-longer la vie de son père et pour guérirles blessures d’Éuée.

IAPODE ou IAPYDF.. adj. et s. des 2g. (géogr. anc.) Nom d’un peuple d’ori-gine celtique, qui s’était fixé dans la Li-burnie.

IAPYGIE. s. f. ( géogr. anc. ) Pres-qu’île d’Italie, entre le golfe de Tarenteet la mer Adriatique.

IAPYX. n. pr. m. (temps hér.) Fils deDédale et d’une femme de Corinthe; ildonna sou nom à la contrée de Fltaliequ'on appelle lapygie. \lapyx (aut.), Levent de nord-ouest.

IAltBAS. n. pr. m. (temps hér.) Roide Gélulie, fils de Jupiter Ammon etde Garamautisou d’une nymphe du paysdes Garamantes. Selon Virgile, Iarbasaima Didon, et ce fut Éuée qui délivracette reine des poursuites du roi des Gé-tules.

IARDANÉ. n. pr. f. (temps hér.)Esclave d’Omphale, de laquelle Herculeeut Alcée.

IARDANÈS. n. pr. m. (temps hér.)Père d’Omphale.

IARIBOLOS. 11. pr. m. ( myth. syr. )Nom d’une divinité palmyrénienne dontle nom se trouve dans quelques inscrip-tions.

IARL. s. ni. (hist.) Nom que portaientles comtes chez les Danois et les Scan-dinaves, au moyen âge. Les Herses étaientles vassaux des Iarls.

IARMOUK. s. m. (géogr.) Rivière dela Turquie d'Asie, en Syrie; elle prendsa source près du fort d’Azrak, et se jettei dans le Chari’a (Jourdain), par la rivegauche, à 2 lieues au sud du Jac de Ta-bariéh.

IAROSLAV. s. m. (géogr.) Gouver-nement du centre delà Russie d’Europe.840,000 âmes. || Iaroslav, Chef-lieu dugouvernement qui porte le même nom ,sur le Volga, au confluent du Koto-rost ; une des villes les plus industrieu-ses de Fempire. Iaroslav fabrique prin-cipalement du linge de table, des soierieset du papier. Commerce eousidérabfe;plusieurs établissements littéraires, no-tamment l’école des hautes sciences; ri-che bibliothèque. Plus de 80 églises.24,000 âmes.

IASION ou IASIUS. n. pr. m. (tempshér.) Fils de Corythus, roi d’Étrune etfrère de Dardanus.

IASIS. n. pr. f. (temps hér.) Uue desIonides. Voy. ce mot.

IASIUS. n. pr. m. ( temps hér. ) Undes Curètes. Voy. Curète. || Troyen,père de Palmure, fl Fils d'Abas, roid’Argos.

IASO. n. pr. f. (myth. gr.) Fille d’Es-culape et sœur d'Hygie. Elle présidait aurecouvrement de la santé.flFille du devinAmphiaraüs.

IASON (mytli. gr.). Voy. Jason.

IASSA (géogr. auc.). Lieu de Palestine,dans le pays des Amorrhéens, au sud d'Hé-sebon. C’est à lassa que Séhon, roi deaAmorrhéens, fut vaincu par Moïse.

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