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dant la communauté. || Indemnité (hist.), !Nom que l’on a donné au traitementque recevaient, sous la constitution del’an III, les membres du corps législa-tif et ceux du directoire.! Indemnité, sedit de La somme que la branche aînéedes Bourbons obtint des chambres, en1827, pour indemniser les émigrés de laperte de leurs biens. L’indemnité futd’un milliard. Le milliard de l'indemnité.
| Bill d’indemnité, se dit de L'acte parlequel le corps législatif d’Angleterreabsout les ministres d’une mesure extra-iégale. Obtenir un bill d’indemnité. Cettelocution a passé dans notre langue poti-1 ique, bien que les chambres françaisesne suivent point, à l’égard des miuistres,une marche formellement aualogue àcelle du parlement anglais.
IN"DÉMOLI, IE. adj. Qui n’est pointdémoli.
INDÉMONTRABLE, adj. des a. g.Que l’on ne peut démontrer. Propositionindémontrable.
IN DÉMONTRÉ, ÉE. adj. Qui 11’estpoint démontré. Cela reste indémontré.
INDÉNIABLE, adj. des 2 g. Que l’onne peut dénier ou réfuter.
INDÉNONCÉ, ÉE. adj. Qui n’a pointété dénoncé.
INDËNOÜABLE. adj. des 2 g. Qu’on11e saurait dénouer.
INDÉNOUÉ, ÉE. adj. Qui n’est pointdénoué.
INDENTÉ, ÉE. adj. (hist. nat. et mé-can.) Qui n’a ni dents ni dentelures.
INDENTURE (diplom.). Voy. En-
DtîCTURE.
'INDÉPENDANCE, s. f. (hist.) Nomd'un parti politique dont Cromwell etVane étaient les chefs. Voy. Indépen-dant. J Guerre de l’indépendance (hist.),se dit absol., de La guerre qui eut lieuentre l’Angleterre et ses établissementsd’Amérique (i7:5), et qui se terminapar l’affranchissement des Américains etla reconnaissance de la république desÉtats-Unis ( 1782). Il Indépendance ( jeux),se dit, au boston,de L’action défaire seulun certain nombre de levées. Faire, de-mander une petite on une grande indé-pendance.
'INDÉPENDANT, s. m. (hist. relig.)Nom que l’on donne à tous les dissi-dents d’Écosse et de Hollande, qui rejet-tent l’autorité des synodes, et croientque chaque congrégation particulière atoute la puissance nécessaire pour se gou-verner elle-même. || Indépendant (hist.),Membre d’un parti politique qui se for-ma en Angleterre vers 1644, et qui était'beaucoup plus exagéré que les puritainset les presbytériens. Les indépendantsvoulaient l’abolition de tout gouverne-ment spirituel et une république abso-lument libre, où il n'y aurait aucunedistinction d’ordres ni de rangs. Cromwelet Vane étaient les chefs des indépen-dants, qu’on appelait aussi, Niveleurs.Les indépendants, s’étant rendus maîtresdu parlement, établirent une commis-sion qui jugea Charles I er et lui fit tran-cher la tête (1649). y O11 appelle aussiIndépendants, Les Américains qui com-battirent contre l’Angleterre pour leurindépendance.
INDÉPENDANTISME, s. m. (hist.relig.) Doctrine de la secte des indépen-dants. || Indépendantisme (hist.), Partides indépendants; opinion politique etreligieuse des indépendants. Voy. ce mot.
INDÉPENON. s. m. (V. laug.) Pen-uon; étendard à longue queue.
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INDÉPENSÉ, ÉE. adj. Qui n’est pointdépensé.
INDÉPLACÉ, ÉE. adj. Qui n’a passubi de déplacement.
INDÉPLORABLE, adj. des 2 g. Quin’est pas susceptible d’èlre déploré.
INDÉPLORÉ, ÉE. adj. Qui n’a pointété déploré.
INDÉPOUILLÉ, ÉE. adj. Qui n’a pointété dépouillé.
INDÉPRAVÉ, ÉE. adj. Qui n’a passubi de dépravation.
INDÉRACINABLE, adj. des 2 g. Quine peut être déraciné. Il s’emploie aufig., Préjugés indéracinables.
INDERACINÉ, ÉE. adj. Qui n’estpoint déraciné, qui reste enraciné.
INDÉROULÉ, ÉE. adj. Qui n’a pointété déroulé.
INDESCRIPTIBLE, adj. des 2 g.Qui nepeut être décrit. Bonheur indescriptible.
INDESCRIPTIBLEMENT. adv. D’unemanière indescriptible.
INDÉSERT, ERTE. adj. Qui n'estpoint désert ; qui n’est point abandonné.
INDÉSHONORÉ, EE. adj. Qui n’apoint été déshonoré.
INDÉSIGNÉ, ÉE. adj. Qui n’est pointdésigné.
INDÉSIRABLE, adj. des 2 g. Qui n’estpoint désirable; qui ne doit point êtredésiré.
INDÉSIRÉ, ÉE. adj. Qui n’a fait naî-tre aucun désir.
INDÉSIREUX, EUSE. adj. Qui n’é-prouve pas de désirs.
INDESPOTIQUE, adj. des 2 g. Quin’est point despotique.
INDÉTERMINABLE, adj. des 2 g.Que l’on ne saurait déterminer.
INDÉTERMINATIF, IVE. adj. Quin’a pas le pouvoir de provoquer une dé-termination.
INDÉTREMPÉ, ÉE. adj. Qui n’estpoint détrempé.
INDÉTRÜIT, UITE. adj. Qui n’estpoint détruit.
INDÉVASTÉ, ÉE. adj. Qui n’a passubi de dévastation.
INDEYINABLE. adj. des 2 g. Quin’est pas susceptible d’être deviné. Il ya des choses ïndevinables pour un jeunehomme bien né (Chamfort.)
INDEVINÉ, ÉE. adj. Qui 11’a pas étédeviné.
INDÉVORÉ, ÉE. adj. Qui n’a pointété dévoré.
INDÉVOUÉ, ÉE. adj. Qui n’est pasdévoué.
•INDEX, s. m. Congrégation de l’in-dex ou de l’indice (hist. eccl.), Celle qui,à Rome, est chargée d’examiner les livresnouveaux, et d’en prohiber, s’il y a lieu,la lecture ou la vente. La congrégation del’index , qui était la même que celle dusaint-office, fut établie par le pape PaulIV, en i 55 q.
INDEX, adj. lat. m. (myth. anc.) Lit-téral., Dénonciateur. Surnom d’Herculequi fit connaître, par un songe, l’auteurd’un vol sacrilège.
IN DEXTÉRITÉ, s, f. Défaut de dex-térité.
INDIANA. s. m. (géogr.) Un des États-Unis de l’Amérique septentrionale, dansl’intérieur des terres. 4,700 lieues de su-perficie. Populatiou, 341,000 âmes. Capi-tale, Indianopolis.
INDIANISTE, s. m. (philol.) Celuiqui fait des langues de l’Inde l’objet spé-cial de ses études. Savant indianiste.
INDIANITE. s. f. (miner.) Espèce deminéral.
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INDIANOPOLIS (géogr.). Ville desÉtats-Unis, capitale de l’État d’Indiana,sur la branche occidentale de la RivièreBlanche. 1,200 âmes.
INDIAPHANE, adj. des 2 g. Quimanque de diaphanéité.
* INDICANT, ANTE. adj. (méd.) Quiindique; qui établit une indication.
•INDICATEUR, adj. m. (myth. anc.)Surnom d’Hercule. Voy. Index. || Indi-cateur. s. m. Nom des deux pièces mo-biles qui sont placées à l’extrémité dufléau d’un télégraphe, et à l’aide des-quelles on exécute les signaux , en leurimprimant differentes directions. 1 Indicateur (zool.), Genre d’oiseaux.
•INDICATIF, IVE. adj. (théol.) Ilse dit De la formule absolue d’un sacre-ment , par laquelle le prêtre semble par-ler eu son nom. La formule du baptêmeest indicative : Je te baptise, etc. j| Indi-catif (philol.), se dit D’une des six sortesde caractères employés dans l’écriture desChinois. Les caractères indicatifs expri-ment des rapports de position ou deforme. || Colonne indicative (marine),Colonne qui sert à marquer la hauteurdes marées sur les rives de l’Océan.
•INDICATION, s. f. (jurispr.) Décla-ration. L’indication des biens de ce dé-biteur s’est trouvée fausse. Une cautionrequiert la discussion préalable de l’in-dication des biens. || Indication de paye-ment 9 Convention par laquelle un debi-teur charge une personne avec laquelleil traite, de payer à son acquit sonpropre créancier. |j Indication de juges.Voy. Règlement de juges.
•INDICIBLE, adj. des 2 g. U s’estpris quelquefois subst. Certes je trouveFacile chose à faire un impossible , Etfort aisé à dire un indicible (Marot).
INDICIBLEMENT, adv. D’une ma-nière qui ne peut être exprimée. Indi-ciblement heureux.
INDICOLITHE. s. f. (miner.) Tour-maline bleue.
INDICOPLEUSTK. s. m. ( philol. )Surnom d’un géographe grec, qui fit degrands voyages dans l’Inde -et en Éthio-pie, et qui mourut vers 55 o. O11 l’ap-pelle Cosmas Indicopleuste, et quelquescritiques croient que Cçsmas est lui-même un surnom. On dit aussi Indo-pleuste.
INDICT. s. m. (V. lang.) Marque; in-dication.
•INDICTION, s. f. (ant. rom.) Tributqu’on levait en nature, à des époques in-déterminées, et seulement quand le be-soin s’en faisait sentir, soit à Rome, soitdans les provinces. || U indiction (chronol.),commence à former un cycle régulier sousConstantin; et la première indiction,appelée Indiclion impériale, césarienne ouconstantinicnne, commence le 24 septem-bre 3 12. || L'indiction romaine ou pontifi-cale, seule en usage aujourd’hui, se trouvabientôt reportée au i er janvier, et les an-nées de l’indiction se comptèrent comme sila première avait commencé le t er janvier3 i 3 . A partir de cette époque, la premièreannée de l’indiclion revient de i 5 ans eni 5 ans. Ainsi, 1828 est la première annéede tindiction. On dit aussi : L’indictionde 1828 est 1; l’indiction de 1839 est12. || Il y eut encore plusieurs cycles (fin-diction, qui commençaient à des époquespeu éloignées de l’indiction romaine, etqui ne furent en usage qu’au 4* siècle etau commencement du 5 e . Vindiction ita-lique commençait en fan 3 12 ; et, par op-■ oosition, on appelait celle qui commence
en 3 i 3 , Indiction orientale. L’indietmproconsulaire d’Afrique, ou indiction car.thaginoise, commençait en l’an 3i4;1>/„.diction africaine, ou indiction du dio-cèse d 1 Afrique, en 3 i 5 . f L ’indictionconstantinopolitaine date du x er septem.bre 3 12 ; elle fut constamment employéepar les Grecs. Il existe un grand nombred’actes dont Xindiction est fautive. Au1 3 e siècle , les actes du chapitre de Corbiesont datés d’indietions supputées collec-tivement depuis J. C. L’an 2 de la 79*indiction, L’ail 1172. J Indiction (liist.),Impôt foncier annuel, sous le Bas-Em-pire. || Il s’est dit aussi d’Une lettre decréance.
INDICTIVE. adj. f. (ant. rom.) Il »dit Des fêtes qui étaient ordonnées parles magistrats. On dit mieux , Fériés im-pératives. Voy. Imtératif.
'INDICULE. s. m. (diplom.) Il s’esldit, jusqu’au 11 e siècle, d'Une lettred’avis ou de notification qu’on adressaità une église, à des magistrats, etc. |Indicute, se disait aussi d’Une lettre derecommandation adressée à un particu-lier. || On le trouve dans le sens de Pro-fession de foi. L’indicule des évêques deLombardie.
INDIEN, IENNE. adj-, et s. (géogr.)Habitant des Indes. I Qui appartient auxIudesouà leurs habitants. Vor. Hisnoi-,|| Indiens, Nom générique sons lequelon désigne improprement les aborigènesde l’Amérique. [| Océan Indien, Vasteétendue de mer entre l’Asie; au S.;l’Afrique et l’Atlantique, à l’O.; les îlesde la Sonde, la Nouvelle-Hollande, ellegrand Océan, à l’E. ; et l’océan Glacialantarctique au S. On dit aussi, La merdes Indes. || Faire l’échange de llndien,expr. prov., Échanger une chose de petitevaleur contre une autre qui a plus deprix. || Systèmes de philosophie indienne(phil.), Systèmes qui se divisent en ortho-doxes, sémi-orthodoxes et hétèrodüxes.Lepremière classe comprend les deux mi-mansa , ou le pourra et le védanta; \ideuxième comprend le sankliya de Ka-pila et celui de Patandjali , leet le Vaiséchika; la troisième enfin secompose des systèmes des Djamas, desBouddhas, des Tchirvakas ou lotoyt-tikas, des Sivistis et des Panlcharaimou Bhagavatas. Voy. tous ces n» J-Leurs caractères communs sont 1d’une substance infinie, éternelle ; la -*trine d’une succession infinie d eraalions, substituée à la création propre®dite; et enfin une tendance a h «w'™-plation et à l’apathie la plus absolue.Bacchus indien (myth. anc.), se ,Eaechus conquérant des Intics. Iindien, Hercule, qui parccurut 1y fonda la ville de Polybothra \ I*pindiennes (linguist.), Classe 0parlées dans les Indes oneni*•comprennent la farnüle sans ^le sanscrit et le praent, e P ^doustani, le bengah, leungjj m 1, <'v,la famille malabare avec a ,le tamoul, etc. 1 L’indien > * e sanscrit,quefois, par excellence, Dub Architecture indienne. S) «construction qui domrne ai pjjjn-édifices, la plupart reli'G'Q'1 , et Jeduustau. L’absence d ins I cnl pè-variations dans le ,G 0Û “V n , 0 nuineHsche de classer par epoqfues'* "de Varchitecture mdicnnc W*rnents consistent, puni P ^ or i,éssouterrains creuses dans ^
de colonnes massives qu. ont etc