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Complément du dictionnaire [...].
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65-2 JUS

Mrs. || La' justice, se dit famil. Du minis-tère chargé des sceaux en France. Bu-reaux de la justice. Employé à la justice. |Chevalier de justice (hiat.), Nom des che-valiers de Malte, qui appartenaient à tapremière des eiuq classes de l’ordre. Leschevaliers de justice devaient faire preuvede seize quartiers de noblesse, huit pa-ternels, et huit maternels. ^Litde justice( anc. législ.). Voy. cette expr. au motLit du Dict. jj Main de justice. Voy.au mot Main du Dict. Q Justice doma-niale, Juridiction qui appartenait au sei-gneur du domaine, en raison de son litre,jj Justice foncière et justice censière, Ju-ridiction, dont Tunique attribuiiou étaitde condamner les redevables à payer auseigneur les ceus et rentes foncières. ||Justice sous latte, Audience qui se tenaitdans ta maison du seigneur. || Justice ma-nuelle, Droit que le seigneur avait desaisir les meubles de ceux qui lui devaientîles arrérages de rentes, y Justice réglée,Tribunal qui avait le droit de contrain-dre. Le pourvoi en justice réglée. Il sedisait Des tribunaux ordinaires. || Justicevicomtièrc, Moyenne juat ce qui apparte-nait aux vicomtes. Il se disait, en général,de Toute moyenne justice appartenant dedroit au seigneur, dès qu’il avait un fiefdans sa mouvauce. || Justice distributivev anc. admin.), se divisait en trois bran-ches : i° Justice rémunérative, pour lesrécompenses à décerner; Justice puni-tive ou inflictive, pour les peines à infli-ger; 3° Justice civile, pour les emploisut charges à distribuer.

JUSTICEMENT. s. m. (droit coût.)Exécution d'un jugement.

JUSTICIE. s. f. ( bot. ) Genre deplantes.

•JUSTICIER, ÈRE. adj. et s. (néol.)Qui fait justice. La Prusse tremble que lesarmées d’Iéna ne ressuscitent, et h ail-lent , terribles justicières, venger à Ber-lin les injures de Paris ( M. de Sal-\&này).\Justicier (anc. jurispr.), Officierqui rend la justice au nom du roi. d nosamés et féaux conseillers, le tu s lieute-nants civils, et autres nos justiciers qu'ilappartiendra. Jj Justicier (hisl.), litreque portait le président des états d’Ara-gon. Le justicier d’Aragon avait le droitd’accuser le rai devant les états.

JUSTIDIUM. s. m. (droit rom.) Es-pace de 3o jours complets, que la loi desta tables accordait au débiteur pour selibérer après condamnation.

JUSTIFICATEUR, adj. et s. m. (néol.)Qui justifie, qui tend à justifier. Aprèsson éclat justificateur, nous sommes sûrsde le couler à fond (Linguet).|j Justifica-teur. s. m. (Uchuoi.) lise dit. parmi lesfondeurs de caractères, de L'ouvrier quidonne la dernière façon aux letties, quifait la justification. || U se dit aussi deI/outil dont l’ouvrier se sert pour cetteopération.

. • JUSTIFICATION, s. f. (technoL)Ilte dit, parmi les fondeuis de caractères,de L’action de comparer une lettre nou-vellement fondue avec la lettre matrice.

•JUSTIFIER, v. a. (lechnoi.) Compa-rer.le caractère nouvellement fondu avecla lettre modèle; faire la justification.

JUSTISER. v. a. (V. lang.) Exécuter;faire subir la peine de mort.||Gouverner.(Égaliser.

Justisé, ée. part.

JUSTITIUM. s. m. (ant. rom.) Clôturedes tribunaux et cessation du travail. Lejustitium était ordonné dans les deuilspublics.

JÜV

K.

KAC

JUST-SUR-LOIRE (SAINT-) (géogr.).Ville de France, dans le département dela Loire; fabrique de rose végétal et decarmin. 2,770 habitant?.

JUSYELEMENT. adv. (V. lang.) Éga-lement.

JUTE. adj. et s. des 2 g. (géogr. anc.)Nom d’un peuple germain, dans laChersonèse cimbriqne, que Ton appelleaujourd'hui, Jutland. Voy. Youte.

JUTHONGE ou JUTHUNGE. adj. ets. des 2 g. (géogr. anc.) Nom d’nu peuplegermain qui passa le Danube, et s’établitprès de l’Italie. La position occupée parles Juthonges n’est pas exactement con-nue. Les Juthonges furent défaits parDioclétien et par Constance.

JUTLAND. s. m. (géogr.) Presqu’îledu royaume de Danemark, qui a 60lieues du N. au S., et 40 lieues de TE. àl’O., dans sa plus grapde largeur. Ellecomprend le Jutland septentrional, ouproprement dit, divisé en 10 bailliages,dont les villes principales sont : Viborg ,siège du tribunal d’appel du Jutland;Aalborg, et Aarhuus; et le Jutland mé-ridional ou Duché de Sleswig, divisé eu7 bailliages, dont les villes principalessont : Flensborg et Sleswig.

JUTLANDAIS, AISE. aJj. et s. (géo-gr.) Habitant du Jutland. y Qui appar-tient au Jutland ou à ses habitant'.

JUTURNALES. s. f. p]. (nul. rom.)Fête annuelle de Juturne. Les juturnalcsétaient célébrées particulièrement parles artisans qui emploient l’eau dans leurtravail.

JUTURNE. n. pr. f. (mylh.) Divinitéilu Latium, que les femmes et les jeunesfilles adoraient sur le bord des fontaines.Selon Virgile, Juturne était sœur duTuruus.|| Juturne (géogr. anc.), Fontainedu Latium qui se jetait dans le Numicus.auprès d’Albe.

JUUL ou JOL. s. m. (mylh. seatid.)Fêle que les peuples du Nord célébraientau solstice d’hiver, en l’honneur du dieuThor.

JUVANUM (géogr. anc.). Ville de laNorique, sur iaSalza. Aujourd’hui, Salz-bourg.

JUVEIGNERIK. s. f. (droit coût.) Ilse disait Du rang de naissance d’un frèrepuîné.

JUVEIGNEUR. s. m. (hist. féod.)Cadet apanage. Le duc d’Orléans étaitjiwcigneiir de la maison de France, [jJuveigneur ( coût, de Bretagne), Le puîné;le plus jeune entre des frères.

JUVEIGNEUR ERIK et JUVEIGNU-RIE (droit coût.). Voy. Juveigneîuk.

JUVÉNALIES. s. f pl. (ant. rom.) Fêtede la déesse Juventa, à laquelle les jeu-nes Romains offraient les prémices deleur barbe. On croit que les juvcnaliesou les jeux juvenaux furent institués parNéron. Voy. Néronikn.

JUVÉNALISER. v. n. (ncol.) Imiterle style mordant de Juvénal.

Jlvénalisé, ée. part.

JUVÉNAUX, adj. ni. pl. Jeux juvé-naux (ant. rom.), Jeux en l'honneur dela déesse Juventa. Voy. Néronikn.

JIJVENCE. s. f. (V. lang.) Jeunesse.

JUYENIL, ILE. adj. Qui appartientà la jeunesse. Ardeur, grâce juvénile. Lavieillesse tournera son vénérable cl pa-ternel amour en fols et juvenils désirs(Louise Labé). Formes juvéniles (Mon-taigne), fl On dit aussi juvénile au maso.,et c’est même la forme néologique la plus jordinaire de cet adjectif, que Ton oppose \

à Sénile. Caprices juvéniles ; prudencesénile: Voy. Séntle.

JUVÉNILEMENT. adv. (néol.) D’unemanière juvénile.

JUVÉNILITÉ, s. f- (néol.) Caractèrede ce qui est jeune, juvénile. La juvéni-lité de. l’esprit, des formes. 1

* JU VENOR. adj. m.(V. lang.) Plus jeu 11e.

JUVENTA. n. pr.f. (mytii. lat.)Déessequi présidait à l’adolescence. Voy. Hébé.

•JUXTAPOSER, v. a. (didact.) Poserune chose à côté, à la suite d’une autre.

•JUXTAPOSITION, s. f. Composé dejuxtaposition (gramm. gén.). Voy. Com-posé.

JUZGHAT (géogr.). Ville de la Tur-quie d’Asie, Eyalet de Siva^. La mosquéeet le palais sont des édifices remarqua-bles. 16,ooo âmes.

JWIDIES. s. f. pi. (nryth. scand.) Nym-phes des bois, qui prédisaient l’avenir.

JYNGUER. v. n. (V. lang.) Folâtrer ;jouer.

Jyngcé. part.

K.

*K. s. m. (philol. diplom. et linguist.)La septième ou la huitième consonnede l'alphabet français, suivant que Toucompte ou que Tou 11e compte pas la let-tre IL Le K occupe le même rang, etporte le même nom dans l'alphabet detoutes les langues germaniques, ainsi quedes langues néolatines qui Tout adm s. Lalangue italienne if emploie point le K. ||Le K représente, comme le G dur, la plusforte des articulations que 1rs grammai-riens appellent gutturales. Voy. Cappa,Ka, Kha , Kaf , Kar.o. J] Le K est unelettre purement grecque, introduite dansla langue latine sans nécessité. Cependant,au rapport de Diomède, de Priseien,etde Marins VictorimiN, les Latins l’ont em-ployé, à une certaine époque, au lieu duC, devant la voyelle a. Ainsi on écrivait,Kalttnmia, Kanna, Kaput, Karcer, etc.Cette orthographe ne se rencontre quedans les inscriptions, sur les monumentset les médailles. Il y a néanmoins desmanuscrits de Cicéron où Ton trouve :Kastitas, Kastra, Parkarum, Dedikave-runt, etc.|| Selon quelques auteurs, le Ks’est employé quelquefois chez les Latin»,pour la syllabe Ka ou Ca, qui était sadénomination, comme B, C, D, s’em-ployaient pour Be, Ce, De. Ainsi Tou aécrit, K rus pour carus, comme Buepour bene, Cra pour cera, Dcimus pourdécimas. | K, se confond fréquemmentavec C et Ch.

K , employé comme abréviation, dansles livres et sur les monuments, signifieKœso ou Cecso , Karthago ou Carthago,Kalcndas, Kalcndis ou Kalendarum ; etquelquefois, Caius, Caia, Calumnia, Can-didatus, etc. Selon Ausoue et TérenliaifusMaurus, on nu l’employait que pour troismots: Kalendas, Kœsoncs et Kaput (cha-pitre d’un livre).|| Un grand K, sur les mé-dailles des empereurs, signifie Constantin ;et sur quelques médailles grecques, Kolhycrvpia, la Cœlcsyric.\ Le K, initiale dumot grec Képxuvcç, Foudre, se maïquailsur les objets frappés du feu du ciel.|| Selon Juste-Lipse, on imprimait autre-fois un K sur le front des calomniateurs,avec uu fer chaud. || Dans les inscrip-tions du moyen âge, il signifie Karolus,Charles. |j Dans les chartes, on trouveK. T., pour, Capite tonsus, etc. || K. ou

K.U., est 1 abréviation de Kiiogrojiem,

K, employé comme signe d’ordre, 0*signe le onzième objet d’une série. Fô)aux premières lettres de l’alphabet klemplois analogues. || Au moyeu âge, leK, pris comhie lettre numérale, valait,d’après Ugutius, i5i, ou, selon d’autres’,i5o; et, surmonté d’un trait horizontal’i5i,ooo, ou i5o,ooo.

K est la marque des monnaies frappéesà Bordeaux. •

KA. s. m. (gramm. sanscr.) Nom d’unelettre de l’alphabet sanscrit, qui est ladouce de l’ordre des gutturales. Voy. Kha,

KAABA (bist. or.). Voy. Kéabé.

KAAPSTAD (géogr.). Nom que lesHollandais donnent à la ville du Cap.

KAARTA. s. m. (géogr.) Royaumede la Scuéganibie, comprenant l'ancienKasso , le Baghona et le Ghiafnou. LeKarta est situé au N. du Sénégal, et ap-partient aux Mandings Bambarras. Ca-pitale, Ghioka ou Joko.

KAANVY. s. m. (relation) Boisson queles Indiens font avec le maïs.

KABADE (relation). Voy. Cabadj-,

KABAK (relation). Voy, Caback.

K ARAL. s. m. (V. lang.) Cheval.

KABALE. s. f. (phil.) Voy. Cabale auDict.

K'ABANL s. in. ( relation ) Il se dit,dans le Levant, d’Un officier public, dontles fonctions sont à peu près celles denos notaires.

K ABAN-KOULAK. s. m. (géogr.) Lacdu pays des Kirghiz. Uu des plus consi-dérables de l’Asie; il reçoit le Tchoui.O11 appelle aussi ce lac Béile-Koul

KABÀRDA.s. f. (géogr.) Nom de deuxdivisions de la Uircasfie. || Grande Ka-barda, Partie située dans le bassin duK011bau.il Petite Kabarda, Celle qui estsituée dans lu partie moyeuue du ba'siudu Terck.

KABBADE. s. f. (ant.) Habit mili-taire des Grecs du Bas-Empire.

KABELJAW. s. m. (zoof.) Nom hol-landais du cabillaud. Voy. Cabilialb.

KABILE (géogr.). Voy. Cabau..

KABIRE (mylh. anc.). Voy. Uabire.

KABOSCHIRS. s. ni. pl. (relation) üse dit Des membre» d’une caste nobiliaire,

mi les nègres d'Abyssinie.vABOU. s. m. (géogr.) Roymimefrique, taisant partie des F Jats ‘.j<rs, et -s’étendant depuis le R® f*la, jusqu’à la Gambie. Capitale, Aü-\onda. , D

.AliüUCHAN (géogr.).Yilleue;s le Khorassan orcùlental. tes-n chef puissant, que 1 ou a quelqueirdc comme indépendant de la 1LAIIOÜL (géogr.). ro f-^ e °Vl io .LABR-1BRAIIIM ou A1IAL1L. Ville de la Turquie d’Asie, eu >s de la mer Morte, une des ] .

mes du monde, appelée suce »it Kiriath-Arba, puiscélèbre par l’église que tn I* (1|]re611c fil bàlir sur le lieu de la > J’braliam et de Sara, et ‘i 1 !' e \ a J„ IKil mie magnifique "'“‘l' | ,ce ’ [0 d nl beau)i•g echse, on monde le . «...

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I et de Joseph. AWaesUujo“ ^repaire de malfaiteurs. 000

•literie el de bracelets, tu »lies musulmans et 3oo Ju •

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ACE et KACHE. s. • tsse. | Kache (anc. coût.), ^