KAR
RAS
tiniie. Manufacture d’étoffes de coton.| M ohabitants, fa plupart Grecs.
KARCHI (géogr.). Ville de la ïarlarieindépendante, dans le khanat de fiou-tlura, sur le Karch't. Station de cata-lanes, prand commerce de fourrures. Onl'appelle aussi, Nakhcheh. 10,000 âmes.
KARDAWQUE. s. m. (liist.) Nomd'un office ou d’une dignité chez les an-fifiis Perses. Ou trouve ce mot dansl’historien Théophane, qui ajoute seule-ment que c’était une charge considé-rable. .
KARDONAL. s. m. (A’, lang.) Car-dinal.
KARESAIE. s. m. (V. lang.) Carême.KARES.MEACX. adj. et s. m. pl. (V.lang.) Il se disait Des jours gras, l)ucarnaval.
KARGOUCH K.ÉGDIC 1 I-TAOTJ. s.m. (géogr.) Ensemble de trois monlaguesdelà Russie, gouvernement d’Oreoltourg,territoire des Kaskirs. Ces monts sont vol-caniques.
KARI. s. m. (comnt.) Poudre .qu'auapporte des colonies, et qui sert à fairean» moutarde très-forte. Voy. Garsi etCraies.
KARI-CHANG. s. m. (relation)Tempsd'abstinence qui est observé dans i’îleFormose, et qui a quelque rapport avecle carême des chrétiens.
KARIKA. s. m. (phil. ind.) Il sedit,en général, de Tous les vers techniques.I On appelle ainsi, en particulier, Une«position de la doctrine Sankkya, rédi-géesous la furme métrique, et divisre.cnmuatite-douze stances.
ÜARIKAL (géogr.). Aille de l’ijin-doustan français, rhef-lieu de district.Commerce actif, surtout en riz et en tis-sus de coton. 1 5 ,ooo âmes.
KARION. s. m. (anc. coût.) Droit queprélevait, sur la dinte en nature, celui*l ul la transportait chez le decimateur.ÜARISEL. s. m. (V. lang.) Espèce detonneau. 01
PARITÉ, s. f. (V. lang.) Amour dprochain; rliarité.
RARITHËNE (géogr.).Ville. du royai“de Grèce, dans l’cparchic d’Arca'ditf™ tille, où fut donné le signal dUnsurrection, a été ruinée par Ihrahiut'Mt I ancienne Gortrne.
AARKIER. v. a. et" 11. (V. lang.) Chai
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AR (googr.). Village de la ha
Égyple, près de la rive droite du Nil,an milieu des ruines de Thèbes.
KAKNATIC. s. m. (géogr.) Nom qu’ondonnait autrefois à toute la partie del’Hindonstan qui se trouve au sud de larivière Kriclma et à l’est des Ghattesoccidentales. Maintenant, on ne com-prend sous ce nom qu’une province ren-fermée dans la présidence de Madras etdans l’Hindoustan français.
K.ARNEL, KARNIAS et KÀRNIAX.s. m. (anc. T. milit.) Créneau.
KAROLI. s. m. (géogr.) Principautéqui dépend de la compagnie des Indes, etqui faisait autrefois partie de la provinced’Agra. 8 Chef-lieu de la principauté quiporte le même nom.
KAROLING 1 EN, IKNNE. adj. et s.(liist.) Non» que des historiens modernesont substitué à Carlovingien, comme plusconforme à l’origine. Le nom franc estKarling. Voy. Carlovikgiew et Car*mkw.
KAROLY (NAGY-) (géogr.). Voy .Nagy-Karoly.
KAROTCHA. s. f. (géogr.) Rivièrede la Russie, qui se jette dans l'Ukraine.[| Ville du cercle et du gouvernement deKoursk, sur la Karotcha. 7,800 «âmes.
KAROtîR (géogr.). Ville et fort del’Hiudoustan, sur l’Amarabathi. 1,000maisons.
KAROUSS ARALS. s. m. pl. (géogr.)Tribu de tatars Nogais habitant la Rus-sie, au sud du Kmiban. 8,000 individus.On les appelle aussi les Kassays.
KARPATHES. adj. et s. m. pl. (géogr.)Chaîne de montagnes de l’Europe, dansl’empire d’Autriche; elle décrit, sur larive gauche du Danube, une demi-cir-conférence de 3 oo lieues.
KARPIE. f. (V. lang.) Nom d’unmets qui'était ou usage dans la Norman-die, et que l’on pense être un hachis decarpe. Voy, ('.vurtE.
KARRA-KALF. s. m. (relation) Ledémon, qui, d'après les idées supersti-tieuses des Islandais, apparaît quelquefoissous la figure d’un veau nouvellementné. L’adepte qui nettoie le karra-kalfdiïtcsa langue arrive, par ce moyen, à la con-naissance de la haute magie. Il paraîtque cetle pratique, et le pouvoir pré-tendu qui en résulte, s’appellent égale-ment le Karra-kalf.
KARREAIT. s. m. (anc. métrol.) Me-sure de terre qui avait vingt et un piedsJe côté.
KARROÏT. s. m. (géogr.) Il se dit, enparlant de l’Alriqne méridionale, deVastes plaines stériles. Le sol des larronsest glaiseux et parsemé de pierres.
KARSTÉNITE. s.f. (minér.) Substanceminérale particulière.
KARTA-SOURA (géogr.). Grandeville de l’île de Java. Voy. Soüracarta.
KARVANH. s. f. (V. lang.) Caravane.
K AS. s. m. (leelmol.) Châssis de toileou de crin dont se serxeut les papetiers.
KASBECK. s. m. (géogr.) Une desplus hautes montagnes de la chaîne duCaucase, en Russie, sur la limite de laCircnssic et de la Géorgie, 4,?55 mètresde haut. O11 l’appelle aussi le Mquinwari.
KASCHAU (géogr.). Ville forte deHongrie, chef-lieu du comilat d’Abaûrvar,au confluent du Tschemed et de l'Hcr-nath. Académie; arsenal, fonderie, pou-drière; tannerie; manufactures de draps;commerce actif avec la*Pologne; eauxminérales. 10,000 Ames.
K ASI. s. m. (relation) Titre d’un prê-tre et d’un juge civil en Perse.
K.4W
KASIMÔV ou KASSIMÈV ( s éogr.).YiUe iudustrieusè de Russie, dans le gou-vernement de Riazan. Commerce de fou-rmes; mausolée du khan Chagaü. 6,000âmes.
KASl.EU (ant. hébr.). Voy. Ca.st.eu.
KASMILLE (aut. lat.). Voy . Casmilket Camil r.e.
KASPLIA. s. f. (géogr.) Rivière na-vigable de l'empire de Russie: elle a sasource dans le gouvernement de Smo-leitsk (*t se jette dans la Dwina, gouver-nement de Vitebsk, après un cours de5 o lieues.
KASSIM-BAZAR (géogr.). Ville com-merçante de ! Hnuloustan anglais, dansla présidence de Calcutta, sur le Gange;fabriques d’étoffes de soie et de coton.25,000 âmes.
KASTAGNATS. s. m. pl. (géogr.)Montagnes de la Turquie d'Europe, quiforment un embranchement du Balkan.
KASTAMOUNI (géogr.). Voy. Casta-
MOUN.
RATAGOUM (géogr.). Ville delaNi-gritie, une des principales forteresses del’empire des Fellatahs. 8,000 âmes.
KATAPAN (hist.). Voy. Catapas.
katapanat, katépanat, ka-
TIPANAT (hist.). Voy. Catapakat.
KATCHïNS. s. m. pl. (géogr.) Peupletatar habitant la Russie, gouvernementde Tomsk, sur l’Iénisséi. 6,000 individus,divisés en six petites hordes > et pavautune espèce de tribut eu fourrures.
KATELINE. n. pr. f. (V. lang.) Ca-therine.
KATMIR (myth. or.). Voy. Kratim
K ATRE. s. ni. (V. lang.) Quatre. Treisjurs ou katre cum vous vodrez.
KAT-SCHKRIFF. s. m. (hist. or.) Or-thographe vicieuse de Khatt’y-schériff.
KATUAL. s. m. (relation) Titre duprincipal ministre du roi de Calicut.
KATYF (EL) (géogr.). Ville forte del’Arabie, dans le Lahsa, sur le golfePersique. Pèche des perles. 6,000 âmes.
KAUNITZ (géogr.). Ville et seigneuriede la Moravie, dans le cercle de Brnnn,sur Plgla. 2,100 habitants, dont 400juifs. Cette 'ville a donné son nom auxprinces et aux comtes de Kaunitz.
KAUNUS. s. m. (relation) Espèce detambour dont les sorciers lapons se ser-vent dans leurs conjurations.
KAURYSAOUL. s. f. (relation) Nomd’une garde de la maison du roi, enPerse.
KAURZIM. s. m. (géogr.) Cercle deBohème, situé sur l’Elbe et la Moidau.Sol boisé, bétail, poisson, gibier, mé-taux, industrie, commerce. i 5 o,ooo âmes.|| Chef-lieu du cercle qui porte le mêmenom. 2,roo âmes.
KAUWELERIE. s. f. (anc. coût.) Ceque l’on payait pourÆ racheter auprès duseigneur du service des chevaux.
K.A.VAUCHE. s. f. (relation) Poissonséché dont se nourrissent certains peuplestatars.
KAVECHEÜL. s. m. (V, lang.) Oreil-ler; traversin.
KAWI. s. 111. (linguist.) Nom de l'an-cienne langue des Javanais. Le kawi estdu sanscrit presque sans altération. Lekawi est la langue de la religion et des loisdans l’île de Bali; c’est la langue poétiqued’une grande partie de l’ile de Java, jj Al-phabet particulier avec lequel on écrit leKawi; cet alphabet offre beaucoup d’ana-logie avec l’alphabet pâli. I Ce mot s’ein-; ploie aussi comme adj. des 2 g. Langue, kawi. Alphabet kawi.
KEA 655
KAY oti KAI. s. m. (V. lang.) Quai:
KAYAGE. s. m. (anc. coût.) Droit quel’on payait pour pouvoir charger et dé-charger des marchandises sur un quai.
KAYPORA. s. m. (myth. amér.) Es-prit des forêts qui, selon les Indiens duBrésil, enlève les enfants et les gardecachés dans le creux des arbres.
KAYSERSBERG (géogr.). Ville deFrance, dans le département du Haut-Rhin , sur la Weiss. Filature et fabriquesd’étoffes de coton ; très-bons vins; patriedu prédicateur protestant Mathias Zell.3 , 4 oo habitants.
KAZAG ou KAZAK. s. m. (V. lang.)Cosaque.
KAZAN. s. m. (géogr.) Gouvernementde la Russie d'Europe. Sol onduleux :grains, chanvre, pavots, houblon, bois,chevaux, bétail, gibier: fer, cuivre, al-bâtre. 1,0*28,000 àmes.||Capitale du gou-vernement qui porte le même uom, surla Kasanka. Université, séminaire, gym-nases, imprimerie turque,écoles militaireet de navigation ; chantiers de construc-tion; fabriques de draps, d’étoffes decoton; cuirs; commerce par la mer Cas-pienne; entrepôt du commerce entre laSibérie et la Russie d'Europe. 48,000âmes. J Royaume de ÀV7.?m?(hist.), Kovau-me tatar qui se forma vers la fin du i 3 esiècle, à la mort de Kublai, petiPfils deGengiskan ; il dépendait de l’empire duKaptschack. Le royaume de Kazan futdétruit au i 5 * siècle par les Russes.
KAZROUN (géogr.). Ville de Perse,dans leFarsistan, presque ruinée par lestremblements de terre et les guerres ci-viles; elle est située dans une vallée fer-tile. Toiles imprimées. Ruines de Cita -pour. 4,000 âmes.
KCHATRIYA. s. m. (hist. ind.) Nomdes membres de la seconde caste noblechez les Indiens. Les Kchatriyas , ou guer-riers, sont nés, selon la tradition mytho-logique , des bras de Brahma. On distin-gue les Kchatriyas à leur ceinture forméede fils de Mourvi , et à leur cordon, quiest de laine. tandis que celui des brah-manes est Je coton. Les Kchatriyas avaientseuls le droit de régner et de rendre lajustice; on croit que fa race des véritablesKchatriyas est éteinte aujourd’hui.
KE. couj. (V. lang.) Que. Ou lit dansun acte de Henri III d'Angleterre, de l’an1266, Sachent tous ke nous aurins otreyêet graé à noble sier Johan , etc.
KÉABÉ. s. m. (relig. nuh.) Littéral.,Base , fond, lieu. Bâtiment carré, con-struit nu milieu du temple de la Mecque,auquel il sert de sanctuaire, sur rempla-cement où, selon la tradition musulmane,les anges dressèrent leur tente, le jour ch*la création. Le Kéabe est le point centralvers lequel tous les musulmans, répandussur la terre, sont dans l'obligation de setourner, quand ils récitent leurs prières.Tons aussi doivent le \ isiter en pèlerinage,une fois en leur vie. Il ne s'ouvre que sixfois par an, trois jours pour les hommes,et trois pour les femmes. Le Kéabé con-tient quatre chapelles consacrées aux qua-tre rites orthodoxes de l’islamisme. Détruitplusieurs fois, il fut reconstruit en der-nier lieu par le sultan Mourad IV. Il estentièrement couvert d’une étoffe de soienoire, sur laquelle sont brodés différentspassages du Koran, et entouré d’une cein-ture de \ermeil. Quelques-uns disent, laCaaba, qu’ils écrivent aussi Kaaba etCâbah. Nous avons adopté l’orthographede d’Ohsson, comme étant la plus con-forme à la prononciation.