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Complément du dictionnaire [...].
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UÎJGE-LAND (géogr.). lie du Dane-(\urk, dans la Baltique , entre les iles deFioniect de Laland. 12,000 âmes.

10GELLE. s. f. (archéol.) Nom quel'on donne àdes vases antiques à col étroit.

LANGELOTTE.s. f.(auc. |>harm.)Ma-thine employée pour triturer l’or, afin dele faire entrer dans certains médicaments.LASGEOT. s. m. (V. lang.) Petit lange.IAKGEROUS. adj. m. (V. lang.) Lan-loureux, languissant. || Il s’emplojaitsilist.en parlaut Des misérables. La mortmut rois et laisse langerous.

LAN’GEUL. s. m. (V. lang.) Linceul.LANGU. S. m. (géogr. anc.) Nomprimitif d’un fleuve d’Arcadie qui futippelé ensuite Archémore, en mémoiredu prince auquel ou dounaaussi ce nom.Voj . Archémore.

LANGIT. s. m. (bot.) Un des noms duPongclion.

LA 2 ÎGOBARD ou LONGOBARD(*éogr. anc.). Voy. Lombard.

LiNGOBERT. s. m. (horticult.) Nomd’une espèce de poire.

LANGOEN. s. f. (géogr.) Une des îles1» plus considérables du groupe de Lof-ioden, sur la côte de Norwége.

LA 5 GOGNE (géogr.).Ville de France,daus le département de la Lozère, surl’Ailier. 2,700 habitants.

LAXGOIEMENT. s. m. (V. lang.) Ac-tion de langueyer les porcs.

LANGOlINE. adj. et s. des 2 g. (V.hng. et géogr.) Habitant de Langres. flQui appartient à Langres ou à ses habi-tait. J Monnaie frappée à Langres. Ondit aussi, Langone.

MGOIRANT, ANTE.adj. (V. lang.)Mon; languissant. Il y a force grandi<|w soîif iangoirants.

IANGON. s. m. (pêche) Perche dont« bout est armé de pointes barbelées, etdont on se sert pour harponner le poisson.

lANGON (géogr.). Ville de l''rance,Mus le département de la Gironde, port®>rla Garonne. 3,700 habitants.

UNGON'NET (géogr.).Ville de Fran-«1 dans le département du Morbihan,y» habitants.

UNGORERou LANGOURER. v. n.

I . lang.jLanguir. Une fois soixante ans,ne fait (juc langorer. [| AV; langourer.

e.Las! me langourer

II wulou (Sanvignj).

USGOBÉ, ee. part.

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v.

a - (V. lang.) Lan-01. (zool.) Genre d’oi-

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seaux, qui comprend plusieurs espècesétrangères, voisines de nos pies-grièches.

LANGRES (géogr.). Ville de France,dans le département de la Haute-Marne;chef-lieu d’un arrondissement. Com-merce de coutellerie. Patrie de Diderot..7,700 habitants.

LANGROIS, OISE. adj. et s. (géogr.)Habitant de Langres. Jj Qui appartient àLangres ou à ses habitants. Voy. Lm-gon et Langoine.

LANGROUT. s. m. (V. lang.) Lan-gouste.

LANGSAM. adv. (musique) Mot alle-mand qui signifie, Lentement , et qui setrouve quelquefois sur les partitions, aulieu du mot italien Lento .

LANGSDORFFIE. s. f. (bot.) Genrede plantes du Brésil, qui ne renfermequ’une seule espèce.

LANGUAGE. s. m. Ancienne formedu mot Langage.

LANGUARD. adj. et s. ni. (V. lang.)Bavard.

•LANGUE, s. f. (V. lang.) Cens de.langue, expr. prov., se disait Des avo-cats. || Gens de deux langues, Les inter-prètes ou trucheinans. | Rapporter, tirerbonne langue , Rapporter, obtenir d’im-portantes révélations.|O m la dent souffreva la langue, anc. prov., Chacun connaîtla source de son mal. Q Mieux vautglisser du pied que de la langue, Uneindiscrétion peut coûter fort cher à sonauteur. [| Hardie langue , couarde lance ,Les grands parleurs sont ordinairementpoltrons. 0 Langue en bouche et non enbourse, se disait en partant de promessesd’argent sur lesquelles il ne faut pascompter. \ Donner langue, Faire la leçon,donner le mot à quelqu'un. Q Mieuxvaut de main battu que de langue féru( Meunier, Trésor des sentences ), Unemédisance est souvent plus funeste qu’uneblessure. Voy. Cour de langue dans l’art,du I)ict. (J II n’aura pas de la languepour la moitié de sa vie, ou Sa langueva comme un cliquet de moulin, se ditd’un babillard. U Tirer la langue à quel-qu’un, Se moquer d’une personne ou labraver par une grimace. || Tirer la langued’un pied de long, Etre dans le besoin,j] Donner ou Mettre un frein à sa langue,Parler avec retenue, garder un secret. ||Langue de bœuf (anc. coût.), Droit quepossédait l’évèque de Grenoble de sefaire délivrer la sixième partie des lan-gues de bœuf exposées en vente par lesbouchers. || Langue (phi!., philol., linguist. et etluiogr.), Système de signes appropriés à l’analyse intérieure et à lamanifestation extérieure de la pensée.L’algèbre est une langue bien faite. Leslangues connues ne représentent pasexactement tous les caractères et toutesles nuances de la pensée. Les languessont néanmoins de puissants auxiliairesdes facultés intellectuelles; chaque langueque l’on apprend fournit à ces facultésun instrument nouveau et de nouvellressources : c’est ce qu’exprime fort bienle proverbe suivant, attribué à CharlesQuint: Autant de langues on parle, au-tant de fois on est homme. \\Lan gue d'unesecte philosophique, Usage ^ ?r que

fait des mots une secte, une école de phi-losophes. || On dit de même, La langued'une science, d’un art, pour L’ensembledes mots, des locutions dont on fait usagedans l'explication de leurs règles, dans lacritique de leurs produits. Pour parlerdes produits de l’art, il faut en connaîtrela langue. Savoir la langue d’une science,

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’est posséder une grande partie de lascience elle-même .|| Langue de Got, sedirait autrefois de La langue parlée dansles provinces méridionales qui furentoccupées parles Goths. |j Langue d'oc,

Le langage provençal, dans lequel le si-gne aflirmatif se prononçait oc. fl Langued’oil, d’ouil, d'uuyi, d’ouy et d'oui , Lelangage français, dans lequel le signeaflirmatif se prononçait oïl, ouil, etc.Les Anglois regardent comme Françoistoutes gens de langue d’ouy, de quelquecontrée ou nation qu’ils soient (Froissai t).

0 Langue de si, s’est dit Du langage ita-lien, dans lequel le signe affirmatif est.si.jj Langue mère, s'est dit souvent d’Uuelangue considérée relativement à celles quien sont dérivées, bien qu’elle se fut forméeelle-même d’une langue antérieure, et soitque cette origine fut connue, soit qu’onl’ignorât complètement. Ou ne counaîtpoint de langue mère, absolument par-lant, ni de langue qui soit dérivée entiè-rement d'une seule langue mère, et quipuisse être regardée comme la file decelle - ci. Ces expressions sont mêmetombées en un certain discrédit chez leslinguistes modernes. 0 Langues sœurs ,se dit de Plusieurs langues que l’on con-sidère cominedi rivées d’une même languemère. Le français, l 'italien , Xespagnol,le portugais, etc., sont des langues sœursdérivées du latin. || T^angue sainte, sedit particulièrement, comme langue sa-crée, de La langue hébraïque. || Languevulgaire ou Langue rustique, se dit ab-solument de L'idiome niélaugé qu’on ap-pelle aussi Langue romane. Voy. Romanau Dict. et au Compl.jj Langue vulgaire,s'est dit aussi de Tous les idiomes mo-dernes, par oppositiou aux langues an-ciennes. Voy. l’article du Dict. || Ou dis-tingue les langues, d'abord selon les paysoù elles sont parlées. \\Langues orientales,se dit en particulier Des langues parléeseu Asie, et surtout de Celles de la partiede l’Asie qui est la plus voisine de l’Eu-rope. Langues orientales anciennes oumortes. Langues orientales modernes ouvivantes. On dit quelquefois, par oppo-sition, Langues occidentales, en parlautdes langues de l’Europe. || Langues duNord, se dit Des langues germaniques etslaves, par opposition aux langues duMidi, qui sont les langues dérixées dulatin. Les langues du Midi sont filles dela joie, et les langues du Nord du besoin(J. J. Rousseau). | On distingue les lan-gues, en second lieu, par les qualitésessentielles de leur composition , de leurlexicographie, de leur grammaire et deleur sy ntaxe : elles «ont directes ou trans-positives , synthétiques ou analytiques,etc. 0 Langues directes , Celles qui ontont peu ou point d’intlexions, et danslesquelles par conséquent la syntaxe estgénéralement conforme à l'ordre ana-lytique de la pensée. |j Langues trans-positives. Voy. Langue au Dict. g Leslangues synthétiques ou concrètes sontCelles qui expriment beaucoup d'idéesdifférentes et d'indications grammaticales,par un seul mot, avec ses terminaisonsvariables. Voy. Synthèse. Les languesanciennes sont tr ès-synthétiques et émi-nemment propres à la peinture du mondeextérieur et des passions primitives del’homme. B Les langues analytiques ouabstraites sont Celles qui expriment cha-que idée, chaque rapport grammatical,par un mot distinct. Les langues modernesdeviennent de plus en plus analytiques;elles sont particulièrement propres aux

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discussions philosophiques et à la pein-ture des nuaqces délicates des sentimentset des mœurs sociales. | Langue écrite,se dit d’Une langue pourvue d’un alpha-bet , et dans laquelle on a composé deslivres, par opposition à celle qui n’apoint atteint ce degré de culture, et quel’on appelle langue parlée La langue desNéo-Zélandais est aujourd'hui une langueécrite. La langue courante des Chinoisn'est qu’une langue parlée ; leur langueécrite est purement idéographique, et nscorrespond point à la première. Voy . 4Idéographique. \Langue écrite, se di*aussi de La partie cultivée d’une langue,des locutions et des constructions qui sontadoptées par les bons écrivains. Nous neconnaissons des Romains que leur langueécrite ; leur langue parlée serait peut-êtreinintelligible pour nos meilleurs latinistes.

| Langues homogènes, se dit Des languesqui, sans aucune liaison historique con-nue, présentent, soit dans leurs radicaux,soit dans leur grammaire, des analogiesassez nombreuses'et assez intimes, pourrendre nécessaire la supposition de rela-tions mutuelles et anciennes, de peupleà peuple, incounues quaut aux temps etaux lieux. Le zend, le sanscrit, le persanancien, le grec, le latin , l’allemand, etc.,sont des langues homogènes , dans leursradicaux et dans leur grammaire ; le turcet le mandchou sont homogènes dans leurgrammaire. Bien qu’il soit difficile, pourne pas dire impossible, dans l’état actuelde la science ethnographique, d’établird'une manière certaine la filiation deslangues homogènes, néanmoins les loisphilologiques, qui résultent de l’étudecomparée des idiomes, permettent defixer, à l’égard de plusieurs d’entre elles,la priorité des unes et la dérivation desautres. Le sanscrit, par exemple, estincontestablement la souche du latin etdu grec, sons le rapport des radicaux, dela grammaire, de la composition et delàdérivation des mots. La distinction deslangues homogènes est un des plus cu-rieux et des plus féconds résultats de laphilologie comparée. || Classification deslangues, Méthode suivant laquelle lalinguistique et l'ethnographie se sontefforcées de grouper les deux mille idio-mes environ, au moyen desquels les ha-bitants de notre globe manifestent leurspensées. La classification des languesparait être la base la plus sûre pour établirune division naturelle entre les races etles familles humaines. En vertu de lapremière distinction que nous avons re-connue plus haut, on les classe d’abord,suivant la partie du monde où ellessont parlées, en langues asiatiques, eu-ropéennes , africaines, américaines etocéaniennes ; mais cette division est depeu de valeur, vu les fréquentes migra-tions des peuples d’une partie du mondedans une autre. On arrive à des résultatsplus utiles et plus exacts, en se fondantsur les caractères du deuxième ordre, eten groupant ensemble les langues ho-mogènes. Par ce moyen, on est déjàparvenu à établir avec certitude l’ensem-ble et les divisions d’une grande tribuou souche de langues , qui établit un lienentre l’intérieur de l’Asie et l’Europe,et qui se subdivise naturellement enplusieurs familles de langues. C'est tatribu des langues indo-européennes. Voy.pour la division en familles, l'articleIndo-européen. Après cela, on ne con-naît que des familles pins ou moinsétendues, des.groupes assez vaguement

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