LEV
LEV
LEV
d'alcali dont les savonniers retirent la , ceau de bois qui, dans un moulin à I ordinairement, Levée. || Lever ac/tr
lessive. . . .
LÉVANA. n. pr. f. (mytli. rom.)Déesse qu’on invoquait au moment oùle nouveau-né était relevé de terre parle père ou la personne qui le représen-tait. Selon saint Augustin, tévana n’é-lait que la personnification d’un des at-tributs de Jupiter. Selon Vossius, c’estla même qu’liithyie.
*1,ETANT, adj. m. Homme levant etmcliant (anc. législ.), Homme^domici-lié, par opposition ijtubain ou étranger,j Hifiira du Panent et du Levant (géo-jr.). Voy. Posent.
LEVANTE s. m. (relation) Soldat demarine turc. La peste et les Levantisiont, après le feu , tes deux fléaux deConstantinople (Tournefort). | Levantipatron, se dit Du commandant d’unegalère turque.
"LEVANTINE, s. f. (géogr.) Vallée etdistrict de la Suisse, au nord-ouest ducanton du Tésin. 10,000 âmes. Chef-lieu,hilo. | Levantine (zool.), Ancien nomde plusieurs coquilles bivalves.
LEVAQUE. adj. et s. (géogr. anc.)Nom d'un petit peuple de la deuxièmeBelgique, suus la dépendance des Ner-viens. La position des Lévaques n’est paslieu connue.
LEVATION. s. f, (V. lang.) Actionde lever. || Élévation, partie de la messe.
LÈVE ou LEVA. n. pr. f. (mylli.jDéesse honorée par les anciens Nerviens.Cette déesse avait pu temple à Lceuwe ,kurgqui est situé près de Louvain.'LEVE, s, f. (teclmol.) Lame servant,daus une papeterie, à soulever le mailletqui doit retomber, daus la pile, sur lechiffon.
LÈVE-CUL. s. m. Mot composé donton ne se sert que daus quelques locutionsadverbiales et triviales. ( Voler a lève-cul(fauconu.), se dit de la manière de chas-ser de certains oiseaux, qui attendentle départ du gibier pour fondre dessus.I louer à lève-cul (jeux). Vor. Jouer àau mot Cul du Dict.
DEVÉE. s. f. Expr. prov., Faire uneFonde levée de boucliers , signifie, enpuerai, Faire ,j e g ran j s préparatifsj»nr uae entreprise quelconque. 1 Levée,6;)i s’employait pour Le lever,«e eree de aota/. y /, ew ; e (arcliéol. ),ennui .J uel( l uefois Des grandes rqptes1 udes l )ar ' es Romains dans les Gau-uoè aU f t ' ue ! les le l )cu l ,le attribuec/ifliu, .“"j Us r éeente. La levée ou laSr i ■ BrUnehaut - V °r- Ksune-tous ij éS m ma ‘ Se ( hist ') ’ A l>P el à
ormes r ye “ S , en elal de Porter les‘«rrectio! f OS P ol ‘! e polonaise et Pi,,.
*» masse itmmt des levées
lin rint £ ' V - ec . des arrets (art mi-hit'cesser 6leve ! es arrêts, qui lesprat.), a^ ! e 'g 6 Jes P lans (géoin'«es 1«„ ,■ preseu,er sur le papierplus 0 “ d ’ un ,eir ain. On dit
To r . , us ■' r T en ‘ eu, i: ^ lover des plans.
" '«mou(”)- se
poudre, soulève le pilon.
LEVE-GAZON. «. m. (agricult.) Oulildont on se sert pour détacher du sol lesbandes de gazon qui ont élé coupées la-téralement.
LEVEN. s. m. (géogr.) Lac d’Écosse,dans le comté de Kincoss. Il renfermedeux îles et un château , où la reine Ma-rie Stuart fut détenue en i 565 . On ditaussi le Loch-Leven. Le château de Loch-Leven.
LEVENAGATTE. s. m. (zool.) Nomvulgaire d'une espèce de merlan.
LÉVEND ou LÉVENDI. s. m. (hist.oit.) Soldat des troupes particulières despachas. | Soldat de mariue. Voy. Lé-
YANTl.
LËVE-NEZ. s. m. (marine) Petit cordage qui sert à élever les cargues de labrigautine au point supérieur de la corne,en suivant la ralingue de l’arrière.
LÉVENHOOKIE. s. f. [bot.) Plantede la Nouvelle-Hollande.
‘LEVER. v. a. (V. lang.) Tenir sur lesfonts de baptême. U Élever à un rang.Lever à roi. || Aider quelqu’un, le tirerd’embarras. || I^ever un témoin, Le ré-cuser. fl Lever la main, Entrer en cam-pagne. Le roi avait la bonne 'volonté delever la main (Bassompierre). fl 11 se di-sait aussi pour, Laver. Lever ses mains.
dil Dm .vw. Il (n
# v a de /JT 61 ' 1 deS la,nes de la nier -
£e ’' e (mécaaTn Ij ^ û ,er est a ” itée ' H
C«e. 1 Enu. ’ ^ Cnt d 11116 I ' 0, te. Voy.J,DS »» tnK e r C0 " rU |,ar uu P“'™
k jeu du I > 0 * ï 'l ,e - Oïl dit aussi,
Vue de C'î' I' L ’ J '’ ee (eonstruct. ),
Su. Il iJé. S? S le deva,lt d ’>>n
'^ficant scelle ^ wlln “ 1 -). Glace que le' a '"er. 1 pi . " r le Italie pour k tra-
l,i ' ,étea <" fekl| SU a lell,,el »• oarlon-«luelles _ eud ! es d e carton à
! qué ou mieux acronyque (astron.), Lelever d’une étoile au coucher du soleil.||Lever cosmique, Celui d’une étoile avec lesoleil. |j Lever héliaque , Celui qui précèdele crépuscule, fl Lever astronomique , Lemoment où un astre arrive sur 1 horizonrationnel, c’est-à-dire, à 90 degrés duzénith, par sa situation apparente affec-tée de la réfraction et de la parallaxe.
LÈVE-ROY. s. m. (droit conî.) Motcomposé, en usage dans les anciennescoutumes, et que l’on croit être une con-traction pour, Le véritable roi. Jurer parlève-roi.
LEVEUR. adj. m. (V. lang.) Qui lève;qui se lève. Pont leveur, se disait pourPont-levis.\\Leveur. s. (hist- relig.) Mem-bre d’une petite congrégation protestantefondée, dans le 18 e siècle, par le ininistie Smyton , en Écosse. Les leveursregardent comme obligatoire l’élévationdu pain à la cène. Les antileveurs sontd’une opinion contraire. \Leveur (féod.),Celui qui lève des droits seigneuriaux ,des dîmes, des tailles, des impositions.|| Leveur (technol.), Ouvrier qui détacheles feuilles de papier des flotres, aprèsque ces feuilles out été pressées. || Ouvrierqui puise dans la cuve avec une formepour fabriquer les feuilles de carton, qu’ilrenverse ensuite sur les langes. || Leveur
fl Lever matin n est point bonheur, Boire de feuilles (lypogr.), se dit de L’ouvrier
Rn,v» . , vu» »UII
*° 1 retirées des lang,
a mesurees. fl Mor-
matin est le meilleur, anc. prov. ou dieton qui ue parait renfermer qu’un simplejeu de mots entre bonheur et bonneheure. |t A beau se lever tard, qui bruita de se lever matin ; ou , A beau se levermatin, qui a bruit de dormir la grassematinée, ■ Quand on a une réputationfaite, bonne ou mauvaise, il est difficilede la faire changer, fl Quand la cour selève matin , elle dort Câpres - dînée.Voy. Dormir. || Se lever sur ses ergots,expr. prov., S’apprêter à quereller. ||Lever le cri (féod.), Proférer le cri d’ar-mes un jour d’action. On disait aussi,Cry lever. fl Lever bannière , Exercer ledroit d’un banneret, en mettant sonétendard en girouette, pour appeler sesvassaux aux armes, jj Lever le masqued'une batterie (art milit.), La découvrir.On dit aujourd'hui, Démasquer unebatterie. || Lever une indécision misesur la recette (admin.), Passer un articlesur lequel on ira pas les renseignementsnécessaires, fl Lever (jeux), se dit absolu-ment, au trictrac, quand on rompt sonjan de retour, en mettant ses dameshors du trictrac. || Lever le pied du cerf(vénerie), Le couper pour en faire hon-neur au maître de la chasse. || Lever lesguérets (agricult.), Donner le premierlabour aux terres qui se reposent depuisquelque temps, fl Lever (horticult.), sedit de faction d’arracher les oignons,lorsque la saison des fleurs est passée.Lever des tulipes, des renoncules. j| Le-ver un filet (pèche), signifie quelquefois,Le commencer ; en former la levure.
‘Levé, ée. part, et adj. Pont levé (Y.lang.), se disait pour, Pont-levis, fl Levé(blasou), se dit particulièrement Defours, quand il est représenté droit eten pied. || Pier-c levée (ant. gaul.). Voy.Cromlech au Compl., et Pierre auDict. || Levé. s. m. Il se dit Des dèlinéations ou Des croquis d’un topographe,opérant soit trigonométriquement, soità vue. Le levé d'un plan.
*LEVKR. s.m. Le lever des plans (géom,prat.), Larl de lever, de tracer le pland’un terrain d’im'édifice. On dit, moins
qui enlève les feuilles à mesure quellessont imprimées. || Leveur de lettres,Compositeur très-expéditif. C'est un bonleveur de lettres. Ce n'est qu'un leveurde lettres.
LEVEURE. s. f. (V. lang.) Emplace-ment ponr bâtir une maison;
LÉVI. n. pr. m. (hist. sacr.) Une desdouze tribus d’Israël. La tribu de Lévi,ou absol. Lévi, n’avait point de territoireparticulier : cette tribu habitait les 48villes lévitiques dispersées dans tout Israèl, et elle percevait la dime de tous lesproduits. Voy . Lévite au Dict., et LÉvitiqüb au Compl.
LÉVIATHAN, n. pr. et s. m. (hist,sacr.) Anima) monstrueux dont il estquestion dans le livre de Job. Quelquescommentateurs pensent que c’est La baleine, d’autres, Le crocodile : d’autresenfin voient daus ce mot une expressionallégorique qui signifie Le démon. Selonles rabbins, Dieu créa d’abord deuxLéviathans, l’un mâle et l’autre femellemais bientôt il tua la femelle, et la salapour le festin du Messie. || Léviathan(cabale), Un de.s quatre esprits qui président aux quatre poiuts cardinaux. Leléviathan a le midi sous sa dépendance.fl Léviathan (phiL), Titre d’un livre deThomas Hobbes. Cet écrivain désigne.sous le nom de Léviathan, la démocratie,qu’il combat au profit du despotisme.
LÉVIGAIÎDE. adj. des a g. (zool.) Quia la queue lisse.
LÉVICOSTÉ, ÉE. adj. (zool.) Quisa surface relevée de côtes lisses.
*LEYIER. s. m. (mécan. ) Machiuesimple dont on distingue trois genresselon la disposition relative de la puissauce, du point d’appui, et delà résistance. Q Levier du premier genre, Celuidans lequel le point d’appui est placéentre la résistance et la puissance, fl Levier du deuxième genre, Celui dans lequella résistance est entre le point d’appui etia puissance.! Levier du troisième genreCelui dans lequel ia puissance est entrele point d’appui et la résistance, fl Levier , se dit absolumeut, eu général, d’Un
LEV 6 9 3
levier du premier genre, tel que celuiavec lequel les ouvriers soulèvent despierres, des poutres placées sur le sol.
Le couteau de boulanger est un levierdu deuxième genre; le bras de Vhomme,un levier du troisième genre. || Levierhydraulique, Appareil qui sert à élevereau d’une rivière par le moyen de laforce môme du courant.
LEVIER, s. ni. (V. lang.) Ce mot setrouve dans Froissart pour, Loyer.
LEVIÈRE. s. f. (pêche) Grosse cordeenroulée sur un treuil, servant à releverle filet que l’on tend aux arches d’unpont.
LÉ'VIFOLIÉ, ÉE. adj. (bot.) Qui ales feuilles lisses.
LÉVIGATION, s. f. (chimie) Opé-ration qui consiste à délayer une pou-dre dans beaucoup d’eau , à décanter leliquide trouble, après l’avoir laissé enrepos quelque temps, et à recueillir Jedépôt qui se forme eu poudre impalpa-ble au fond du second vase.
LÉYIGER. v. a. ( chimie) Soumet-tre à la lévigation.
Lévigé, ée. part.
LÉVIPÈDE. adj. des 2 g. (didact.)Qui a le pied léger; qui est léger à lacourse.
LËVIRAT. s. m. (hist. sacr.) Nom ,tiré du latin, par lequel on désigne, L’o-bligation que la loi de Moïse imposaitau frère d’uu défunt d’épouser la veuvede celui-ci. Le lévirat. La loi du lévirat.
|| Mariage contracté en vertu de celteloi. fl Lévirat (anc. législ.), s’est dit eugénéral d’Un mariage contracté avec unebelle-sœur. Voy. fEtymol.
LÉVIROSTRE. adj. des 2 g. (zool.)Qui a le bec léger, fl Lévirostres. s. m.pt. Famille d’oiseaux.
‘LEVIS, adj. m. Souliers à pont-levis(anc. cost.), Espèce de chaussures à ta-lon fort haut, dans lesquelles on mettaitde petites mules.
‘LÉVITE, s. m. (hist. sacr.) Il se ditde Tous les membres de la tribu de Lévi,quoique les prêtres, proprement dits,appartenant à celte tribu, soient plusparticulièrement appelés Caathites. Lesautres sont Gersonites oji Mérarites :car Lévi a eu trois fils appelés, Caatk,Gerson et Mérari. Voy. Caathite. jjLévite, se dit fig. Des prêtres de toutes lesreligions , et particulièrement de la reli-gion chrétienne. Les lévites dispersés,chassés du tabernacle, j] Il n appartientqu'aux levites de toucher à Vencensoir,Les prêtres semis ont le droit de se mêlerdes fonctions sacrées.
LÉVITESSE. s. f. Selon quelquesDict., il s’est dit de La femme d’uu lévite.On dit mieux, Une femme de la tribu deLévi, ou La femme, La fille d'un lévite .
‘LÉVITIQUE. adj. des 2 g. (hist. sacr.)Qui appartient aux lévites, g Ville lévitique(géogr. anc.), Nom donné aux 48 villesque la loi avait assignées aux lévites, dansles différentes tribus d’Israël, fl Loi lé-vitique, L’ensemble des lois de Moïseconcernant les fonctions sacerdotales. ||Lévitique (hist. relig.), Membre d’uneseefe chrétienne issue des Gnosliques etdes Nicolaïtes.
LÉV 1 TONAIRE. s. m. (ant. chrét.)Tunique sans manches que portaient lesmoines égyptiens.
LÉVIUSCULE. adj. des a g. (nèoL)Un peu léger.
LEVRAULT.s. ni. (V. lang.) Ancienneorthographe du mot Levraut.
‘LEVRAUT, ad», et s. ni. Il se disait