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même nom, et qui est formée de l’an-cienne Gbthie orientale. 3,ooo âmes.

UNLITHGOW. s. m. (géogr.) Comtésitué au centre de I’Écosse. Ou i’appelleaussi le West Lothian. Jj Chef-lieu ducomté qui porte le même nom. 5,ooo âmes.

LINNÉE. s. f. ( bot. ) Petite planted'Europe.

LINOC1ÈRE. s. f. (bot.) Genre deplantes jasminées,

LINOMPLE ou LINUMPLE. s. m.(V. lang.) Linon. | Espèce de voile faitd’un tissu de lin. Sur ses cheveux avoit *un linumple de fine toile de Hollandel Triomphe de la noble dame). Le motlinomple a été employé par la Fontaine,dans le Songe de Vaux.

LINOS, s. m. (ant. gr.) Sorte de chantrustique, chez les anciens Grecs et chez lesÉgyptiens.|| Chanson où étaient racontéesles aventures de Linus. On chantait sou-vent le Linos dans les festins. || Le linosétait aussi un chant funèbre semblable àce que les Romains appelaient Nœnia.

LINOSTOLE- adj. des 2 g. Qui portedes vêtements de lin. Ce mot n’a étéemployé que par ironie, en parlant Desmoines. La troupe linostole (Voltaire).

LINOSTOLIE. s. f. (ant. gr.) Longuerobe de lin.

LINOSTOME. s. m. Selon quelquesDict., Nom du morceau de linge aveclequel on essuie le calice. Ce mot n’estpas usité dans la liturgie catholique.

LINOTOME. s. m. (ant. gr.) Charlatanqui faisait semblant de couper des filsde lin par le milieu, et qui ensuitemontrait aux spectateurs ces fils encoreentiers. Les escamoteurs modernes font,avec des rubans, le tour du linotome.

^LINOTTE, s. m. (anc. jurispr.) Espècede douaire que quelques coutumes localesde l’Artois accordaient au mari sur leshéritages de sa femme prédécédée. Lemari, selon la coutume de Ham, avaitdroit de linotte sur les héritages cottiersde sa femme décédée, et en jouissait savie durant.

LINOUN. s. m. (relation) La 19 e des_24 parties qui composent l’année despeuples du Cathay.

LINSOIR (construct.). Voy. Likcoir.

LÏNTÉAIRE. adj. des 2 g. (didact.)Qui ressemble à un tissu de toile ou degaze, g Courbe linléaire (géom.), s’estdit de La courbe tracée par une cordelâche suspendue à deux points fixes.

LIN1ÉFN. adj. m. De lin. Livres lin-téens (ant. rom.). Voy. Livre.

LINTËIFORME. adj. des2 g. (didact.)Qui a la forme d’un morceau de linge

LINTHÉES. s. f. pi. (comra.) Étoffesde soie qui se fabriquent à la Chine,dans la province de Nan-kin.

LINTHURIE. s. f. (zool.) Genre decoquilles univalves.

LINTZ (géogr.). Ville forte de l’archi-duché d’Autriche, sur le Danube. 19,000âmes.

LINURGE. s. f. (art divin.) Pierre quise trouvait dans le fleuve Achéloüs. On1 enveloppait d’un linge; et, si elle de-venait blanche, on se promettait un heu-reux succès dans ses entreprises.

LINUS. n. pr. m. (temps hér.) Filsd’Apollon et de Psamathé; il fui dévorédans son enfance par les chiens de sonnourricier. || Fils d’Apollon ou de Mer-cure et d une muse. Il substitua , dans lalyre, les cordes de boyau aux cordes delin, et fut tué par Apollon. | Thébain,fils dlsménius; il enseigna la musique àHercule, et fut tué par ce demi-dieu : c’est

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peut-être le même que le précédent. ||Un des fils de Lycaon.

LINYPHIE. s. f. (zool.) Genre d'arai-gnées.

LIOCRITE. n. pr. m. (temps hér.) Undes prétendants de Pénélope; il fut tuépar Télémaque. Voy. Léocrite.

LIODE. n. pr. m. (temps lier.) Filsd’OEnops, et un des prétendants de Pé-nélope; il fut tué par Ulysse.

*LION, LIONNE, s. Expr. pvow, bat-tre le chien devant le lion. Voy. Battreau Dict. || Lion au logis, renard dansla plaine, prov. anc., qui s’applique auxfanfarons. ||// est'vaillant comme les lionsd'Agla y à qui les veaux mangent laqueue y proverbe qui, selon quelquesvoyageurs, s’emploie chez certaius peu-ples de l’Afrique en parlant des poltrons.Q Mieux vaut chien vivant que lion mort ,prov. biblique, La vie est le premier desbiens. D Lion, s'est dit d’abord par allu-sion aux lions de la tour de Londres, quetous les voyageurs vont visiter : on dési-gnait par là Une personne distinguée,à quelque titre que ce fut, que les geusdu grand monde, à Londres ou à Paris,imitaient à leurs soirées, pour se fairehonneur de sa présence. Avez-vous vumon lion. Lord Byron fut un lion. C'estle lion de la saison, jj 11 se dit, depuisquelques années, de Jeunes gens riches,élégants,libres dans leurs mœurs, et quiaffectent une certaine originalité. C'estun lion. Il est aussi employé , par quel-ques personnes, soit au fém., soit auinasc., pour désiguer Les femmes quipartagent celle manière de vivre, j] LeLion de Juda (ant. hébr.). Voy. Juda. £Lion (myth. uue.), Animal consacré àCybèle. Le char de Cj bêle est traîné pardeux lions. | Lion de Némée, Animalmonstrueux qui désolait l’Argolide et quifut étouffé par Hercule. C’e-jt le premierdes 12 travaux de ce héros, qui, dans lasuite, porta toujours la peau du lion deNémée. Le Lion de Némée est le Lion duzodiaque. On l’appelle plus rarement,Lion cléonien. J Lion cythcronien, Lionqui désolait les domaines d’AmphilryonetdeTUestius,au pied du mont Cythéron.Hercule le tua, et porta quelque tempssa dépouille. B Chez les Égyptiens le lionétait consacré à Vulcain. J| Le Lion (ant.),était le symbole de la souveraineté, chezles peuples anciens, soit de l’Orient, soitde l’Occident, mais particulièrement chezles Perses.! Lions y Les initiés aux mystè-res mithriaques. || Lion, Une des dansescomiques des anciens. | La Lionne était,comme le rapporte Horapollon, l’hiéro-glyphe d’une femme qui n’avait été fé-conde qu’une seule fois, cet animal, sui-vant l’opinion des Égyptiens, ne portantqu’une fois dans sa vie. |JLa Lionne étaitadorée des Ambraciotes, parce que Pa-phages ou Phacyllus, tjran d’Ambracie,fut mis en pièces par uue lionne. | Unelionne sans langue était représentée dansun monument d’Athènes, en mémoirede la courtisane Leæna qui, mise à laquestion par ordre d’Hippias, après l’en-treprise d’Harmodîus et d’Aristogiton,cracha sa langue au visage du tyran. |Une tête de lion avec quatre grains d’orge,désigne, sur les médailles, la ville de Léon-tium, où le lion était adoré. Les grainsd'orge marquent la fertilité du pajs. QLion de Saint-Marc (hist. et blason),Lion ailé, symbole de la république deVenise. Les doges s'agenouillaient devantle Lion de Saint-Marc. La monnaie 'vé-nitienne portait leffigie du Lion de Saint-

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Marc avec ces mots : Pax tibi evange -lista meus. | Le lion , dans les armoiries,doit être peint de profil, ne montrantqu’une oreille, et ayant le bouquet de laqueue tourné contre le dos. On prétendque le lion , dans les arfnoiries, signifiesouvent les voyages faits en Afrique. Ilest d’ailleurs le symbole de la vigilance,de la force et de la générosité. B Lion Bel-gique, Animal héraldique qui d figurédans les armoiries des différentes pro-vinces des Pays-Bas, depuis les croisa-des. La province de Zélande a pris pourses armes un lion sortant du milieu desflots d'une mer irritée, avec celte devise :Luctor et emergo. Le nouveau royaumebelge a aussi adopté le Lion Belgique. J|Selon quelques héraldistes, Les armes del'Angleterre sont trois lions léopardés, etnon trois léopards. Voy. Léopard et Léo-tardé. Si cette opinion est bien fondée ,il y a , dans tes armes d’Angleterre , unefaute de blasou , puisque la tête du lion,même léopardée , doit toujours être re-présentée de profd. Voy. Léoparoé. Leslions ou léopards furent apportés parGuillaume le Conquérant; il n’y en avaitd’abord que deux ; mais Étienne de Bloiseu ajouta un troisième. \ Lion diffamé,éviréy issant, lampassé, monté, naissant.Voy. ces adj. au Dict. ou au Compl.U Lion dragonne, Monstre qui figuredaus quelques armoiries; il a la partieautérieure d’un lion et le reste d’unserpent, j] Lion d’hermine, se dit d’Unlion dont le corps est couvert d’une four-rure d’hermine. Saint-Fargeau portaitde gueules au lion d’hermine. Q Ordre dulion, Ordre de chevalerie institué au12 e siècle, par Euguerrand II, seigneurde Coury, en mémoire de l’inlrépiditéqu’avait montrée son père en tuant unlion qui désolait la contrée. U Compagnieou ordre de la Lionne, Sorte d’associa-tion militaire formée par des gentilshom-mes de Naples, dont on rapporte l’ori-gine au temps dos guerres de la maisond’Anjou. Voy. Dévidoir. || Lion (anc.métro!.), Nom d’une monnaie d'abordfrappée en Flandre, puis en France, enAngleterre et en Bourgogne. Lés lionsfurent mis en circulation au commence-ment du 14 e siècle. Lions d’or. O11 disaitaussi, Deniers d’or fin au lion. Sur leslions de Philippe de Valois, ce princeétait représenté avec un lion à ses pieds.|1 Lion d’or, Monnaie d’or de Belgique,composée de 14 florins et valant, au pair,fr. 26, i 334. Q Lion d’argent, Monnaied’argent de Belgique, de 1790, valant,fr. 6, 39. | Lion (marine), Pièce de boisservant à relier la tète des époutilles dela cale avec le pont. I Lion (pliil. her-mét.), se dit Du soufre et Du mercure.|| Le Lion vert, Le mercure philosophalet la teinture du vitriol. |j Le vieuxLion, L’œuf des sages. || Le Lion rouge,La teinture de l’or; l’élixir parvenu aurouge parfait, ou l’huile rouge de vitriol.|| Le Lion ravissant ou volant, Le mer-cure hermétique. H Petit lion (astron.),Constellation boréale placée entre le lionet la grande ourse, jj Lion marin ouLion de mer (zool.), Espèce de phoque.|| Lion des fourmis. Voy. Fourmilion. BLion des pucerons, Nom vulgaire desHéinérobes. B Dent de lion (bot.), Undes noms du Pissenlit. H Lion (comm.),Sorte de linge ouvré qui se fabriquaitdans le Beaujolais. U La Pointe du Lionou le Lion (géogr.), Promontoire duroyaume de Grèce, dans le golfe de Co-rinthe. La Pointe du Lion est le Pirée

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des anciens, fl Le Lion et Angers, Bourgde France, département de Maine-et-Loire , sur l’Ondou. a,5oo habitants. |Golfe de Lion. Voy. Golfe de Lyon aamot Lyon.

‘LIONCF.AU. s. m. (blason) Il se ditDes lions d’armoiries, quand Vécu euporte plus de trois. Semé de lionceau.

LIONDENT. s. m. (bot.) Genre deplantes dont une espèce porte le nomvulgaire de Pissenlit.

LIONIME. adj. des n g. (V. lang.)Léonin. Rime iionime.

LIONNE, ÉF„ adj. (blason) Il se ditDu léopard rampant comme le lion. Ah-dan portait de gueules au léopard lionnld’or. Voy. Léopard et Léopardé.

LIOPHIDE. s. m. (zool.) Genre deserpents.

LIORIIYNQUE. s. m. (zool.) Genrede vers intestinaux.

LIOUBE. s. m. (marine) Entaille an-gulaire faite daus toute l’épaisseur d’unepièce de bois, pour recevoir l’extrémitéd’une autre pièce.

LIOUBER. v. a. (marine) Faire desentailles appelées lioubes.

Lioubé , ée. part.

LIOUDI. s. m. (gvamm.) Nom de U12 e . lettre de l’alphabet slave, correspon-dant à notre L.

LIPALITE. s. f. (minér.) Variété de

silex.

LIPAR. s. m. (V. lang.) H se disaitpour, Léopard.

LIPARA. s. f. (géogr. anc.) La prin-cipale des îles Éoliennes. Voy. Éousjm

et Vut.cANiENNE. Aujourd’hui , Lipari.\

Capitale de l’ile qui portait le même nom.

LIPARE. s. m. (zool.) Genre d’insectescoléoptères.

LIPARÉEN, ENNE. adj. et s. (géogr.ane.) Habitant de Lipari. || Qui appar-tient à Lipari ou à ses habitants. \ Lfn-re'en (ant. gr.), Surnom de Vulcain.

LIPARI (géogr.). Nom d’un grouped’iles de la Méditerranée, au nord denSicile dont elles dépendent, jtt.ooo M;bitants. Il La principale des îles Dp*"-18,000 habitants, fl Capitale des îles J.-pari. ir,5oo âmes. .

LIPARIDE. adj. des a g- ( z00 !j ^ressemble à un lipare. B £ l P ar , 1m. pl. Famille d’insectes coleopteres.

ROCÈLu's. f. («MORÜÏDE. r rm. , '(pba.™.)Co'”P» siROÏDÉ. adj. et s. bd J

1 d“un m Î4Sé ,t »''“ 1,116 a " ,rC

ROLÉ. s. m ,-(P har “ùp e M pais»

sultant du mélange dune g

e autre s“ bst ®!‘ c ‘L . r p harm.)ROLIQLE.adj. des ag- P ificiels .

Des mélanges adipeus }

rosquirrhl. s .y

dure, formée |» r d . , la h ÉtalROTRlCHlEsf. ,d -;j re i,,veux, quand ils so

RUS. 11. pr. m. ( tcl JJP^‘ 6r jî violdétrône par ses Pf 5 ’ ue l-