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Complément du dictionnaire [...].
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LYS 72.V

Un des guerriers de la suite de Céphée ;

fii connaître à Persée les moeurs etl'histoire de l’Éthiopie.

LYNCURK. s. m. (miner.) Vieux nomfine variété jaune de topaze. Les an-ciens pensaient que le lyncure était for-mé d’urine de lynx coagulée.

LYNCÜS. n. pr. m. (temps hér.) RoideScythie ou de Sicile; il fut métamor-phosé en lynx par Cérès, pour avoirattenté aux jours de Triptolèmc.

LYNGBYELLE. s. f. ( bot. ) Genrefalgues.

LYSGODE. adj. f. (méd.) Il se dit D'unetitre dans laquelle le hoquet est le prin-cipal symptôme.

ITM ou LYNN-REGIS (géogr.).Villed’Angleterre, dans le conité de Norfolk,arec un port près de l’embouchure de lafirande-Ouse, dans le Wash. 12,000kes. Ou l’appelle aussi, King's Lynn.

’LYNX. s. m. (astron.) Constellationde l’hémisphère boréal. Voy. Lynciis.

LYON, s. m. (Y. lang.) Ancienne or-thographe du mot Lion.)| Paris sans pair,Ljon sans compagnon, prov., Paris etLyon sont deux villes remarquables, fllyon (géogr. anc.), Ville fondée par lesRomains, l’an 43 avant J. C. : elle étaitia métropole de la Gaule celtique et dela i r *Lyonnaise. Patrie de Gerraanicus,de l’empereur Claude, de Marc Aurèle,deCaraealla et de Sidoine Apollinaire. ||Ljon (géogr.), Ancienne capitale duLyonnais, ville de France, au confluentde la Saône et du Rhône; chef-lieu dudépartement du Rhône et de la 7 e divi-militaire; siège d’un archevêché,doue cour royale, et d’une académieuniversitaire. Ville très - commerçante;Sondes manufactures de soieries, châles,étoffés d'or et d’argent, chapellerie. Hokl des monnaies. École des arts et mé-fondée par le major général Mar-tin* Patrie deBossut, Montucla, Mo-S?.J. Say, Lémontey, Jussieu,nihbert Delorme, Coysevox , Coustou,rboti, Dolet, Suchet, Louise Labé,^ etc. 200,000 habitants, en y cornjwnam les communes adjacentes de laroix Rousse, la Guillotière et Vai>e.

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(1 , T s , par allusion à l’action d’unvai !^ ü * s de Lyon, qui, pourdiur'k° lmei * P a ^ v relé évangélique,î E ,büa fl ses peuple, f Comte

, J on (Inst.), Titre que prenaient 1 rsqn. p! K . s . vkapitre de Lyon , parceW J 1 * e Ke l avait érigé tous (es

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®' e le 9 octobre 1793,

reçut le nom de Ville ou Commune af-franchie. Le nom de Lyon lui fut rendupar un décret du 7 octobre 1794*LYONNAIS , AISE. adj. et s. ( géogr.anc. et rnod.) Habitant de Lyon. || Quiappartient à Lyon ou à ses habitants. |Gaule lyonnaise (géogr.anc.), Nom don-né par Auguste à ia plus grande partie dela Gaule celtique. Ses limites étaient,à peu près, ta Loire, la Saône, la Marneet la Seine. On la divisait en quatreparties.ff La i re Lyonnaise , au S. E., mé-tropole Lyon, comprenait les pays quiforment aujourd’hui les départements duRhône, de la Loire, de Saône-et-Loire,de la Nièvre, de la Côte-d’Or, de laHaute-Marne, avec une partie des dépar-tements de l’Yonne, de l’Ain et de l’Ai-lier : elle renfermait les Ségusains, ksEduens et les ÏÀngons. | La 2 e Lyon-naise, au N.-O., comprenait les pays quiforment aujourd’hui les départementsde la Seine-Inférieure, de l’Eure, duCalvados, de la Manche, de l’Orne, etune partie du departement de Seine-et-Oise: elle était habitée par les Calètes ,les Véliocasses, les Lexoviens, les Au-lerces Êburovice.s , les Saïctis, les Vidu-casses, les Bajocasses, les Abrincatuenset les Vénctes. j| La 3 e Lyonnaise, à 1 * 0 .,comprenait les pays qui forment les de-partements du Finistère , des Côtes-du-Nord, d’Ille-et-Vilaine, du Morbihau,delà Loire-Inférieure, de la Mayenne,de la Sarthe, de Maine-et-Loire, etd’Indre-et-Loire ; elle renfermait les Osis -miens, les Corisopites , les Curiosolites,les Rédones, les Nannètes, les Andes, lesArviens ^ les Aulerces Diablintes et Cé-nomans, et les Turons.\h& 4* Lyonnaise,au milieu , se composait des pays donton a formé les départements de la Seine,de Seine-et-Marne, de Loir-et-Cher ,d’Eure-et-Loir, du Loiret, de l’Yonne,de l’Aude, avec une partie des départe-ments de la Nièvre et de Seine-et-Oise:elle était habitée par les Parisiens , lesCarnutes, les Auréliens, les Meldt s , lesSénones et les Tricasscs. jj Lyonnais, s.m. (géogr. mod.) Province de Francedont Lyon était la capitale; elle formeaujourd’hui le département du Rhône etcelui de la Loire. Le Lyonnais, qui, aprèsavoir fait partie du royaume de Bourgo-gne, était gouverné depuis ro 3 a par lesarchevêques de Lyon, fut réuni à la cou-ronne de France, par Philippe le Bel,en i3i2.

LYONNISTE. s. m. (hist. relig.) Nomque i’ou donne quelquefois aux sectairesplus connus sous la dénomination de Vau-dois et de Pauvres de Lyon.

LYONSIE. s. f. (bol.) Arbuste de laNouvelle-Hollande.

LYPËMANIAQUE. adj. des 2 g. (méd.)Qui a rapport à la lypémanie. || Lypéma-niaejue. s. m. Celui qui est atteint delypemanie.

LYPÉMANIE, s. f. (méd.) Monoma-nie avec tristesse.

LYPÉRANTHE. s. ni. (bot.) Genre deplantes orchidées.

LYQUE. s. 111. (zool.) Genre d’insectescoléoptères.

LYRATIFIDH* adj. des a g. (bol.)Il se dit lYune feuille en forme de lyre.

LYRCÉK. n. pr. m. (temps hér.) Filsnaturel d’Abas; il donna le nom de Lyr-cée à une ville qui s’appelait auparavantLync'ée et qui était située en Arcadie,ou, suivant Calliiuaque, eu Argolide.

LYRCUS. n. pr.rn. (temps hér.) Épouxd’Héniithée, scion Parthéuius.

*LYRE. s. f. Expr. prov., Qua decommun lâne avec la lyre ? Quel rap-port peut-il y avoir entre l’ignorant etles beaux-arts? | L'âne à la lyre. ( asi-nus ad lyram ; ovoç Xôpa;, sous-eulenducUpcocrr,;, auditeur), se disait simplement, chez les anciens, d’Un sot, d’ut)homme incapable de comprendre lesarts. C’est le titre d’une satire de Vai ron ;et, dans une autre satire intitulée, leTestament, cet auteur dit : Si les fils sontdes ânes à la lyre, quils soient déshé-rités. || Les enfants de la lyre, Les filsde la lyre , dans le style cîeve, Les poètes,fl Lyre (zool.), Nom vulgairefcde deuxpoissons, et d’un oiseau de la Nouvelle-Hollande.

LYRÉ, ÉE. adj. (bot.) Il se dit D’unefeuille découpée en lobes irréguliers dontle dernier est très-ample.

LYRÉFOLIÉ, ÉE. adj. (bol.) Quiades feuilles en forme de lyre.

LYRIFORME. adj. des 2 g. (hist. nat.)Qui ressemble à une lyre.

LYRINE. s. f. (zool.) Genre de co-quilles univalves.

LYRISME, s. m. (néol.) Caractèred’un style élevé et poétique ; langage ins-piré. Le lyrisme sacré de la Bible.

LYRISTE. s. des 2 g. (aut. rom.) Ilse dit quelquefois d’Un joueur de lyre,d’Une joueuse de Ivre. Voy. Citharistk.

LYRNESSE (geogr. anc.). Ville deMysie, près d’Adramytle, dans un can-ton appelé Cilicic troyenne ou lyrnes-sienne.

LYRNESSIEN, IENNE. adj. et s,(géogr. anc.) Habitant de Lyrnesse. ||Qui appartient à Lyrnesse ou à ses habitauts. || Lyrnessienne (temps hér.), Sur-nom de 4 Briséis, née à Lyrnesse enTroade.

LYROCÉPHALE. s. m. (zool.) Genrede reptiles sauriens.

LYRODIE. s. f. (musique anc.) Aircomposé pour une lyre.

LYROGÉTHÈS. adi. m. (myth. gr.)Littéral., Qui aime la lyre. Surnom d À-pollon.

LYROPE. s. m. (zool.) Genre d'in-sectes hyménoptères.

LYROPIIÉNICIUM. s. m. (musiqueanc.) Un des instruments de musique desanciens.

LYRUS. n. pr. m. (temps hér.) Filsd’Anchise et de Vénus.

LYS. s. f. (géogr.) Rivière qui prendsa source en France, et se jette dansl'Escaut à Garni, en Belgique. La Lysdonnait son nom à un département fran-çais, qui forme aujourd’hui la Flandreoccidentale dans la Belgique, et dont lechef-lieu était Courtray.

LYSANDRE. n. pr. m. (temps hér.)Guerrier troyen blessé par Ajax, fils deTélamon. Q Lysandre. s. ni. (zool.), Pa-pillon des Indes.

LYSANDRIES. s. f. pl. (aut. gr.)Fêtes que les Lacédémoniens célébraienten mémoire de Lysandre, chef de la flottequ< avait remporté la victoire d’Egos-Po-tamos. |j Les Satniens donnèrent le nomde Lysandrics à certaines fêtes de Junon,en mémoire du môme combat.

LYSARDK. s. f. (zool.) Un des nomsvulgaires du Lézard commun.

LYSÉ. n. pr. f. (temps hér.) Une desThespiades.

LYSIADES. s. f, pl. (myth.) Nymphesdes fontaines.

LYSIANASSE. n. pr. f. (temps hér.)Fille d'Épaphus, et mère de Busiris. |]Une des Néréides.

LYSIANTHE. s. m. (bot.) Genre deplantes gentiauées.

LYSIARQUE (hist. anc.). Ortho-graphe vicieuse du mot Ltciahqux.Voy. ce mot.

LYSIDICE. n. pr. f. (temps ber.Fille de Pélops et d’Hippodamie, femmed’Électrvon ; selon d'autres, femme deMestor. | Fille de Thespius, qu’Herculerendit mère de Télés, fl Lysidice. s. f.(zoo!.), Genre de Néréidées.

LYSIEN, IENNE. adj. (miner.) II sedit D’une substance qui a été formée parvoie de dissolution chimique. Terrainslysiens.

LYSIMACHÉ. n. pr. f. (temps hér.Une des tilles de Priam. || Fille d'Abas etfemme de Talaüs, dont elle eut Adrasle.

LYSIMACHIE (géogr. anc.)* Ville deThrace, sur l'isthme qui joint la Cher-sonèse de Thrace. au continent. || Lysi-machie. s. f. (ant.) Plante magique à la-quelle on attribuait la vertu d’impirer dessentiments pacifiques: posée sur le jougd’un char *u d’une charrue, elle empê-chait les animaux qui y étaient attelés dese battre. || Lysimcchie (bot.), Genre depiaules, voisines des primevères.

LYSIMACHIÉ, ÉE. adj. (bot.) Quiressemble à nue lysiiuachie. fl Lysima-chiées. s. f. pl. Famille de plantes.

LYS 1 MAQUE (temps hér.). Voy. I.y-simaché. fl Lysimaque (bot.). Voy. Lysi-

MACHIE.

LYSIMÉRIMNOS. adj. m. (myth. gr.)Littéral., Qui chasse les soucis. Epithètede Bacchus.

LYSINÈME. s. m. (bot.) Geure deplantes de la Nouvelle-Hollande.

LYSIN t OM* t jS. u. pr. m. (temps hér.Un des fils d’Électryon et d'Auaxo.

LYSIODE. s. m. (ant.) Espèce de bouf-fon de théâtre, chez les anciens. Il y avaitpeu de différence entre les lysiodes et lesmagodes. Voy. ce mot.

LYSIPOMIE. s. f. (bot.) Genre deplantes campauulacées.

LYSIPPE. n. pr. f. (temps hér.) Unedes filles de Prœtus. J Une des Thes-piades; Hercule la rendit mère d’Éra-sippus.

LYSIS. s. m. (méd.) Crise qui a lieusans phénomènes apparents.

LYSITHOÜS. 11. pr. m. (temps hér.'Un des fils de Priam.

LYSIUS. adj. m. (myth. gr.) Surnomde Baccluis. Il a la même significationque Lyœus.

LY r SIZONA. adj. f. (myth. gr.) Litté-ral., Qui défie la ceinture. Surnom deJunon et de Diane, déesses de l’hymen etde l’enfantement, et de Vénus, déessede l’amour. Chez les Athéniens, les fem-mes, après avoir été mères pour la pre-mière fois, offraient leur ceiulure à D.aneLrsizona.

"LYSMATE. s. f. (zool.) Geure decrustacés.

LYSPOND. s. m. (métro!.) Poids dei 5 livres employé eu Hollaude. Il vaut,kilog. 7,40889.

LYSSA. n. pr. f. (mylb. gr.) Littéral.,IxiRage. Fille de la Nuit; selon Euripide,c’est une quatrième Furie qui souffle ledésespoir dans le cœur des hommes.

LYSSODECTE. s. m. (méd. auc.) Nomdonné par Gallien à ceux qui mit étémordus par un animal enragé.

LYSTRE (géogr. anc.). Ville de Ly-caonie. L’apôtre saint Paul fut lapidé, etlaissé pour mort, par les habitants deLystre. fl Lystre. s. f. (zool.) Genre d'iu-sectes hémiptères.