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-MACARONÉE. s. f. (littér.) Titre du jpoème macaronique de Théophile Fo-|ai»i, moine bénédictin de Manloue.l/jiacwmée fut imprimée en i5ao, oupeu auparavant.
•MACARONI, s. m. (med.; Poudreit sucre et d’antimoine qu'on employaitjadis dans la colique de plomb.
•MACARONIQUE. adj. des 2 g. (lit-tér.) Il s’est dit proprement et primitive-ment, Du genre de poésie burlesque ap-pelé par les Italiens poesia maccheronica,dans lequel on faisait entrer des motsitaliens avec une terminaison latine. Ex.:Est numquam talis vestris usanza paésis.foj. Macaronisme. || Ou imita bientôtdans d’autres pays le style bouffon créépar les Italiens. Le Provençal Antoine deArena publia deux poëmes dans lesquelsil introduisit des mots français avec laterminaison latine ; ils sont intitulés : Dearte dansandi et De guerta neapolitana.Ou célébra eu vers macaroniques l'é-meute de Ruelle : Recitus veritabi/is,rtc., qui commence ainsi : Archeros,oistolferos furiamque manantum, etc.Les Allemands et les Flamands firentaussi des vers macaroniques, en em-piojaot les mots de leurs langues; maisoq ne trouve qu'un petit nombre defragments macaroniques anglo-latins.
MACARONISME, s. m. (littér.) Qom-positioii dans le genre macarouique. \\ Cegenre lui-même.
MACARONISTE. adj. et s. m. (littér.)fl se du U un poète uni écrit daus leçeore macarouique. Ttiéophile Folengi,qui écrivit au commenceuieut du 16 etaie, sous le nom de Merlin Coccaie ,parait être le premier des macaronistes.MACARTàTUS. n. pr. m. (tempsta.) Héros dont le tombeau se voyait àAthènes.
MACASSAR ou MANGK.ASSAR. s.® - fe eo S r -) Royaume de l’ile de Célèbes,«s la Notasie. Capitale actuelle, Goa™ Gooi. Ce royaume était autrefois“««coup plus considérable ; il est sousa dépendance des Hollandais. | Ancieuuedu royaume de Macassar, au-Ptttdhui détruite. | Gouvernement deociuiar, Possession des Hollandais«os laie de Célèbes. | Détroit de Ma-S* ar ; ® ra5 de mer qui sépare l’ile Cé-de l’ile de Bornéo.
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occidentale de la Romélie.|| Diocèse deMacédoine , dairs la division de l’empireromain,Partie de la préfecture d’illyrie,dont la capitale était Thrssalonique , etqui comprenait six provinces : VAchaie,la petite Macédoine, la Crète, la Thessa-lie , Yancienne Épire, et la nouvelleÉpire. K Petite Macédoine ou Macédoinepropre, L’aucien royaume de Macédoinedevenu province] romaine. |[ Macédoinesalutaire, Une des cinq proviuces dudiocese de Dacie, dans la préfecture deDacie. \\ Royaume de Macédoine (hUl.anc.), Étal, situé au N. de la Grèce, quifut fondé, au 9® siècle avant J. C., pari’Argien Caranus : cèlait une monarchiearistocratique. La Macédoine ne devintun État puissant que sous Philippe, quisubjugua toute la Grèce (3Go), et sousAlexandre, qui conquit une partie del’Asie (33a). A la mort de ce conquérant(32 3), la Macédoine, changeant sanscesse de maîtres, tomba daus une anar-chie complète. Antigone Gooatas la re-leva par ia victoire de Sellasie; maisPhilippe et Persée, scs successeurs, fu-rent vaincus par les Romains à Cynocé-phale et à Pydna, et la Macédoine futréduite en province romaine en 146 av,J. C. || liouveau royaume de Macédoine,se dit quelquefois Du royaume qui seforma à la mort d Alexandre (3 î 3), e;dont le premier roi fut Philippe Aridée,le dernier Persée, ou AuJriscus Pseudo-Philippus.
MACÉDOX. n. pr. m. (temps hér.)Fils d’Osiris, et selou d’autres, petit-lilsde Deucalion; il donna sou nom à laMacédoine.
MACÉDONIA. n. pr. f. (temps hér.)Fille de Jupiter et de Thyia. Selon quel-ques auteurs, ce fut elle qui donna sonnoin à la Macédoine.
MACÉDONIEN, IENNE. adj. et s.(géogr. anc.) Habitant de la Macédoine.|| Qui appartient à la Macédoine ou àses habitants. | Macédonienne (aut.),Sorte de danse en usage chez les Grecs.|| Macédonien (linguist.), Nuance dudialecte dorieu, qui était propre aux ha-bitants de la Macédoine, et qui se fonditplus tard daus le dialecte d’Alexandrie.Voy. Alexandrie. || Sénatns-consultemacédonien (droit rom. ), Decret dusénat de Rome rendu sous Vespasien;il déclare nullcs toutes les obligationssouscrites par des fils de famille. Lesénatus - consulte macédonien fui pro-voqué par les exactions d'un usuriernommé Macédo. f Calendrier macédo-nien (chron.), Calendrier qui était euusage dans l’aucienne Macédoine, et quel’on fit concorder sous Auguste avec lecalendrier Julien : les noms des moismacédoniens furent eu usage dans unegrande partie de l'Asie, et en Egypte,sous les Seleucide» et les Lagides. Aprèsla réforme, le i er Dius dut coucorderavec le I er novembre vies Romains. |Macédonien (hist. relig.), Membre d'unesecte fondée par Macédonius , évêque deConstantinople, au 4 e siede. Les Macé-doniens considéraient le Saint - Espritcomme une vertu de la puissance divinerépandue dans l'univers, et comme unêtre différent du Père et du Fils.
MACELER ou MACEIXER. v. a. cln. (V. lang.) Abattre ; renverser. | Tuer.| Combattre avec une arme coutomiaulc.
Macei.é, ke. part.
MA CELER IE ou MACELLERIE. s. f.(V. lang.) Boucherie; massacre. | Mar-ché à la viande.
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MACEL1ER ou MACF.LLIER. s. m.(V. lang.) Boucher. || Celui qui massacre.Il se disait d’Un guerrier qui tuait beau-coup d’eunenti* dans un combat. Un ma-celier gentix.
MACELOTE. s. f. (auc. T. milit.) Pe-tite masse ou massue.
MACÉMÜTINE. s. f. (anc. mètrol.)Monnaie d'or d'Aragon. En 1204,Pierre II, roi d'Aragon, étant venu sefaire couronner par Innocent III, s'o-bligea à lui payer tous les ans deux centcinquante macémutincs. C'était une mon-naie d’or venue des Arabes , autrementnommée mafiozémutin (Fleury).
MACERATA (géogr.). Ville des Étalsde l’Éghse ; chef-lieu de la légation quiporte le même nom. 12,000 âmes.
MACÉRATÉ, MACÉRÉ ou MACE-RATUM. s. m. (pliann.) Produit de lamacération.
MaCF.RET. s. m. (zool.) Nom vul-gaire de l'Airelle.
MACERIS. s. m. (astron.) Uu desnoms de ia constellation d’Hercule.
MACERON. s. m. (bol.) Genre deplantes ombellifères.
MACES. n. pr. m. (temps bér.) Bu-throtieu sui nommé Leucopétra, parcequ’il fit quatre fois le saut de Leucale.
MACES. s. in. pi. (géogr. anc.) Peuplede l'Arabie Heureuse, sur le golfe-Per-sique. || Peuple de la Libye intérieure,près des Nasamons.
MACÈTES ou MACEDNES. s. m. pl(géogr. anc.) Peuple dorien que la Marti-nière a confondu mal à propos avec lesMaces.
\MACHABÉE ou MACHBI. adj. et n.pr. m. (hist. sacr.) Surnom dont l’origineest fort obscure et qui fut doiiuc d’abordà Judas, 3 e fils de l’Asmonéen Matalhias.Ce surnom parait avoir remonté au pèrede Judas, et être devenu le nom patro-nymique de toute ia race. Judas Machabée ,0:1 Judas leMackabée.\ Machabées. s. m.Surnom des princes juifs de la race desAsmonéeus, qui, au 2 e siècle av. J. C.,défendirent rindcpendauce de la Judéecontre les rois de Syrie. Matalhias avecses fis Jean , Simon, Judas, Elcazar etJonathas, sont Us plus célèbres des Ma-chabées. U y eut sept autres Machabéesmartyrisés avec leur mère, par ordreet A ntiochus Épiphane. || Les deux livresdes Machabées sont canouiques, mai»les protestants les rejettent : le premierest écrit en syro-cbaldaïque, et le seconden grec. On parle encore d’un 3 e et d'unj 4 e livre, des Machabées: le dernier, quiI raconte le martyre des sept Machabées ,I est de l'bistorieu Josèphe. | Machabéej (zool.). Papillon d’Europe,j MACHACOIRE (technol.).roj. Mac-
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! MACILAIRODE- s. m. (zool.) Mam-| inifère dont on ue counait que des de; bris fossiles.
MACHANE (bot.''. Voy. Magane.
MACHANÉE. 5. m. (chron. auc.) Leonzième mois des habitants de File deCorfou.
MACHAON, n. pr. m. (temps hér.)Fils d’Esculape et d'Epioue, de Coronis,d'Hèsioue, de Xaulhione ou d'Arsinoé;graud chasseur et habile médeciu, adoréchez les Messéuiem. || Machaon, s. m.(zoo).) Un des plus beaux papillons d'Eu-rone.
MACHAON IE. s. f. (bot.) Bel arbredu Pérou.
MACHAONIÉ, ÉE. adj. (bol.) Qui
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ressertibleà la machaonie.|| Machaoniees.s. f. pl. Famille de plantes.
MACHA R Y. s. m. (comm.) Espèced’étoffe fabriquée en Hollande.
MACHASOR. s. m. (hist. relig.) Livrede prières en usage chez les Juifs dansleur* plut grandes fêtes. Le Machasorest écrit (Ctin style très-concis.
MACHAT, s. m. (V. lang.) Coup demasque. || Meurtrissure. Ou l’employaitaussi comme adj. Coup mâchât.
MACHAU. s. m. (V. lang.) Grange.|j Monceau ; amas. | Poche ; besace. Voy .Macaut.
'MÂCHE, s. f. Il se dit popul. de L’ac-tion de mâcher, de manger. Faire lamâche , faire une bonne mâche , Mangeibeaucoup, faire un grand repas.
MACHE, s. f. (V. lang.) Masoie.MACHECOL, MACHECOULE. s. n».et MACHECOLL1E. s. f. (auc. T. milil. yVieilles orthographes du mot Mâchi-coulis.
MACHECOUL (géogr.). Ville deFrance, département de la Loire-Infé-rieure. 3,5oo habitants.
MÂCHE-DRU. adj. et s. m.» Il s'estdit, trivial, et pop., d'Un gourmand.
MÂCHE-LAURIER, adj. et s. m. Épi-thète que Ronsard donne aux poètes età Apollon. Ce mot est tombé dans le do-maine du burlesque, et a clé employécomme tel parScarroo.
MACHELOTE 5. f. (anc. T. milit.)Petite massue.
MACHEMOCRE ou MACHEMOl R-RE. s. f. (marine) 11 se dit de Fragmentsde biscuits de mer. Machemourre est em-ployé dans uue ordonnance de LouisXIV.
'MÂCHER, v. a. Expr. prov., Mâcherà vide , se preud quelquefois pour N’a-voir pas de quoi vivre. || Mâcher dehaut , Manger de bon appétit. | Mâcherson frein , Endurer une chose avec beau-coup d'impatience. On dit plus ordinalrement, Ronger son frein. | Avaler ,dévorer sans mâcher , s’est dit quelquefoisfig. d’uue chose qu’il faut faire d'cinblée.saus réflexion. C'était un siège que nousdevions dévorer sans le mâcher ( Bassorn-pierre).
'Mâché, ée. part, et adj. (conMruct.Il se dit D une pièce de bois dont lesfibres ont été émoussées par le frotte-ment d'un corps dur.
MACHERA, s. f. (aut.) Pierre maçi-qtie dont il est question daus un livrefau'ttement attribué à Plutarque, et quireudail fou celui qui ia trouvait pendantla célébration des mystères de la rneredes dieux.
MACHÈRE. s. f. (ant. müit.) Épée es-pagnole à lame courte et épaisse; diefut adoptée }>ar l'infanterie romaine. 'Dans les temps héroïques, la machèreétait un coutelas attaché au fourreau Jelepée (Çtçc;). || Selon Isidore de Séville,la machère , de sou temps, était lougiteet pointue.
MACHERIE. s. f. (bot.) Genre depiaules papilionacées.
MACHERINE. s. f. (bot.) Plante d’A-mérique.
MACHERIS. s. m. (aoat.) Ligne sail-lante que fémail forme sur la enuroouede certaines dents usées par la mastica-tion.
MACHÉROPHORfi. s. m. (ant. milit.)Soldat byzantin armé d’une machère. |Antérieurement à l'empire, il se disaitd'Uu s ica ire armé à la grecque.
I MACHÉRUS (géogr. auc.). Ville dt