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^4° MAL

pelait mall ou mael. Vertot t’appelle leMalle; M. Guizoï écrit, Mât.

MALMÆ (géogr.). Ville de Suède,avec un port sur le Sund. 5 ,<>oo âmes.

MALMAISON. s. f. (hist.) Châteausitué dans ta commune de Ruelle, à troislieues de Paris. La Malmaison était uniief connu dès l'an 1-224 î le petit châteautfiii s'y trouvait fut acheté par Joséphiuede Beauharuais, et agrandi par l’empe-reur Napoléon. Joséphine est morte à laMalmaison , eit 1814. fl Malmaison, s.m. (bot.) Nom vulgaire de l’astragale deschamps.

MALMESBURY ou MALMSBURY(géogr.). Bourg d’Augleterre, dans leYVittsiiire. Patrie de Thomas Hobbes,né en i 588 .

MALMESI.ER. v. a. (V. lang.) Brouil-ler; mettre en mauvaise intelligence, lene scais qui a peu malmesler Patlas et lesMuses avecques Venus? (Montaigne.)

Mai.mesi.e , ée. part.

M A LM ES N AG ER. v. n. (V. lang.)Mal agir; agir imprudemment. Est cepas malmesnagé , d’advancer tant devices certains pour combattre des erreurscontestées et debattables? (Moulaigue.)

Malmesnagé. part.

MA LM El IRE. v. a. et n. (V. lang.)Dissiper. 1 Faire un mauvais usage.

Malmcs, ise. part.

MALMINE. s. f. (V. lang.) Mauvaisemine.

MAL-MOULUE, adj. f. (vénerie) Il sedit Des fumées du cerf quaud elles sontmal digérées. Fumées mal-moulues.

MALO (SAINT-) (géogr.). Ville etport de France, chef-lieu d’un arrondis*seraenl du département d’Ille-et-Vilaine.10,000 habi(ants.|| Il a été à Saint-Malo ,les chiens lui ont mangé les os, prov.,se dit d’un homme fort maigre; par al-lusioii à l’usage, qui existe à Saint-Malo,de lâcher des chiens la nuit pour garderles marchandises déposées dans le port.

MALOBATHRON. s. m. (bot. anc.)Arbre de Syrie* dont parle Pline. Le Ma-lobathron fournissait uu parfum.

MALUNS. s. m. pl. (conslruct.) Bri-ques dont on se sert pour maçonner leschaudières à savon.

MALOPE. s. f. (bot.) Genre de piaulesmalvacées.

MALORDONNÉ, ËE. adj. (blason)Il se dit Des pièces disposées dans unordre contraire à l’usage général. Banesporte d’azur à trois croissants adossés etmalordonnés, c’est-à-dire, uu en chef etdeux en pointe.

MALOSTRU, UE. adj. (V. lang.)Malavisé; imprudent.

MALOT. s. m. (V. lang.) Taon. [[Guêpe. fl Bourdon. Quant U malot brutsous l’ombrage (chanson mauuscr.).|| Ma-lot (zoul.), se dit encore aujourd’hui DuTauu , dans le langage populaire.

MALOUASSE. s. f. (zuul.) Nom vul-gaire du Gros hcc.

MALOLIN, INE. adj. et s. (géogr.)Habitant de Saint-Malo. || Qui appartienta Saint-Malo ou à ses habitants. Vaisseaumalouin. Capitaine malouin.

MaLOUINES. s. f. pl. (géogr.) Grouped’Ues, situées près de i’extrémile sud del Atnérique. Les deux principales îlesde ce groupe sont Falkland et SoleJad :elles ne sont point habitées ; mais on ytrouve des bœufs et des moutons, unappelle aussi ces îles , Les îles Falkland.

MALOUYA.s.m.(géogr.) Fleuve d’A-frique, dans l’empire de Maroc affluentde la Méditerranée.

MAL

MALPARLER, s. m. (V. lang.) Mé-disance.

MALPARLIER. s. m. (V. lang.) Mé-disant.

MALPIGHIACÉ, ÉE. adj. (bot.) Quiressemble à une malpighie. || Malpighia-cées. s. f. pl. Famille de plantes.

MALPIGHIE. s. f. (bot.) Genre deplantes d’Amérique.

MALPIGHIE et MALPIGHINÉ(hoL).Voy. Malpighiacé.

MALPLAQUET (géogr.). Village deFrance, département du Nord. 400 âmes.|| Bataille de Malplaquet (hist.), Bataillegagnée par Eugène et Malborough, en1709, sur le maréchal de Yillars;lesvainqueurs y perdirent trois fois plus demonde que les vaincus, et ceux-ci seretirèrent en bon ordre, sous le commandement du maréchal de Boofflers,Villars avant été blessé. Les etrangersappellent souvent cette bataille, la Ba-taille de Blangies

MALPOLE. s. f. (zool.) Espèce decouleuvre.

MALPRENDRE, v. a. (V. lang.) Dé-rober ; voler.

Malpris , ise. part.

•MALPROPRE, adj. des 2 g. Il signi-fiait autrefois, Qui manque d'aptitude àune chose, qui n’y est pas propre. Vousme trouvez malpropre à cette confidence(P. Corneille).

•MALSAIN . AINE. adj. (marine) Ilse dit D’un fond garni de rochers, D’unecôte qui présente des écueils.

MAL-SEMË, ÉE. adj. (vénerie) Il sedit Des andouillers du cerf, du daim oudu chevreuil, lorsqu’ils sont en nombreimpair.

MALSOLFIÉ , ÉE. adj. (V lang.) U sedisait pour Malsonnant, discordant. Onlit dans la satire Méuippée : Comme unenote malsolfiée.

MALSTROEM. s. m. (géogr.) Gouffrede l’océan Glacial du Nord, au sud desiles Loffoden. On écrit aussi, Maelstrom.Voy. Ce mot.

MALTAGE, s. m. (technol.) Conver-sion de l’orge en malt.

MALTAIS, AISE. adj. et s. (géogr.)Habitant de file de Malle. || Qui appar-tient à cette île ou à ses habitants.

MALTALENT, s m. (V, lang.) Mau-vaise volonté. N'ayant pour le respectde la mort mesme sceu faire mourir leurmaltalent (Montaigne). | Dépit; rage;fureur. Sage homme son mallalcnt eue-vre.

MALTALENTIF, IVE. adj. (V. lang.)Plein de mauvais ,vouloir, de dépit, |jMaltalentivc se prenait subst., et signifiait, Mauvais vouloir.

MALTE (géogr.). Ile de la Méditerrauée, au sud de la Sicile. Elle appar-tient aux Anglais. 80,000 âmes. Cheflieu, La Valette, fl Malte (hist.), depuissou occupation par une colonie phéni-cienne, dans le iG e siècle avant J. C.,nefit que passer de domination en domi-nation. Grecs, Carthaginois. Romains,Vandales, Golhs, Arabes, Normands,Allemands, Français et Castillans, s’ysuccédèrent tour a tour. Au i 5 e siècle,elle fut réunie au royaume de Sicile; etenfin, Chailes-Quint eu lit donation àl’ordre de Saint-Jean de Jérusalem,(i 53 o), en réservant la suzeraineté sici-lienne. fl Siège de Malte, se dit de Deuxexpéditions infructueuses tentées contrecelle île, en i 55 o, par le corsaire barbaresque Dragut, et eu i 565 , par le sul-tan Soliman, fl Siège et prise de Malte,

MAL

Expédition accomplie par Bonaparte,qui, faisant voile vers l’Égypte , s’emparade cette île en passant, le 21 juin 1798,et en prit possession pour la France, || 4 esiège de Malte, Siège et blocus que lesFrançais laissés à Malte soutinrent contreune insurrection des habitants et contreune flotte anglo - portugaise, jusqu’en1800. La France avait promis d’indèmni-ser l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem;l'Angleterre, qui occupa Malte , s’y étaitaussi engagée par le traité d’Amiens :néanmoins, celle dernière puissance agardé file depuis cette époque, sans avoirdonné aucune indemnité, fl Chcvalie r deMalte, Ordre dé Malte, se dit Des che-valiers et de L’ordre de Saint-Jean deJérusalem, depuis la cession laite parCharles-Quint. Les débris de ['ordre de.Malte sont maintenant dispersés partoutel’Europe. Voy. Rhodes et Jean, fl Croixde Malte, Croix d’étoffe blanche à huitpointes, que les chevaliers de Malte por-taient cousue sur leur manteau ou leurjustaucorps.|| Croix d ur de même forme,qpe les chevaliers portaient à la bouton-nière, g Ruban de. Malte, Ruban noir quiattachait la croix de Malte à la bouton-nière. fl Plastron de Malte, Soubrevesteronge,'chargée par devant et par der-rière d’une grande croix blanche sanspointes, que les chevaliers de Malte, tantnovices que profos, portaient par-dessusleurs vêtements et leur armure, quandils allaient combattre les infidèles, fl Fairedes croix de. Malte, expr. prov., Jeûnerinvolontairement ; n’avoir pas de quoisatisfaire son appétit.

MALTER. v. a. (technol.) Convertirl’orge en malt.

Malté. ée. part.

MALTER. s. m. (métrol.) Mesure decapacité pour les matières sèches, em-ployée en Allemagne. Le malter variesuivaut les localités, fl Le malter d'Aix-la-Chapelle, vaut, lit. 148» 24800.fl Mal-ter d’Arau, lit. 36 o, 19O96. fl Malter deBade, lit. 102,98600. || Nouveau malterde Bade, lit. i 5 o, 00000. || Malter deCologne, lit. 148# 54000. j) Malter deDarmstadt, lit. 128,00000. || Malter deFrancfort, lit. n4« 74^00. fl Malter deGotha, lit. 174, 64750. || Malter de Ha-novre, lit. 186,96000.1 Malter de Man-heim, pour orge et avoine, lit. 124? 96500.f| Malter de Manheim, pour blé, lit.111,08000. fl Malter de Nuremberg,lit. 3 i 8 , 13760. fl Malter d’Oldenbourg ,lit. 278, 63240.|| Malter de Prusse, lit.656,76000. Il Malter de , Schaffhoase,lit. 180,82400. fl Malter de Zurich,lit. 328 , 49120.

MALTEUR. s. m. (technol.) Ouvrierqui fait le malt, chez les brasseurs.

MALTHE. s. f. (uni.) Espèce de cimentou de corps glulineux, dont les anciensse servaient quelquefois pour enduire lesmurailles de leurs édifices. Il y avait de lamalthe naturelle et de la malthc factice.^Malthc (miner.), Sorte de bitume solide.

MALT 11 ÉE. s. f. (zool.) Genre de pois-sons.

MALTIHNE. s. rn. (zool.) Genre d’in-sectes coléoptères.

MAI/niO. s. f. (aut. gr.) Nom de lapartie du gymnase d’Oiympie qui étaitouverte aux enfants pendant les jeux.

MALTOLTE ou MALTOULTË. s. f.(V. lang.). Anciennes orthographes dumot Multdte. Voy. au Dict.

MALTOURNER (SE), v. prou, etpers. (V. lang.) Se trouver mal; s’éva-uouir. 1 | Se contrarier.

MAM

Maltourné, ée. part.

MAI.TRAIHK. V. a. (V. lang.) Mal-mener. || Mal recevoir.

Maltrait, aitk. part

MALtJCASE (V. lang.). Voy. Maucas.

MALUEDIS. s. ni. (V. laug.) Mara-védis.

MALUESTIE. s. f. (Y. lang.) Médian-celé.

MALUS, n. pr. m. (temps lier.) Filsd’Amphiciyon. Il donna sou nota à laville de Malia.

MALVA. s. f. (géogr. anc.) Fleuved’Afrique , affluent de la Méditerranée.La Malva séparait la Mauritanie tingi-tane de la Mauritanie césarienne. Onl’apnclait aussi, Molochath. Aujourd’hui,Malouya.

MALYA. s. m. (géogr.) Pays de THiu*douslaiij vers le centre, divisé en plu-sieurs États, et principalement habitépar les Mahratles. La ville In plus consi-dérable de ce pays est Oudjein,

MALVAIS. adj. et s. m. (V. lang.)Mauvais; méchant, fl Le démon.

MALVALES. s. f. pl. (aut. rom.)Nompar lequel plusieurs Dictionnaires, se fon-dant sur l’autorité de Newport, désignentles Matrales, fêtes célébrées par les da-mes romaines en l'honneur de Matula.C’est, originairement, une faute de copieon d’impression.

MALVASIA (géogr.). Petite ile de laGrèce qui appartient à la Laconie, et quiproduit le vin appelé Vin de malvoisie.Chef-lieu, Napoli di Malvasia.

MALVE. adj. et s. des 2 g. (V. lang.)Méchant; mauvais.

MALYÉES (bot.). Voy. Malvacéesau Dict.

MALVEISINE ou MALYESINE. s. f.(anc. T. milit.) Machine de guerre fortdangereuse.

M ALVETIE. s. f. (V. lang.) Malice;

ihancelé.

1 ALVISSIE. s. f. (V. lang-) Anciennelographe du mot Malvoisie.MALVOISIE (géogr.). Fo/.Malva-at Napoli di Malvasia au mot NArort.IAMACHOCHA. n. pr. f. (mytli. [>e-,) Nom sous lequel les Péruviensado-111 ou honoraient l’Océan.JAMACONA. s. f. (relation) litrel’on donnait aux plus âgées des vier-consacrées au soleil, sous les !“*■1 AMAKUN. s. m. (relation) Especebracelets, d’une matière |'recieusÇ>

les insulaires des Moluques port

ituellement, et auxquels ils attribuerscs propriétés merveilleuses.1AMANIVA. S. m. (myth.istruéuse des Banians. ^ sa f ora \ tMamaniva se font au front, «> Jmilan, une marque qu ils legeme un talisman puissant.IAMA-OËLI.O (ni)tli- peruv.). ’ ]■

San. s. m. (méd.) UlcèreiKp.el débute le pian. d , (|Ue

1 AMBRE ( geogr. sact. jé-

;e de Palestine, entre Heb on fj

lem, où Abraham rcçnU.is qui lui annoiicereii

avait reçu les auges. £acl .,)tuI AMBRES. ». pr. m. ( * s | , |el . c „tmaniciens ég.vp're" 5 ( I U ‘

jiciens égyptiens

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