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maquereau qui n’a pas de taches, fl Harengqui a frayé.

MARCHAIZ. s. m. (V. lang.) Marais ;tac ; étang.

MARCHANCE. s. f. (anc. coût.) Droitqu’avaient les seigoeurs de prendre del’avoine, du foin, pour leurs chevaux.Droit de marchance. On disait plus an-ciennement et mieux, Marchaucie.

‘MARCHAND, ANDE. s. Prov., Dî-ner de procureur 3 souper de marchand,Les gens de loi terminent leur journée demeilleure heure que les marchands. Voy.Goûter. (J Riche marchand, pauvre pou -tailler, Les marchands n’ont point le loi-sir d elever une basse-cour. | La foire serabonne, -voilà bien des marchands , expr.prov., se dit, par un mauvais jeu de mots,lorsqu’on voit plusieurs personnes se pro-mener ensemble, g Marchand de houes,Coquin ; fripon. J| Marchande publique(jurispr.), Femme qui fait un négoce sé-paré de son mari, au vu et su de celui-ci.La femme marchande publique est régiepar des lois particulières, eu égard auxengagements souscrits par elle pour lesbesoins de son commerce, jj Communautédes marchands de Paris (hist.), se disaitde La réunion des six corporations desdrapiers-chaussetiers, épiciers, merciers,pelletiers, bonnetiers et orfèvres. ^Parloiraux marchands, Voy. Pari.oir. || Prévôtdes marchands. Voy. Prévôt.

MARCHàNDAILLER. V. a. et n. Ilse dit familièrement, et signifie, Mar-chander longtemps sur un objet de peude valeur ou pour une très-légère diffé-rence de prix.

Marchaiïdailt.é, ée. part.

MARCHANDAILLEUR, EUSE. adj.et s. Fam., Celui, Celle qui marchan-dage.

MARCHANDEMENT. adv. (Y. lang.)Comme un marchand, g Vivre marchau-dement, Yivreen bourgeois, en roturier,par opposition à, Vivre noblement.

‘MARCHANDER, v. n. ( anc. jurispr.et V. lang.) Vendre, acheter, conclureun marché, jj Marchander (consfruct.),Prendre de l’entrepreneur d’une bâtisseune partie d’ouvrage que l’on s’engage àexécuter pour un prix convenu.

MARCHANDEUR, EUSE. s. (constr.)Ouvrier qui preud du travail à forfaitdans un atelier. Il est surtout usité parmiles serruriers.

‘MARCHANDISE, s. f. Prov., Mar-chandise qui plaît est à demi vendue, ||Marchandise (anc. jurispr.), Convention,marché, accord.

MARCHANDISE, s. f. (V. lang.)Marchande, femme qui fait un com-merce.

MARCHANTE, s. f. (bol. ) Genre deplantes de la famille des hépatiques.

MARCHAUSIK. s. f. (Y. lang.)Ce quia rapport aux chevaux, g Droit de fairenourrir ses chevaux. Voy. Marcuactce.

‘MARCHE, s. f. Marche avantagère(anc. coût.), se disait de Bourgs et villa-ges qui se trouvaient sur la limite de laBretagne, du Poitou et de l’Anjou. Leshabitants de la Marche avantagère jouis-saient de certains privilèges, jj Marchescommunes, Paroisses situées sur les fron-tières de plusieurs provinces. Les ha-bitants des Marches communes étaientjusticiables à la fois des différentes juri-dictions des deux provinces limitrophes.lj Lettres de marche (anc. législ.) , Formeprimiti vedela locution: Lettres démarqué.C’étaient, en effet, des lettres qui auto-risaient à faire des incursions sur les

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marches , les frontières d’un pays voisin,g Marche (géogr.), Ancienne provincede Frauce, dont la capitale était Guéret :elle forme aujourd’hui le départementde la Creuse et une partie de celui dela Haute-Vienne. || Les Marches (hist.) ,s’est dit absolument, vers la fin de l’em-pire romain, Des frontières de cet em-pire. [| La marche Umosine, fit partie duLimousin jusqu’au milieu du 10 e siècle:alors le duc d’Aquitaine, Guillaume III,l’en détacha et l’érigea en comté en fa-veur de Boson I er . Depuis cette époque,la Marche eut ses comtes particuliers, etquelquefois même la haute Marche et labasse Marche eurent chacun leur comte.La Marche passa successivement aux mai-sons de Montgommeri et de Lusignan, etfut coufisquée sur Gui de Lusignan, parPhilippe le Bel, eui 3 og: elle fut alors ré-duite à l’état de fief direct ; et se trouvantenfui parmi les biens du connétable deBourbon, elle fut réunie définitivementau domaine de la couronne par FrançoisI er , en 1627. U Marche de Rouergue, sedisait d’une partie du Rouergue. La hauteMarche , au S., avait pour capitale,Àmilhaud; la basse Marche, à l'O., Vil-le/ranche. || Nouvelle Marche, Nom d’undes États du nord qui appartenaient àl’ordre Teutonique, au 16* siècle.|j Mar -che de Narbonne, Nom d’une partie dela Provence, au moyen âge. || Marched'Espagne, Nom que l’on donne à laCatalogne, dans quelques traités.

‘MARCHE, s. f. (chasse) Il se dit Desvestiges de la loutre ou du cerf, commepieds, fuie, etc. | Marche (blason), sedisait autrefois de La corne du pied desvaches.! Marche (peinture), se dit de Lamanière dont procède le crayon ou le <pinceau. La marche du pinceau doit sui-vre le mouvement des muscles dans le nu,et le pli des étoffes dans les draperies.

‘MARCHE, s. f. (V. lang.) Il a étéemployé fig. pour, Degré. La plus bassemarche est ta plus ferme ( Montaigne ).Un excellent animal est plus près, d’unhomme de la plus basse marche , quen'est cet homme d'un autre très -grandet excellent (Charron). 1 Marche carréeou droite (construct.), Celle qui est ren-fermée entre deux lignes parallèles. ||Marche dansante, Celfc qui est pluslarge d’un bout que de l’autre, dans lesparties tournantes d’un escalier. | Mar-che d’angle , La plus longue de la partietournante. H Marche de demi-angle , Lamarche qui précède, et celle qui suit lamarche d’angle. || Marches gironnées,Celles qui forment les tournants d’un es-calier rond ou ovale. J| Marches moulées,Marches hordées.d'uue moulure. || Mar-ches courbes , Celles qui sont cintrées. (|Marches rampantes, Marches qui pré-sentent un plan incliné, afin que les che-vaux y puissent monter. [[Marchepalière,Celle qui fait partie du palier de l'esca-lier. On dit aussi un marche-palier. ||Marche (musique), Touches d’un orgue.Celle expression se trouve dans Mon-taigne. || Touches de la vielle.

‘MARCHÉ, s. m. Prov., lion marchévide le panier ; mais il n emplit pasla bourse, Lorsque la marchandise sevend à trop bas prix, le marchand ludébite aisément, mais ne fait pas de pro-fit. || À bon payeur , bon marché, L’ar-gent comptant fait toujours gagner quel-chose sur le prix. || Il n'y a au marchéque ce qu'on y met, se dit à celui quise plaint de quelque clause onéreuse,dans un contrat qu'il a passé. S C’est mar -

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ché comme de raves, ou comme de paille,expr. prov., Cela s’est vendu pour rien.|| Il a bientôt fait son. marché , se dit d’unhomme qui prend vile ses résolutions. ||Il n’amende pas son marché, se dit quandun homme fait mie fausse démarche. HMarché (anl.). Voy. Forum et Agora. QMarché Raoul, s. m. (commun. relig.)Ab-baye de moines de l’ordre des prémonlrés,fondée dans le Vexin français, en 112a.j| Marché (écon. polit.), se dit de L’étatdes besoins commerciaux ou de l’ofîreet de la demande, dans milieu donné, etmême en général dans tous les lieux quefréquente le commerce. La connaissancedu marché , tant à l’intérieur qu à texté-rieur, est indispensable à l'industriel etau négociant. Les débouchés résultent deVétat du marché.\Marchè ferme (bourse),Voy. Ferme, [j Marchés à agitais (anc.prat.), Marches à terme. || Marché à for-fait (législ.). Voy. Forfait. || Marché aurabais.Voy. Rabais. [| Marché d'ouvrages,Convention entre un ouvrier ou un en-trepreneur, d’une part, et celui qui com-mande un ouvrage quelconque, un bâti-ment par exemple, d’autre part. Passerun marché d’ouvrages.

MARCHÉANDIE. s. f. ( V. lang. )Marchandise. |J Commerce. Aleren mar-chéandie.

MARCHÉANT. s. m. (Y. lang.) Mar-chand; vendeur.

MARCHEAU. s. m. (V. lang.) Mare;amas d’eau.

MARCHEIS. s. m. (V. lang.) L’actionde marcher. || Le bruit qu’on fait enmarchant.

‘MARCHEPIED, s. m. (anl. gr.) Voy.Turaniow. D Marchepied, se dit d’Unpetit meuble de salon, ordinairementrembourré, sur lequel on pose les piedsquand on est assis. \Marchepied (marine),Cordage tendu de chaque côté des ver-gues, pour servir d’appui aux pieds desmatelots.

‘MARCHER, v. n.(V. lang.) Il se disaitpour, Marquer. || Quand f argent mar-che, tout va bien,prov., Quand on peut11e pas épargner l’argent pour le succèsd’uue affaire, on a bonne chance deréussir. || Marcher comme frères mi-neurs , expr. prov., Marcher deux à deux,régulièrement. || Marcher (escrime),Porter eu avant le pied droit, puis lepied gauche, en gardant entre deux lamême distance. || Marcher à grands pas ,Laisser un espace de huit pouces environentre les pieds. || Trop marcher , Appro-cher de trop près son adversaire. || Mar-cher. v. a. (technol.) Pétrir, avec les pieds,l’argile que l’on a humectée.||Donner uneégale épaisseur à une feuille d’ouate, enpassant dessus 1111e espèce de coussin.

MARCHESVAN. s. m. (chron.) Moisdes Hébreux, qui était le 2 e de l’annéecivile et le 8 e de i’annéejsacrée. Il corres-pondait à avril et mai.

MARCHETTE. s. f. (V. lang.) Petitemarche. || Petite marque.|| Droit de mar-chette (anc. législ.). Voy. Marquette. ||Marchctle (oisellerie), Petit bâton qui sou-tient très-légèrement le dessus d’un piège.Lorsqu’un oiseau se pose sur la marchctte,elle tombe avec l’oiseau au fond du piège,et le couvercle par dessus.

MARCHETTO. s. m. (métrol.) Mon-naie de compte de Venise, valant 12grossetti ou aenari de ducat. On dit aupl., Marchetti. Il fallait 20 marchettipour faire une lire. Un marchetto vaut,fr. 0,025.

* MARCHEUR, s.jn. Grand marcheur

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(marine), se dit D’un navire qui, avecla même voilure, gagne les autres devitesse. On dit par opposition, Mauvaismarcheur.

MARCHEUX. s. m. ( technol.) Fossedans laquelle on pétrit, avec les pieds,l’argile destinée à faire les briques. | Ou-vrier qui exécute celle opération.

MARCHIENNES (géogr.). Ville deFrance, département du Nord, sur laScarpe; filatures de laine, tanneries.2,600 habitants.

MARCHIER et MARCHIR. v. a.etn.(V.lang.) Borner: terminer.|| Aboutir.||Être sur les frontières d'un pays. Cettenation ( les Français ) est si prochained’Italie que les deux pays marchissent.

Marchié, ée et Marchi, ie. part.

MARCHIS. s. m. (Y. lang. et anc. T.milit. ) Gouverneur des frontières oumarches; marquis.

MARCHISER (V. lang.). Voy. Mar-chier.

MARCHISSANT, ANTE. adj. (V.lang.) Limitrophe ; voisin. Terre mardis-santé.

MARCHOIR. s. m. (technol.) Atelieroù l’on prépare la terre à briques.

MARCIA. 11. pr. f. (mylh. rom.) Unedes Nymphes. C’est peut-être celle quiprésidait à la fontaine appelée l'Eau mar-tiale. Voy. Martial.

MAKCIAGE et MARCIAIGE. s. m.(féod.) Droit qu’avait un seigneur depreudre, une année sur trois, la récolteentière des fruits que la terre produit na-turellement, tels que les foins, les osiers,ou la moitié de ceux qui proviennent dela culture ; auquel cas le tenancier étaitquitte du cens, cette année-là. || Dans lacoutume dit Bourbonnais, Droit de cor-vée du à merci, c’est-à-dire a la volontédu seigneur.

MARCIANÈS (géogr.anc.). Lac delàMédie. Voy. Spauta.

MARCIANOPOLIS (géogr. anc.).Ville de Mésie, à l’ouest d’Odessns. Au-

urd’lnii, Pravata. .

MARCIER. s. m. (féod.) Droit, voj.

ARCtAGE. 1/

MARCIF.T. s. ni. (V. lang.) Marcie.MARCION Y (géogr.). Aille deparlement de Saôue-et-Loire, pi®Loire. 2,700 Habitants. .

MARCIONISME. s. ni. (hist. reiig.Jictrine de Marcion, héreuaiquepe qui vivait au 2' siècle, et admettedeux principes. Marcion sin ^rtie les erreurs des cerdomen ,érait que les plaisirs purement *^îls, et condamnait le mariage,ne se répandit rapiriemenMARCIONISTE ou MARCïO^j. et,

Marcion; parlisau du marciu1 disait aussi, les Luc ! ams [ eS lm ; ee r.MARCIR. v. a. (Y. !*«•) Affllger

Marci , IK. part. Iie nlemhre

MARCITE. s. m. ( h ' st '.. R .'%, r j [lar-me secte fondée au 2 sie< m ’ Un. l/<1, disciple de Simon e sa J doce a usireites conféraient p „.

mues. On les appelait aussMARCKESCHEP (au<=- Ié 6 is, ->

.RSCHEP. f . tout.) P

MARCKGHELT ;*-". e ( fla „; i „gai 1 te,disait, dans la ,la 1 ie marà-ir, Lods et ventes. ||

,lt, Droit de r^éosr )- ville de

M ARCK HOLSHEIM (F^ 2 , 3 »»

mee, département du basa