MAR
Mironké. part.
"MAROQUIN, s. m. (marine) Cordageamarré aux tons du grand mât et dumàt de misaine, pour recevoir les palansqui serrent à embarquer et à débarquer,les marchandises.
MAROQUINAGE, s. m. (technol. )Action de maroquiner.
MAROSmiMAROSCH. s. m. (géogr.)Riïière qui prend sa source en Tran-nlvanie, passe par Karlsbourg où elledevient navigable, et se jette dans laTheiss, en Hongrie.
MAROS-VASARHÉLY (géogr.). Villedelà Transylvanie. Voy. Nkumarxt.
MAROTISER. v. n. (littér.) Imiter lestyle de Marot.
Marotisé. part.
MAROTISME. s. m. (ïîttér.) Imitationdu style naïf des poésies de Marot. Quel-ques prétendus poêles ont réduit le ma-rotisme à la suppression des pronomspersonnels et de l’article, et à l’emploide deux ou trois tournures ou inversionsqui ont vieilli.
MAROTISTE. s. m. (littér.) Celui quiaffecte le style marotique.
MAROTOU. s. m. (zool.) Nom vul-giire des diverses espèces de canardsimages.
MAROUETTE. s. f. (zool.) Espèce deAle d'eau.
'MAROUFLER, v. a. (constr.) Collerderrière un panneau de lambris de latoile, de la filasse, ou tout autre corpsrésistant, pour empêcher les planches dupanneau de se disjoindre.
MAROUTA. n. pr. m. (mylh. ind.)Dieu des vents; le même que Vaynu. ||brouta ou Marout , se dit subst. Desdifférents rumbs de vent personnifiés,ùr seize marouts ou maroutas.
MAROUTE. s, f. (bot.) Espèce desniomille.
MARPÉ$IE. n. pr. f. (tebips hér.)eine des Amazones, qui soumit les peu-ples du Caucase.
«ARPÉSIEN, IKNNE. adj. (ant.) Quipparliem à Marpésie. On donnait auJ?® 5 * e nom de mont Marpésien ouMarpésienne.
MARPESSE ou MARPISSA. n. pr. f.mI i p ' Pe tl’Événus, i-oi d’Élolie;a disputa a Phélms et devint sou
'P” en eut Cléopâtre.
MARPESSUS. s. ni. (géoar. ane.)
9iUe"r 1 ‘' e de 1>ar0S < i ll ‘ f 0 > ir “‘ s -
|g I0 :i; RI ^ E - 5 - f- (marine) Nom que‘^eser'ïent 0 ' 1116 " 1 * ,,n poi'iç.. 1 ' dontla toile. 1 |,0 " r percer des tro,,s dans
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IMarché n T ° U , °" seclle les fromages.\UrL, on les ven<l -
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dur oui . Eeval,t ®ux veines et points«ili. i se trouvent dans le lapis-la-
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* dit ponur tv’ N Mar ‘!“ es de Judas,lAfaroue , 6 j. * ac * les de rousseur.
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elechers 'ô„“ 0 ‘" nie mo “ ,a K" es >fif ïendroitn^ Ul se « , veiU à détermi-
* tl0l,v e e u Vll °J! esl » floand le navire,l,ss 'de T 0 „ Ues Ua d 1111 riva Se. 1 II se dit
balises fixées par une
MAR '
ancre, et flottant au-dessus de la mer,pour indiquer une passe dangereuse.
MARQUÉE, s. f. (V. lang.) Rented’un marc d’or ou d’argent.
"MARQUER. v. a. Kxpr. prov., Mar-quez cette chasse, signifie, Souvenez-vousde ceci, j’aurai ma revanche. | Marquerle camp, les logements , les postes (artmilit.), Indiquer la place où il faut asseoirle camp, les logements qu’ou doit occu-per, les postes utiles à garder.fl Marquer(marine^, se dit, neutraL de l’action desmers qui, n’ayant pas de marées, décou-vrent cependant des parties de terrain. QMarquer (chasse), se dit du mâle de laperdrix grise, lorsqu'il a la crête couleurde feu el le dessous de l’estomac d'un gris*roux. H Marquer (escrime), se dit d’uncoup donné en plein dans le corps. Voilàun coup qui marque. Cette hotte est bienmarquée.
"Marqué , ée. part et adj. (blason) Il sedit, pour indiquer la couleur des pointsdes dés. Trois dés d'argent marqués desable.\\Marquée. s. f. (anc. T. milit.)Tented’officier, plus fréquemment nomméeMarquise.
MARQUESEC. s. m. (pêche) Sorte defilet dont les mailles sont fort serrées, etqui sert sur les côtes de Provence pourpécher les amas de petits poissons appe-lés Menuise.
"MARQUETÉ, ÉE. part, et adj. (bla-son) Il se dit Des mouches représentéesdans les armoiries, ayant sur les ailesdes taches d’un autre émail que le corps.Barberin porte d'azur aux trois abeillesd’or marquetées de sable.
"MARQUETERIE, s. f. Lettres enmarqueterie, se dit Des caractères dont lecorps est divisé en compartiments peintsîle couleurs diverses. Les lettres en mar-queterie sont communes dans les manu-scrits.
MARQUETEUR, s. ni. (technol.) Ce-lui qui fait des ouvrages de marqueterie.
"MARQUETTE, s. f. Droit de mar-quette (féod.). Voy. Markette. | Mar-quette (pèche), Jeune sèche employéecomme appât.
"MARQUEUR, s. m. (anc. T. milit.)Nom sous lequel de vieilles ordonnancesdésignent Un militaire dont la fonctionétait de marquer les logements.
MARQUIÇON et MARQUISSON. s.m. (V. lang.)Marquis; gouverneur d’uuefrontière.
"MARQUIS, s. m. Expr. prov., Sautemarquis , se dit quand une personnefait e pas aventureux, et quelle
arrive à un dénoùment heureux Allons,saute marquis l El alors... saute marquis !Cette expressioua été mise en vogue parl’eniploi que Regnard en a lait dans sacomédie du Joueur.
"MARQUISE, s. f. Il se dit, dans lemidi de la France , d’Une grande tentedivisée en cabinets où les baigneurs scdéshabillent.|| Marquise (marine). Deuxiè-me tente que l’on place au-dessus de celledu gaillard d’arrière, dans les chaleursinsupportables de la zone torride.Jj Mar-quise (agrio.), Variété de poire foudanteet sucrée.jj Marquise (technol.). Sorte defusée volante. U Marquise (géogr.), Villede France, département du Pas-de-Calais.2,000 habitants. |j Iles Marquises ou liesdu marquis de Mendoze, Groupe d’iles del’Océanie, dans la Polynésie méridionale.On les appelle aussi, lies Mcndana.
MARQUISER. v. a. Qualifier de mar-quis. || Donner le litre de marquis. || Semarquiser, Prendre le titre «de marquis.
MAR
Marquise , ée. part. Depuis que deson chef chacun s’est marquisé (Scarron).
MARQUISOTTE. s. i. (V. lang.) Pe-tite marquise; marquise de fraîche date.Ce mot a été employé par Rrantôme.
MARQUOIR. s. ni. (technol.) Instru-ment à l’usage des tailleurs et des cou-turières.|Modèle pour guider dans l'ap-prentissage de la marque du linge.
MARQUOT. s. m. (V. lang.) Marcottede vigue.
MARRAJO. s. m. (relation) Nom d’uupoisson monstrueux de l'Amérique, qui,au dire de quelques voyageurs espagnols,peut dévorer un homme d’un seul coup.
MARRAMAS. s. m. (auc. connu.) Es-pèce de drap d’or.
MARRANE. adj. et s. des a g. (hist.)Nom que les Espagnols donnent auxMaures ou aux descendants des Maures.Ce mot, pour un Espagnol, est une in-jure grossière. || Lorsque les Françaisétaient en guerre avec l’Espagne, ils ap-pelaient les Espagnols Marranes (fils deMaures), par allusion à l'occupation del’Espagne par les Maures, et au teint brundes habitants. Voy. Maran.
MARRANISÉ, ÉE. adj. (V. lang.)Parent ou allié des Maures. On le trouvedans Rabelais.
MARRE, s. f. (agric.) Pelle large etcourbée.||Sorte de grosse pioclie.j|F>spècede boue.||P/7jd de marre (anc. jurispr.),Saisie des instruments de labourage pourcens non payé. On disait aussi, Magie.
MARREIN (auc. coût.). Voy. Maro-
NAGrE.
MÀRREMENT. s. m. (V. lang.) Cha-grin; affliction.
MARRENEUR. s. m. (agric.) Ouvrierqui laboure avec la marre.
MARRER, v. a. (agric.) Labourer laterre avec une marre.
Marré, ée. part.
MARRIR (SE), v. pers. (V. lang.)S’affliger.
"Marri , ie. part.
MARRIS, s. m. (V. lang.) Maladie dela matrice.j|La matrice même.
MARRISSON. s. f. (V. lang.) Tris-tesse; chagrin.
MARRÔCHON. s. m. (V. lang.) Pe-tite marre ; petite houe.
"MARRON, s. m. Expr. prov., Il estallé rôtir les marrons, se dit lorsqu’unepersonne sort du jeu sans argent, j Mar-ron (modes), s’est dit d’Une grosse bou-cle de cheveux nouée avec un ruban. Elle,avait des marrons sur les oreilles, (j Mar-ron (technol.), Grumeau qui reste dans lapâle de farine, lorsqu’elle a été mal pétrie.
"MARRON, ONNE. adj. (techuol.) Ilse dit D’un imprimeur qui exerce son étatclandestinement et sans brevet. Impri-meur marron. || Marron, s. m. Ouvrageimprimé clandestinement.{(Caractère dé-coupé dans des feuilles de cuivre : on s’ensert, avec un pinceau el de la couleur,pour tracer des lettres et des mots en-tiers sur des ballots, de petites affiches,etc. || Marron (relation), Nom que lecardinal Renlivoglio donne à des paysansdes Alpes qui portent les voyageurs enlitière dans les passages difficiles de*,montagnes. Ce mot se trouve aussi dansRabelais.
MARRUBIUM (géogr. anc.). Ville ca-pitale du pays des Marses, à l’E. du lacFucin.
MARRUCIN, INE. adj. et s. (géogr.anc.) Peuple d’Italie, qui habitait sur lamer Adriatique, entre les Vestins et lesFrentaniens.
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"MARS. n. pr. m. (myth. anc.) Dieude la guerre, fils de Jupiter et de Juuon,selon Hésiode; de Junon, qui l’enfantasans la participation d’un époux, suivantApollodore. Le coq et le vautour étaientconsacrés à Mars. Ses enfants sont Her-mioue, qu’il eut de Vénus; Romulus elRémus, nés de Rhéa ; et Évadné, qu’il eutde Thébé. Les Grecs appelaient le dieude la guerre Arès (’Apr,'). | Murs, Sur-nom que les anciens Romains donnaientà Sylvain, dieu tutélaire des campagnes.Dans les fêtes lustrales, on invoquaitMars Sylvain. \ La ri!le de Mari, Rome.
|j Champ de Mars, Lieu d'exercice. Voy.Cbamp au Dict. et au Comp'. | Champde mars (hist.). Assemblée des Francs.Voy. Mars au Dict., et Assemblée auCompl.Jj Mars (cliron.), Le sU des demi-dieux de l'ancienne dynastie des roiségyptiens, suivant le Svncelle; il régna23 ans. | Délassements de Mars (jeux).,Sorte de jeu de tableaux qui représenieles diverses combinaisons de la guerre, gMars (zool.), Espèce de papillon de jour.
MARSAC (géogr). Ville de France,département de Puy-de-Dôme. 3 ,200 ha-bitants.
MARSACIENS. s. m. pi. (géogr. anc.)Peuple delà GauleBelgique,sur!e Rhin.
MARSAGK. s. m. (V. lang.) Mois demars. | Temps où l’on sème l’orge etl’avoine. || Marsage (agric.), Nom vul-gaire des grains qu’on seine en mars.
MARSAILLE ou MARSAGLIA (géo-gr.). Rourg du Piémont, entre Pignerolet Turin. La contrée environnante, quiest très-plate, s'appelle Les plaines de laMarsaille ou La Mar saille. J Bataille dela Marsaille (hist.), Victoire remportée,le 4 octobre 169$, par Câlinât, sur l’ar-mée du duc de Savoie.
MARSAIQUE. s. f. (pèche) Espècede filet que l’on tend par fond, et quel’on fixe sur le bord de la mer.
MARSAN, s. m. (géogr.) Nom d uneancienne vicomté renfermant la partieoccidentale du Condomois et de la Gas-cogne. Capitale, Mont de-Marsan.
MARSAULT et MARSEAU (bot.).Voy. Marceau.
MARSAUS. s. m. (V. lang.) Le mâledu poisson appelé Saule.
MARSCHALLIE. s. f. (bot.) Genrede plantes d’Amérique.
MARSCHKP. s. ni. (anc. législ.) Pri-vilège établi dans plusieurs paroisses dela Flandre flamingante; il consistait dansl’institution d'un batelier public et exclu-sif, pour transporter par eau, el moyen-nant un prix réglé, les denrées et le-,marchandises des habitants.
MARSCHESVAX(chron.\ Voy. Mar-chesvan.
MARSCHRUTHE. s. f. (métrol.) Me-sure de longueur de Hambourg. Lamarschruthe vaut 14 pieds de Hambourg,ou, met. 4> 01086.
MARSDÉNTE. s. f. ( bot.) Genre deplantes de la Nouvelle-Hollande.
MARSE. adj. et s. des 2 g. ( géogr.anc.) Nom d'un peuple d’Italie, dau> leSanmium, près du lac Fucin. Les Marsesétaient très-belliqueux; ils descendaientdes Sabins. || Nom d'un peuple germainde la race des Istèvons. Les Marses, dé-faits par Germanicus, abandonnèrent lesbords du Rhin pour s’établir sur ceux del’Enis.
MARSÉ. n. pr. f. (temps hér.) Unedes filles de Thestius ; Hercule la renditmère de Rucolus.
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