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MAUNÉ, ÉE, adj. (Y. lang.) Mal né.0 Mauvais; gâté.

MAUNET, ETTE. adj. (V. lang.)Sale, malpropre.

MAUPARANS. adj. m. (Y. lang.) Quia mauvaise mine.

MAI PARÉ, ÉE. adj. (Y. lang.) Malparé; mal habillé. Augustine la mau-parée.

MAUPARLIER. s. m. (V. lang.) Mé-disant. Ne soies mie mauparliers.

MAUPAS. s. m. (V. lang.) Mauvaispas ; passage dangereux.

MAUPÉOU. s. m. (V. lang.) Vilainpoil ; mauvais poil.

MAUPERTUIS. s. m. (V. lang.) Trou.I Fossé dangereux. || Maupertuis (géogr.et hist.), Village de Frauce, départementde la Vienne, près de Poitiers, fl C’est làqu'eut lieu la bataille connue sous le nomde Bataille de Poitiers. V oy. Poitiers.

MAUPOINT. adj. et s. m. (V. lang.)Qui est marqué frauduleusement.|| Pointsmal comptés.

MAUR (SAINT-) (géogr.). Village deFrance, département de la Seine, sur laMarne, à 2 lieues S. E. de Paris. Onremarque à Saint-Maur un beau canalsouterrain qui joint deux points de laMarne. 700 habitants. (| Congrégationde Saint-Maur (commun. relig.), x se ditd’Une réforme de l’ordre des bénédic-tins , établie par Jean Renaud, abbé deSaint-Augustin de Limoges, et confirméepar le pape Urbain VIII, en 1627. Lacongrégation de Saint-Maur se divisaiten 10 provinces, et sa maison chef d’or-dre était l’abbaye de Noirmouliers. Lorsde la suppression des jésuites, en 1762,les bénédictins de Saint-Maur furent ap-pelés à diriger six collèges ou écoles mi-litaires, à Sorrèze,à Pont-Levoi, etc. Lascience historique doit aux bénédictinsde Saint-Maur des travaux considérables,tels que l 'Art de vérifier les dates , la Col-lection des historiens de France , etc . |JTraité de Saint-Maur (hist.), Traité queLouis XI conclut avec les princes ligués,à la suite de la guerre du bien public, le29 octobre 1465, et par lequel il donnala Normandie en apanage à son frère.

MAURANDIE. s. f. (bot.) Genre deplantes d’Amérique.

"MAURE ou MORE. adj. et s. des 2 g.(géogr.) Nom d’un peuple ou plutôt d’uneclasse d’habitants d’origine arabe, répan-dus dans le nord-ouest de l’Afrique, oùils occupeut principalement les villes.|| Ila été pris comme le Maure, expr. prov.,se dit d’un homme arreté lorsqu’il fuyait,par allusion à la capture de LudovicSforre, duc de Milau, surnommé leMaure : ce prince fut arrêté par lesFrançais, comme il sortait de Novairedéguisé en Suisse, jj Collier de Maure(archéol.), Cercle de joncs tressés, sur le-quel on posait les plats, pour ne pas salirla table/ Les colliers de maure ou tortilsfigurent dans quelques armoiries, fl Mau-re (hist.), se dit Des habitants de l’an-cienne Mauritanie, et par suite Des Arabes,qui, après avoir conquis ce pays,passèrent de là en Espagne vers l'an713. j| Domination des Maures , se ditde L’empire des Arabes en Espagne :cet empire s’étant divisé en une foulede petits États, ceux-ci furent succes-sivement détruits par les Espagnols,rejetons .de l'ancienne nation des Ooths.Grenade, la dernière ville qui restât auxMaures, fut prise par Ferdinand le Ca-tholique, en 1491; ainsi finit la domi-nation des Maures, qui avait duré près

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de huit siècles. || Maure, Dénominationsous laquelle les Espagnols et les Portugaiscomprirent tous les peuples asiatiqueset africains avec lesquels ils furent enguerre : ils s’en servent encore aujour-d’hui pour désigner plusieurs nationsdifférentes de l’Asie et de l’Afrique. |fMaure - hindoustani (linguist.). Langueparlée .dans toutes les grandes villes del’Inde, et comprise par tous les maho-Qiétau'» de celle contrée. Le maure-hin-doustani est proprement la langue desIndiens que nous appelons Mogols. Ils’écrit soit avec l’alphabet dévanàgari,soit avec l’alphabet persan, fl Maure, sedit d’Un dialecte du maure-hindoustaniqu’on parle à Bombay.

MAURE (géogr.). Ville de France,département d’Ule-et-Yiiaine. 4,000 ha-bitauts.|| Sainte-Maure, Ville de France,département d’Indre-et-Loire. 2,5oo ha-bitants. j| Sainte-Maure, Une des îles Io-niennes. 18,000 âmes. j| Forteresse de l’îteSainte-Maure.

MAURELI.E. s. f. (technol.) Nom dutournesol employé dans la teinture.

MAURET. s. m. (bot.) Nom vulgairedes fruits de l’airelle.

MAURIAC (géogr.). Ville de France,chef-lieu d'un arrondissement du dépar-tement du Cantal. 3,400 habitants.

MAURICE, n. pr. m. Ordre de Saint-Maurice (hist.), Nom d’un ordre de che-valerie fondé en Savoie, selon quelqueslexicographes, par Amédée VIII, en1434, lorsque ce prince se retira à Ri-paille. D’après les bénédictins, Xordre deSaint-Maurice ne fut fondé qu’en 1572,par Emmanuel Philibert, dit Tétc-de-Fcr.Cet ordre, qui fut depuis réuni à l’ordrede Saint-Lazare, avait pour but de com-battre les hérétiques, fl Anneau de Saint-Maurice, Anneau qui fut donné, versi2Î5,à Pierre de Savoie, par Rodolphe,abbé du monastère de Saint-Maurice enChablais. L 'anneau de Saint-Maurice aété considéré depuis celte époque commele signe de l'investiture du duché de Sa-voie , et tous les souverains de ce paysl’ont pris à leur avènement. || Mauriceou Meurice (géogr.), Nom donné parlesAnglais à l’île de France. Voy. au motFrance. [[ Saint - Maurice, Ville deSuisse, dans le Valais, sur le Rhône.2,000 âmes.

MAURIENNE, s. f. (géogr.) Divisionde la Savoie, dans les Étals-Sardes. Chef-lieu , Saint-Jean de Maurienne.

MAUR1ENNOIS, OISE. adj. et s.(géogr.) Habitant de la Maurienne, y Quiappartient à la Maurienne ou à ses ha-bitants.

MAURIS. s. m. (comm.) Nom donnéautrefois à la percale.

MAURESQUE (hist.). Voy. Morisque.

MAURITANIE, s. f. ( géogr. anc.)Grande contrée d’Afrique, à l’occident,entre la Numidie et l'Océan. Elle formeaujourd’hui Vempire de Maroc et unepartie de la régence d'Alger. I| Mauritanie-césarienne ou orientale , Partie occidentalede la Numidie, qui fut jointe par lesRomains à la Mauritanie primitive : Cé-sarée et Sitfi en étaient les principalesvilles. La Mauritanie orientale se subdi-visait quelquefois en césarienne et ensitfienne. || Mauritanie tingitanc ou oc-cidentale, Partie occidentale de la Mau-ritanie sous la protection des Romains,composée de la Mauritanie primitive.Tin gis en était la principale ville, flRoyaume de Mauritanie (hist.), Étatd’Afrique dont le roi Bocchns se plaça

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sous la protection des Romains ; sonterritoire fut agrandi par eux. Augusteréduisit ce pays en province romaine;puis il le rétablit en royaume pour Juba :sous Claude, la Mauritanie fut définiti-vement réunie à l’empire.

MAUR1TIK s. f. (bot.) Grand palmierde la Guiane.

MAURON (géogr.). Ville de France,département du Morbihan. 4,100 habi-tants.

MAURS (géogr.). Ville de France,département du Cantal. 2,900 habitants.

MAURUSIEN , TENNÊ. adj. et s.(géogr. anc.) Un des noms des habitantsde la Mauritanie.

MAUSÉANT, ANTE. adj. (V. lang.)Malséant; inconvenant; indécent.

MAUSOLE. n. pr. m. (hist. anc.) Roide Carié, mort en 353 av. J. C., et cé-lébré par l'amour de son épouse qui luiéleva, dans la ville d’Halicarnqsse, unsuperbe monument funéraire, appeléMausolée , et compté parmi les sept mer-veilles du monde. Voy. Mausolée auI)ict.

MAUTALENT. s. m. (V. lang.) Co-lère ; courroux. || Désir de se venger. ||Déplaisir; ennui. Moult lï fu de niau-ta/ent. |] Incapacité.

MAUTALENT!, IE. adj. (V. lang.)Qui a mauvaise volonté; qui éprouve duressentiment. Mautalentis et eschauffcs.

MAUXÉ. s. f. (V. lang.) Malice;" mé-chanceté. Bien li semblés de cruauté, Defélonie et de mante.

MAUTOLLU, UE. adj. (Y. lang.) Prisà tort, fl Pris par force.

MAUTROUX. adj. et s. m. (V. lang.)Estropié; blessé grièvement.

♦MAUVAIS, AISE< adj. (V. lang.) Usedisait Des deniers qui restaient à partageren un grand nembre de personnes. Troisdeniers pour quatre partageants étaienttrois deniers mauvais. || Le mauvais riche(diplom.), dans les dates des chartes, dé-signe Le jeudi de la deuxième semainede carême. || La mauvaise fortune (mylh.rom.), Divinité qui avait un temple dansle quartier des Esquilles. || Mauvais œil(croy. pop.), se dit, dans quelques pays dumidi de l’Europe, de La faculté funeste,attribuée à certains individus, de portermalheur à ceux qu’ils regardent. Avoirle mauvais œil. Être doué du mauvais œil.Le mauvais œil lui a donné cette maladie.La croyance du mauvais œil se retrouvechez les Grecs anciens et modernes, ainsique chez les montagnards de l’Ecosse etdans tout l’Orient. Voy. Nazar. || Le mau-vais emporte le bon (féod.), se disait, dansla coutume du Nivernois, pour exprimerque les enfants issus d’une personne libreet d’une personne serve élaient de condi-tion servile. |j Etre de mauvaise tenue(marine), se dit d’un fond où les ancreschassent, n’ayant lias de prise.

MAUVAISETIE ou MAUVAISTIK.s. f. (V. lang.) Qualité, étal de ce qui estmauvais. [[- Malice. Tu prétends finementpar cette mauvaLtié Lui donner plus d'a-mour (Kegnier).

♦MAUVE, s. f. (zool.) Un des noms dela Mouette.

M AUYIARI). s. m. (zool.) Nom vul-gaire du Mauvis.

"MAUVIETTE, s. f. »Expr. prov.,Manger comme une mauviette, Mangerfort peu.

"MAUVES, s. f. (V. lang.) Alouette.huppée. La mauvis qui commence à tm-tir (chanson). || Mauvis. s. n». Il se dit ,selon le Dict. de Trévoux, de Grands

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oiseaux blancs à ailes grisâtres, que foutrouve vers le cap de Bonne-Espérance.C’est à ces oiseaux que, suivant ce mêmeDict., s’applique le prov. usité dans lafauconnerie, Les faucons ont engendrédes mauvis. Voy. Mauve.

MAU V1SQUE. s. m. (bot.) Genre deplantes, voisines des mauves.

MAUVOISIN, INE. adj. et s. (Y.lang.) Mauvais voisin.

MAUWE. n. pr. m. (relation) Un desEaluas, ou dieux de la seconde classe,chez les habitants de l’île de Taïli.

MAVACURÉ. s. m. (bot.) Plante vé-néneuse d’Amérique.

M AV ARELNAR ou MAVAREN-NAIIAR. s. m. (géogr.) Nom par lequelon désigne ; en générai, toute la partiesud-est de la Tartarie indépendante.

MAVORS. n. pr. m. (myth. rom.)Undes noms du dieu de la guerre.

MAX. s. m. (V. lang.) Mal. || Souf-france.

♦MAXILLAIRE, s. f. (bot.) Genre deplantes parasites du Pérou.

MAXILLÉ, ÉE. adj. (zool.) Qui ades dents longues ou en grand nombre.

MAXILUKÉRE. adj. des a g. (zool.)Qui est muni de mâchoires.

MAXILLIFORMF.. adj. des a g. (zool.)Qui a la forme d’une mâchoire.

MAXILLO-ALVÉOLI-NASAL, ALE.adj. (anat.) Qui jient à la mâchoire, amalvéoles et au nez.

MAX ILLO-CON CHIEN, IENNE. adj.(anat.) Qui tienl à la mâchoire et an pa-villon de l'oreille.

MAXILI.O-JUGAL. adj. et s. m.(anat.) Il se dit d’CTii des os delà tète dela salamandre.

MAXILLO-LABIAL, ALE. adj. (anat.)Qui tient à la mâchoire et aux lèvres.

MAXII.LO-LABII NASAL, ALE. adj.(anat.) Qui lient à la mâchoire, a hlèvre et au nez. ,.

MAXiLLO - NARINAL, ALE. adj.(anat.) Qui tient à la mâchoire et a la

■jne.

VIAXILLO-PALPËBRAL, ALE. adj.al.) Qui tient à la mâchoire et a ta

MAXILLO-SCLÉROTICIEN, IEXNE

. (anal.) Qui lient à la mâchoire et•clérotique. m , T , ■

MAXIM A. s. m. pl. (p'>)' 8 0 l!l . s , .ie quelquefois comme leximum. Il est en usage a “ ^

>r„ Thermomètre a maxima, e

tre qui indique.^«e manio

F. adj. des » g- (“ nc -and. Il s'est dit D'un»'*rand que le majein debiterealle m***r. Le semi-ton maxime ■

11 semi-ton rnineuire l'ut ilièze et le re,i‘ïm ,rime.

quelquefois trois, selon «

it alors le mmh- | f

R. >'• a - cleve