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Complément du dictionnaire [...].
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kitau flux menstruel des femmes. CVstuu des noms de la Lune. Voy. Fr.uoNiA.MÉÎÎACÂ. n. pr. f. (myth. ind.) Époused'Himalaya el mère de Dourgâ ou Pâr-«iti. J C’est aussi le nom d’une Apsarà.Elle fut envoyée à Côsika, qu’elle séduisit,et dont elle eut une fille nommée Sa-coantala. Quelques auteurs pensent quecesdeux Menaça sont un même person-nage.

'MENACER. v. a. et n. Prov., Telxmce qui tremble, On fait quelquefoisle méchant pour cacher sa peur.MENACEUX, F.USE. adj. (V. lang.)Hêoaçant. Ils sont allez , selon leur foi-Hesse, feindre cette sotte image (de lavertu), triste, querelleuse , despite, me-muse (Montaigne).

MENACH. n. pr. f. (myth. ar.) UneJes trois déesses des aucieus Arabes. Voy,

ilLATH,

HÉNACHUS. n. pr. m. (temps hér.)Un des cinquante fils d’Égyptus; il futîaépar Nélo, son épouse.

’MÉNADE. s. f. Il se dit, fig. et poét.,d’diie femme emportée, qui ne gardeaucune mesure. Boileau l’a employé par•me espèce d’antiphrase, avec l’épithètetaw, en parlant d’Une femme qui faitc&ragerson mari par des moyens hypo-Tiles et détournés, tels qu’une feinteijîladie. T'accommoiles~tu mieux de cesménades, Qui, dans leurs mains■wgrins, sans mal toujours malades, etc.MENADE. s. f.(V. lang.) Suite, [j Bande.MENADURE. s. f, (anc. jurispr.) As-ï'fuation. | Ajournement.

/MÉNAGE, s. m. (coût, de Norm.)Manoir.

MÉNAGER, v. n. (y. lang.) Tenirua ®/ n3 5 e -It Habiter uue maison.

, ‘ E^AGÈR, ÈRE. adj. Ménager, s. m.' Mut * de Norm.) Celui qui a un ménage,occupe un manoir.

MENAGERIE, s. f. (v. lang.) Art de^mre un ménage; économie domes-

SlÉNAGEüR, EUSE. adj. et s. Celui,

i, J 1 se “enage, ou qui ménage tout'aiam r , ne se .P rend qu’eu inau-„.Jf r lraiterai comme ces me-

(Madame de Sévigm*'.

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niom Ménale en Ar-

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| cadie. || Biche ménalienne ou Biche duMénale, se dit d’Une biche, aux piedsJ’airain et aux cornes d’or, qu’Herculeprit à la course : ce fut le 3 e des travauxde ce héros. Voy. Cérynite.

MÉNALION. n. pr. m. (temps hér.)Nom que quelques mythographes don-nent au père ou à l'époux de l’ArcadienneAtalante. Ce nom et celui de Ménaleont peut-être été introduits dans cettefable par une corruption du nom Méla-nion. Voy. ce mot.

MÉNALIPPE. n. pr. m. et f. (tempshér.) Corruption du nom Mélanippe. RMénalippe (astron.), Nom de la conslel-lation de Pégase.

MÉNALIUS. n. pr. m. (temps hér.)Père du 4« Vulcain, suivant Cicéron.

MËNANCE. s. f. (V. lang.) Actionde conduire. || Direction.

MENANDRE, s. f. (Y. lang.) Manoir;habitation à la campagne.

MÉNANDRIEN. s. m. (hist. eccl.)Nom des disciples du gnostique Ménan-dre, qui vivait dans le i er siècle, et quiattribuait à une multitude de génies lacréation du monde. Ménandre était lui-même disciple de Simon le magicien. Lesménandriens s’établirent à Antioche.

MENANGKABOU (géogr.). Anciennecapitale d’un empire qui portait le mêmenom , dans l’ile de Sumatra. || Empirede Menangkabou, État qui est à présentsous la suzeraineté des Hollandais, etdont la capitale actuelle s'appelle, Pania-rayoung.

MÉNAPIEN, IENNE. adi.-et s. (géogr.auc.) Nom d’un peuple de la i* Germa-nie, au nord, entre l’Escaut et la Meuse.

MÉNASINUS. n. pr. m. (temps hér.)Fils de Pollux ; il avait une statue dansle temple de Pollux, à Corinthe.

MENAT, n. pr. f. (myth.) Divinitédes anciens Arabes. Peut-être est-ce lamême que Mcnach, Voy. ce mot.

MENATZACH. s. m. (musique anc.)Nom que les Hébreux donnaient à celuiqui dirigeait l'exécution de la musiquesacrée.

MENAVI. s. m. (relig. mah.) Com-mentaire du Gulcheudras, code religieuxdes Soufys.

MENBRE (anc. législ.). Voy. Membre.

MEIJîCAUDÉK. s. f. (anc. métrol.)Mesure agraire qui valait 8o ou too ver-ges. La mencaudèe était encore en usagenaguère dans le département du Nord.

MENCHOINCHE et MENCHOIGNE.s. m. (V. lang.) Mensonge.

MENCHOU NIER ou MENCOI-GNIER, 1 ERE. adj. et s. (V. lang.) Men-songer. fl Menteur.

MENCIKN. adj. el s. m. (géogr.) U s’estdit Du territoire de Meaux, qu’on appe-lait aussi, Multien.

MENCION. s. f. (V. lang.) Dépense;frais; mise.

MENCIONAIRE. s. ni. (V. lang.) Ce-lui qui habite une maison; locataire.

MENCOLIE. s. f. (V. lang.) Allure. ||Conduite; façon d’agir.

MENDAIÏ'E. s. m. (hist. relig.) Mem-bre d’une petite secte joannite établiesur les bords de l’Euphrate et du golfePersique. La doctrine des mendàites offreun mélange de celles des Chaldéens, deschrétiens et des juifs. Voy. Joannite.

MENDANA ( géogr. ). Nom qu’ondonne quelquefois aux îles Marquises.Les îles Mcndana.

MENDE (geogr.V Ville de France,chef-lieu du département de la Lozère,sur le Lot. Autrefois capitale du Gévau-

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dan. Evêché. Fabriques de serge. 5 ,900habitants.

MENDÉIS. A. pr. f. (temps hér.)Épouse du roi de Tbrace Sithon.

MENDÈS. n. pr. ni. (myth. égypt.) Undes huit principaux dieux des Mende-siens , le Pan des Grecs, adoré en Égyptesous la forme d’un bouc. Dans la tableisiaque, Mendès a (quatre cornes.^Mendès(géogr. auc.), Ville de la basse Égypte,sur une branche du Nil.

MENDÉS 1 EN, IENNE. adj. et s. (géo-gr. anc.) Habitant de Mendès. g Quiappartient à cette ville ou à ses habitants.

|| Nome mendésien, Préfecture d’Égypte,vers une des bouches du Nil. || Bouchemendésienne, Une des sept bouches duNil, qui tirait son nom de la ville deMendès, et qui paraît être aujourd'huicelle de Dybèh. || Dynastie mendésienne(chron.), se dit, d’après Manéthon, deLa 29 e dynastie égyptienne, qui a régnéà Mendès, au 5 e siècle av. J. C.

‘MENDIANT, s. m. (hist. eccl.) Lesquatre mendiants se rangeaient ainsi parordre de préséance : i°les franciscains,comprenant les frères mineurs, les cia-risses, les tertiaires, les capucins et lesminimes; 2 0 les frères prêcheurs, domi-nicains ou jacobins ; 3 ° les carmes ; 4 ° l esaugustins, auxquels se rattachent tousles ordres d’ermites, serviles, cellites,l’ordre du Sauveur et celui de la Ma-deleine.

MENDICETED et MENDICETIET.I s. f. (V. lang.) Mendicité.

I ‘MENDIER, v. a. (anc. prat.) Il se di-sait pour, Demander ; réclamer. || Men-dier une saisie, La réclamer. || Mendierune intervention , Faire intervenir quel-qu’un dans un procès.

MENDIS. s. m. (V. lang.) Mendiant;pauvre.

MENDOIS , OISF.. adj. et s. (géogr.)Habitant de Mende, fl Qui appartient àMende ou à ses habitants, fl Mendois. s.m. (anc. métrol.) Monnaie des évêquesde Mende.

MENDOLE. s. f. (zool.) Poisson de laMéditerranée.

MENDOZA (géogr.). Ville de l’État delaPlata, capitale du Cuyo. 16,000 âmes.

MENDOZIK. s. f. (bot.) Genre deplantes du Pérou.

MENDRAGUE. s. f. (pèche) Grandfilet dont on se sert pour pêcher le thon.CVst un des noms populaires de la ma -(bague. Voy. ce mot au Dict.

MENDRE. adj. comp. des 2 g. (V.lang.) Moindre ; plus petit. | Mendred’ans (anc. jurispr.), Plus jeune.

MÈNE. s. f. (technol.} Énsemble d'uncertain nombre de cuviers dans lesquelsle fabricant de savon fait et recueille leslessives.

MENÉ. s. m. (zool.) Poissou de la merdes Indes.

MENÉ (myth. anc.). Voy. Mena.

MÉNÉAC (géogr.). Ville de France,département du Morbihan. 3 , 5 oo habi-tants.

MÉNÉCÉE. n. pr. m. ( temps hér.)Père de Créon et de Jocaste. fl Fils deCréon; il fut immolé à Mars dans l’autredu dragon qu’avait tué Cadiuus, antrequi était consacré au dieu de la guerre.

MÉNECHME. n. pr. ni. Les Menecli-mes (philol.), Titre d'une comédie dePlaute, dont toute la fable roule sur leséquivoques auxquelles donne lieu la res-semblance parfaite de deux frères ju-meaux nommés Ménechme. Regnard atraité le même sujet et pris le meme

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titre, fl Ménechmes, se dit subst. et fig. deDeux frères, ou même de Deux hommesétrangers l’un à l’autre, entre lesquels ilexiste une grande ressemblance. Ce sontdes ménechmes. Voilà deux vrais mé-nechmes. Ou dit même au singulier, C’estson ménechme.

MÉNÉCLA. n. pr. f. (temps hér.) Filled’Hvllus, femme d’Hippotas et mèred’Éole, suivant quelques auteurs.

MËNÉDËME. n. pr. m. (temps hér.)Fils deBunéas; il combattit contre Augiasavec Hercule, périt dans ce combat, etfut inhumé sur le promontoire de Lé-préum.

‘MENÉE, s. f. (V. lang.) Poignée, ceque la main peut contenir. ^Menée de ser-gent (féod.), Exploit par lequel un sei-gneur faisait sommer un vassal de satis-faire à ses devoirs. On disait aussi, Menéedu sergent. | Menée du fief, Citation jquiavait pour objet d’appeler les sujets etvassaux à la guerre, ou de les prévenirqu’on commençait à juger les procès etquerelles.|j Menée (vénerie), Route droiteque suit le cerf quand il fuit. || sfvoir lamenée belle, se dit d’Un chien qui ne sedétourne pas facilement de la voie.

MÉNÉES. s. f. pl. (üturg.) Livre deschrétiens grecs, qui est divisé en douzeparties pour les douze mois, et dans le-quel se trouve l’office de chaque jour.Dans Us menées, les hymnes qu’on doitchanter en chœur sont notées. Voy. Mé-nologe au Dict.

MÉNEHOULD (SAINTE-) (géogr.).Ville de France , chef-lieu d’un arrondis-sement du département de la Marne, surl’Aisne. Bois, grains, forges, verrerie,faïencerie. 4,000 habitants. la Sainte -Ménehotdd (art culin.), Manière de pré-parer les pieds de cochon pour les fairegriller. Pieds à la Sainte-Ménehould.

MENEL. adj. des 2 g. (V. lang.)Moin-dre. fl Moven.

MÉNÉLÀÏES. s. f. pl. (ant. gr.) Fêtecélébrée à Thérapné en l'honneur de Mé-nelas.

MËNËLAS. n. pr. m. (temps hér.) Filsd’Atrée et frère d’Agamemnon ; il épousala fameuse Hélène et devint roi de Spar-te, à la mort de Tyndare, son beau-père:l'enlèvement d’Hélène par Paris causa laruine de Troie, après laquelle Ménélaspardonna à son épouse : quelques au-teurs disent qu’il ne la retrouva qu’enÉgypte où il fut prisonnier. Voy. Ido-thée. fl Ménélas. s. m. (zool.) Beau pa-pillon d’Amérique.

MÉNÉPHIRAÜS. n. pr. m. (myth. gr.)Géant, fils du Tartare et delà Terre.

, MÉNÉPHRON. n. pr. m. (myth. gr.)Thessatien qui, ayant voulu outrager samère, fut métamorphosé en bête.

MENEPTOLÈME. n. pr. m. (tempshér.) Fils d’iphiclus; guerrier grec, célè-bre par la rapidité de sa course.

* MENER, v. a. Expr. prov., Menerquelqu’un par un chemin oit il ré y a pointde pierres, Le poursuivre vivement, sansperdre uue occasion de l’attaquer. || Me-ner les bras , fig., Travailler à force debras, fl Mener bannière (féod.), Réunirle ban du fief; exercer le droit de ban-neret. || Mener par court (anc, juvispr.\Faire droit, rendre justice.Hil/e/ier, Fairel’office de tuteur. || Régir ; gouverner, flMener la quête (chasse), Faire une battuepour trouver la perdrix. || Le pied quimène (manège), se dit Du pied droit dedevant du cheval. || Mener la table (tech-nol.), se dit, chez les cartiers, pour, As-sortir les cartes et les diviser par jeux,

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