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Complément du dictionnaire [...].
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influx périodique; temps critique des

MÉNOPLANIE. s. f. (med.) Flux de«t» qui a lieu par un autre organe queta matrice, et qui remplace lecoulementMenstruel.

MENOR. s. m. (V. lang.) Manou 1 ;habitation. ,

SESOR. adj. comp. des 2 g. (V. lang.)Mineur ; plus petit, moindre.J1ÉYORRHAGIE. s. f. (méd.) Hémor-ragie périodique par l’utérus; mens-truation.

MÉNORRHAGIQUE. adj. des 2 g.inéd.)Qui appartient à la ménorrliagie.11ÉNORRHÉE. s. f. ( méd.) Hémor-rhagîe par la matrice.

MÉNORRHOÏQUE. adj. des 2 g.(méd.) Qui appartient à la ménorrhée.MF.NOSCA (géogr. ane.). Ville d’Es-pagne, dans la Tarraconaise septentrio-nale. Aujourd’hui, Saniander ou Zumaya.

MÉTOSTASE. s. f. (méd.) Accumula-lion et rétention du sang menstruel dansla matrice.

MÉYOTYRANNUS. n. pr. ni. (mytli.as.) Nom par lequel on a désigné Aîys,adoré par les Phrygiens comme le soleil.

MENOU, n. pr. m. (myth. ind.) Or-thographe vicieuse de Manou. Voy. cemol.

MENOVRER. v. a. et n. (V. lang.)Travailler.

Minorité, f,e. part.

MENOYER. v. a. (Y. lang.) Manier ;toucher avec la main.

Menüyé, ée. part.

MENS. n. pr. f. (myth. rom.) La peusêe divinisée. T. Ottacilius lui avait faithâtir un temple sur le Capitole.

MENSAIRE. s. m. (ant. rom.) Titrede cinq officiers qui tenaient dans leswhés une espèce de tribunal auquelles créanciers avaient recours contre leursdébiteurs. || Les mensaires étaient aussiÜesagents du trésor public, inférieur!questeurs.

MENSALE. adj. f. (mytb. rom.) Sur-HQ[ u de Junoti. Junon mensale présidaitcalendes de chaque mois, jour desl'tyctnenis que l’on faisait aux banquiers^PPeles Mensaires.

MENSALE. s. f. (cbirom.) Il se dit. Qe ligne qui traverse le milieu de lal jj* Quand la mensale coupe U tubercle«denseigneur.

MENSKUR. S. m. (ant. rom.) Oftici.,' 0 ^ re " t ‘ s “l 11 * marquait et distribuait

MKïSOLE.voûte.

f- ( arcliit. ) Clef de

‘MENSONGE, s. m. Prov., Tous son-Ru sont mensonges, \[ ne faut pas croirebrèves. H Mensonge (mytb. lat.), se011 quelques mytbograpbes, Divinité infcrnale,<pvi doit être la même que le dieuMercure, cMMtMMn»*"

_.JUVXC Uicil

nweure, conducteur des ombres. H Champdft mensonge (hist.), Nom d’un beu, situeuitrt Brizach et la rivière d’iU, où left'oupes de l’empereur Louis le Déban-se rencontrèrent avec celles de'rois fils révoltés, en 853 : Louis y fut tait

l'UMiimiev et abdiqua, fl Mensonge a étéwjployè au tem. par Rabelais et Mou' 3l §ue, Ifj paroles mesmes qui signifiermensonge, la trahison, etc., inouye..

MENSÜNGEABLE. adj. des ‘v- lang.) Mensotv ""

Constable.

Wr.?

ll h ei *i] Menteur. Langueadv. D’une

•^ONGËREMENT.manière mensongère.

< ^LîSSîïUJÀTlON. s. f. (mcd.) Bcou-

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lement périodique de sang qui a lieu chezfemme et les femelles de quelquesmammifères.

MENSTRUE, s. m. Menstrue blanchi,menstrue puant, menstrue essentiel,menstrue des philosophes (art herm.),Noms donnés au mercure des Sages. [JMenstrue signifie aussi, Eau. De là ceprécepte des médecins hermétiques : Nemangez pas du fils dont la mère abondeen menstrue; c’est-à-dire, d’un produitdans lequel l’eau domine. fl Menstrue 'vé-gétal, L’eau ardente sept fois rectifiée.

MENSTRUÉE, adj. f. (méd.) Il se ditD’une femme chez laquelle le flux pério-dique s’est établi.

MENSTRUEUX, EUSE. adj. ( anc.chimie) Qui abonde eu menstrue.

MENSURABILITÉ. s. f.(didact.) Qua-lité de ce qui peut être mesuré.

MENSURAELE. adj. des 2 g. (didact.)Qui peut être mesuré.

MENSURATION, s. f. (didact.) Ac-tion de mesurer.

MENTAGRE. s. f. (méd.) Dartre quisurvient au menton.

MENTE, s. f. (comm.) Nom d’une es-pèce de couverture de laine qu'on fa-brique à Reims.

MENTÈS. zi. pr. m. (temps hér.) Chef’des Ciconiens, dont Apollon prit lestraits pour exciter Hector à s’opposer àMénélas, au moment où ce fils d’Atrée,ayant tué Euphorbe, se préparait à ledépouiller de ses armes, j Fils d’Ancbialuset roi des Tapliiens, dont Minerve pritla figure pour annoncer à Télémaque leretour d’Ulysse.

*MENTEUR, EUSE. adj. et s. Expr.prov., Menteur comme une oraison funè-bre, un panégyrique, une épitre dédica-toire, se dit d’un hâbleur insigne. || Lementeur (anc. log.), Argument célébrédes sophistes grecs; sophisme inventé par ]Carnéade®, qui prétendait s’en servir pourdémontrer qu’il n’y a point d’évidenceréelle. Aulu-Geile le présente sous cetteforme : Celui qui ment et qui dit qu’ilment, ment-il, ou dit-il la 'vérité?

MENTHE, n. pr. f. ( myth. gr.) Filledu Cocyte; elle fut aimée de Pluton, etmétamorphosée par Proserpine, en uneplante odorante, Voy. Mintha.

MENTHOÏDÉ, EE. adj. (bot.) Quiressemble à la menthe. U Menthoïdées . s.f. pl. Famille de plantes labiées.

MENT1ANE. s. f. (bot.) Un des nomsvulgaires de la Viorne.

• MEN llR. v. n. Prov., Nature nepeut mentir, Les instincts naturels nesauraient tromper. [| Il ne faut pas mentirdevant des menteurs, Il ne faut pas faireune chose devant ceux qui y excellent. UPeut-être engarde les gens Je mentir , Enn’affirmant pas, on évite de mentir.Jl 11ne ment jamais s’il n ouvre la bouche,expr. prov., se dit d’un grand menteur. |Sa physionomie ment, se dit d’un hommedont le visage n’exprime pas le véritablecaractère. I)e même, Sa physionomie nement pas , Il est bien ce qu’il paraît être.

MENTOIVRE. v. n. (V. lang.) Se rap-peler; se souvenir.

Mentevu. part.

MENTO-LABIAL, ALE. adj. (anat.)Qui tient au menton et à la lèvre.

•MENTON, s. m. Expr. nrov., Lever lementon , Se vanter, faire l’homme d’im-portance. Il Secouer le menton , Se mo-quer de quelque réprimande. || Mettreses mains sous le menton, Prendre ses

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de bombe. || Mentonnet (technol.), Piècede fer qui reçoit le bout du loquet ou duloqueteau , pour tenir une porte fermée.

|] Sorte de tenon réservé , au talon d'unelame de couteau. Le mentonnet portesur le ressort, et empêche le tranchantde se gâter, quand on ferme le couteau.

MENTONNIER, 1ÈRE. adj. (anat.)Qui a rapport au meuton.

•MENTONNIÈRE, s. f. (technol.)Plateau saillant du fourneau de l’émail-leur.

MENTONOMON (géogr. anc.). Nomque les anciens donnaient ail golfe deChristiania. C’est près du golfe de Men-tonomon qu’habitaient les Guttons.

•MENTOR, n. pr. m. (temps hér.)Fils d’Alcimus et fidèle ami d’Ulysse;sage Ithacien dont Minerve prenait sou-vent la figure pour exhorter Télémaqueà ne point dégénérer des vertus de sonpère. C’est d’après cette fiction d’Homèreque Fénélon a peint Minerve sous lestraits de Mentor, accompagnant Téléma-que dans ses voyages. 1 Un des fils d'Eu-rysthée; il fut tué dans un combat contreles Athéniens.||Roi dePédasius, en Carie,et père d'Imbrius.||Fils d’Hercule et de lathespiade Asopis.

MENTULAGRE. s. f. (méd.) Contrac-tion spasmodique du membre viril.

MENTZÉLIACÉ, ÉE. adj. (bot.) Quiressemble à une mentzélie. f Menzéliacées.s. f. pl. Famille de plantes.

MENTZÉLfE. s. f. (bot.) Genre deplantes d’Amérique.

•MENU , UR adj. Frères menus (Y,lang.), se disait pour, Frères mineurs, gMenu-vair (anc. comm.), Espèce de four-rure appelée aujourd’hui, Petit-gris.Menu-vair (blasou), se dit Du vair, lors-qu'au lieu d’avoir quatre ou cinq rangée^il en a six ou sept. Voy. Vair au Dict.JMenus marchés (anc. coût.), Bois que lesofficiers des maîtrises pouvaieut vendresans avoir besoin d’une commission dugrand maître. || Menus droits (chasse), sedit particulièrement de Certaines partiesdu cerf, comme les oreilles, le mufleles daintiers et les nœuds. Voy. au motMenu du Diet. || Menu. s. m. Se donnerdu menu, expr. prov., Prendre du bontemps. 0 Gens de menu ou Gens du menu,se disait autrefois Des personnes de bassecondition, sans importance sociale.Menu (zool,), Espèce de poisson. || Menu^technol.), Petit diamant taillé en roseou en brillant.

•MENUAZLLE. s. f. (V. lang.) Il sedisait Du bas peuple. Q Mcnuaille (pèche),Petits poissons qu’on met dans un étangpour le peupler.

MÉNUCHON.s. m. (bot.) Un des nomsvulgaires du Mouron des champs.

MENUEL. s. m. (V. lang.) Espèce decor de chasse.

MENUEMENT. adv. (V. lang.) Enpetit.

MENUERIE. s. f. (V. lang.) Ensemblede petits objets de peu de valeur, g Ouvrage délicat; bijou.

•MENUET, s. m. (musique) Il se ditd’Un morceau , ordinairement écrit en3/4, qui suit i’andante d'une symphonieou d’un quatuor. Le menuet est composéde deux parties dont la seconde prend lenom de trio . jj Menuet (bot.). Voy, Mk-

NUCHON.

MENUET, ETTK. adj. (V. lang.) Pe-tit; délicat; menu. Le visage menuet,Et le ventre rondelet.

MKNUFEtlILLK, ÉE. adj. (bot.) Qui

MENTONNET. s. m. (art milit.) Anse I a des fouilles très-étroites.

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MESUISE 0 » MKNGISAIJ.LE. s. f.(chasse), Petit plomb à tirer qu’on appelleplus souvent, Cendrée. ^Menuise (pèche).Amas de petits poissons de diverses espè-ces, qu’on trouve dans les seines à mail-les serrées quand elles oqt été (rainéesdans une rivière, g II se dit de Tout pois-son qui n’est mangeable qu'en friture.

MENUISER. v. a. (Y. lang.) Rendremenu ; diviser. Nous le menuisons (notreor) et partageons en mille forjpes, Ves-pandons et dispersons (Montaigne).Mencisé, ée. part.

* MENUISERIE, s. f. (V. lang.) Mi-nutie; bagatelle.f Ouvrage de menuiserie(technol.), se dit, parmi les orfèvres, De<bijoux, par opposition à Grosserie, quise dit de la vaisselle.

•MENUISIER, 1ÈRE. adj. (zool.) Ilse dit De quelques insectes qui perforentles bois pour s’y loger et y déposer leursœufs.

MEN CITÉ. s. f. (V. lang.) Qualité dece qui est menu ; ténuité; petitesse.

MÉNLRE. s. m. (zool.) Oiseau de laNouvelle-Hollande.

MENURIE (V. lang.).ro/.M£NCEHit.MÉNUTHIAS (géogr. anc.). Ile d'A-frique , près de l’Éthiopie. Aujourd'hui,Zanzibar .

MÉNUTHIS. n. pr. f. (myth. égypt.)Divinité égyptienne adorée dans le bourgqui porte le même nom ; selon quelquesauteurs , la même qu’j Euménuthis. | Me-nuthis (géogr. anc.), Bourg de l’ÉgypteInférieure, dans le Delta, près de Ca-nope.

MENUYER. s. m. (V. lang.) Marchandqui vend en détail.

MÉNYANTHE. s. m. (bot.) Genre deplantes qui croissent sur le bord des eaux.

MÉNYANTOINE, s. f. (chimie) Sub-stance qu’on extrait du ményanthe outrèfle d’eau.

MÉNYS. n. pr. m. (temps hér.) Pèrede Pédias, épouse de Cranaüs.

MENZALEH (géogr.). Petite ville dela basse Égypte, près d’un lac qui portele même nom.

MENZIÉSIE. s. f. (bot.) Genre deplantes dont 011 cultive quelques espècesdans les jardins.

MENZIL. s. m. (hist. ott.) Bureau dudépartement des finances. Le Menzil estune espèce de poste aux chevaux.

MÉON. n. pr. m. (temps hér.) Roi dePhrygie qui donna son Dom à la Méome.y Fils d’Hémon ; il échappa seul descinquante Thébains apostés par Étéociepour tuer Tvdée. g Guerrier latin blessepar Énée. g Père d'Homère, suivant quel-ques traditions.||J/éo«. s. m. (bot.) Genrede plantes ombellifères.

MÉONIDE. n. patrou. m. (temps hér.)U se dit d’Homère, supposé fils de Méon.

MÉONIDE. adj. des 2 g. (ant.) Quiappartient à la Méonie on à ses habitants.Selon quelques critiques, c’est en ce sensqu’on le disait d’Homère. || Méonide(myth. gr.), Surnom des Muses. || Sur-nom de Bacchus. || Surnom d'Omphaleet d’Arachné.

MÉONIE. s. f. (géogr. anc.) Un desnoms de la Lydie. Voy. Lydie.

MÉONIEN, 1ENNË. adj. et s. (géogr.)Habitant de la Méonie. ü Qui appartientà la Méonie ou à ses habitants.

MÉOTE. adj. et s. des 2 g. ( géogr.anc.) Nom d’un peuple de la Sarniatied’Asie, voisin du Palus Méotide.

MÉOTIDE. adj. des 2 g. (géogr. anc.)Qui appartient aux Méotes.||I > rtÀ/.y Meo-tide, Petite mer, au nord du Pont-Euxin;