MER
MÉRVLE. s. m. ( bot.) Genre dechampignons*
MERÜL 1 DE. adj. des 2 g. (zool.) Quiressemble au merle (merula).\\Mêruli<{es.i, m. pi. Famille d’oiseaux.
MÉRULIN, INE. adj. (bot.) Quiressemble à un mér«le.|| Mérulins. s. m.pi. Famille de champignons.
MERVEILLABLE. adj. des 2 g. (V.laag.) Merveilleux ; sffrprenant.
MERVEILLAT. s. m. (agricult.) Va-riété de raisin.
MERVEILLE, s. f. Se donner mer-veilles (V. lang.), S’étonner. || Merveille(litlér.), expression dont l’anciennepoésie faisait un grand usage, et dontl'emploi est plus restreint aujourd’hui. Onilisaitd’une femme : Cettejeunemerveille,»»e adorable merveille. Passer pour mer*veille se disait même dans le style tragi-que.| Les sept merveilles du monde (hist.uk.) , sont souvent énumérées et classéesdelà manière suivante : i° les jardinssuspendus de Sémiramis ; 2° les murs deflair Zone ; 3 ° les pyramides d'Egypte ;+*ia statue de Jupiter Olympien; 5 a lecolosse de Rhodes ; 6 Q le temple de DianeuÉphèse; 7 0 le tombeau de Mausole.Quelques auteurs réunissent les jardinset les murs de Babylone en un seul ar-lide; ou bien ils comptent un plus grandnombre de merveilles, et ajoutent à cette!bte:l 'Esculape d'Êpidaure, la Minerve<f Mènes, V Apollon de Délos , le phare&Alexandrie , le palais de Cyrus , dontta pierres étaient jointes entre elles pardes ban es d’or, le. labyrinthe de Crète ,
I * Capitole y le temple d'Adrien a Cy-z ‘1 ue > ou enfin le temple de Jérusalem.Celte classification est tout arbitraire : àIrrité, Sénèque parle des sept mer-du monde , mais aucun auteur de^Itquiié n’en donne la nomenclature|joiplete.p/m’e///e (horticult.), se dit de..'meurs variétés de fleurs, et particu' er ement de tulipes. Merveille d’Amster*
1 de Harlem. |{ Merveille d’hiver ,•^pece de poire de novembre. Il Pomme4 merveille. V 0 y. Pomme. fl Merveille'' r Cu lm f ), Sorte de pâtisserie.
. ÜERVEILLER ,‘t MERVILLER/v. a.
Ërnerveil ^r; surpreudre; élou-- éblouir, [| Admirer; s’étonner.* RVEIU ® e * MiiRvir.i.É 1 , ée. part.
Snt V * JLLE TÉ et MERVEILLEU-silé 1 ii’ * an G *5 Merveille , curio-IIITl(, ur hautaine; arrogance.
’ EURE - a,l i- et »•
™ ulain ; insolent. Il Étonné ;l«|,) ' If Il Merveilleux (phi-
tte ’*“P," ïe da ." s lesei 'sde Petit-mai-ancien. On le trouve dan|; 56 , deL anoue, représentée en
m , ervc ^rMx pris d’elle» la m 0( | e ’ ! veilleuse , pour Femme
lej 4 r „iL SeSld " P arl ‘ c, ilièrement dansbraise A es .,. a "" aes de la république;l,8s « ° il lcs petites-mai-
ttiitnt Jet ;, des merveilleuses, les fats
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... -ou csovil, Tirés tl’Haie-. sur la l,\s. 6,200 habitants.Wttmums, OTJSE. adj. (V.
Merveilleux. _ 1
MKVWIHG. s. m. (hist. fri) ^ on >
t» ^" c H ue s historiens
-
- mot Mérovingien , comme se rap-davantage de l’origine germa-
s, m. (physiol.) R«-
emploicnt au
MES
MÉRYCOLOGIE. s. f. (didact.) Traitésur la rumination.
MÉRYCOLOGIQUE. adj. des 2 g.(didact.) Qui a rapport à la rumination.
MÉRYCOLOGISTE ou MÉRYCO-LOGUE. s. m. (didact.) Auteur d’untraité sur la rumiuatiou.
MÉRYCOTHÉRION. s. in. (zool.)Mammifère dont on ne connaît que desdébris fossiles.
MÉRYX. s. f. (zool.) Genre d’insectes: coléoptères.
| *MES. adj. poss. (V. lang.) Il s’em-j ployait au sing., avec le sujet de la phrase,pour Mou. Mes père a ait.
MES. s. m. (V. lang.) Mets; ce quel’on sert à table. fl Mes de mariage (féod.),Droit que certains seigneurs avaient dese faire donner un plat de chaque metsservi au repas de noces de leurs vas-, saux.
MÈS. s. m. (V. lang.) Messager. Ià messe met tôt à la -voie.
MÈS. adv. (V. lang.) Jamais; pins ;point. A toujours mes , À jamais. J Mès.prép. Malgré, f Mès que. conj. À moinsque. jj Aussitôt que.
MESADMINISTRER. v. a. (néol.) Ad-ministrer sans habileté.
Mésadministré , ee. part.
MÉSADOU. s. m. (écon. rur.) Lamede bois dont se servent en quelques en-i droits les fabricants de fromages.
MESADVENANCE. s. f. (V. lang.)Disgrâce; désagrément ; accident. || Qua-lité de ce qui déplaît.
; MESADVENANT, ANTE. adj. (V.lang.) Fâcheux ; désagréable. | Messéant.Toute affection est mesadvenante au cour-tisan (Montaigne).
I MESADVENIR. v. n. (V. lang.)Tourner à mal. Il s’employait absolu-ment. Quand il leur mesadvient en quel-que rencontre (Montaigne).
Mesadvenu, ue. part.
MESALÉ, ÉE. adj. (V. lang.) Cor-rompu; gâté.
MESAMER. v, a. (V. lang.) Ne pointaimer ; liaïr.
Mesamé, ée. part.
MÉSANCYLE. s. m. (ant. miiit.) Es-pèce de dard qui était retenu par unecourroie attachée au milieu de la hampe.
MÉSANGÈRE. s. f. (zool.) Espèce demésange.
MÉSANGETTE. s. f. (chasse) Sorte decage à tréhuchet dont on se sert pourprendre les mésanges.
MÉSANITÈS. s. m. (géogr. anc.) Golfeau nord de la mer Persique. Une bran-che de l’Euphrate se jetait dans le Mésa-nitès; les Arabes fermèreut cette bran-,che par une digue.
MÉSAPE. s. m. (zool.) Genre de crus-tacés décapodes.
MÉSARAÏQUE. adj. des 2 g. (anat.) ;Qui a rapport au mésentère. Veines me- !saraïques. j
MESASURE ou MESALSURE. s. f.(V. lang.) Saumure.
MÉSATÉKN. adj. m. (mytb. gr.) Sur-nom de Raccbus, qui avait un temple àMésatis en Achaïe.
MESATGIER. s. m. (V. lang.) Messa-ge 1 ’* ,
MESATÏSFAIRE. v. a. (néol.) Nepoint satisfaire, mécontenter.
Mésatisfait, aite. part.
MÉSAULK. s. 111. et f. (ant. gr.) Cour jintérieure d’une maison grecque, fl II |s'emploie adjectivement : la porte me- \saule ou la mesaule se dit d’Utu* portequi conduisait d’une cour à l'autre, ou de
MES
la cour intérieure à l’appartemeut desfemmes. Voy. Anuron.
MÉSAIJLIUS. n. pr. m. (temps hér.)Esclave d'Eumée.
MESAVOIR. v. a. (V. lang.) Maltrai-ter ; outrager.
Meseu , eue. part.
MESCAL. s. m. (musique) Instrumentà vent composé de différents tuyaux, etemployé par les Turcs. \Mescal (relation),Petit poids de Perse.
MESCAONCHE ou MESCHANCE. s.f. (V. lang.) Malheur; accident; mau-vaise fortune.
MESCHANCE. s. f. (V. lang.) Mé-chanceté.
MESCHANTEMENT. adv. (V. lang.)Méchamment ; mal. Meschantement par-ler.
MKSCHAOIR ou MESCHEOJR. v. 11.(V. lang.) Venir à mai ; tourner mal; ar-river malheur.
Mescheu, eue. part.
MESCHAVÉ, ÉE. adj. (V. lang.)Tombe dans l’infortune.
MESCHÉANCE. s. f. (V. lang.) Mal-heur; infortune.
MESCHED (géogr.). Voy. Mechehed.
MESCHEVOIR. v. n. (V. lang.) Es-suyer un malheur; échouer dans uuprojet.
Mescheu. part.
MESCH 1 A. n. pr. m. (myth. parse)Nom de l’hoimne qui naquit du sang deKaiomorts. Meschia et sa femme Mes-chiané, séduits par Ahrimaue, sacrifiè-rent aux Dews.
MESCHIANÉ. n. pr. f. (myth. parse)Nom de la première femme. Elle naquit,ainsi que son époux Meschia , du sangde Kaiomorts. Voy. Meschia et Kaio-morts.
MESCHIF.F ou MESCHEF. s. m. (V.lang.) Accideut, iufortune.
MESCHIN, INE. s. (V. lang.) Jeunegarçon ; jeune fille. | Valet; servante.
MESCHINAGE et MESCHIN NAGE,s. m. (V. lang.) Domesticité.
MESCHINETTE. s. f. (V. lang.) Petitefille. || Petite servante.
MESCHITE. s. f. (V. lang.) Mosquée.
MESCINE. s. f. (V. lang.) Méde-cine.
MESCLA 1 GNE. s. f. (V. lang.) Bléméteil.
M ESCOG N OISS AN CE. s. f. (V. lang.)Ignorance ; insouciance. La plus communeseureté que ie prends de mes gents , cestla mescognoissance (Montaigne).
MESCOGNOISTRE. v. a. (V. lang.)Méconnaître. || Ignorer, fl Ne pas obser-ver; ne pas étudier.
Mescognett , eue. part.
MESCOISIR. v. a. et n. (V. lang.)Mal choisir. || Se tromper.
Mescoisi, ie. part.
MESCONTE. s. m.* (V. lang.) Mé-compte ; erreur.
MESCONTER. v. a. et n. (V. lang.)Mal compter. | Se mesconter. v. pers. Setromper.
Mksconté , ée. part.
MESCONTEÜR , ERESSE. s. (V.lang.)Celui, Celle qui cherche à tromperdans un compte.
MESCRÉABLK. adj. des 2 g. (V. lang.)Incroyable. Il est tnescrëable que noussoyons seuls woduicts en estât défectueuxet indigent (Montaigne).
MESCRÉANCE et MESCRÉANDISE.s. f. (V. lang.) Incrédulité, ley enclinsa superstition , ailleurs à la mescn-ancc(Montaigne).
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MESCROIRE. v. a. (V. lang.) Ne pascroire, fl Croire ou soupçonner le mal.
Mescru , ue. part.
MESDEMAINNE. s. f. (V. lang.) Do-maine ; seigneurie.
MESDIS. s. m. (V. lang.) Mauvaispropos; médisance.
MESE. s. f. (V. lang.) Caque ou barilde harengs.
MÈSE. s. f. (musique anc.) Une dessept cordes de la lyre, celle du milieu ,qui était consacrée au soIeil.gSon du mi-lieu du système musical des Grecs; oncroit qu’il correspondait au la de la se-conde octave de l’orgue. La mèse était lacorde la plus aiguë du 2 e tétracorde,qu’elle liait au tétracorde supérieur.
MÉSÉ (géogr. anc.). Une des îles Slé-chades, sur la côte de la seconde Nar-bonnaise. Mésé ou Vile du milieu s’ap-pelle aujourd'hui Porteroz.
MESEAU ou MESEL , ELLE. adj. ets. (V. lang. ) Lépreux. | Malade. | Mal-heureux.
MÈSËDIFIER. v. a. (ascét.^ Scanda-liser. || Se mésédifier. v. pers. Être scan-dalisé.
Mêsèdifié, ée. part.
MESELINE. s. f. (anc. comm.) Étoffemêlée de soie et de laine ; sorte de broca*telle qu'on fabriquait en Flandre.
MESELLERIE. s. f. (V. lang.) Lépro-serie. | Lèpre.
MÉSEMBRIA. n. pr. f. (myth. gr. etaut.) La sixième des dix heures ou divi-sions dujourchez les Grecs; c’était l’heurede midi. Ou la personnifie quelquefois.
MÉSEMBRIE ( géogr. anc.). Ville deThrace, sur le Pont-Euxiu. Aujourd'hui,Misevria.
MÉSEMBRYANTHÉMÉ, ÉE. adj.(but. Qui ressemble à une ficoïde (me-' sembryanthemum.) | Mésembryanthémées.s. f. pl. Famille de plantes.
MÉSEMPLOI. s. m. (néol.) Mauvaisemploi d’une chose.
MÉSEMPLOYER. v. a. (néol.) Em-ployer de travers, à contre-sons.
Mésemployé , ée. part.
MÉSÉNE. s. f. (géogr. anc.) Cantonde îa liasse Mésopotamie, à gauche duTigre. Aujourd’hui, D'tgel.
MÉSENSEIGNER. v. a. (néol.) Enseigner de travers, par une mauvaiseméthode.
Méseis'seigxé , ée. part.
MÉSENTENDRE. v. a. (uéol.) En-tendre de travers.
Mésentenhu, ue. part.
MËSENTÉRÉStE. s. f. (méd.) Maladedu mésentère.
MÉSENTÉRIE. s. f. (méd.) Gonfle-ment des glandes du mésentère; carreau.
MÉSENTÉRIN, INE. adj. (hist. nat.se dit De certains corps dont la surfaceoffre des ondulations irrégulières.
MÉSENTÉRI 1 E. s. f. (méd.) Inflam-mation du mésentère.
MÉSF.RRER ou MÉSERTER. v. a.(V. lang.) S’égarer; sortir de la voie.
Mf.serré. part.
MESESME. adj. des a g. et adv. (V.lang.) Même. On disait aussi meseime etmedesme.
MESESTANCF.. s. f. (V. lang.) Mau-vaise situation. | Malaise ; déplaisir.
MÉSEST 1 MABLE. adj. des a g. (néol.)Qui n’est pas digne d’estime.
MÉSESTIME, s. f. (néol.) Défaut d'es-time; mépris.
MESEURE. s. f. (V. lang.) Mesure. îMescurc (droit coût.), Quantité de bleipt’on donnait aux moissounetirs potA
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