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MIE

MIG

fort mauvais juge en fait d’arts. C’est un%ias, se dit en parlant d’un hommeriche et ignorant. Il Midas. s. m. (zool.)Mammifère de Sumatra. || Un des nomsJe la Tortue franche. || Genre d’insectesdiptères.

MIDASIEN, IENNE. adj. (zool.) Quiressemble à un midas. || Midasiéns. s. m.pi. Famille d’insectes diptères.

MIDDELBOURG (géogr.). Ville etparlées Pays-Bas, chef-lieu de la pro-vince de Zélande. 17,000 émes.

M 1 DDLESEX. s. m. ( géogr.) Comtéd’Angleterre, au S. E. Chef-lieu, Lon-Ires.

MIDÉE. n. pr. f. (temps hcr.) AmanteJÉIecIryon et mère de Licymnius.|| PilleiePhvias, de qui Hercule eut Antio-chiis. 1 Nymphe de qui Neptune eut As-plèdon; elle donna son nom à la ville deMilia en Béotie.

5 HDEN 1 ER. s. m. ( anc. jurispr.)Moitié des sommes employées par lacommunauté en impenses et améliora-is» sur l’héritage de l’un des époux.

11 IDERONNER. v. n. Il se dit, dansiniques provinces, pour Faire la méri-dienne. Les vignerons midcronnent l’a-fsiidiner.

Midebonsé. part.

'MIDI. s. m. Démon du midi (hist.),Nom que l’on a donné à Philippe II, roid’Espagne, à cause de sa cruauté.] Cher-éiem de midi, Nom qu’on donnait àte escrocs qui se glissaient dans les mai-wàmidi, heure du dîner, pour tenterdf dérober l'argenterie.] Canal du MidiStogr.), Canal qui joint la Garonne à« Méditerranée. On dit aussi, Canal du

NUDIE. s. f. (géogr. et hist.) Un des'm]royaumes de l’ancienne Irlande; lesTsatre autres étaient la Conacle ou Cou-Mll Sht, la Lagénie ou Leinsler, la Mo-Munster, YUltonie ou Ulster.-lunefut réunie à la Lagénie ou à laptoimce de Leinster ; elle forme aujour-""«îles deux comtés de Meath. For.« mot, J

MI-DOUAIRE, s. m. (anc. jurispr.)sionque pouvait réclamer la femme,uquil y avait séparation ou lorsque lei lait absent, en attendant que lal lre (todif U, '" C ' dolln ^ t *‘ eu ® l’ouvcr-

a£de p ZE ' S ' f ' Rivi ^ re navi-

M « 1 ',"“’ passe à Mont-de-

se jette dans l’Adonr.

kj}',) f ' Es .P r - P roV; Il jeune entre'IWIk n “ cro, ‘f e ’ se dit d’IIn hommel l 'clieni^r^"''i l '° nS Sur * e i e t* ne n’em-S „ F 01l “ de man S er -MlËrV S * r n ' I ail S-) Médecin.

chose. ’ ( droit cuut ) Moil 'é d’une

j^Œ-JOUR. s. m . (v . | an g.) Mo i t ié de

/•’ / n ' Pro , v -’ Tn ‘P achète Itf® acheter „ deS épines ’ 11 ne faul

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MIELLÉE et MIELLURE. s. f. (agiic.)Il se dit quelquefois pour Miellat.

MIKLLIN. s. m. (bot.) Nom vulgairedu Bulet, du Noyer.

MIELLIR. v. a, (V. lang.) Emmieller.

|| Adoucir.

Mieli-x, ie; part.

MIELS, adv. (V. lang.) Mieux.

MIELTON. s. m. (V. lang.) Hydromel.

MIÉMITE. s. f. (miner.) Variété decalcaire magnésien.

MIE-NU 1 CT. s. f. (V. lang.) Le mi-lieu de la nuit. Ung soir, à la mie-nnictque l’empereur Alexis dormoist en sachambre (Villehardonin.)

MIÈRE. s. m. ( V. lang.) Médecin. ||Après le cerf la bière , après le sanglierle mière , prov., La blessure faite par lecerf est mortelle, et celle que faille san-glier peut se guérir.

MIES. s. m. (V. lang.) Hypocras, es-pèce de boisson.

MIESIER. s. ni. (V. lang.) Celui quiprépare le mies.

MIEUDRE ou MIEULDRE. adj. comp.des a g. (V. lang.) Meilleur. Li preux,li plains de hardemens, Li mieuares entournoyemens (Guiart).

'MIEUX, adv. Expr. prov., Il a faitcomme Robin fit à la danse, tout dumieux qu’il a pu, se dit d’on homme peuhabile, qui a fait sans succès tous ses•efforts pour rcussir.|| H aime mieux deuxœufs qu'une prune, se dit d’une per-sonne qui préfère la quantité à la qua-lité. ] Trop mieux (V. lang.), Beaucoupmieux. Aimant trop mieux porter sontitre de guerrier, L'olivier sur le front,qu’un chapeau de laurier (Ronsard).

MIEUX-FAISANT, ANTE. adj. ets. Celui qui agit le mieux, avec le plusde bonté, de grâce, de générosité. Lemeilleur et le mieux-faisanl des hommes(J. J. Rousseau). ] Le mieux - faisant(hist. cheval.), se disait de Celui qui, dansun tournoi, avait surpassé tous ses rivauxen force, en grâce et en adresse. Êtrele mieux - faisant du tournoi, de lajournée.

MIÈVREMENT. adv. Avec une ma-lice enfantine.

MI-FORT. s. m. (escrime) Il se dit deLa partie de l’épée qui est entre la gardeet la pointe. entre ce qu’on nomme lefort et le faible.

MIGE. adj. des a g. (V. lang.) Quiest au milieu, à moitié.

MIGEAIJ. s. m. (comm.)Nom donnédans le Roussillon à une espère de lainecommune.

MIGERAT. s. m. (V. lang.) Espèce deflèche ou de dard.

MIGLAIVE. s. m. (anc. T. miiit.)Glaive ou épée d’une longueur moyenne.|| Espèce de hallebarde.

MIGNARDELET, ETTE. adj. ( V.lang.) Mignard, mignon. Danse d’unpied mignardelet (Rcmi Belïeau, trad.d’Anacréon).

MIGNIER. v. a. et n. (V. lang.) Man-grr.

Mignié , ée. part.

'MIGNONNKTTE. s. f. (comm.) Sorted’étoffe tissue de laine et de soie. || Mi-gnonnette (zool.), Petit papillon de nuit.

MIGNOT, OTE. adj. et s. (V. lang.)Joli ; mignon ; délicat. Je suis toujoursgent et mignot (Coquillart). [ Ce mot acontinué longtemps d’être en usage;mais, selon leDict. de Trévoux, il ne seprenait plus qu’en mauvaise part. Fem-me mignote, Femme vaporeuse, capri-cieuse.

MIL

MIGNOTEMENT. adv. (V. lang.) Jo-liment. | D’une manière agréable, déli-cate.

MIGNOTIE. s. f. (V. lang.) Flatterie.

] Caresse. ] Gentillesse.

MIGONITIDE. adj. f. (myth. gr.)Surnom de Vénus, adorée à Migonium,lieu où Hélène céda à l’amour de Pàris,près de l’ile Cranaé, en Laconie.

'MIGRAINE, s. f.(anc. bot.) Grenade,fruit du grenadier, j Migraine (anc. T.milit.), Nom donné primitivement auxgrenades d’artifice.

MIGRATOIRE, adj. des 2 g. Qui arapport aux migrations. Mouvement mi-gratnire.'\\Migratoire (zool.), se dit D’ani-maux qui, à certaines époques de l’anuée,passent d’un pavs dans nn autre.

MI-GRÉGEOIS, OISE. adj. et s. Quiest à moitié Grec. Le mi-grégeois Pro-perce (La Boétie).

MIGUEL (SAN-) (géogr.). La plusgrande des îles Açores. 80,000 âmes.Chef-lieu, Ponta-Delgada. On l’appellesouvent en français, Saint-Michel.

MIGUÉLISME. s. m. (polit.) Attache-ment à la cause de don Miguel, ex-roide Portugal ; légitimisme portugais.

MIGUÉL 1 STE. adj. et s. des 2 g. (po-lit.) Partisan de don Miguel, de sapolitique; qui appartient au parti de lalégitimité eu Portugal.

M 1 HIEL ( SAINT-) (géogr.). Ville deFrance, département de la Meuse, sur laMeuse. 5,700 habitants.

MIHIR.GIAN. s. m. (ant. parse) L’é-quinoxe d’automne, chez les Perses. LeMihirgian était un jour de fête.

MIHR on MIHIR. s. m. (ant. parse) Lemois de l’équinoxe d’automne, chez lesPerses ; il répond au mois de septembre.|| Mihr. n. pr. m. Uu des noms de Mi-thra ou du Soleil.

MIHR. s. m. (hist otl.) Don nuptial.

MIHRAG. 4 N. s. m. (ant. parse) Fêleque les anciens Perses célébraient enl’honneur de Vénus Uranie.

M 1 KADDO. s. m. (relation) Le sou-verain pontife de la religion du Sintos,au Japon.

MIKANIE. s. f. (bot.)Genre déplan-tés d’Amérique. .

MILADY. Titre qu’on donne à unedame anglaise, femme d’un lord ou d’unbaronnet, en lui parlant ou en parlantd’elle. Fous avez raison, milady. J’airencontré milady A. Avez-vous vu mi-lady ? Il 11e s’emploie jamais au pluriel.On ne dit pas plus une milady qu’unemadame. Foy. Lady au Dicl.

MILAN (géogr.). Capitale du royaumelombard-vénitien, et du gouvernementde Milan ou de Lombardie. Magnifiquecathédrale de marbre blanc dans le slylegothique. Milan est le siège d’uu arche-vêché. i 5 o,ooo âmes. ] Milan (hist.),Ville qui fut fondée, ou seulement occu-pée, par les Gaulois qui passèrent en Italiesous la conduite de Bellovèse, vers le com-mencement du 7 e siècle av. J. C. ; elledevint, sous le nom de Médiolanum, unedes plus considérables de. la Gaule ci-salpine. Milan fut encore la capitale duroyaume des Insubres, dont Viridomarfut le roi en 222 av. J. C.; c’était le séjourdeMaximilien, collègue de Dioclétien (286ansav. J. C.), et par conséquent la capi-tale de l’Italie, à celte époque. Après êtretombé au pouvoir des Goths commandéspar Uraïus, en 3 a 8 , et avoir passé sousle joug des Lombards, Milan appartintà l’empire d’Occident ou d’Allemagne.Eu 11.39, les habitants de Milan se

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révoltèrent contre Frédéric Barberousse,qui s’empara de la ville, enleva les por-tes, détruisit les principaux édifices, etsema du sel sur leurs ruines : néanmoins,dans la suite du 12 e siècle, elle s’affran-chit de la domination allemande, et de>vint le siège d’une seigneurie gouvernéepar lés Torriani et les Visconli. J Duchéde Milan, Duché érigé en 1378 en faveurde Jean Galéas Visconti, et usurpé, en14 5 o, par François Sforce. Voy. Guerresdu Milanais à l’art. Milanais. Le duchéde Milan resta aux Sforce jusqu’en i 535 ,époque de la mort de François-MarieSforce. L’empereur Charles-Quiut s’euempara et en investit son fils Philippe.Ce prince et les rois d’Espagne ses suc-cesseurs Tout possédé jusqu’en 1705, oul’empereur Joseph I er s’en rendit maître,et il resta depuis lors à l'Autriche, saufl'intervalle du règne de Napoléon, pen-dant lequel il fit partie de la républiquecisalpine et du royaume d’Italie. | Siègede Milan, Attaque et prise de cette ville,du i 5 au 29 décembre 1783, par ie roide Sardaigne. || Du 14 mai 179G, oùMasséna eu prit possession , jusqu’au 2juin 1800, où Murat y fit une entréetriomphale, Milan et sa citadelle passè-rent plusieurs fois des mains des alliés àcelles des Français.

MILANAIS, AISE. adj. et s. (géogr.)Habitant de Milan. S Qui appartient àMilan ou à ses habitants. |j Milanais ouMilanez. s. m. Pays d’Italie dont Milanétait la capitale. Voy, Duché de Milanau mot Milan. || Guerres du Milanais,se dit Des expéditions entreprises parLouis XII (1499) et par François I er(i5i5), pour enlever le Milanais auxSforce. Louis premier, duc d’Orléans,frère du roi de France Charles VI, avaitépousé Valentine de Milau, fille de JeanGaléas Visconti; et il avait été stipuléque , si les deux frères de cette priucessevenaient à mourir saus enfants mâles,Valentine ou ses héritiers leur succéde-raient au duché de Milan : cette clausefut la source des malheureuses guerresdu Milanais . I Milanaise (comm.), sedit d’Une espèce de travail mêlé dor etde soie, fait par le fileur d’or.

MILANDRE. s. m. (zool.) Espèce desquale de la Méditerranée.

MILANEAU. s. m. ( zool. ) Jeunemilan.

MILANION. n. pr. m. (temps hér.)Fils d'Amphidamas, et mari d’Atalante,fille de Scliénée ; il fut dévoré avec safemme par un lion. Suivant quelquesauteurs, les deux époux furent changésen lions. *

MILCÀRTUS (myth. or.). Voy. Mel-

, CARTUS.

MILCHOM ( myth. or.). Voy. Mo-

LOCH.

MILÉSIAQUE. adj. des a g. (ant. gr.)Qui appartient à Milctou aux Milésiens.|| Milésiaques ou Fables milesiaques (phi-loi.), Contes obscènes composés parAristide de Milet. Les milésiaques furentimitées par Lucien et Apulée, et tradui-tes en latin du temps de Sylla.

MILÉSIE. s. f. (zool.) Genre d’inscetesdiptères.

MILÉSIEN, IKNNE. adj. et s. (géo-gr. anc.) Habitant de Milet. y Qui ap-partient à cette ville ou à ses habitants.| Milésitn, Surnom d’Apollon, qui étaitadoré à Milet. || Milésienne , Surnom deGérés, qui était adorée à Milet. y FabUmilésienne ou Récit mi lé sien ( philol.),Nom que les anciens donnaient à des

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