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Complément du dictionnaire [...].
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Moustache v anc. cost.)» se disait autrefoisDes cheveux qu on laisse croître et peudrele long des joues. Les femmes avaient desmoustaches bouclées, qui leur pendaientjusque sur le Moustache (marine),

Nom des fausses balanciues de la verguebarrée et de la vergue de civadière. |Moustache (technol.), Pince à longuesbrauches, avec laquelle le doreur retireles pièces du feu. || Manivelle du tireurd’or.

MOUSTARDIÉ. s. m. (horticult.) Va-riété de raisin.

MOUSTEILLE. s. f. (zool.) Vieux nomde la Belette.

MOUSTIER. s. m. (V. lang.) Monas-tère; altération de Monstier. Voy. Mou-tier au Dict., et Monstier au Compi.

MOÜSTIERS (géogr.). Ville de Fran-ce, département des Basses-Alpes. Faïen-ces; papeterie, etc. 2,000 habitants.

MOUSTILIJE, s. f. (V. lang.) Sorte debelette.

MOÜSTRER. v. a. (V. lang.) Mon-trer; faire voir.

Moustré, ée. part.

MOUT. s. m. (V. lang.) Mouvement.

MOUTA (géogr.). Ancienne ville d’A-rabie. B Bataille de Mouta (hist.) , Vic-toire remportée par Mahomet sur lestroupes byzantines, en 626.

MOUTABIER. s. m. (bot.) Arbris-seau de la Guyane.

MOUTAGE. s. m. (anc. législ.)Droitque le seigneur d’un moulin banal per-cevait par son meunier; il consistait enune certaine quantité du blé et desautres grains qu’on faisait moudre dansle moulin.

MOUTARD, s. m. Il se dit, pop.,d’Un très-jeune garçon, quelquefois mal-propre et bruyant. | Il se dit aussi, parplaisanterie, Des enfants en général,abstraction faite de leur sexe et de leurcaractère. Quelques gens disent, au féin.,Moutarde.

♦MOUTARDE, s. f. Expr. prov., Su-crer la moutarde, Modérer l’expressionde sa colère ; dire avec ménagement deschoses pénibles à entendre, jj Et le resteen moutarde, se dit des comptes d’unmaître d’hôtel, d’une cuisinière, etc.,quand ils ne paraissent pas exacts. J| Fincomme moutarde, s’est dit d’Un hommefort rusé, fl Moutarde de capucin. Voy.Moutardelle.

MOUTARDELLE. s. f. (V. lang.)Fourche; bêche; instrument de labou-rage. \Moutardelle (bot.), Nom vulgaired’une espèce de raifort, que l’on mangequelquefois râpé, avec la viande.

♦MOUTARDIER, s. m. (hist.) Il s’estdit Des habitants de Dijon, tant à causede la moutarde qui se fabrique dans celteville, et qui était célèbre dès le tempsde Philippe le Bel, que par allusion à ladevise des ducs de Bourgogne, Moult metarde.{Moutardier (zool.), Nom vulgairedu Martinet noir.

MOUTARDIN. s. m. (bot.) Nom vul-gaire de la Moutarde blanche.

MOUTBAKH-ÉMINI. s. m. (hist. ott.)Intendant des cuisines et des offices dupalais.

MOUTE. s. f. (V. lang.) Mouture. f|Moute sèche (anc. coût.), se disait, enNormandie, Du droit de mouture ordi-naire. jj Moute 'verte, dans la mêmeprovince, Droit que payait au seigneur levassal qui engrangeait hors du fief legrain qu il avait recueilli sur les terresbanales.

MOUTH. s. m. (mytfc. as.) Nom phé -1

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nicien du dieu des morts. Mouth étaithonoré à Tyr, à Carthage et en Espagne.

♦MOUTIER. s. m. Mener la mariéeau moutier (anc. prat.), Mener la ma-riée à l’église. || Mener une fille au mou -tier, L’épouser.

♦MOUTON, s. m. Anc. prov., Chairde mouton , manger de glouton, se di-sait à une époque où la viande de mou-ton était peu estimée. |j Quatre-vingt-dix-neuf moutons et un Champenois fontcent bêtes. Voy. Champenois. j| Boeufsaignant, mouton bêlant, veau brûlant,porc pourri, tout n'en vaut rien s'il n'estbien cuit, se dit en parlant du degré decuisson que demandent ces différentesviandes. || J l'Ascension, gras mouton,C’est à l’époque de cette fête que lesmoutons sout le plus chargés de graisse.||Chercher cinq pieds à un mouton, expr.prov., Essayer de tirer d’une chose plusqu’elle ire peut fournir, fl Être bien loinde ses moutons, se dit d’un homme quin’obtient pas la récompense qu’il atten-dait. [| Sentir Vépaule de mouton, Puerdes aisselles. || Sauter comme les moutonsde Panurge, se dit des gens qui fontune chose par esprit d’imitation : cestune allusion au tour que Panurge joueau marchand de moutons Dindenaut,dans Rabelais.fl Mouton noir (hist.), Nomd’une dynastie turcomanequi a régné enMésopotamie et en Arménie, de 1407à 1468, et qui a été remplacée par celledu mouton blanc , détruite elle-même eni 5 r 4 . La première avait pour emblèmeun mouton noir (en turc, cara coïnlu );la seconde , un mouton blanc (ac coïnlu).fl Mouton d'or (anc. métrol.), s’est ditDes deniers d’or à l’agnel, frappés parordre de saint Louis; ils valaient 16 sous6 deniers d’argent fin. || Petit moutond'or, Monnaie de i 357, valant 12 sous 6deniers. || Pain de mouton (archéol.), sedisait autrefois d’Un très-petit pain, dontla surface était couverte de grains de blé,et que l’on donnait aux enfants commeune friandise. j| Queue de mouton ( ar-chit.), Ornement en forme de grosseguirlande, autour des médaillons, fl Mou-ton (archit. hydr.), se dit d’Une eau quitombe rapidement par une rigole et qui,trouvant tout à coup un obstacle, se re-lève en bouillonnant. || Moutons d'uncarrosse (technol.), se disait, avant l’u-sage des ressorts, Des pièces de bois,posées d’aplomb sur l’essieu, auxquelleson suspendait la caisse de la voiture.

MOUTON, ONNE. adj. Qui appar-tient aux moutons. Caractère mouton.Humeur moutonne. Q Qui se compose demoutons. La gent moutonne.

MOUTONNAGE. s. m. (féod.) Droitque devaient au seigneur ceux qui ven-daient ou achetaient du bétail ou d’autresmarciiandises sur son fief.

MOUTONNAILLE. s. f. U s’est dit,par plaisanterie, de Ceux qui se laissenttoujours conduire par l’exemple.

MOUTONNE, s. f. (anc. cost.) Coif-fure de femme; tresse de cheveux touffueet frisée qui s’appliquait sur le front.

♦MOUTONNÉ, ÉE. part, et adj. Ilse dit quelquefois De l’aspect du ciel etdes nuages, quand ceux-ci sont blancs etforment des flocons pressés. Temps mou-tonné et femme fardée , Ne sont pas delongue durée, dit un aucien proverbe.On dit aussi, Pommelé. Voy . ce mot. flMoutonné (manège), se dit De la têtedu cheval, quand, vue de côté, elle formeu ne ligne convexe depuis les yeux j usqu’aubout du nez.

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MOUTONNEMENT, adv. (néol.) À lamanière des moutons.

MOUTONNERIE. s. f. Qiéol.) Sim-plicité ; bêtise.

MOUTONNET. s. m. (anc. métrol.)Monnaie que Tou frappa sous Charles VI,en 1420.

MOUTONNEUX, EUSE. adj. Quimoutonne; moutonné. Mer moutonneuse.Ciel moutonneux .

MOUTOUCHI. s. m. (bot.) Arbre dela Guiane.

MOIJVAGE. s. m. (technol.) Opérationdont le but est de répartir les cristauxdans toute la masse que contient uneforme à sucre.

♦MOUVANT, ANTE. adj. (blason) Ils’emploie pour indiquer de quel côténaît ou sort une figure. Il porte d'azur àtrois rais d'or mouvants du chef de Vécu.| Mouvant, s. m. (chasse) Oiseau qu’onemploie pour attirer daus un piège d’au-tres oiseaux de même espèce. Voy. Mo-quettes.

♦MOUVEMENT, s. m. Mouvement uni-forme (mécan.), Celui par lequel uu corpsse meut continuellement avec une vitesseinvariable. || Mouvement accéléré, Celuiqui reçoit continuellement de nouveauxaccroissements de vitesse. || Mouvementuniformément accéléré, Celui daus lequelles accroissements de vitesse sout égauxdaus des temps égaux. La gravité commu-nique aux corps un mouvement uniformé-ment accéléré.^ Mouvement retardé, Celuidont la vitesse diminue continuellemieiit.|| Mouvement uniformément retardé, Ce-lui dont la vitesse décroît proportionnel-lement au temps. || Mouvement simple ,Celui qui est produit par une seule force.Le mouvement simple fait toujours décrireau mobile une ligne droite, fl Mouvementcomposé, Celui qui est produit par plu-sieurs forces. Tout mouvement curviligneest un mouvement composé, fl Mouvementabsolu, se dit Du mouvemeut d’un corpsconsidéré en lui-même, ou par rapport àdes points entièrement fixes de position. ||Mouvement relatif, Mouvement d’un corpsconsidéré relativement à d’autres corpsqui onlaussi leur mouvemeut. Les mouve-ments d’un animal sur la surface de laterre, sont des mouvements relatifs auxpoints de ce globe, lequel est emportépar son mouvement diurne et sou mouvement annuel, mouvements relatifs eux-mêmes à celui que le soleil décrit probable-ment dans l’espace, etc., vKc.^Mouvementlocal, s’est dit, comme mouvement detranslation, Du mouvement d’un corpsqui change tout entier de place, par op-position au mouvement qu’un corps peutfaire sur lui-même, tel que le mouvementde rotation d’un corps rond. || Mouvementde rapt, se disait autrefois Du mouve-ment diurne et apparent des astres, parcequ’on le supposait produit par l’actiond’un ciel supérieur qui entraînait tous lesautres. || Quantité de mouvement d'uncorps, se dit Du produit de la masse dece corps par sa vitesse actuelle.||Le partidu mouvement (polit.), s’est dit, depuisquelques années, de L’opinion politiquequi se prononce en faveur des innova-tions , des démarches décisives et mêmehasardeuses. Le parti du mouvement estopposé à celui de la résistance. On dit,elliptiquement, en ce sens, Le mouvementet La résistance. Voy. Proor es. || Mou-vement direct ou semblable (musique).se dit de La marche des intervalles dansles différentes parties d’un morceau de jmusique, quaud toutes procèdent eu I

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même temps du grave à l’aigu ou del’aigu au grave. || Mouvement contraire,Marche des intervalles qui procèdent dél’aigu au grave, daus la basse, tandisqu’ils vont du grave à l’aigu daus le chant,ou réciproquement. || Mouvement oblique,Marche que suit l'harmonie, quand unedes deux parties monte ou descend, et quel’autre reste au même degré.|| Mouvement,se dit, en termes d’organiste, Du fil de ferqui sert à presser la languette des tuyauxd’anche, pour les accorder.|| Mouvement(archit.), Variété dans les lignes du plan,de l’élévation et de la décoration d’unédifice. H Mouvement (teelmol.), Leviercoudé et tournant sur uu clou fiché dansle mur, qui sert à changer la directiondu fil moteur d’une sonnette.

‘MOUVER. v. a. et n. (technol.) Il sedit, dans les raffineries de sucre, pour,Dé-tacher avec un couteau le sucre qui tientaux parois de fa forme. | Mouver dufond (navigat v ), se dit, absolument,d'une rivière dans laquelle l’eau du fondcoule plus vite que d’ordinaire. Quandune rivière mouve du fond, cela annonceune grande crue.

MOUVERON. s. m. (technol.) Spatulede bois avec laquelle on agite le sirop,dans une forme à sucre, pour briser lescristaux.

‘MOUVOIR, v. n. (féod.) Relever,dépendre d’une autre terre. Cette terreest vendue à la charge de payer les droitsau seigneur dont elle se trouvera mou-voir. Voy. Mouvant au Dict.

MOUVOIR, s. m. (technol.) Outil debois, baguette dont les chandeliers seservent pour remuer le suif liquide. Ondit aussi, Mouvet. s. m. et Mouvette. s. f.

MOUY (géogr.). Ville de France, dansle déparlement de l’Oise. 2,5oo habi-tants.

MOUZON (géogr.). Ville de France,département des Ardennes. 2,5oo habi-tants.

MOUZONNE. s. f. (métrol.) Monnaiede compte d’Alger, composée de ngaspres.Sa valeur est très-variable ; l’administra-tion française l’a fixée à, fr. 0,077a a»j centimes 3 / 4 . . ,

MOV AELE. adj. des 2 g. (V. lang.;Mobile.

MOVER. v. a. (V. lang.) Mouvoir;remuer.

Mové, ée. part.

MOXIRUSTION. s. f. (chirurg.) Ap-plication d’un moxa.

MOY. Abréviation du mot, Moyen.!Hist. du moy. A., Histoire du moyeu

âS MOYAU. s. m. (technol.) Poutrequ’on met sur le marc pour le soumeltrà l’action du pressoir.

*MOYE. s. f. (V- laug-) Tas ’ ’

MOYÉ.EF.. adj. (technol.) Qui «tient des moyeu. Pierre ” 0 ?*. KVautre sens de ce mot a *. al ÎJ c . orenn e

•MOYEN, ENNE. adj ■

(gramm. gr.), Sérié de 1 »™“ d 1]ne idéegrecs qui impliquent toujourde réflexion, de retour direct ^ ]erect de l’action sur son auteur,sujet. Il Parfait moyen, se di , F. aprement, d’Une forme de parta jla terminaison active en a, ' te , l( jiifiction également acd^U j

parfait moyen est un ^ ( ( phil-);

Moyen terme dun syuog . et

Terme qui est contenu da jeJJ faqui confient lui-meme époque