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maçons, d’Une espèce de diète, formée,dans uue capitale, des représentants detoutes les loges maçonniques des provin-ces. Le Grand Orient de France, siégeantà Paris, se compose de r5a membres, pré-sidés par un grand maître.
* ORIENTAL, ALE. adj. Langues etlittératures orientales (linguist. et philo!.),Classification philologique et linguistique,qui embrasse les idiomes suivants, et leslivres écrits dans ces idiomes : chiuois,japonais, anamatique, coréen, siamois,birman, péguan, mongol, mantchou,tatar et turc, tibétain, malais, persan,kurde, chaldéen, hébraïque, samaritain,punique, syrien, éthiopien, arabe, géor-gien, arménien, égyptien oh copte, ethindoustanique. Les familles les plusremarquables, dans lesquelles se clas-sent les langues orientales , sont cellesdes langues indiennes ou hindoustani-ques, des langues sémitiques , tatares ,etc. Voy. Indien , Sémitique et Tatar.g Prince des Francs Orientaux (hist.),Titre qui est donné quelquefois aux roiset ducs d’Austrasie. Voy. Austrasie. QCap oriental (géogr.), Cap à l’extrémitéorientale de la Russie d’Asie, sur le dé-troit de Behring.
0RIENTALISER (S’), v. pers. (néol.)Prendre les usages des Orientaux.
Orientalisé, ée. part.
ORIENTALISME, s. m. (phil.) Il sedit de L’ensemble des connaissances despeuples orientaux, de leurs idées philo-sophiques ou de leurs mœurs. Le gnos-ticisme est imprégné d’une forte dose d’o-rientalismc. || B s’est dit Du système desauteurs qui prétendent que toutes les mi-grations des peuples, toutes les transmis-sions d’idées civilisatrices, se sont faitesde l’Orient à l’Occident. || Science desorientalistes; connaissance des languesorientales.
ORIENTATION, s. f. (didact.) Art dereconnaître l’endroit où l’on est, en exa-minant l’horizon rationnel ou vUuel, endéterminant les points cardinaux, etc.B Position d’un objet relativement auxpôles.
•ORIENTÉ, ÉE. part, et adj. (archit.)Il se dit, absolument, D'un édifice dontles quatre faces répondent aux quatrepoints cardinaux, ou dont le chevetseulement est tourné vers le levant. Lesanciennes églises sont orientées , de sorteque ceux qui prient regardent torient.
©RIENTEMENT. s. m. (construct.)Action d’orienter un bâtiment, de luidonner l’exposition la plus convenable asa destination.
ORIER. s. m. (V, lang.) Vêtement sa-cerdotal, nommé aujourd’hui Étuie. Bienses que par un aultre nom Appelle onfestoie orier (Rom. de Charité).
OR1ERIE. s. f. (V, lang.) Prière. |Discours; propos déplacé.
ORTFLAMBE. s. f. (V. lang.) Ori-flamme.
* ORIFLAMME, s. f. (hist.) Nom moderne d une ancienne bannière nationaleque l’on appelait primitivement, Auriphla-mule, auriflambe , oriflambe , oriflande,oriflanteeioriflour. L’ oriflamme était ori-ginairement la bannière de Saint-Denis :elle fut portée par les rois de France,quand ceux-ci devinrent seigneurs duVexin. Elle a paru aux armées françaisesdepuis Louis le Gros , roi en 1108 , jus-t,U ^,?^ arIes VÎI » mort en 1461. SelonFéubicn, en i534, une auriflambe sevoyait encore au trésor de l’abbaye (de
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Saint-Denis), mais à demi rongée desmites. \
ORÏFLANT ou ORIFLANC. adj. m. ;(V. lang.) Pompeux; superbe. Pur, cla-riflque, cler, oriflanc, franc et /risque. |Vain. || Orgueilleux.
ORIFORME. adj. des 2 g. (didact.)Qui a la forme d’une bouche, ou qui euremplit les fonctions.
ORIGËN1EN. s. m. (hist. relig.) Mem-bre d’une secte d’hérétiques qui s’aban-donnaient sans scrupule à la volupté. Ilne faut point les confondre avec les OW-génistes ou Origénites, sectateurs dugrand Origène. Les origéniens furentcondamnés définitivement par le concilede Constantinople, en 453.
ORIGÉNISME. s. m. (hist. relig.) Doc-trine d’Origèue, qui vivait à Alexandrieau 3 e siècle. Il enseignait qu’il y a pourles âmes une existence antérieure à lacréation; qu’elles sont condamnées à ani-mer des corps mortels, pour expier desfautes commises dans l’état primitif;quelles seront unies, après la résurrec-tion, à des corps impérissables, et que lespeines des réprouvés ne seront pas éter-nelles.
ORIGÉNISTE. adj. et s. des 2 g. (pliil.)Il se dit Des doctrines et Des disciplesd’O-rigène, qui, au commencemeutdu 3* siècleaprès J. C., fonda une philosophie chré-tienne empreinte du géuie oriental. Obdit aussi, Origénite.
ORIGIACUM (géogr. anc.). Lieu de laGaule, chez les Atrébates. Aujourd'hui,Orchies.
* ORIGINE, s. f. Les Origines (phil.),Titre d’un ouvrage sur l’histoire romaine,composé par Catun le censeur, dans le3 e siècle av. J. C. Il existe des frag-ments des Origines de Caton ; et le fondde ce livre a été reproduit par Denysd’Halirarnasse. Q Titre d’un ouvrage desaint Isidore de Séville. Les Originessont une espèce d’encyclopédie ou deprécis de toutes les sciences, prises à l’étatoù elles se trouvaieut au temps de l’au-teur.
ORIGNAL, s. m. (V. lang. ) Origine.|J Race ; lignée.
ORIGNER. v. n. (V. lang.) Uriner. Ilnorist peu mais fait bien origner .
Oïuciiri. part.
ORIGOME. s. m. (bot.) Sorte de pe-tite coupe renfermant les graines de cer-taines plantes cryptogames. Ce mot a étéforgé par Necker.
ORILLART. s. m. (anc. T. milit.) Es-pèce de lance ou de hallebarde, ün di-sait aussi, Lorillart.
ORILLETTE. s. f. (bot.) Un des nomsvulgaires de la Mâche.
ORILLIER. s. m. (V. lang.) Oreiller;coussin; traversin. || Droit des orilliers(anc. coût.), Présent que les nouveauxmariés faisaient aux jeunes gens de lanoce.
ORILLONNER. v. a. (art milit.) Met-tre des orillons à un bastion.
Orillonné, ée. part.
OKILOCHIK. n. pr. f. (myth. gr.) Nomque donnent à Iphigénie les écrivains quiparlent de sa résurrection par Diane, etde son mariage avec Achille, dans l’îledes Bienheureux. Il y a peut-être quel-que confusion entre ce nom et l’épi-thète ù'Orsiloché que l’on donne à Diane.Voy. Leuce.
*ORfN. s. m. (techriol.) Corde qui ré-pond à l’extrémité d’un filet calé au fondde la mer.
ORINAL, ALE. adj. (V. lang.) Qui
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tient à l’origine. U Péchéorinal, Le péché]originel.
ORINE. s. f. (V. lang.) Source; ori-giue]; commencement.
ORINE. s. f. (V. lang.) Urine.
OR1NGUER. v. n. (marine) Haler surl’orin, pour s’assurer que l’ancre est bienmouillée. Voy. Oriw au Dict.
Oringué. part.
ORIOL. s. m. (V. lang.) Porche. Q Al-lée; galerie.
"ORIOLIN, INE. adj. (zool.) Qui res-semble au loriot ( oriolus ). 0 Oriolins. s.m. pl. Famille d’oiseaux.
ORION. n. pr. m. (myth.gr.)Géant etchasseur célèbre, né chez un Béotien nom-mé Hyriée, d’une peau de taureau queJupiter, Neptune et Mercure avaient ar-rosée de leur urine; il périt victime de lajalousie de Diane, et fut mis au nombredes constellations. [| Orion ou Orios \( temps hér. ), Compagnon de Phinée, jfils de la magicienne Mycale, tué auxuoces de Pirithoüs par le centaure Gy-née. || Orion (myth. or.), Nom du dieude la guerre chez les Parthes.
ORISMOLOGIE. s. f. (didact.) Expli-cation des termes techniques usités dansune science. On écrit aussi, Horismo-legie.
ORISMOLOGIQUK. adj. des 2 g. (di-dact.) Qui appartient à l’orismologie. |JQui Gowcerue les définitions. On écritaussi, Horismologique.
ORISON. s. f. (V. lang.) Prière.|| Orai-son. Por fus de la longe orison .
ORISSA ou ORYÇAH. s. m. (géogr.)Province de l’Hîndoustan, présidence deCalcutta ; la principale ville est Kétek .
ORISTANO ou ORISTAGNI (géogr.).Ville de Sardaigne , avec un port près del’embouchure du Tyrso. 10,000 âmes.
ORITE. adj. et s. des 2 g. (géogr. anc.)Nom d’un peuple indien, à 1*E. de la Gé-drosie. Les Orites, quonappclleaussi Mo-ntes et Haurs, étaient voisins des Ara -bites.
ORITE. s. m. (bot.) Genre de plantesde la Nouvelle-Hollande.
ORITHUS. n. pr. m. (temps hér.) Undes fils de Phinée.
ORITHYIE ou ORITHYE. n. pr. f.(myth. gr.) Néréide, y Orithyie (tempshér.), Fille de Marthésie, reine des Ama-zones. g Fille d’Érechthée, sixième roid’Athènes. Elle fut enlevée par Borée, yOrithye . s. f. (zool.) Genre de crustacés.
ORITINK. s. f. (bot.) Arbrisseau de laterre de Van Diémen.
ORIXE. s. f. (bot.) Arbrisseau du Japon.
ORKNEY (géogr.). Voy. Orcadbs.
ORLAINS (V. lang.). Ancienne ortho-graphe du nom de la ville d’Orléans.
•ORLE. s. f. (V. lang.) Bord; extré-mité. || Orle. s.'m. (minér.) Contour ducratère d’un volcan.
ORLÉANAIS, AISE. adj. et s. (géogr.et hist.) Habitant d’Orléans. || Qui appar-tient à Orléans ou à ses habitants. [} Or-léanais , Ancienne province de France,dont Orléans était la capitale. Elle formeaujourd’hui la plus grande partie des déparlements du Loiret, d’Eure-et-Loiret de Loir-el-Cher, et de petites por-tions de quelques départements voisins.
ORLÉANE. s. f. (comm.) Nom dounéau Rocou dans un tarif de 1725.
ORLÉANIDE. s, m. ( liltér. ) Poèmecomposé sur la Pucelle d’Orléans,"parLebrun de Charmette.
ORLÉANISME, s. m. (polit.) Systèmepolitique des princes de la maison
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d’Orléans. [| Opinion des orléanistes
ORLÉANISTE, adj. et s. des 2 g.lit.) Partisan des princes de la maisond’Orléans. || Qui appartient à l’orléa-nisme. Doctrine orléaniste.
ORLÉANS (géogr.). Ville de France,chef-lieu du département du Loiret-grand commerce; raffineries de sucre!4o,3oo habitants. Voy. Orléans (hist.)!
|| Canal d Orléans, Canal qui commenceà la Loire, à une lieue au-dessus d’Or-léans, et s’abouche avec le canal duLoing à une lieue de Mootargis : il uuitainsi la Loire à ! la Seine. || Nouvelle»Orléans, Ville des États-Unis, capitalede la Louisiane : c’est la place la plusforte des États-Unis, et l'un des plusgrands marchés du nouveau monda46,000 âmes. || Orléans (hist.), qu’on ap-pelait autrefois Genabum, et que Césardétruisit, doit son nom à l’empereurAurélien qui l’agrandit considérable-ment. Cette ville fut prise, eu 451, parAttila; mais au moment où il entraitpar une porte, une armée romaine, péné-trant d’un autre côté, le força d’évacuerla place. || Siège d’Orléans , Investisse-ment de cette ville par les Anglais, le12 octobre 1428 :-Jeanne d’Arc délivrala ville, le 8 mai 1429, après avoir ga-gné la bataille d’Orléans. || La Pucelleef Orléans, Nom qui fut donné à Jeanned’Arc après la bataille d’Orléans . ||Royaume d’Orléans, État qui, à la mortde Clovis, en 5n , fut le partage deClodotnir, et qui, par la suite, se trouvacompris dans la Neustrie. |} Duché d’Or-léans, Duché créé par Philippe VI, de Va-lois, en 1328, pour son fils Philippe,mort sans postérité en 1075. Vers i38o,il fut donné par Charles VI à son frèreLouis, tige des Valois d’Orléans. LouisXII le réunit à la couronne en 1498.Voy. Vai.ois. Le titre de duc d’Orléansfut donné, par Louis XIII, à son frèreGaston, mort sans enfant mâle en 1660;puis, par Louis XIV, à son frère Phi-lippe, qui l’a transmis à ses descendants.Le 6 e duc d’Orléans de cette branchebourbonienne est devenu roi des Fran-çais eu i83o; et le titre de duc d’Or-léans est maintenant celui de l’héritierde la couronne.
ORL ER. v. a. (V. lang.) Ourler; faireun ourlet»
Or lé , ée. part.
ORLOV (géogr.). Voy. Orel.
* ORME. s. m. Juges de dessous forme(anc. cout.),JugPvpédat>és qui rendaientprimitivement leurs sentences sous uhorme.
ORMÉE (hist.). Voy. Hormée.
ORMÉISTE (hist.). Voy. Horméistb.
ORMKL. s. m. (V. lang.) Orme; or-meau. f .
ORMÉNIDE. n. patr. m. (temps lier.)Il se dit de Ctésins.|| Orménide. s. f. (bot*)Genre de plantes à fleurs composées.
ORMÉNIUM (géogr. anc.). Ville deThessalie, dont les habitants allèrent au
siège de Troie. .
ORMÉNUS. n. pr. m. (temps her.)Jioides Dolopcs, fils de CercaphuS, pered’Amynlor et fondateur de la ville dOr-ménium. || Troyen qui fut tué par Eoly-pétès. U Autre Troyen qui fut FfTeucer, fils de Télamon. (I Pore de Gte-sius et aïeul d’Eurnée. Voy. Hormeotih-
ORMERIE s. f. (V. lang.) H s est ditpour Sellerie. Rue de formerie.
ORMIA (géogr.). Voy. Ouhvua.
ORM/EK. s. m. (V. lang.) Or p'U*- II Ymoulu. Les espérons d'ormier. U Ormte